Cinéma : Coups de coeur 2020

Comme l’an passé, je réitère mon article coups de coeur de cette année, malgré la diablerie l’an 2020 au cinéma. L’article sera donc sensiblement plus court car je n’ai pas vu une centaine de films au cinéma en 2020 mais « seulement » 29.

Underwater [Janvier]

Bonne surprise pour Underwater qui m’a beaucoup plu grâce à la tension dramatique qui plane pendant l’intégralité du film. Malgré quelques incohérences entre le message central (le fait que les hommes empiètent et détruisent de plus en plus la Terre) et le final, les scènes d’action valent le coup et le groupe de personnages sur lequel nous nous ciblons reste attachant.

Sonic [Février]

Il faut dire qu’il n’y avait pas pléthore de films en février. Sonic m’a bien surprise. Je n’ai jamais joué aux jeux et j’en attendais bien moins que Détective Pikachu mais j’ai passé un bon moment. Même si le film cible les enfants certains gags font mouche pour tout le monde et des passages au visuel technique irréprochable (le ralenti dans le passage du bar) m’ont scotchée. La bande-son est plaisante également, bref j’ai passé un bon moment.

Invisible Man / Under Water [Mars]

J’ai été impressionnée par Invisible Man, même si les rebondissements et la fin ne sont pas novateurs. Ce qui m’a choquée a été à quel point le film nous fait rentrer dans l’ambiance. Je ne me suis pas du tout sentie rassurée, comme le personnage principal, j’étais vraiment dans l’intrigue avec elle. Malgré ce que j’ai pu entendre je trouve qu’il n’y a pas trop de jumpscares et tout l’ensemble se tient parfaitement.

Concernant Dark Waters, malgré quelques moments longuets, j’ai apprécié le jeu d’acteur de Mark Ruffalo et je suis tout de suite rentrée chez moi pour vérifier que je n’avais pas de poêle au téflon ! Le film est sobre mais avec une belle réalisation, des cadrages et effets qui mettent les scènes en profondeur, ce qui m’a fait apprécier le film.

Scooby ! [Juillet]

Après le gros passage à vide du premier confinement, retour dans les salles ! Au rayon coup de coeur je mets Scooby ! Même s’il n’est pas à classer parmi les meilleurs films d’animation, cela m’a fait plaisir de retrouver tout ce Scooby-gang, avec quelques blagues pour adultes dans le lot. Je ne connaissais pas tous les personnages du cross-over (Satanas et Diabolo, l’homme des cavernes, etc.) mais le film prête souvent à sourire, ce qui n’est pas si mal au cinéma en ce moment. Le design peut détonner au début mais on s’y fait, comme certaines des voix françaises de protagonistes qui ont été changées.

Tenet [Août]

Je dois donner un coup de coeur à Tenet. Même si je n’ai pas tout compris et que le scénario se perd sciemment, j’ai été soufflée par les scènes d’action, les combats chorégraphiées et les scènes magistrales qui m’ont fait retrouver le plaisir des grands films à la Inception / Interstellar. Le film dure un certain temps mais on ne le voit pas passer et étant assez fan de science-fiction j’ai vraiment apprécié cette immersion, bien qu’étant consciente des lacunes de l’histoire. Bon point à Robert également qui a plus que mérité son futur rôle de Batman.

Antebellum [Septembre]

Antebellum, que j’ai pris à tort pour le nouveau film de Jordan Peele (il faut dire que le thème, les musiques, l’éclairage, tout laissait à y penser), m’a vraiment marquée. Je n’avais pas trop lu le pitch et j’ai vraiment été prise dans l’ambiance de ce film, même si j’ai vu venir quelques ficelles scénaristiques. N’étant pas forcément concernée par les faits mentionnés dans le long-métrage, j’ai tout de même ressenti les émotions des personnages principaux et ai vraiment été mise mal à l’aise par ce film, mais dans le bon sens. Comme dans Invisible Man, où le mal-être des personnages parvient à se ressentir de l’extérieur. Les décors sont bons, les acteurs sont bons, j’ai vraiment apprécié cette découverte, bien qu’on surfe là encore sur les thèmes plus ou moins à la mode, ou en tout cas engagés.

