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Chapitre XIII au Théâtre Tristan Bernard

Comme bien souvent, j’agis au coup de cœur et selon les publicités qui peuvent se montrer sous mes yeux, surtout en ce qui concerne les sorties cinéma et théâtre. J’ai donc vu cette semaine l’affiche pour Chapitre XIII, au Théâtre Tristan Bernard, et ai vu la pièce dans la foulée !

Pièce de Sébastien Azzopardi (qui m’avait déjà ravie avec La Dame Blanche, qui reste pour moi l’une des meilleures pièces qui m’ait été donné de voir), l’histoire est un huis clos se déroulant dans un monastère. Il n’en fallait pas plus pour que le scénario de base me plaise. A cela s’ajoute un romancier qui écrit des scènes horrifiques … qui se réalisent dans la vraie vie, où nous découvrons qu’un tueur en série sévit aux alentours du monastère.

J’arrête ici de décrire l’intrigue car il est très important de découvrir tout cela sur place. Les meurtres sont particulièrement bien réalisés et les effets spéciaux si réalistes que certains spectateurs sont partis en cours de route : à réserver à un public averti donc. En tout cas averti des scènes morbides qu’on risque de voir. Bien que nous ne soyons pas dans une pièce participative (au sens où on pourrait vous faire monter sur scène), nous sommes tout de même dans une atmosphère interactive, où l’action ne se limite pas à la simple scène et déborde dans l’orchestre, voire plus. Cela me fait toujours autant plaisir de voir cette liberté prise et cette immersion du spectateur dans les événements.

Chapitre XIII nous ravit également de par le nombre d’acteurs présents sur scène, les costumes, le décor, les effets sonores et visuels, l’intrigue bien menée et les différents rebondissements. Pendant près de deux heures, vous serez emportés par l’histoire et, je l’espère, en ressortirez aussi enjouée que je l’ai été.

Depuis le 21 septembre 2018 au théâtre Tristan Bernard à Paris

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Une Foodie à Saint-Jean-de-Luz

Qui dit vacances dit également l’occasion de goûter la cuisine locale. Fort heureusement à Saint-Jean-de-Luz, vous trouverez votre bonheur tous les matins au marché aux poissons si vous êtes aussi fans que moi de la nourriture de la mer. Sinon, il y a aussi les restaurants gastronomiques de la ville, dont le restaurant Les Lierres, situé dans l’établissement de l’Hôtel Parc Victoria, et référencé au guide Michelin. Et en fin d’article une petite mention spéciale au Brunch House, qui m’a donné une excellente raison de me lever de bonne heure le dimanche matin.

Pour une fois, je vais également mentionner ici le décor du restaurant, qui a sa place à part entière dans ma critique gastronomique. Situé au cœur du parc privé Victoria, où vous trouverez oiseaux et chats en liberté, le restaurant bénéficie de plusieurs salles, dont, celle que j’ai choisie, au bord de la piscine de l’hôtel.

La carte comprend des mets variés et met aussi bien à l’honneur la viande que les poissons. Vous y trouverez également des indications mentionnant les plats sans gluten, végétariens ou omnivores. Je ne fais pas un mystère des prix qui sont visibles en zoomant sur la carte que j’ai jointe, mais également sur leur site internet. Ils sont en accord avec le haut de gamme du lieu et de la cuisine et ne sont donc pas surprenants.

Les plats servis sont fins et innovants, tout en restant dans le style de la cuisine traditionnelle. Pour prendre un exemple, le foie gras qui m’a été présenté n’était pas accompagné de figues, comme cela est bien souvent le cas, mais de poires. Permettant ainsi un joyeux mélange sucré / salé mais changeant des habitudes. Le personnel est aux petits soins, malgré un temps d’attente un peu long à la prise des commandes pour ma part, et la gestion globale du repas est très bien réalisée. Un bel endroit où se ressourcer donc, dans un cadre des plus agréables.


Comme précisé en début d’article, je vous touche également quelques mots à propos du Brunch House situé en bord de mer, à tel point que vous l’avez directement en face de vous à quelques dizaines de mètres de la plage seulement.

