Mois: juillet 2016

Panel séries US

Préférant condenser plusieurs séries en un article (petit problème de flemme diront certains et ils auront en partie raison), je me suis décidée pour faire le point sur différentes séries que j’ai vues dernièrement, et que je vous recommande (ou presque). Quand une série me parait plutôt médiocre je préfère l’abandonner, sinon je n’aurais plus le temps de faire autre chose de mes soirées.

Salem

Sortie en avril 2014, Salem en est presque à sa troisième saison, qui sortira en cette fin d’année. Sans surprise, la série relate les événements liés aux sorcières et aux procès ayant eu lieu vers Salem il y a fort longtemps. Cette série est relativement bonne, sans casser toutes ses pattes à un canard. La version française est disponible depuis peu, grâce à la Belgique. Pour ce qui est du staff : le générique de début (Cupid Carries a Gun) est sans surprise interprêté par Marilyn Manson et font partie des acteurs Janet Montgomery (Black Swan), Seth Gabel (second rôle dans pas mal d’autres séries) ou encore Ashley Madekwe.

salem-poster

Se concentrant sur la communauté de Salem et des sorcières qui terrorisent le village, la série n’est pas vraiment une réussite mais laisse à plaire de par son aspect intimiste et renfermé.

Burkland

Burkland est une mini-série belge (web création de la RTBF), composée d’épisodes de six minutes et créée pour être vue sur smartphone. Si avec ça je n’ai pas attisé votre curiosité, je suis déçue. Ah et le meilleur (ou le pire pour certains) : ça parle de zombies, ou en tout cas ça y ressemble.

BURKLAND-credits-RTBF2-1024x520

D’une durée totale et à la louche d’une heure, la saison avance avec de petits pas à pas au fil des épisodes, en raison bien évidemment de leur durée. Il me serait par la même occasion difficile de faire un article long comme le bras sur une série d’une aussi courte durée. Je ne saurais que le conseiller aux amateurs du genre zombies, où le côté « caméra à l’épaule » renforce l’aspect réaliste du problème …

American Gothic

La petite perle du moment ! Nous débarquons dans le quotidien d’une famille américaine assez aisée, où les membres de la famille vont se rendre compte qu’un tueur en série … en fait partie. Le tueur est connu depuis une bonne vingtaine d’années et fait toujours parler de lui. Mais savoir qu’il peut faire partie de sa propre famille rend tout de suite le problème plus sérieux. Non pas que ces derniers vont être plus vulnérables face au tueur, mais ils vont évidemment tous se mettre à douter quant à l’identité de celui-ci et ne plus faire confiance à personne.

cbs-american-gothic-banshee-antony-starr

C’est sur ce pitch de départ qu’American Gothic débute (une poignée d’épisodes sortis à ce jour). Faisant référence de par son nom au tableau de Grant Wood, la série est diffusée depuis le 22 juin 2016. On retiendra la performance de la déjà connue et reconnue Virginia Madsen, dans un rôle de mère de famille implacable. Certains diront que la série est convenue et réchauffée, pour autant elle se laisse agréablement regarder, comme un livre léger sur la plage.

Containment

Containment s’est fini la semaine dernière, et c’était vachement bien ! Comme pour Burkland, on parle d’épidémie, mais ici point de zombies ! Nous faisons face à une épidémie virale et mortelle, qui tue en moins de 48 heures toute personne infectée. Les morts ne se relèvent pas, mais cela ne veut pas dire que la tension n’est pas présente.

maxresdefault

Un patient zéro et les premières victimes sont découvertes au coeur d’Atlanta, ce qui entraîne une mise en quarantaine rapide (le « Cordon », du même nom que la série originale) et de vives recherches pour stopper la propagation du virus et pourquoi pas, trouver un antidote. Là aussi vous allez me dire que c’est un synopsis qu’on a déjà lu cent fois. Et vous aurez bien entendu raison. Peut-être suis-je plus positiviste avec l’âge mais le fait est que cette série tient en haleine tout du long de ses treize épisodes. Nous avons le décor planté, l’élément perturbateur, les personnages attachants (et assez différents pour que chaque spectateur puisse s’attacher à qui il le souhaite) et la résolution. Nous avons somme toute un début et une fin ; ce qui est hélas assez rare pour devoir être souligné. Et heureusement qu’il y a une fin et que cette série peut se limiter à sa première saison … car la suite a été annulée en cours de route. Vous n’aurez donc droit qu’à une saison, mais bien faite. Je remercie également la chaîne The CW, qui continue tant bien que mal d’investir dans de nouvelles séries.