Lux Aeterna [Octobre]

Sur les 6 films que je suis allée voir en octobre (Lux Aeterna, Le bonheur des uns, Kajillionaire, Relic, 30 jours max et The Good Criminal), j’ai apprécié Lux Aeterna car comme toujours avec Gaspard Noé, on sort des sentiers battus. C’était d’ailleurs précisé clairement quand j’ai pris mon billet : film fortement déconseillé aux personnes épileptiques. Et pour cause, mais seulement sur les 10 dernières minutes du film. Le film brise un peu le quatrième mur et nous montre Béatrice Dalle et Charlotte Gainsbourg en train de faire un film. D’une durée d’une heure je crois, le film se laisse regarder avec facilité, la salle a même ri par moments, devant la franchise des actrices et ce qu’on sent être de vrais passages improvisés. Ca ne sera pas le film de l’année mais j’ai tout de même passé un bon moment devant cette bizarrerie.

Et vous, avez-vous pu sortir un peu au cinéma cette année ?

Mes Lectures du Reconfinement

Après un premier article paru en mai, il est temps de revenir sur les lectures de ce second confinement, où la proximité avec la littérature était maintenant rendue possible. Comme pour la première fois, des lectures aussi intéressantes, à mon goût, que diversifiées.

Cadres Noirs [Pierre Lemaitre]

J’avais découvert l’auteur via Au Revoir Là-Haut et l’ensemble de la trilogie. Ce n’est que sur le tard que j’ai découvert ses premiers ouvrages, plus thrillers noirs. J’ai donc lu beaucoup de ses livres cette année : Alex, Travail soigné, Robe de marié, Trois jours et une vie … et donc Cadres Noirs pendant le confinement automnal. J’en avais entendu parler et je comptais le lire car il a eu droit à une adaptation par Arte diffusée sur Netflix : Dérapages.

Cadres Noirs est un thriller haletant qui ne nous lâche pas. On pourrait penser que l’intrigue sera ciblée sur une prise d’otage, qui est le pitch principal, avec pour cadre le milieu du business et des ressources humaines, mais les décors et environnements dépassent largement ce qu’on pourrait s’imaginer de l’intrigue. La mini-série Dérapages quant à elle, adapte en six épisodes, parfois à la virgule près, le scénario original de Lemaitre. Les deux sont d’un très bon niveau et le choix des acteurs est une évidence après avoir lu le livre.

Le Jeune Homme, la Mort et le Temps [Richard Matheson]

 J’avais découvert Matheson comme beaucoup avec le sublime Je Suis Une Légende. J’ai continué cet été avec La Maison des Damnés et Le Jeune Homme, la Mort et le Temps le mois dernier. Comme pour la plupart de ses ouvrages, ce dernier est axé fantastique mais il offre dès le début un réel choix au lecteur : celui d’y croire ou non, avec une explication bien plus pragmatique. C’était plutôt laborieux à lire au début, sur les 80 premières pages je dirais, car l’action met du temps à démarrer et se concentre surtout sur le descriptif du personnage principal et de son contexte. J’ai vraiment eu du mal à avancer et j’ai du me faire violence pour continuer. Mais j’ai l’impression que chaque roman de Matheson que j’ai lu m’a fait cet effet. Une fois l’histoire bien commencée, tout roule et s’enchaîne rapidement ; ses ouvrages ayant la particularité d’être assez bien dimensionnés. On sent que l’auteur y met du sien et l’histoire a une résonance toute particulière sur lui puisque l’intrigue d’un jeune homme qui tombe amoureux d’une photo d’une actrice décédée depuis bien longtemps vient d’une idée que Matheson a eue lors d’un séjour dans un hôtel, où il a vu lui-même une photo d’une actrice qui a suscité de vives émotions chez lui. La fin finalisée mais ouverte à l’avis du lecteur est également un bon point car nous étions dès le début placé en tant que lecteur de mémoires et cela ne se ressent pas comme un manque mais plus comme une réelle ouverture laissant la place au pragmatisme ou à l’imaginaire.

L’Illusion [Maxime Chattam]

Si vous avez l’habitude de me lire vous savez que je suis une fan inconditionnelle de Maxime Chattam. J’attends religieusement chaque année son nouveau millésime, que je lis avec mon marque-page dédicacé.