J’ai découvert ce restaurant en passant devant et en zieutant sur les assiettes des clients attablés. Renseignements pris, j’ai donc décidé d’y passer le dimanche matin suivant, afin de tester leurs produits.

Proposant des accompagnements, boissons et plats variés, The Brunch House met en avant des mets locaux mais pas que, et permet d’avoir une assiette bien remplie et diversifiée. Un passage obligé pour profiter de la mer au petit matin, même si les brunches peuvent être pris jusqu’à 15 heures.

Comestiques Prédiré : Mon Avis

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas écrit un article « de fille », presqu’un an en fait. La raison de ce nouvel article est simple : j’ai acheté cette année des produits cosmétiques Prédiré (qui sont assez haut de gamme), et je voulais savoir si je m’étais fait avoir ou s’ils étaient vraiment bons. N’ayant trouvé aucun avis pertinent sur le net, j’en profite pour donner mon avis sur une partie de la gamme de leurs produits.

Prédiré – Paris (qui n’a de Paris que le nom puisque c’est une marque américaine de ce que j’en ai compris via leur site internet succinct au niveau de leurs informations et dont je me suis moi-même procuré les produits en Floride), est une marque de cosmétiques principalement pour le visage, qui se base sur des découvertes récentes et de haute technologie pour mettre en avant leurs produits.

 Le marketing de Prédiré est assez frontal (rien que pour la forme des flacons), c’est ce qui m’a fait douter de la qualité de la marque, alors même que cela aurait du être le contraire. Rien que la mention de Paris pour une clientèle américaine, censée dégager une idée de luxe et de prestige, même si à moi parisienne on ne me la fait pas. Egalement la précision des essences du Maroc faisant partie de la composition, là aussi référence à des produits de qualité et distingués. C’est à mon avis un choix marketing avant tout, que j’ai vu comme un excès de zèle, même si cela (je l’ai découvert par la suite), ne dénature en rien la qualité des crèmes vendues.

Il est très difficile d’obtenir des informations sur la provenance des produits ou de déterminer qui se cache derrière la marque. Là aussi, c’est un élément qui m’a fait douter. A ce jour je n’ai pas encore de véritables réponses à apporter (j’ai jeté l’emballage de la crème le lendemain de l’achat car elle prenait vraiment trop de place et je n’ai pas pensé à regarder dessus à l’époque). Les seules véritables éléments de réponse venant de consommateurs youtubers qu’il peut être intéressant de regarder selon les crèmes qui peuvent vous plaire.

Quand je parlais de produits haut de gamme, c’est peu dire. Dior à côté c’est peanuts. Après moult négociations j’ai fini par acheter mon pot de crème exfoliante pour le visage pour un équivalent de 50 euros. Ce n’est que plusieurs semaines après que je suis allée voir sur internet pour comparer les prix hors boutiques physiques. Finalement je ne m’en suis pas trop mal sortie puisque les prix indiqués sur le magasin en ligne de Prédiré Paris sont de l’ordre de plusieurs centaines voire milliers de dollars par flacon (!). Bien que les prix soient en-dessous du site officiel, c’est à peu de chose près pareil sur Amazon.

Voilà finalement mon avis sur l’exfoliant visage et les crèmes que j’ai achetés suite à une démonstration en boutique sur mon propre visage. Je peux vraiment dire que je vois une différence notable entre les autres produits vendus couramment dans le commerce. Les effets de l’exfoliant se voient directement (le peeling est radical) et l’application hebdomadaire du produit comme des crèmes montre une action visible : peau plus fraîche, saine, sensation de pureté. L’action combinée entre l’exfoliant et la crème montre une réelle assimilation par l’épiderme, comparativement aux produits concurrents. Je m’en suis tirée à bon compte pour une cinquantaine d’euros sur un produit à utiliser une fois par semaine, avec une durée de vie d’à peu près un an. Je reste toutefois sceptique sur les prix proposés sur le site internet, qui me paraissent complètement aberrants.

