Une Foodie à Chantilly [Le Château De La Tour]

Chantilly, et plus précisément Gouvieux, où se situe Le Château De La Tour.

Dans un cadre idyllique, qui fait tout de suite penser à un bel endroit pour effectuer des réceptions de mariage, l’hôtel / restaurant se situe à quelques kilomètres de Chantilly, en plein cœur de la forêt. Changeant de carte à chaque saison, le restaurant propose des produits frais et des assiettes copieuses, à tel point que j’ai fini mes assiettes pour éviter le gâchis, bien que j’étais calée. Cela étant peut-être relatif à l’abus de morceaux de pain avec le foie gras, les feuilletés en apéritif ou bien l’amuse-bouche. Je ne vais pas reprocher à un restaurant de fournir de la nourriture en quantité substantielle, mais il serait préférable de commander le dessert en fin de repas, et non au début, afin de voir si l’on a toujours faim à ce moment-là.

Hormis ce point, Le Château De La Tour est un ravissement pour les papilles. Le chef parvient à assortir les plats comme il se doit, aussi bien viandes que poissons, et même avec son plat végétarien. J’ai choisi comme accompagnement la suggestion des vins biologiques (un blanc et un rouge), qui se sont mariés avec simplicité et élégance à mes plats.

De gauche à droite sur l’image au-dessus (cliquez pour l’agrandir) :
– L’amuse-bouche à la caille et aux champignons
– L’emietté de tourteau aux légumes croquants, moutarde à l’ancienne (goût du tourteau bien prononcé et frais à souhait, sur un lit de betteraves)
– Le foie gras de canard maison, fruits rouges et vinaigrette vanillée (j’ai été juste un peu déçue des fruits rouges vinaigrés, préférant en général une touche plus sucrée pour accompagner un foie gras)
– Le dos de turbot rôti, riz vénéré aux pointes d’asperge
– La tartelette aux framboises, citron et éclats aux fruits rouges (qui s’est surtout révélée être une tarte au citron plus qu’aux fruits rouges)
– La tuile en dentelle, fraises et Chantilly

Et sur l’image ci-dessous, le cœur de filet de bœuf, pommes Dauphines et sauce au poivre vert (pommes Dauphine véritablement onctueuses et faites maison) :

Niveau prix des plats, ils sont à la hauteur de la nourriture servie, gastronomique, ce qui fait que je n’irai pas y déjeuner tous les jours non plus. N’ayant pas attendu les plats longtemps, j’ai véritablement apprécié le moment passé au Château De La Tour au point d’y avoir même fait le tour du parc après mon repas et acheté un des produits proposés à la vente à la réception, un savon fait main au thé vert, que j’utilise depuis lors. Une très bonne adresse à retenir lors d’occasions à fêter.

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News Août 2019

Il faut qu’on parle de Midsommar, le nouveau film d’Ari Aster, à qui l’on devait déjà le superbe et dérangeant Hérédité l’an dernier. Midsommar est tout aussi superbe et dérangeant. D’une durée de 2h20, ce qui est plutôt rare pour un film d’angoisse, Ari Aster nous montre sa pleine maîtrise de la réalisation, jouant avec plaisir avec les couleurs, les indices, les cadrages, mais également la légère distorsion de la réalité. Légère car remarquable en fond, sans être omniprésente. Pour résumer brièvement, cinq étudiants américains partent assister à un festival suédois, dédié au solstice d’été, où il fait jour quasiment tout le temps. Cela est également rare, voire même unique, de voir se dérouler un film d’horreur en plein jour. Evidemment, une fois sur place ils vont se rendre compte que cette réunion n’est pas aussi paisible qu’il n’y paraît. Je ne vais pas aller plus loin dans l’histoire car il est important de découvrir l’enchaînement des scènes devant le film. Attention, ce film est puissant et n’est pas à mettre devant tous les yeux, mais je considère le réalisateur comme quelqu’un à suivre et j’attendrai ses prochains films avec impatience.

Pour continuer côté cinéma, la programmation du festival du cinéma américain de Deauville n’est pas encore en ligne mais ça ne saurait tarder. Plus de nuits américaines cette année non plus, mais la possibilité de regarder l’intégralité de Game of Thrones, à raison d’une saison par jour, si jamais les films présentés en compétition ne valent pas le coup. D’après les infos que j’ai glanées à Deauville directement, la conférence de presse devrait avoir lieu le 22 août, ce qui nous permettra d’en savoir plus sur les films présentés.

Les festivals de l’été battent leur plein, Rock en Seine commence son installation (je zieute quand je passe devant, même si je n’y irai pas cette année) et le Hadra Trance Festival affine sa programmation non musicale, c’est à dire toutes les activités que vous pourrez retrouver à proximité du plan d’eau de Vieure durant toute la durée du festival. Ceci comprend entre autres les différents ateliers sur inscription (ayurvéda, oiseaux et fabrication de nichoirs ou encore balade sonore) et les autres en libre accès (studio photo, body art, conférences, projections de films, etc.).

Plus que quelques semaines pour moi avant les vacances (j’ai hâte), continuez de profiter de l’été comme il se doit et à très bientôt pour de nouveaux articles !

Une Foodie à Deauville [Le Berbère]

Deauville, ses planches, ses marchés, mais également son restaurant Berbère.