De tous les autres livres de Chattam, je comparerais celui-ci au Signal, de par l’ambiance véhiculée et ressentie tout du long. Les deux livres présentent une carte au tout début, pour visualiser le mieux possible l’environnement, et flirtent allègrement entre réel et fantastique, jusqu’à repousser jusqu’au bout le moment où on parvient à savoir dans quel univers nous nous situons. Le livre se lit vite et contient plusieurs centaines de pages de moins que le Signal, qui avait vraiment porté haut le plantage de décor. J’en aurais aimé encore plus pour l’Illusion. Des sujets que j’aurais aimé voir plus creusés et un décor de montagne que j’ai adoré me dépeindre en mode hiver, inconsciemment. Les personnages sont faciles à cerner, sauf un ou deux qui passent hélas inaperçus, et rendent particulièrement bien l’ambiance de huis clos. Je suis restée sur ma faim sur la fin justement, arrivée un peu vite et je ne reproche finalement au livre que sa durée un peu courte à mon goût. Pour le reste, l’ambiance est là, le thriller est présent aussi, l’intrigue se tient également et l’environnement de la station de ski est ce que je préfère dans la vraie vie. Livre idéal à dévorer quand les stations pourront rouvrir …

Gastronogeek : Dessins Animés [Thibaud Villanova]

Un livre de recettes, vous ne vous y attendiez pas à celui-là ! Moi non plus. Il faut dire que le confinement implique plus de repas à la maison et donc plus de possibilités de varier les plaisirs. C’est une belle chose à réaliser avec cet ouvrage, qui reprend en version aménagée les plats emblématiques de plusieurs dizaines de dessins animés, de Pokemon à Nicky Larson, en passant par Scoubidou ou encore South Park pour ne citer qu’eux. Le plat que j’ai testé (le Pastel Inca des Mystérieuses Cités d’Or) était je crois le plus fat du livre, mais vous y trouverez d’autres bien plus simples et plus légers. Comme je ne partage pas souvent de réussites culinaires (ce n’est pas que je cuisine peu, enfin pas seulement), je vous prie de trouver les éléments de départ et d’arrivée du Pastel Inca revisité.

Les recettes de ce livre sont sympathiques à faire car les recettes sont claires et les photos descriptives mettent l’eau à la bouche.

Ténèbres, prenez-moi la main [Dennis Lehane]

Encore un auteur que je connaissais déjà car j’avais précédemment lu de lui Après la chute et l’excellent Shutter Island. Je ne connaissais pas la série Kenzie & Gennaro, qui reprend les mêmes protagonistes détectives, et j’ai pris plaisir à lire cet ouvrage. Je suis en général moins fan des séries car il est difficile de s’imaginer les personnages principaux en danger. Pour autant, Ténèbres etc, est un livre à rebondissements sur une intrigue qui court tout au long des quelques 500 pages qui constituent l’histoire. L’écriture est véritablement différente de celle de Shutter Island par exemple, qui était dans une autre époque. A la lecture, je me suis fait la réflexion que j’avais l’impression de lire un tome de la série Myron Bolitar de Harlan Coben. Ce qui est un compliment, car cela fait plaisir aussi de s’adonner à de la lecture « reposante » ; comprenez une écriture simple, qui va vite, comme un bon livre de Jacques Expert.

Je n’ai pas grand chose à ajouter sur le livre, il peut être préférable d’avoir lu les autres ouvrages qui composent la série avant celui-là, mais ça ne m’a posé aucun problème de compréhension de découvrir ici tous les personnages.

Le Dahlia Noir [James Ellroy]

Vous avez pu voir que mes lectures s’imbriquent. Des auteurs que je connais déjà, des films que j’ai vus, etc. Pour le Dahlia Noir, c’est la lecture de Travail Soigné de Lemaître qui m’a fait mettre ce livre sur ma wishlist. Le livre de Lemaître fait ouvertement référence à des polars qui ont marqué leur époque, ce qui m’a fait lire ce James Ellroy.

