Sorties Cinéma Automne 2017

Hé oui, même si les températures sont basses, l’hiver n’est officiellement pas encore là. J’ai donc encore le temps de vous donner la petite rétrospective que je vous avais promise sur mes dernières sorties ciné.

Mother!

Assez fan de Darren Aronofsky depuis Requiem for a Dream (et confortée dans mon avis par Black Swan, contrairement à ses autres films), c’est avec une vraie curiosité et une réelle envie que je suis allée voir Mother! Je pense que j’étais dans de meilleures dispositions qu’ont pu l’être nombre de spectateurs qui avaient oublié le nom du réalisateur. Car quand on connaît l’oeuvre d’Aronofsky, on ne peut pas s’imaginer que le film va être adorable, sensé, ou encore juste normal. Ce qui a pu expliquer le choc, voire le dégoût de beaucoup de personnes lors de la projection. Je savais où j’allais, de la même façon que je suis consciente de l’état d’esprit avec lequel voir un Lars von Trier.

Mother!

Le film est dérangeant et va gêner sur différents points, selon les sensibilités des gens. L’aspect home invasion, l’histoire du bébé, la métaphore biblique de tout le long-métrage … tout peut dérouter dans ce film. Je l’ai apprécié car je m’attendais à quelque chose d’aussi alambiqué mais j’ai été déçue car la première scène en dit bien trop. Mon avis est que cela reste volontaire car je n’imagine pas le réalisateur faire une aussi grosse erreur de mise en scène. Les acteurs sont bons, même si Jennifer Lawrence apparaît trop passive, malgré les louanges qui ont été faites à son égard.

D’après une histoire vraie

Je n’avais pas lu le livre, et j’aurais peut-être du. Commençant comme un thriller dramatique, le final apparaît bien décousu et le tout bourré d’incohérences néfastes au scénario. Les scènes sont assez épurées pour instaurer un climat lourd, mais trop, au risque de perdre en détails importants. Le film m’a perdue, mais pas pour de bonnes raisons.

D’Après une Histoire Vraie

Mon Garçon

Originale que cette idée du réalisateur Christian Carion (Une hirondelle a fait le printemps / Joyeux Noël) de tourner ce film alors que Guillaume Canet, le personnage principal, n’a aucune connaissance du scénario. Tourné en seulement six jours avec très peu d’acteurs – mais non des moindres – le film raconte l’histoire de Julien qui part à la recherche de son fils suite à son enlèvement. L’absence de script est bien traitée, même si on sent parfois quelques moments de mou. Je ne vais pour autant pas les critiquer négativement car ils permettent un réalisme bienvenu et une immersion vraisemblable dans l’action.

Ça

Je n’ai pas non plus lu le roman original de King, mais j’ai pu suivre les précédentes productions basées sur l’oeuvre. J’ai eu du mal à accrocher au mélange thriller / horreur / fantastique. Je suis pourtant habituée au surnaturel (vu mon quota de films d’exorcismes visionnés chaque année), mais l’aspect résolument fantastique du méchant n’a pas permis de me projeter dans l’histoire. Les effets spéciaux sont néanmoins très bien réalisés et les jeunes acteurs, surfant sur la vague du Stranger Things like, font preuve d’un bon jeu, malgré quelques écueils scénaristiques regrettables, mais liés au domaine de l’horreur.

Kingsman – Le Cercle d’Or

Kingsman – Le Cercle d’Or

Ayant adoré le premier volet, c’est avec plaisir que je suis allée voir le second. Jouant à fond la carte de la comédie et de l’action, le film est agréable de bout en bout, même si je l’ai tout de même trouvé bien long alors qu’il aurait sans problème pu être raccourci d’une demi-heure. Le tout reste du grand spectacle fait avant tout pour divertir, avec un humour british toujours au rendez-vous mais peut-être un peu moins vulgaire que lors du premier opus.

D’Éric Toledano et Olivier Nakache je n’avais vu qu’Intouchables (que j’avais apprécié sans réellement comprendre tout l’engouement lié à sa sortie). Le Sens de la Fête reste dans la même veine comique, mais sans vraiment se renouveler. J’ai beaucoup aimé le film mais on sent les gags rabâchés et les acteurs finalement cantonnés à leur style de jeu habituel. A côté de cela, la bande son est bien choisie et les décors filmés avec soin. Mais vu le rythme du film je me suis dit qu’ils auraient même carrément pu le tourner en un gigantesque plan séquence.