Situé à cinq minutes à pied de la gare, quai de la Marine, le restaurant n’est donc pas situé en plein centre mais fait salle comble quasiment tous les jours, et ce depuis 2002. Je vous conseille donc fortement de réserver. Pour cet article, je serai brève car je n’ai presque rien à reprocher à cette enseigne. Le Berbère propose des plats typiques orientaux, bien copieux, dans une gamme de prix modérés et qui sont appétissants visuellement mais aussi gustativement, en plus de bénéficier de serveuses professionnelles et agréables. La devanture du restaurant peut laisser penser à un intérieur plutôt sombre, mais il n’en est rien. La visibilité est parfaite et permet d’avoir une bonne vue sur l’extérieur sans pour autant se sentir scruté.

J’ai pour ma part choisi un plat sucré / salé, mêlant viande onctueuse, couscous et fruits caramélisés : un pur bonheur. Et même si vous choisissez un plat hors couscous, de type tajine, vous aurez tout de même droit à de la semoule par milliers de grain, ce qui pour moi est un impératif !

Le petit point que je souhaitais relever est lié aux poissons. Evidemment, les plats orientaux sont plutôt orientés viande et le restaurant ne déroge pas à la règle, sans véritablement s’adapter au thème maritime de la ville. Néanmoins, des plats au poisson peuvent toutefois être dégustés sur commande à l’avance, de quoi largement relativiser ce léger décalage.

News Juillet 2019

A peine le temps de reprendre ses esprits suite aux derniers concerts qu’on se prépare pour les suivants, notamment les festivals dont j’ai déjà pu parler lors de mon précédent article de news.

C’est l’été, cela n’aura échappé à personne, et comme tous les étés je profite du temps caniculaire parisien avant de vous délaisser en septembre, quand tout le monde (ou presque) aura repris le boulot. En attendant, je ne manque pas de travail et je m’excuse encore pour la pénurie d’articles.

Côté cinéma, c’est à peine si j’ai eu le temps d’y aller ce mois-ci, voyant tantôt de l’horreur (la poupée Annabelle), tantôt du drame (Hakuna Matata !), tantôt Martine en vacances (Peter Parker) et tantôt de la mièvre romcom (Yesterday). Vous ajoutez à cela le fait que j’ai enfin pu découvrir la bande annonce de Dora l’exploratrice au cinéma et vous comprendrez que je n’ai pas énormément apprécié le cinéma du mois de juillet. Ah, et si je ne vois pas le temps passer c’est aussi que je suis tombée dans le piège d’Amazon Prime Video, même si je pense en faire vite le tour. C’est surtout le moment où l’on découvre d’un coup tout le catalogue qui fait perdre les pédales, mais vu le nombre de films d’horreur nuls que j’ai pu trouver sur leur site, je sens que je vais vite me lasser.

Repartant aussi vite que je suis venue, je vous souhaite à tous de très bonnes vacances et je reviendrai très prochainement avec de nouveaux articles foodie, car ça commence à faire quelques temps que je n’en ai pas écrits et j’ai déjà pu repérer des endroits fort sympathiques.

Muse : Simulation Theory Tour [Stade de France]

Quatrième fois que j’assiste à une tournée de Muse, et quand je relis mes articles précédents, je me rends compte qu’il y a des mauvaises habitudes qui ont la vie dure : je me suis encore une fois trompée de RER et ai pris celui à des années lumières du Stade. Malgré tout, je suis tout de même dans de bien meilleures dispositions que lors des dernières fois où je suis allée les voir en concert, ce qui a peut-être joué sur mon appréciation du spectacle.

Même si le groupe a des années, voire des décennies d’ancienneté, je trouve qu’il continue de se bonifier avec le temps. Dans mes souvenirs, Matt Bellamy, Dom Howard et Chris Wolstenholme ne m’ont jamais parus très agréables, bien que je vénère leurs chansons. Ils alignent leurs musiques, disent bonjour, au revoir, et se cassent. Pour ce nouveau show, je les ai trouvés beaucoup plus sympathiques, plus proches de leurs fans, nous laissant la parole pour chanter, souriant, et étant bien plus prolixes que précédemment. Matthew ayant même poussé le vice jusqu’à faire un petit tour de fosse pour serrer des mains !

Pour les pistes choisies, beaucoup faisaient partie du dernier album (Pressure, Break it to me, Propaganda, etc.) mais nous avons tout de même eu droit à certains de leurs titres mythiques, notamment Plug in Baby, Hysteria ou encore Supermassive Black Hole et évidemment Knights of Cydonia. Le petit passage calme s’est effectué avec la magnifique chanson Dig Down, issue elle aussi de leur dernier album, que j’étais vraiment ravie d’écouter en live, dans sa version gospel.

Niveau scénique, on en a aussi eu pour notre argent, entre les cotillons, le robot géant et les chorégraphies mi-militaires, mi-fluo. Le grand écran, souvent tourné vers la foule, nous permettait de ne rien louper du spectacle et de créer un sentiment de stade encore plus immense. Je n’avais jamais été véritablement dithyrambique quant aux précédents concerts de Muse mais je dois dire que j’ai cette fois été vraiment conquise, à part les dix premières minutes, où j’avais le soleil couchant en plein dans les yeux.

Mylène Farmer – 15/06/19, Paris, U-Arena

Première fois que je reblog un article mais à raison, car Mélou narre ici le superbe concert de Mylène qu’elle a vu à mes côtés et je ne peux que lui faire de la publicité !

ultradelta

L’ultime désobéissance, une claque apocalyptique !

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