Qu’est-ce que j’ai eu du mal à me plonger dans ce livre. En une semaine j’avais lu seulement 50 pages, ce qui n’est même pas mon rythme quotidien. Le livre de poche que j’ai est dense, l’agencement des paragraphes est lourd et surtout l’histoire met du temps à démarrer. Nous ne sommes pas immergés dans l’enquête du Dahlia Noir dès le début, loin de là, mais nous apprenons à cerner pendant plusieurs dizaines de pages les personnages principaux et leur passé. L’enquête ne commence réellement qu’après plus de 100 pages, puis l’histoire continue de suivre les quêtes secondaires des personnages, avant de véritablement rentrer dans le vif du sujet à la moitié du roman. J’ai ensuite été plus happée dans l’histoire mais après 300 pages c’était bien dommage. Je compte tout de même voir le film adapté du livre pour finaliser ma connaissance du sujet.

Histoires Extraordinaires [Edgar Allan Poe]

Même chose ici, la lecture d’une oeuvre m’a conseillé de lire La Lettre Volée, nouvelle qui fait partie de ce recueil, et hop, me voici en train de lire pour la première fois un livre de Poe. Ce ne sont pas les occasions qui m’avaient manquées mais je ne m’étais jamais lancée. Comme Conan Doyle, j’avais peur d’une écriture lourde, peu entraînante et flirtant trop avec le fantastique pour conserver mon intérêt. J’ai lu plusieurs nouvelles où le style m’a tout de même plu (La Lettre Volée, Double Assassinat dans la rue Morgue), mais je ne suis pas allée bien loin dans la lecture de ce recueil. La nouvelle du Scarabée d’or a été la dernière que j’ai lue en entier, où Poe – comme pour les précédentes histoires – accorde un intérêt démesuré à la réflexion et la philosophie derrière une enquête policière ou une simple énigme. Je ne dis pas que ce n’est pas bien, mais cela ne correspond plus à ma manière d’aborder la lecture. Je ne pourrais donc convenablement pas juger cette oeuvre, et qui pourrait vraiment le faire d’ailleurs ?


J’ai encore plusieurs ouvrages qui m’attendent pour les quelques jours des fêtes de fin d’année, où j’apprécie particulièrement de lire sous mon plaid, avec une bonne odeur de bougie ou de sapin. De quoi finir l’année en beauté car en ce qui me concerne, j’aurai lu plus de 50 livres en 2020. En espérant vous avoir donné envie d’en découvrir quelques uns !

Le Leclerc Ajaccio Baleone

Il faut qu’on parle du Leclerc Ajaccio Baleone. Qui se situe au sein du plus grand centre commercial de Corse, et j’aurais envie de dire du monde entier. Avec en son centre un hypermarché Leclerc de 9000m². Rien que cela.

Je ne suis déjà pas fan des supermarchés pour faire mes courses. Pour moi, du pain s’achète chez le boulanger, de la viande chez le boucher, du poisson chez le poissonnier et mes fruits et légumes au marché. Contrairement à ce qu’on pourrait croire à Ajaccio, qui est tout de même une ville de bord de mer, c’est l’inverse qui se passe ici. En Ile-de-France je suis achalandée avec les produits des diverses régions de France, en Normandie j’achète près du port mes poissons frais arrivés par la pêche du matin. Même à Auxerre je trouve sur le marché tous les produits dont j’ai besoin pour me nourrir avec qualité. En Corse, les super et hypermarchés font la loi et je trouve cela bien dommage.

Je ne vais pas m’étendre sur les possibles raisons qui font que les ajacciens privilégient les centres commerciaux aux commerces de proximité. Je ne les connais pas toutes, je ne me suis pas vraiment penchée sur la question, et même si mon regard extérieur me permet de voir beaucoup d’incongruités, je ne peux pas vraiment me l’expliquer. Par facilité ? Car tout est au même endroit. Par plaisir ? Car on est assez mal reçu quand on fait ses courses au marché d’Ajaccio, entre remarques peu commerçantes ou simplement ignorance du client. Par précipitation ? Car dès qu’il y a 5 minutes de queue en voiture on appelle cela ici des embouteillages et qu’il faut toujours être à 100 à l’heure, comme sur les routes. Par économie ? On va dire ça.

La première fois que j’ai découvert le Leclerc de Baleone, c’était cet été. Pour une première visite, j’ai été impressionnée par la grandeur de cet hypermarché. J’en ai connus beaucoup, mais de cette envergure, jamais. Une pièce entière pour les différentes variétés d’eau, un aquarium à l’intérieur du centre (où ils voulaient mettre des requins, mais passons), des rayons proposant des articles peu communs et internationaux … bref j’avoue j’étais comme une enfant à Disneyland.