Le gros point négatif de la marque vis-à-vis de mon propre avis et de ceux que j’ai pu voir en ligne, concerne les techniques de vente. Prédiré fait volontairement monter le prix de ses produits pour offrir des discounts soit disant personnalisés aux clients. Un peu comme le télé-achat. On vous propose une crème miracle à 1500 euros, puis on marchande et quand on vous fait une proposition finale à 800, les clients acceptent, pensant avoir fait une affaire. Le prix auquel j’ai acheté mon produit n’est pas hallucinant donc je ne me plains pas, surtout après avoir considéré la crème comme étant de qualité. Pour autant, je préfère vraiment prévenir les futurs consommateurs de ne pas acheter ces produits à prix fort, car vous subiriez une réelle arnaque. Et pour les bourses plus modestes, je vous conseille l’excellente crème fraîche de beauté Nuxe, qui me ravit depuis des années.

J’ai testé : l’épilation laser définitive

Raisons budgétaires, raisons pratiques, raisons flemmardes … Tout un tas de raisons peuvent mener à vouloir tenter l’épilation laser définitive. Combien ça coûte ? Ça fonctionne vraiment ? C’est douloureux ? On va en parler tout de suite.

Les prix

Je peux déjà vous rassurer tout de suite, les tarifs ont baissé de façon drastique depuis l’arrivée de la technique sur le marché. Les prix que je peux vous indiquer restent un exemple de l’institut (parisien) où je vais, mais ils représentent ce qui ce fait aujourd’hui de façon globale. Je vous précise d’ailleurs les prestations les plus demandées car je ne vais pas vous apposer tout le catalogue, qui va de l’épilation du menton à celui de la barbe pour les hommes (sans parler du fameux SIF, le sillon inter-fessier, plus communément appelé RDC (raie du …)).  Les prix sont par séance, sachant qu’il en faut en moyenne 5/7, selon votre type de peau.

Zone Prix moyen par séance
Aisselles 60€
Barbe complète 120€
Maillot de 60 à 150€, selon le modèle
Dos entier environ 250€
Demi-jambes environ 150€

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Globalement, la barbe et le dos sont plutôt à destination d’un public masculin. Pour le maillot, les tarifs sont disparates puisque cela va du maillot dit « classique », à « l’échancré », le « brésilien », « l’intégral », etc. Vous trouverez sûrement des prix moins chers mais il est plus qu’important de prendre la qualité en considération quand il s’agit d’un acte médical.

Ce qu’il faut savoir

Je vous parlais du nombre de séances en fonction de votre type de peau, car cela est un point très important. Plus vos poils seront foncés et plus votre peau sera claire, plus la technique sera efficace et le nombre de séances sera réduite. Une brune à la peau vampiresque comme moi est la candidate parfaite. Tous les centres ne proposent pas la technologie adaptée pour intervenir sur des peaux plus mates par exemple, car c’est la mélanine qui est ciblée. Dans le cas des peaux foncées, la technologie laser brûlera autant la peau que le poil et sera d’autant plus douloureuse. Le cas inverse, les poils blancs et roux ne sont donc pas atteints par l’épilation laser.

Le Cycle Pilaire

Le Cycle Pilaire

Dans la grande majorité des cas, il faudra entre cinq à sept séances, étalées sur un an et demi (afin de pouvoir couvrir la durée d’un cycle pilaire), pour que le traitement soit complet et l’épilation définitive. Ce qui permet dans le même temps de soulager le portefeuille au fur et à mesure. En plus de la peau, il faut ainsi prendre en compte l’âge dans l’élimination des poils. Il y a plus de « chance » de rechute si les séances sont faites avant l’âge de 25 ans, il est donc conseillé de commencer le traitement après.

La séance

Pour éviter de stresser, et donc d’être plus sensible à la douleur, c’est toujours mieux de savoir où l’on met les pieds. En arrivant pour la séance, vous serez amené(e) dans une pièce individuelle afin de retirer la crème anesthésiante, si celle-ci vous a bien été prescrite.