Épouse-moi mon pote

Je reprocherais les même tares à Épouse-moi mon pote, pour ce qui est d’user des ficelles qui ont déjà été utilisées par le passé dans leurs anciennes productions. Mais comme c’est une comédie qui fonctionne bien, cela reste cohérent de s’en servir à nouveau. Le film ne vole pas haut du tout mais c’est à la mode en ce moment, et si c’est ce que le cinéma comique français peut faire de mieux, je me dis que c’est toujours ça de pris. Si vous avez ri aux précédents films de Lacheau (Babysitting 1/2, Alibi) celui-là vous plaira aussi, même s’il n’en est pas le scénariste. Et il faut se préparer à le voir à l’écran car en 2019 ce sera lui Nicky Larson.

Jigsaw

Après six films de bon niveau et un septième qui s’est révélé être une sacrée bouse, celui-ci méritait toute mon attention. Je suis allée le voir par loyauté plus que par envie, surtout que je ne m’attendais pas à un chef d’oeuvre, bien au contraire. Finalement, il n’était pas si pire qu’on aurait pu l’imaginer. Les acteurs sont ceux de films d’horreur de série B mais cela en fait leur charme, les façons de mourir restent originales après les dizaines de meurtres qu’on a pu voir jusqu’à aujourd’hui et on a encore droit à un énième retournement de situation pendant les dernières minutes du film. J’avais beaucoup de doutes jusqu’à la moitié du film, avant de me prendre au jeu et de réaliser que la plupart des incohérences présentaient un résultat final assez pertinent. Loin d’être le meilleur de la saga, ce n’en est pour autant pas le pire.

Jigsaw

Même rengaine pour Happy Birthdead, qui semblait être de la grande lignée de ces films d’horreur nuls qu’on trouve plus facilement sur internet qu’en salles. HB surfe plutôt sur la vague d’I Wish et compagnie : moins de gore et plus de suspense, avec un soupçon de comédie, loin de virer vers le style Scary Movie. Le dénouement est sensé, mais beaucoup trop d’éléments divergents parsemés dans le film empêchent de véritablement l’apprécier. Au final, l’idée de base est sympathique (sans être originale) mais le traitement trop chaotique.

Justice League

Pas grand chose à dire au sujet de ce film si ce n’est que je commence à en avoir marre du MCU et du DCU (alors même que j’ai fait l’impasse sur beaucoup de leurs films one shot). On prend les mêmes et on recommence, qu’ils soient morts ou pas d’ailleurs. Les effets-spéciaux sont très beaux, les événements s’enchaînent, chaque pièce du puzzle se met en place … mais qu’est-ce que je me suis ennuyée ! Ça tire en longueur tous les quarts d’heure, entre les séquences comiques / émotives / analytiques, et on tourne en rond pendant une bonne partie du film. Je n’ai pas eu l’occasion de le voir en IMax, mais je ne suis pas sûre que ça aurait changé grand chose dans ma perception du long-métrage.

Paddington 2

Je ne m’étais pas déplacée en salle pour le premier (j’y vois peu de films d’animation) et ne l’ai vu que récemment à la télévision. J’ai particulièrement apprécié l’univers et la technique d’animation du fameux ourson. Avec Hugh Grant en méchant de l’histoire, ce deuxième film est encore plus émouvant (voire carrément triste par moments), même s’il utilise des blagues enfantines déjà utilisées précédemment. Pour autant, il parvient à faire sourire petits comme grands et nous permet, peu importe notre âge, de profiter encore un peu de la magie de Noël.

Paddington 2

Et finalement Le Bonhomme de Neige, que j’attendais depuis quelques temps puisque le trailer était disponible depuis la fin de l’été. Histoire intéressante, aspect thriller poussé, mais beaucoup d’éléments qui restent en suspens (le passé de Fassbender notamment). Ces éléments permettent d’assurer un certain climat lié à l’enquête mais ne trouvent jamais de réelle justification. La gestion temporelle des événements est également mal faite. J’ai mis du temps à faire la distinction entre les moments à l’instant T et les flashbacks, ce qui rend la compréhension de l’histoire assez ardue. Beaucoup de scènes assez longues également, pourtant portées par des cadrages élégants et des décors puissants. L’enquête est bonne, tout ce qui l’entoure nettement moins.

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Le Grand Voyage de Madame Lune [Akteon]

Je continue mes sorties originales, cette fois-ci dans la thématique des spectacles pour enfants. Très en vogue dans Paris de manière générale, mais plus encore à l’approche de la période de Noël. Je suis donc allée voir à l’Akteon théâtre, Le Grand Voyage de Madame Lune, spectacle créé, réalisé et joué par la Touk Touk Compagnie.

