2014

A to Z

Je vous parlais dans mon dernier article de deux séries dont j’ai entendu parler lors de mon dernier séjour américain : A to Z en fait partie.

J’étais dans l’avion du retour, quand je regardais l’écran du siège devant moi d’un œil endormi. J’ai souri intérieurement en me disant que mon voisin voyageur regardait How I Met Your Mother. Quelques minutes plus tard, c’est étonnée, que je me suis rendue compte qu’il ne s’agissait pas d’un épisode d’HIMYM, mais d’une autre série télévisée, avec Cristin Milioti en héroïne principale, jusqu’à présent mondialement connue comme la tant attendue femme de Ted Mosby.

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A to Z est une série de seulement treize épisodes car celle-ci fut malheureusement annulée à la moitié. Chaque épisode traitant de A à Z la rencontre et la relation entre Zelda (Cristin Milioti) et Andrew (Ben Feldman), vous comprenez qu’il aurait logiquement du y avoir 26 épisodes. C’est donc une série tronquée en son milieu que nous propose NBC, mais bougrement drôle.

Chaque épisode faisant vingt minutes, on assiste à une véritable bouffée d’air frais, en nous rappelant tout de même HIMYM de par son format court, sa poignée de personnages principaux au caractère bien marqué et son côté pétillant.

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Diffusée à partir d’octobre 2014, annulée le même mois mais encore visible sur les chaînes jusqu’en janvier de cette année, A to Z n’est sûrement pas la série qui aura marqué les fans de séries US. Néanmoins, vous pourrez trouver votre plaisir en visionnant quelques épisodes par-ci, par-là (l’avion étant en effet un moyen bien adapté de regarder la série). Pour ceux qui hélas cherchent une série avec un début et une fin, cette dernière ne pourra malheureusement que vous laissez dessus. Votre faim bien sûr.

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Il s’est passé quoi ici en 2K14 ?

bbbooooo

Comme on a jusqu’au 31 pour présenter ses vœux, c’est aussi l’heure du bilan pour l’année passée. Alors ? Quels ont été les articles les plus intéressants ? Les plus lus ? Bilan en images ci-dessous ! Chiffres toutefois à relativiser puisque je n’ai rouvert mon blog que cet été.

hormones

C’est donc ma chère Mélou qui remporte la palme de l’article qui a tout dézingué ! Heureusement que j’ai pu écrire quelques autres articles qui se sont également fait remarquer. Encore bravo à elle, qui nous a montré, s’il fallait encore en douter, que les articles les plus beaux, les plus touchants, sont ceux écrits avec le cœur, avec les tripes. Juste en-dessous, la liste des articles les plus lus cette année.

meilleurs posts

Je suis d’humeur badine ce soir, je vais donc vous souhaiter également mes plus beaux vœux pour cette nouvelle année, qu’elle vous soit favorable, qu’elle vous apporte bonheur et réussite dans un maximum de domaines possibles. Qu’elle soit bonne, tout simplement.

Sacrilège

PS : Une dernière surprise pour toi lecteur !

voeux Milano

Pire Saint Sylvestre à jamais

Je t’aime. Mensonge. Je ne vois personne d’autre. Mensonge. Je ne te quitterai pas. Mensonge. Je ne te trompe pas. Mensonge. Je n’ai pas de temps à t’accorder. Mensonge. Je te quitte pour être seul. Mensonge. Même dans les phrases les plus douloureuses il n’y a que des mensonges.

article

L’année 2014 aura été une fois de plus une année à mensonges. Une année où aura prôné l’irrespect, la malhonnêteté et l’absence totale d’intégrité. Une année où les mensonges se seront tellement accumulés qu’ils se sont contredits et auraient même pu être risibles s’ils n’étaient pas si poignants.

Une année où six mois de bonheur auront fait face à six mois de détresse et de dépression. Et malheureusement, même si la Terre va passer en l’an 2015, ces mois ne seraient pas près de s’arrêter comme on claque des doigts en pensant prendre des résolutions que l’on ne tiendra jamais.

Les mois de détresse ont commencé par une immense déception, une énorme peine, suivie par une dure claque pour se finir avec pertes et fracas. Quand quelqu’un mise autant sur la confiance et l’honnêteté, il n’y a rien de pire que de découvrir que charité bien ordonnée ne passait pas par soi-même. Que toute la franchise et la vérité que cette personne demandait, elle ne l’appliquait même pas. Et pire encore, faisait culpabiliser que l’on puisse croire qu’elle mentait. Alors on doute, on se dit qu’on pense à mal parce qu’on a souvent été quittée, souvent été trompée, et que l’on n’a juste plus confiance en personne. Et puis on se rend compte, comme sous le choc d’une bombe, que cette personne qui se voulait si digne de confiance, qui se plaçait si au-dessus des autres, mentait autant que les précédents, voire plus.

Avant cela, je me sentais merdique. Si cette personne ne veut plus de moi, ne veut plus me voir, même pas en ami, c’est que je dois être l’être le plus lamentable, le plus misérable que la Terre ait porté. Si cette personne fait aussi peu preuve de compassion à mon égard, c’est que je ne le mérite simplement pas.
Mais après cela, je me suis senti encore plus merdique, alors même que je pensais que cela ne puisse pas être possible. Merdique au point que l’on passe son temps à me mentir, à me tourner le dos, à me dénigrer, à me considérer comme un simple mouchoir jetable froissé jusqu’à le casser.