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Vous irez ensuite dans la salle d’intervention, où vous serez généralement avec un médecin seul(e) ou avec une infirmière / un infirmier l’accompagnant, où vous serez installé(e) sur une table d’opération, le bien souvent dans le plus simple appareil selon les zones traitées. Evidemment, carrément en mode cuisses de grenouille pour une épilation du maillot. Un tracé sera effectué sur votre peau afin d’être en accord sur la délimitation de la zone. Toutes les zones devant être traitées devront être rasées le matin même. Le rasoir à lame sera le seul moyen de traitement des poils à pouvoir être utilisé entre les séances : point de cire ou de rasoir électrique par exemple.

En ce qui concerne la durée de l’intervention, il faut compter cinq minutes pour les deux aisselles et entre cinq et dix minutes selon la zone du maillot traitée. Je ne saurais vous dire pour les jambes et le reste. Les consultations sont donc intenses (j’y reviendrai dans le paragraphe juste en-dessous) mais rapides. A savoir que vous pouvez tout à fait demander une pause au chirurgien si la position ou la douleur est trop insupportable.

La douleur

Prescrit par la plupart des chirurgiens, assurez-vous de bien avoir l’ordonnance de crème anesthésiante, à mettre deux heures avant la séance. Et ne cherchez pas à faire en sorte qu’elle tienne sous les aisselles grâce au cellophane, c’est impossible. Bien appliquée, elle permet de réduire la douleur ressentie lors de l’opération. Evidemment, le ressenti dépend des personnes et certaines vont réagir différemment à la douleur.

Football Soccer - Portugal v France - EURO 2016 - Final - Stade de France, Saint-Denis near Paris, France - 10/7/16 Portugal's Cristiano Ronaldo reacts after sustaining a injury REUTERS/Carl Recine Livepic

Pour ne pas limiter mon article à ma propre expérience, j’ai échangé avec plusieurs personnes de mon entourage sur ce point, ayant même eu les interventions dans le même institut que le mien. Certaines sentaient des picotements, d’autres une sensation de douleur un peu plus prononcée. Pour ma part, j’ai eu mal à en pleurer, ayant des spasmes de réflexe dans les muscles. Pour autant, le degré de douleur dépendra bien entendu de la zone traitée, et si vous êtes déjà habituée ou non à une épilation et non une dépilation. L’importance de la pose de la crème est donc capitale (sans être aisée) puisque c’est le seul élément qui permet une diminution de la douleur. Si vous avez déjà testé les épilateurs lasers qui se vendent dans le commerce, vous avez déjà un avant goût du type de douleur dont il est question. J’avais à l’époque dépensé 500€ dans ce machin, ce qui n’est vraiment pas un bon investissement.

Là je vous parlais de la douleur pendant l’intervention. Certains auront également une douleur après. Pour ma part, à peine une heure après, ma peau ne gardait aucune brûlure. Pour d’autres personnes, il conviendra de mettre de la Biafine jusqu’à trois jours après la séance ; la peau montrant des traces de brûlures plus ou moins importantes selon la réaction de l’épiderme.

Le résultat

Il sera difficile pour moi de vous donner un aperçu aussi définitif que l’épilation puisque je suis encore en cours de traitement à la date de publication (septembre 2016). Je mettrai toutefois à jour cet article une fois que j’en aurai fini. On peut quand même noter une très grande différence après quelques séances puisque les poils mettent beaucoup plus de temps à repousser et en moindre quantité. Ne vous étonnez d’ailleurs pas de voir vos poils tomber dans les semaines qui suivent les séances, cela est tout à fait normal.

Le résultat final dépendra de toute façon de votre type de peau et des séances supplémentaires peuvent être faites jusqu’à ce que vous soyez satisfait(e). L’épilation définitive n’est pas une épilation totale : des poils continueront d’apparaître au fil des années, mais un pourcentage très infime par rapport à avant le traitement. Vous vous en sortirez sans problème avec une simple pince à épiler.