C’est dans une petite salle de théâtre presque pleine à craquer que commence le spectacle, où les parents viennent avec leurs enfants. Ce dernier est à destination des petits, à partir d’un an, même s’il est souvent préférable d’attendre peut-être trois ans, histoire qu’ils puissent rester concentrés pendant la petite heure que dure le spectacle, afin de ne pas déranger les autres spectateurs.

Nous sommes projetés dans la vie quotidienne d’une lavandière, découvrant la lune chez elle, et lui proposant de partir en voyage, pour lui faire découvrir mer, forêts, ville … Le tout incluant plusieurs des chansons les plus connues des enfants : Meunier tu dors, Coucou le hibou et d’autres que je vous laisse découvrir.

Avec seulement deux acteurs, la compagnie parvient à nous emporter dans les différents lieux, grâce aux décors pratiques et cohérents, mais aussi grâce aux effets sonores et musicaux qui accompagnent le récit.

Le Grand Voyage de Madame Lune est un spectacle ludique qui saura ravir petits et grands, permettant d’habituer les enfants à la culture et étant une très bonne raison de sortir découvrir de nouveaux univers pendant les vacances scolaires, même s’il fait froid dehors.

Spectacle à l’Akteon du 25 novembre 2017 au 7 janvier 2018

News Novembre 2017

Salut les jeunes !

Peu d’articles ces derniers temps car j’étais encore par monts et par vaux (comprendre : encore dans les DOM pour le travail, mais aussi et heureusement un peu pour le fun).

Je compte rapidement mettre à jour l’article sur les trêves hivernales des séries, maintenant que nous avons des nouvelles plus précises. Niveau cinéma je n’ai pas eu le temps de parler de ce que j’ai vu récemment (Happy Birthdead, Jigsaw et des trucs un peu plus sympathiques) mais je ne désespère pas d’en faire une review succincte, en attendant Le Crime de l’Orient-Express version 2017.

En décembre je vais continuer de me bouger, mais ce mois-ci en région parisienne. Au programme : des théâtres musicaux et le Manoir de Paris édition de Noël. Pour le reste rien n’est encore fait mais ça ne va pas tarder.

Pas mal de lectures, pas mal de séries télé ces derniers temps, voire trop pour que je prenne le temps d’en parler. Comme pour les films, je tenterai d’en faire un condensé d’ici la fin de l’année, avant que cela ne devienne has been.

Sinon, Pokemon USUL est sorti et saura ravir avant tout les collectionneurs plus que les joueurs cherchant une réelle originalité. C’est toujours le piège de Noël, vouloir sa petite cartouche Pokemon, même si la pertinence de cette dernière reste à relativiser. Le marché de Noël de La Défense vient d’ailleurs d’ouvrir ses portes aujourd’hui même, avec beaucoup de stands habituels mais également quelques nouveautés. Et je cherche toujours une place pour le prochain concert de Muse sur Paris, si jamais.

Viktor Vincent – Les Liens Invisibles

 Après un weekend prolongé de folie et trois soirées d’Halloween plus tard, je me suis tournée vers une sortie plus culturelle mais pas forcément plus terre-à-terre, en assistant au spectacle Les Liens Invisibles, de Viktor Vincent.

Je suis tombée sur ce show par hasard, grâce à une publicité dans le magasine Illimité des cinémas UGC. Ayant toujours été attirée par l’illusion et tout ce que cela comporte de magie et de mentalisme notamment, c’est avec curiosité que je me suis rendue avenue Montaigne ce weekend, afin d’assister au nouveau spectacle de l’artiste, Les Liens Invisibles, qu’il présente depuis le 28 septembre.

Par le biais d’une présence certaine sur scène, Viktor Vincent capte rapidement son auditoire, alors même que l’on ne comprend pas dès le début où il nous emmène. Spectacle mélange de narration, d’illusion et de jeux avec le public, j’ai parfois doucement souri face aux numéros simples qui peuvent étonner les néophytes, mais ai été impressionnée par le final, qui m’a donné à réfléchir sur les mots qui ont pu être glissés dans le discours pour influencer les réponses finales.

Jouant même sur la corde sensible des spectateurs, Viktor Vincent semble là pour nous prêcher la bonne parole (impression que j’ai ressentie quand je l’ai vu présent à la fin du show pour nous saluer tous un par un et ce qui m’a fait très plaisir), mais d’une manière adéquate, en lien avec la tonalité du spectacle. Même si je suis sensible, il est toujours plus qu’agréable de s’entendre dire que nous avons tous notre utilité en ce monde, et que notre existence peut influencer plus qu’on ne le croit.