Dead of Summer

Dans les années 1980, le camp de vacances Stillwater s’apprête à accueillir les nouveaux vacanciers pour l’été. Mais ce qui s’annonçait comme un été chaud et amusant va se transformer en cauchemar quand d’horribles événements vont commencer à se dérouler au sein du camp. [Wiki]

dead-of-summer-casting-saison-1-freeform

Bon alors là je dis non. Je suis désolée mais j’ai abandonné au bout du premier épisode. Ca pue le réchauffé et ça ressemble quand même beaucoup à la saga Vendredi 13.  Les personnages sont insipides, les situations extravagantes, bref, c’est franchement pas beau. Et j’en parle parce que je préfère vous prévenir. Je ne vais pas m’apesantir sur une série que j’ai trouvée nulle et où je n’ai pas vu beaucoup d’épisodes, mais privilégiez les autres dont je vous ai parlé !


Même si mon style reste assez de type thriller, bien representé par les séries que je visionne, j’espère que l’une d’entre elles vous aura tout de même donné envie !

Publicités

Une Foodie en Pologne

Je continue mon petit tour à l’étranger par un séjour de quelques jours en Pologne. Varsovie, Cracovie, Modlin et Białystok ayant été mes points de chute sur place.

J’ai pu goûter un grand nombre de plats typiques, mais les circonstances de ma visite étaient quelques peu particulières : je venais assister à un mariage. Quelle meilleure occasion donc de découvrir les plats (et surtout les boissons) d’un pays. La quantité de nourriture ingurgitée n’est peut-être pas représentative, mais les mets en eux-mêmes le sont. Mais avant cela, j’ai commencé mon voyage à Varsovie, car je me devais tout de même de visiter la capitale. Sans m’en rendre compte, le hasard de la localisation de mon hôtel et l’heure tardive (à peu près 22 heures suite au retard de mon avion) ont fait que j’ai dîné dans un restaurant bio assez haut de gamme, nommé Dyletanci. Gastronomie et vins renommés étaient donc au programme.

IMG_2222

Il faut également savoir que la charcuterie prédomine en Pologne. Vous trouverez peu de poisson, à part en terrine, mais de la viance à foison. Je m’en suis tirée pour une somme correcte car il faut savoir que la Pologne est un pays peu cher pour les touristes. J’y ai mangé pour l’équivalent d’un restaurant lambda chez nous, mais d’un très bon restaurant pour les locaux.

IMG_2236Pour le deuxième jour, sachant que la cérémonie avait lieu l’après-midi et que je ne savais pas encore à quelle heure aurait lieu le repas (ni ô combien il serait énorme), je décidais de prendre un petit en-cas dans une ville en périphérie de Bialystok, dont j’ai oublié le nom, vous m’excuserez. Pas de quoi fouetter un chat mais je me permets de mettre en avant l’apple pie fait maison, à tel point que je n’ai pas reconnu le produit indiqué sur la carte, même s’il était des plus originaux.

GEDSC DIGITAL CAMERA

Nous y sommes enfin : le repas du mariage. Je m’en rendrai compte plus tard, mais celui-ci s’étendra de 19 heures à 3 heures du matin (heure à laquelle je suis partie, le cas échéant j’aurais pu continuer à manger pendant longtemps), pour se poursuivre le lendemain midi, lors d’un barbecue + autres plats chauds + autres plats froids, qui durera tout l’après-midi.

 Lorsque nous arrivons dans la salle de réception, nous nous apercevons que toutes les tables sont déjà recouvertes de plats froids, ainsi que des alcools de différents pays. Puisque le mariage est franco-anglo-polonais, vins français et vodkas remplissent déjà les seaux à champagne. Rédigé dans différentes langues, le menu était composé de deux pages : la première expliquant les plats froids disposés sur les tables, la seconde évoquant les plats chauds qui feront leur apparition au fil de la soirée.

Comme je l’ai précisé précédemment, nous aurons principalement droit à de la viande (charcuterie et plats chauds), et des spécialités polonaises, notamment leurs ravioles (les pierogis), fourrées au choix à la viande / à la purée de pommes de terre et choucroute / ou encore aux oignons et fromage blanc typique de Pologne. Parmi les autres spécialités, nous retrouvons les golabki (choux farcis à la viande), les kopytka (gnocchi à la pomme de terre) et la fameuse soupe à la batterave, le barszcz ! Cliquez sur l’image ci-dessous pour plus de détails :

FullSizeRender

Le lendemain donc rebelotte et je dois vous avouer que les repas du reste de mon séjour ont été composés de beaucoup d’eau. J’avais l’impression d’avoir mangé comme dix, pendant des heures et des heures. Attention, tout ceci était très bon, mais dans un pays étranger, on a vite fait de vouloir goûter à tout, ce qui peut facilement donner envie de rouler sous la table une fois la digestion entammée. Et puis les alcools aussi. Tout est prétexte à lever son verre pour boire un shot de vodka et autres apéritifs / digestifs.