Mise à jour de 2019, trois ans après l’intervention : hormis quelques rares poils de temps en temps qu’il me suffit d’enlever à la pince à épiler, je suis plus que satisfaite du résultat. Plus aucun coup de rasoir ou autre crème, je ne me pose plus la question de savoir quoi emmener en vacances, même si je reste à la plage plusieurs semaines d’affilées. C’est comme si j’avais complètement oublié qu’il y a quelque temps encore je perdais du temps et de l’argent à m’enlever des poils qui ont maintenant disparus.


Bien que non remboursée, l’intervention au laser reste un acte médical. Il est donc plus que conseillé de vous renseigner par vous-même sur les dangers liés à cette chirurgie et si vos caractéristiques sont compatibles avec le traitement. Surveillez également vos finances car il est préférable de finir l’ensemble des séances. Si vous arrêtez avant l’intégralité des séances, il faudra recommencer à zéro, soyez donc bien sûr(e) d’avoir les moyens pour vous lancer dans cette opération. Bien sûr, si vous souhaitez abandonner en cours de route il n’y a aucune contre-indication. Privilégiez également les centres vous proposant une consultation préalable au début du traitement, afin de découvrir au mieux le processus, d’obtenir un diagnostic quant à votre peau, et poser le maximum de questions que vous pourriez avoir.

Une Foodie en Californie [San Francisco]

Arrivée la veille au soir et repartie le lendemain matin, je suis seulement restée une bonne grosse journée à San Francisco. Suffisant pour autant pour faire la quasi totalité des endroits touristiques a visiter ainsi que deux restaurants, trois bars et un Starbucks. Cet article ne parlera que des arrêts plus ou moins culinaires du séjour.

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8h du matin heure américaine, 17h a Paris, Melissa et moi entamons notre journée par un café au soleil face à Alcatraz, accompagné évidemment d’un muffin. C’était ça ou un cookie, ou un donut ou un pain au sucre, chaque chose en son temps. Malheureusement, la nourriture américaine sucrée n’est pas le top de la qualité, surtout dans les zones touristiques. Pour cette raison nous nous sommes rendues quelques heures plus tard au Pier 39 pour déjeuner dans le fameux quartier dédié à la nourriture du bord de mer. Au menu : veloutés de clams, tourtes au crabe, poissons du coin ou encore pinces de crabe. Les plats servis étaient assez grossiers (frits, huileux) mais typiques. Les pinces de crabe quant à elle, rien a redire, une pure merveille naturelle issue de la mer sans superficialité ajoutée à la cuisson. Nous primes en guise d’accompagnement une bière de San Francisco, assez bonne avec un goût relevé.

image Pour le dessert, direction Boudin, la boulangerie réputée du coin pour ses excellents produits, basés sur des recettes … françaises ! Près de trois dollars la baguette de pain so frenchy et les pains au chocolat, de quoi ne pas vraiment être dépaysées. Pour ma part j’ai pris un petit pain de sucre en forme de poisson, bord de mer oblige, en le partageant tout de même avec une mouette. Attention toutefois, pas vraiment le droit de fumer, pas vraiment le droit de nourrir les oiseaux, la loi fédérale est partout et mieux vaut toujours regarder les panneaux autour de soi pour s’assurer d’être en toute légalité.

Cliché mais passage obligé, c’est dans un « diner » que nous décidons de nous arrêter le soir, chez Loris’ diner, où nous apprendrons plus tard que c’est également une chaîne de restaurants. Les standards gastronomiques n’étant pas les mêmes qu’en France, il est difficile de critiquer la cuisine d’une façon purement objective. Le plat (sous-entendu le burger) semblait être le parfait exemple de ce qu’on pouvait attendre de ce genre de brasserie. Et là-bas aussi ils ont de la mayonnaise (à prononcer avec l’accent français).

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En quête de wifi, nous avons fini la journée dans l’un des Starbucks de la ville, semblable en tous points aux nôtres, avec toutefois des particularités au niveau des produits proposés et une gamme plus fournie. Les personnes présentes ici me faisaient diablement penser aux sitcoms américaines dans toute leur splendeur, sans pour autant que cela soit péjoratif. Des tenues extravagantes, des discussions fortes mais sans animosité, des visiteurs qui rentrent demander un renseignement à tue-tête et l’obtiennent avec le sourire; je ne regrette pas d’avoir voulu comparer la marque originale avec les boutiques françaises que je connais si bien.