Tous ces articles où je pensais qu’Elato existait, mais que ce n’était qu’une simple paranoïa de ma part, étaient bel et bien vrais. Toutes ces fois où je me réveillais en pleurant et tremblant d’imaginer des choses que je ne pensais pas vraies, j’ai réalisé qu’elles l’étaient. Quand votre compagnon vous présente une amie en souriant, jamais, jamais, vous n’auriez osé penser qu’il vous quitterait quelques semaines plus tard pour se mettre avec elle. Tout en soutenant mordicus qu’il n’en est rien.

Vous qui entrez ici, dans une histoire comme celle-là, avec une personne comme celle-ci face à vous, abandonnez tout espoir de connaître une vie heureuse. Vous finirez broyé, détruit, comme une carcasse décharnée à l’intérieur de laquelle il n’y a rien que du désespoir. Mais jusqu’à la fin, vous continuerez de fredonner la chanson Crying, Waiting, Hoping.

Je te souhaite à ma pire ennemie…
Oh oui, je t’imagine agrippé à son bras,
Prêt à éventrer à tout moment
L’espèce de bout d’amour,
Qu’elle essaie de construire.

Je voudrais presque la sauver,
Lui tendre la main la réconforter,
Lui dire combien je sais qu’elle souffre,
Et qu’elle n’a pas fini de mourir plusieurs fois.

Mais savoir au plus profond de soi que cette personne était meilleure quand vous étiez avec elle, que ses démons n’étaient pas à la surface. Ressentir que vous ne parvenez pas à lui en vouloir car vous l’aimez trop pour ça et vouloir que tout redevienne comme avant, car en vous sauvant vous, vous le sauveriez lui.

Catacombes [Film 2014]

127846 J’aurais pu poster une image plus descriptive du film, mais par souci de ne pas spoiler, je me contente d’égayer cet article avec la simple affiche officielle. Ma critique vient tardivement car les cinémas où j’ai l’habitude d’aller ont arrêté la diffusion du film une semaine seulement après sa parution. Comme pour augurer d’un cinéma de grande qualité ainsi qu’un succès certain au box-office…

Film indépendant tourné en mode found footage (Blairwitch on ne t’oublie pas), Catacombes est un The Descent like. A la recherche de la pierre philosophale, rien que ça, Scarlet Marlow et son ami Georges s’immiscent alors dans les catacombes de Paris. Je ne suis pas particulièrement chauvine, mais quand j’ai vu l’affiche derrière les bus parisiens, j’ai osé espérer que des réalisateurs français se cachaient parmi le staff. Même pas, il est américain de bout en bout.

Catacombes n’est pas le film du siècle mais ce n’est pas non plus un navet complet comme je le pensais. En fait je suis fan du mythe de la pierre philosophale et les données citées sont plutôt réalistes donc rien à dire là-dessus. Pour le reste, rien de bien transcendant. On s’attend aux principales scènes qui ont lieu mais le style caméra à l’épaule porte toujours ses fruits pour l’angoisse véhiculée. Je n’ai rien de particulier à dire à part que je m’attendais à bien pire. Reste également le plaisir de voir des lieux connus quand on a eu l’occasion de faire un tour dans les catacombes, officielles comme illégales. Un film à voir lors d’une soirée où l’on n’a rien de mieux à faire.

Night Call

Cela fait un mois pile poal que je ne suis pas allée au cinéma, faute de temps. Y aller un dimanche de décembre n’était pas forcément la meilleure idée que j’ai eue, mais au moins je ne suis pas allée voir Le Hobbit ou Hunger Games ; j’attends que les salles se vident.

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J’avais regardé la bande-annonce de Night Call d’un œil, n’étant pas vraiment film d’action. Je m’étais donc fourvoyée dans le synopsis en pensant que le personnage principal commettait lui-même les faits divers qu’il filmait : ce n’est pas le cas (je préfère le dire au cas où quelqu’un d’autre aurait été aussi tête en l’air que moi). Film intitulé Nightcrawler dans sa version originale – je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi un tel changement de titre – il montre le quotidien de Lou Bloom, looser un peu paumé qui va se mettre à filmer les faits divers de Los Angeles pour vendre les vidéos aux chaînes locales.

Malgré quelques longues, le film tient en haleine pendant près de deux heures, même si les éléments marquants commencent à affluer lors du dernier tiers. Jake Gyllenhaal maîtrise le rôle qu’il lui a été donné et fort heureusement car le film repose uniquement sur lui. La bande son est quant à elle agréable sans être omniprésente. Je ne regrette pas d’être allée à voir ce film même s’il est facile de passer à côté.

Faites des Lumières ! [Lyon 2014]

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Ce weekend, et pendant quatre jours, s’est déroulée la Fête des Lumières à Lyon. Evénement aussi fameux que le 14 juillet dans la région, voire plus, il réunit tous les habitants de la ville jusqu’aux touristes venant d’une multitude de régions et pays. Trois millions de visiteurs ont déambulé dans les rues lyonnaises pour voir les illuminations présentes au fil des croisements, places et monuments principaux. Vous m’excuserez pour la faible qualité des photos, vu le monde je n’ai pas osé prendre mon véritable appareil photo.

Ce qui réjouit d’autant plus est l’entrain des habitants qui participent vraiment à l’événement en mettant des bougies à leurs fenêtres en l’occasion de la fête du 8 décembre. C’est une commémoration à voir au moins une fois, de préférence les soirs autres que le weekend (pour ma part c’était le lundi soir), pour éviter la présence de trop de monde autant que faire se peut.

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