Et puis j’y suis retournée cet automne. Et là ma vision s’était transformée. D’accord, c’est drôle de passer dans un portique désinfectant qui prend la température. Mais tout l’empire du consumérisme s’est révélé à moi. Ce magasin est une orgie de nourriture qui donne la nausée. En plus d’un stand de poisson et de viande par exemple, se trouvent juste devant des étalages entiers de poissons et viandes prédécoupés dans des emballages en plastique. Pourquoi faire bon sang ? S’il y a un étal à poisson, pourquoi le vendre prédécoupé juste devant ? Au risque de jeter des tonnes de nourriture. Pour gagner du temps et ne pas faire la queue cinq minutes ? Privilégier les plats prêts pour ne pas adresser la parole aux vendeurs, comme privilégier les caisses automatiques pour rendre obsolète le travail de caissier ?

Des rayons de nourriture fraîche dans des plats préparés, en veux-tu en voilà. Des barquettes de champignons prédécoupés, de persil coupé, de crevettes décortiquées, etc. Les êtres humaines ne sauraient donc plus rien faire du tout ? C’est autant le fait que les consommateurs du Leclerc ne sachent plus rien faire de leurs mains que tout le gaspillage qu’il y a derrière qui me chagrine. Cet empire du too much. Que cela soit via un Lindor géant en tête de gondole, que des centaines de variétés de yaourts différentes, ou encore d’autres produits frais qui n’auront d’autres destination que la poubelle. J’espère d’ailleurs qu’ils suivent la loi contre le gaspillage alimentaire car il y aurait de quoi nourrir toute la région. C’est ce trop-plein qui me fait mal au coeur.

On parle de produits de première nécessité, mais est-ce une nécessité que d’avoir en rayon de la nourriture préformatée, proposée en quantité bien trop importante pour des rayons peu peuplés de visiteurs ? Est-ce bien raisonnable tout cela ? Mais surtout, comment faire pour changer la donne ? Pour faire des courses en grande surface, le Monoprix du centre ville est déjà bien plus à taille humaine. Alors oui, il faut faire ses courses à pied et j’ai l’impression qu’à Ajaccio c’est encore un autre débat. Peu de magasins spécialisés sont également présents en ville pour proposer de la viande ou du poisson, alors même que ce sont des spécialités locales. Où va-t-on comme cela et surtout comment retrouver une consommation plus responsable ? Ce n’est pas un article à charge, pas plus contre Leclerc que contre ses consommateurs d’ailleurs, c’est un article empreint de tristesse.

ReConfinementalisme – Fabien Olicard

Le théâtre et moi c’est une grande histoire. Les deux derniers spectacles que j’avais prévus de voir ont été annulé en raison du couvre-feu, tantôt promulgué en mars, tantôt en octobre. J’avais prévu en mars de retourner voir Viktor Vincent, mentaliste et showman de son état. J’ai pu renouer hier avec ce genre de spectacle via celui de Fabien Olicard : ReConfinementalisme. A savoir que le premier spectacle qu’il avait réalisé durant le premier confinement avait rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes.

Le spectacle était vraiment intéressant à voir, et on s’est bien rendu compte de la difficulté pour Fabien Olicard d’entretenir l’attrait du public dans une session entièrement à distance. L’Appolo Théâtre réservé pour l’occasion a d’ailleurs adapté sa mise en scène en ajoutant des écrans, où se trouvaient dix spectateurs que nous pouvions voir et entendre rire et participer en même temps que l’artiste. Le spectacle à distance, tout le problème réside ici. Entre le délai de latence entre Fabien et les participants, mais également tout le non verbal et la proximité qui doit se faire entre les deux parties, c’était un pari risqué que de tenter cette expérience. Bien sûr, tout ne s’est pas passé comme prévu et j’en ai retenu un peu trop de tours de passe-passe mathématiques aisément repérables et solutionnables, mais je sais que ce spectacle n’est pas représentatif de ce qu’il fait sur scène habituellement. Fabien Olicard a fait ce qu’il a pu avec ce que la situation lui permettait, et il l’a très bien fait.