Le surlendemain de cette orgie gastronomique, j’en ai donc profité pour faire un détour au marché de Bialystok, afin de me plonger dans les autres mets typiques de la région. On y retrouve les plats cités plus hauts, mais également des brioches faites d’une façon particulière, au même titre que la panettone pour les italiens, mais d’un aspect plus … polonais. Sans surprise, ce sont les stands de charcuterie qui remportent la palme du présentiel. En bonus sur la photo, une image de la zone détaxée de l’aéroport, où l’alcool coule à flot. A noter que les bouteilles vendues à l’aéroport sont en plastique (et on n’y voit que du feu), ce qui permet de gagner du poids dans les bagages.

IMG_2291

Somme toute un bon petit périple, fortement rythmé par la nourriture, cérémonie de mariage oblige. Pour les détails logistiques, c’était en juin et il faisait plus de 30 degrés chaque jour. Le soleil se lève entre 5h et 5h30 (pensez à bien tirer les rideaux avant de vous coucher) et la monnaie de référence est le złoty (divisé en 100 grosz) ; un złoty équivalant à un quart d’euro. A savoir également que les taxes sont bien moins importantes (notamment sur le tabac et l’alcool, que je vous conseille d’acheter en ville plutôt qu’à l’aéroport, où ils sont taxés selon votre pays de destination dans ce dernier lieu).

Mad World

Jour de fête devenu jour de deuil, les lendemains ne chantent plus. 15, 16, 17 juillet, on tente de se remettre en selle, la distance aidant pour ceux n’ayant pas de proximité avec ces drames. Drames qui deviennent des habitudes auxquelles on ne s’habitue pas. L’absence de proximité qui peut aider à se détacher, se sentir plus détaché qu’on ne l’aurait cru. Plus détaché, pas moins touché, pas moins meurtri.

mad_world_by_chilek

Alors on tente de reprendre ses habitudes, mais en mieux, s’en créer de nouvelles. Reprendre goût à la vie comme l’a fait Mathias Malzieu après son hospitalisation, véritable hymne à la vie que de savoir profiter et redécouvrir les bonheurs simples. Le simple bonheur. Se lever pour aller au marché, profiter du beau temps, échanger avec les forains, payer une tournée, en recevoir d’autres, conduire par la suite et finir au commissariat. Mais ne pas être attristé par une amende ou quelques points perdus, car il y a bien d’autres choses sur lesquelles s’attrister.

Continuer à regarder d’autres feux d’artifice, sortir, penser aux autres, mais aussi penser à soi.

Their tears are filling up their glasses
No expression, no expression
Hide my head, I wanna drown my sorrow
No tomorrow, no tomorrow

Pokemon Go !

On nous l’avait annoncé depuis longtemps, il est enfin arrivé cette semaine : Pokemon Go.

Pokemon Go qu’est-ce que c’est que ça ? Hé bien c’est un jeu de réalité augmentée qui a débarqué sur téléphone (officiellement pas encore disponible en France ni sur iPhone, mais je suis en France et j’ai un iPhone et j’y joue depuis hier, donc quand on veut on peut). Pour les néophytes le principe est simple : capturer des Pokemons dans la vie réelle, dans nos rues, notre appartement, notre lieu de travail … La localisation de notre téléphone permettant de nous signaler les Pokemon à proximité. Du coup on regarde sur notre écran et oui tiens, un Bulbizarre sur le banc en face de moi !

Le trailer sorti l’an dernier était juste ouf :

Et je ne pensais pas que cela rendrait aussi bien sur l’écran de notre téléphone. On s’y croirait vraiment. Il est encore difficile de se faire une idée complète du jeu puisqu’il est sorti très récemment, que l’application reste encore assez lourde à cause des graphismes extrêmement poussés … et parce que les serveurs sont saturés à cause du nombre exponentiel de joueurs.

Je vous mets ci-dessous quelques screens, rappelons bien entendu de faire bien attention à vous dans la rue et de ne pas essayer de capturer un Pokemon sauvage en traversant un passage piéton.

pokemon-go-nick_statt-screenshots-1.0

C’est donc une petite révolution dans notre univers mais une grande dans le monde du jeu. Bien sûr, nous avons déjà eu droit à des jeux de réalité augmentée, même sur Nintendo DS, mais je tire mon chapeau à The Pokemon Company, qui fête les 20 ans de la licence avec succès !

The Conjuring 2 : Le Cas Enfield

Trois ans après le premier film Conjuring, est sorti cette semaine The Conjuring 2 : Le Cas Enfield. Contrairement à ce que je pensais suite à la sortie du premier opus, ce n’est donc pas le cas d’Amityville qui est traité ici car il sera gardé pour un prochain film (l’opus final sans doute).