Les Liens Invisibles fait partie des bonnes sorties parisiennes actuelles, qui est déjà un franc succès et qui permet de s’ouvrir à de nouveaux horizons, tout en laissant fonctionner son imaginaire et son intérêt pour des éléments au bord de la réalité.

Spectacle à la Comédie des Champs Elysées, jusqu’au 31 décembre 2017.

Koezio : Special Agent Center [Halloween]

Nuit noire, températures basses et parking plein, me voilà aux abords de Cergy en une fraîche soirée d’octobre pour participer à un événement Koezio, enseigne spécialisée dans la formation d’agents spéciaux, avec en plus la thématique particulière d’Halloween se mêlant à cela. C’est parti une pour soirée d’une durée officielle de deux heures, avec des serveurs effrayants, des clowns boiteux et des surprises dans tous les coins.

Un hangar gigantesque de 6000 m², 15 mètres de hauteur (heureusement – on en reparlera) et différents secteurs, tout est prêt pour nous mettre en condition à nous dépenser physiquement … et mentalement, compte-tenu des deux jours spéciaux dédiés à Halloween, avec une participation interdite aux moins de 16 ans.

J’aimerais vous décrire les épreuves de Koezio par le menu, mais il est important de garder la surprise intacte pour le jour où vous vous déciderez à tenter l’aventure. Je peux toutefois vous avouer qu’on y trouve un labyrinthe géant (ici avec des Leatherface qui vous courent après), des jeux à la Fort Boyard (mettre sa main dans des jarres pleines de trucs dégueu, manger des asticots secs (spécial Halloween), escalader tout et n’importe quoi en évitant les clowns, se glisser sur des rouleaux en métal qui tournent, etc.) ou encore un accrobranche (d’où la hauteur de plafond), entre autres.

A la différence de l’événement Koezio classique, limité dans le temps, les parties spéciales pour Halloween durent tout le temps dont on peut avoir besoin pour arriver au bout des différents parcours. Dans mon cas, mon équipe et moi-même avons commencé à 21h30 et nous sommes sortis à plus de minuit : largement de quoi profiter au maximum de l’enseigne. Le Koezio normal ressemblant à un escape game géant, plus porté sur le physique que la réflexion, en comparaison avec les précédents escape games que j’ai pu faire.

Koezio est une très bonne expérience de friend / team building et se donne les moyens de mettre en avant des événements spéciaux, assez bien réalisés pour en faire la publicité. En France, vous trouverez des Koezio à Villeneuve d’Ascq (le premier), Carré Sénart et Cergy. En périphérie des grandes villes, logiquement en raison de l’espace nécessaire : restaurant, bar, espace de jeux et parking compris !

Trêve Hivernale Séries Hiver 2017/2018

Allez hop, nous y revoilà (presque) déjà, la trêve hivernale qui va frapper les séries télévisées (principalement américaines) jusqu’au début de l’année 2018. Pour s’y retrouver, comme tous les ans, une petite liste (pas du tout exhaustive), mise à jour au fur et à mesure que les informations tombent, sur les dates précises de ces arrêts.

Black Mirror Saison 4

13 Reasons Why Saison 2 : Printemps 2018
American Crime Story Saison 2 : 17 janvier 2018
Ash vs Evil Dead Saison 3 : 25 février 2018
Black Mirror Saison 4 : ?!
Chicago Made Saison 3 épisode 5 : 2 janvier 2018
Crazy Ex-Girlfriend Saison 3 épisode 8 : 5 janvier 2018
The Flash Saison 4 épisode 10 : 16 janvier 2018
Grey’s Anatomy Saison 14 épisode 9 : 18 janvier 2018
The Handmaid’s Tale Saison 2 : avril 2018
How to Get Away With Murder Saison 4 épisode 9 : 18 janvier 2018
Jane The Virgin Saison 4 épisode 8 : 26 janvier 2018
Lucifer Saison 3 épisode 11 : 1er janvier 2018
Orange Is The New Black Saison 6 : 8 juin 2018
Riverdale Saison 2 épisode 10 : 17 janvier 2018
Scream Saison 3 : 6 mars 2018
Supernatural Saison 13 épisode 10 : 18 janvier 2018
Stranger Things Saison 2 : 27 octobre 2017
The Tunnel Saison 3 : 15 avril 2018
UnReal Saison 3 : 26 février 2018
X-Files Saison 11 : 3 janvier 2018