Contrairement à Viktor Vincent, je n’ai pas eu l’occasion de le voir physiquement sur scène mais j’apprécie fortement ce genre d’initiatives en ces temps troublés. Même BFMTV en a touché un mot ce matin pour saluer le show et interviewer l’artiste. Il faut essayer de soutenir du mieux que l’on peut le monde du spectacle, sous toutes ses formes. Bravo donc à Fabien Olicard qui a su rassembler un grand nombre de spectateurs, même si nous n’avons pas encore le nombre exact à date.

News Novembre 2020

Comme pour le premier confinement, je prépare un petit article sur mes ouvrages lus pendant cette période. Période un chouïa plus préparée que la première car j’ai eu le temps de passer à ma bibliothèque municipale entre l’annonce et la date d’instauration du nouveau confinement. N’en reste que nous avons un peu plus de liberté et dans le même temps un peu plus de revendications. En attendant de voir ce qu’il adviendra de nous en décembre, retour sur les quelques news de ce mois de novembre.

Le nouvel album d’AC/DC, Power Up, est sorti ce 13 novembre. La version édition limitée proposant un petit coffret sympa comme tout puisqu’il s’illumine et fait de la musique. Je n’ai pas vraiment écouté l’album et ne saurait juger de sa qualité mais on m’a soufflé à l’oreille qu’il était bon. Toujours la grande forme les papis.

Le nouvel album de Mylène Farmer est prévu pour le 4 décembre. Intitulé Histoires De, il sera une compilation (nous y avons droit tous les 10 ans environ) accompagnée de son dernier single, l’Âme Dans l’Eau, pour un total de 52 titres. Petite déception quant au peu de titres inédits qui seront présents dans cet album, un seul donc.

Le dernier livre de Maxime Chattam, l’Illusion est un bon opus, mais j’y reviendrai sur ma revue littéraire du mois.

Gaëlle Garcia Diaz a sorti sa palette pour les yeux de Noël ! Hé oui, il reste toujours un côté bimbo en moi. Je n’ai toutefois pas craqué et ai privilégié sa palette de tchoin. J’ai bon espoir d’en faire un article, donner son avis sur une influenceuse beauté, pourquoi pas. Je vous conseille sa chaîne Youtube, qui est la seule côté beauté que je suive, de par son aspect décalé et pas gnangnan pour un sou, et son site Martine Cosmetics pour plus d’infos sur le maquillage qu’elle crée. Livraison possible en France et Belgique, make up fait en Italie et sans test sur les animaux ni produit animal dans la composition de ses produits.

Et désolée je ne parlerais pas de cinéma car je suis tous les jours dépitée de voir tous les reports en pagaille. Mon article sur la trêve hivernale est également publié mais avec trop peu d’informations encore parues à ce jour. Il sera comme d’habitude mis à jour régulièrement.

Trêve Hivernale Séries Hiver 2020/2021

Comme depuis 2015 sur ce blog, à chaque hiver approchant, sa liste des interruptions de séries télévisées hivernales. Cette année 2020 ayant été quelque peu particulière, le planning habituel a déjà été chamboulé puisque les tournages ne se sont pas faits comme à l’accoutumé. N’en résulte tout de même une pause hivernale à nouveau, où vous trouverez ci-dessous les dates de reprise. Comme d’habitude, cette liste est régulièrement mise à jour selon les informations qui arrivent le plus souvent au compte-goutte ou au dernier moment.

American Crime Story Saison 3 : 1er février 2021
Bienvenue Chez les Loud Saison 5 épisode 14 : 15 janvier 2021
Bless The Harts Saison 2 épisode 11 : 3 janvier 2021
Charmed (2018) Saison 3 : 24 janvier 2021
Cobra Kai Saison 3 : 8 janvier 2021
Family Guy Saison 19 épisode 10 : 10 janvier 2021
Riverdale Saison 5 : 20 janvier 2021
Snowpiercer Saison 2 : 25 janvier 2021
Superman & Lois Saison 1 : 23 février 2021
The Expanse Saison 5 épisode 6 : 6 janvier 2021
The Resident Saison 4 : 12 janvier 2021
The Simpsons Saison 32 épisode 12 : 3 janvier 2021