On retrouve James Wan à la réalisation, connu pour Saw, Dead Silence, Annabelle (à la production), Insidious et j’en passe. Pour ce qui est des acteurs, Vera Farmiga (la maman chérie de Norman Bates dans Bates Motel) est de retour pour incarner Madame Warren, ainsi que Patrick Wilson dans la peau de son époux.

MK1_5074.dng

Conjuring 2 est du même acabit que le premier, c’est à dire un bon film d’horreur. Ce qui se fait très rare depuis une bonne douzaine d’années. On en vient au plus gros défaut du film : ses spectateurs. Attendant ce film depuis de longs mois, quelle ne fut pas ma surprise de constater qu’UGC n’avait sciemment pas acquis les droits de distribution du film. En effet, suite aux nombreux événements de vandalisme qui jaillissent en même temps que les séances de films d’horreur, il n’a souhaité prendre le risque de transformer ses salles en camps de vacances (en mode Vendredi 13 en plus de ça). Je m’étais déjà offusquée à propos de la séance d’Annabelle qui avait été des plus déplorables et je comprends tout à fait qu’UGC n’ait pas voulu reproduire l’expérience. Mais quelle tristesse de le faire pour un aussi bon film ! Ils l’auraient fait avec Ouija, je n’en aurais jamais été peinée… Nous comptons sur les spectateurs pour faire perdurer l’art du cinéma et c’est tout le contraire qui se passe ces derniers temps : fan de cinéma et utilisant autant ma carte UGC illimitée que ma carte bleue (la carte UGC reste néanmoins valable dans les MK2), je suis profondément attristée de ces agissements.

Sinon, pour parler du film, il est vraiment à la hauteur du premier. Le cadrage et la mise en scène bien particuliers sont à nouveau utilisés pour insister aussi bien sur l’aspect psychologique que sur l’épouvante. A titre d’exemple, dans la première scène se déroulant en Angleterre, nous avons droit au même travelling / plan-séquence que lors de Conjuring : Les dossiers Warren, lorsque nous découvrons la maison hantée pour la première fois. Les effets de réalisation et de son utilisés nous donnent une très bonne immersion, à mis chemin entre un documentaire en HD et un véritable film surnaturel. Je n’ai pas eu « peur » comme j’ai pu avoir cette sensation oppressante dans d’autres films, car tout ne tourne pas autour de la frayeur dans Conjuring, comme si c’était un élément perturbateur sans pour autant que tout se raccroche à cela. C’est d’ailleurs un réel effort du réalisateur, puisqu’Insidious (pour ne citer que lui), gardant cette même ambiance feutrée, n’est pour autant pas du tout sur la même longueur d’ondes. Et puis un ennemi qui est une religieuse avec un visage à la Resident Evil, ça ne peut qu’être emblématique.

the-conjuring-2-6

A savoir que nous retrouvons également à la fin des véritables bandes sonores enregistrées lors du cas Enfield (dans la vraie vie), ainsi que les photographies de l’époque de chaque personnage incarné aujourd’hui par un acteur du film.

Mon ultime conseil (c’est ce que j’ai fait), privilégiez la bonne séance de cinéma du samedi ou dimanche matin, qui vous permettra de payer moins cher et d’être avec des personnes avec une meilleure volonté d’apprécier ce qu’ils ont en face d’eux (et bam, une pierre deux coups).

News Juillet 2016

Mars One entame son nouveau round, pour passer de 100 à 40 candidats (pas encore finalistes) pour le voyage sans retour à destination de Mars. Pour rappel, ils étaient 200 000 à s’être inscrits, de 140 pays différents. Mars One a également effectué des tests afin de faire pousser de la nourriture sur une imitation de sol martien et les résultats se sont avérés concluants !

matt-damon-patates-seul-sur-mars-francesoir_field_mise_en_avant_principale

Le wifi arrive dans les stations du métro parisien, merci la RATP ! Avec en prime, une accélération du déploiement de la 3G et 4G sur le réseau.

Pour la mauvaise nouvelle, Conjuring 2 : Le cas Enfield n’est pas distribué par UGC, mais seulement par Gaumont et MK2. Que les heureux possesseurs de la carte UGC illimité se rassurent puisque MK2 et le Grand Rex la prennent aussi. Mais bon ça reste dommage, on se retrouve dans le même cas de figure que pour Saw VII (Saw 3D : Chapitre Final).

Trop de charge de travail en ce moment, d’où la rareté de mes articles, mais je ne vous oublie pas, j’ai encore d’autres textes sur les bras !