Finalement pas de gros coup de cœur pour cette journée à San Francisco, qui aura tout de même eu le mérite de me faire découvrir certaines de leurs spécialités. Prochaine étape : Los Angeles !

Une Foodie au Havre [L’Aromate]

On m’avait conseillé l’Aromate depuis deux mois déjà mais je n’avais pas encore eu l’occasion d’y déjeuner. Pour cause, le restaurant n’est pas ouvert le soir en semaine, mais seulement le midi. Etant sur le Havre en semaine uniquement, j’ai enfin réussi à m’octroyer une pause assez longue pour tester un repas dans ce petit endroit, presqu’en plein cœur du centre-ville.

Les personnes m’ayant parlé de l’Aromate ne tarissaient pas d’éloges, malheureusement je n’ai pas été aussi enthousiaste qu’elles à la fin de mon déjeuner. Je vais toutefois expliquer mon point de vue et le relativiser. De l’extérieur, le restaurant semble assez simple mais très artisanal, coquet. Quand on y rentre, on ressent plutôt une impression de brasserie, avec RTL2 en fond sonore. J’ai été désappointée en regardant la carte car je m’attendais à déguster des plats typiques de la côte, ce qui était ma raison d’être ici. A la place j’y ai vu des burgers, des cuisses de canards ou encore des gratins d’andouillette à la Lyonnaise. Oui c’est bien gentil mais je ne suis pas dans un bouchon, je veux manger de la nourriture à la havraise !

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Heureusement le plat du jour était là pour m’apporter du poisson, un carrelet plus précisément. J’apprécie l’effort bien que nous ne soyons ici NI SUR LES CÔTES DE LA CHARENTE-MARITIME NI SUR CELLES DE LA VENDEE. Que diable vient donc faire un carrelet ici ?! Il est venu comment ? A la nage ? o/

Arrivé de loin, le poisson était bon mais il aurait été encore plus appréciable s’il avait été servi avec autre chose que des frites. Et des frites ayant détrempé dans l’assiette avec apparemment l’eau du poisson, pas assez bien égoutté (l’eau de cuisson hein, ne grossissons pas le trait).

J’avais très envie d’un fondant au chocolat, alors même que j’en avais déjà dégusté un la veille au soir. Malheureusement il n’y avait qu’un moelleux sur la carte. J’ai quand même tenté le coup et ai commandé ce dessert. Grand bien m’en a pris puisque c’est un fondant qui a atterri dans mon assiette. Je continue toujours ma croisade contre l’utilisation du terme « moelleux » pour décrire un « fondant ». Moelleux = gâteau, fondant = c’est chaud au milieu et ça coule quand on plonge sa cuillère à l’intérieur, c’est pourtant pas bien sorcier ! Je suis assez acerbe aujourd’hui excusez-moi, j’en oublie de dire que je l’ai fortement apprécié.

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Le service de l’Aromate est rapide et agréable. J’aime quand on me demande si tout se passe bien et j’aime manger quand j’ai faim. Sans doute habitué aux hommes et femmes d’affaires devant déjeuner rapidement, le restaurant est efficace dans la prise et la restitution des commandes. On se lie de complicité avec les serveurs qui ont une attitude rassurante et empathique, sans qu’elle ne soit poussée à l’extrême et donc dérangeante.

Je reste plutôt sur … ma faim concernant les plats servis qui relèvent comme je l’ai dit plutôt de la brasserie qu’une cuisine gastronomique. Je ne cherchais pas un restaurant étoilé mais je suis toujours en quête d’un restaurant « coup de cœur » comme cela avait été le cas chez Jositha à Toulon, où le bon et le simple était alliés de la meilleure façon qui soit.

Je vous conseille tout de même l’Aromate pour son rapport qualité / prix avec son repas à moins de 14 €uros si vous êtes dans le coin et souhaitez manger rapidement et simplement. En revanche, de mes (més)aventures au Havre, je garde encore le restaurant du Novotel en top position.