Auteur : Sacriledge

Run My City Edition 2019

Peu sportive, j’apprécie toutefois de me lancer des défis et d’assouvir ma curiosité, ce qui a été le cas dimanche dernier, lors de la course Run My City organisée dans Paris.

N’ayant fait qu’une seule course dans ma vie (La Parisienne, un peu plus de 6 kilomètres), j’ai pris du temps pour retrouver mes affaires de sport et m’atteler à la préparation de celle-ci, de 9 kilomètres (il était également possible d’effectuer le parcours de 15 kilomètres). Ma préparation a vite tourné court en raison d’excuses plus ou moins tirées par les cheveux (mauvais temps, aller voir Détective Pikachu au lieu de m’entraîner, etc.) et je suis finalement arrivée le jour J sans avoir pris le temps de courir une seule fois.

Il va sans dire que le début de la course a été un peu difficile pour moi, rien qu’en comptant un point de côté qui est arrivé au bout de seulement 7 minutes de course. Puis tout le reste s’est enchaîné avec facilité. Run My City est une course particulière car les rues ne sont pas bloquées. Il faut donc respecter le code de la route en s’arrêtant aux feux rouges pour les piétons et en essayant de ne pas gêner les passants sur les trottoirs. A savoir que la spécificité de cette course est surtout la découverte de lieux de Paris : musées, mairies, bibliothèques, etc. Et donc que le fait de courir n’est pas toléré dans ces lieux. Run My City n’est pas une course chronométrée où vous devez vous attendre à dépasser votre temps personnel, mais plutôt une course où l’on prend le temps de regarder et visiter les lieux qui nous entourent.

Le parcours de 9 kilomètres que j’ai effectué m’a fait entre autre passer par l’Hôtel de Sully, la bibliothèque historique de la ville de Paris, le Forum des Halles (et ses escaliers), le jardin du Palais Royal et plusieurs mairies. A savoir que le départ comme l’arrivée se situaient devant l’Hôtel de Ville, que j’ai pu brièvement visiter de l’intérieur.

Je tiens particulièrement à remercier les organisateurs, qui ont assuré un parcours rôdé, tout au long du chemin, nous facilitant dans nos déplacements et dans l’orientation du parcours, tous étant de très bonne humeur. Run My City est une course conviviale qui convient tout à fait aux participants n’étant pas forcément des plus sportifs. De plus, chaque édition s’essaye à de nouveaux lieux, permettant de refaire la course plusieurs années de suite tout en découvrant encore plus la ville de Paris.

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Une Nuit au Spa Le Dracy

Manger c’est bien, dormir ça aide aussi, mais si on ajoute un passage au spa entre les deux, c’est le bonheur à l’état pur pour passer un weekend relaxant. Vous pouvez trouver tout cela à l’hôtel Le Dracy, près de Beaune et de Châlon-sur-Saône.

A peine arrivée dans ma chambre, c’est avec plaisir que je découvre une petite terrasse semi-privative, sans vis-à-vis, ainsi qu’un peignoir et des chaussons pour me diriger droit vers le spa et ses dérivés. C’est à dire piscine, sauna, hammam et salle de sport. Très peu portée sur le sport, j’en ai profité pour bénéficier des services offerts par l’hôtel, essentiellement le sauna et le tapis de course tout de même, avant de profiter des en-cas et des bouteilles d’eau mis à disposition pour se revigorer entre plusieurs séances. A savoir que vous pouvez en outre passer d’une grande chaleur dans le sauna / hammam à une fraîcheur extrême grâce à la douche qui propose son seau d’eau glacée. J’y suis allée au mois de mars et il faisait encore frisquet, mais vous pouvez profiter l’été, en plus de la piscine intérieure et chauffée, de la piscine extérieure.

Vient ensuite le temps d’enchaîner avec le restaurant La Garenne, au sein même de l’établissement. La nourriture servie est d’un très bon niveau et permet de valoriser d’autant plus les produits régionaux. Je ne me souviens pas exactement de mes choix lors de ce dîner mais vous pouvez cliquer sur la photo pour bénéficier d’un bon agrandissement, qui pourra vous donner une idée, si ce n’est du goût, d’au moins la présentation distinguée qui est faite sur les plats.

Le Dracy est un bon établissement pour se reposer et profiter de la nature environnante, notamment les vignobles, mais qui permet également de bénéficier d’occupations bonnes pour la santé une fois rentré à l’hôtel, vous évitant de simplement farnienter devant la télé et pour changer des habitudes.

News Mai 2019

Les informations commencent à fuiter concernant la prochaine tournée de Mylène Farmer prévue en juin à Paris La Défense Arena. En effet, la chanteuse prendra possession de la salle dès la mi-mai afin d’effectuer ses répétitions grandeur nature avec son équipe. C’est un secret de polichinelle car c’est surtout dans ses habitudes. L’autre idée qui fait son chemin est que cette tournée serait la dernière de l’artiste, pour clôturer ses spectacles en apothéose.

On a déjà plus d’informations concernant James Bond 25 qui se fait résolument attendre. La nouvelle est tombée la semaine dernière : ce sera Rami Malek qui sera le grand méchant de ce nouvel opus. Il rejoint donc Daniel Craig au casting ainsi que Léa Seydoux, pour sa seconde participation.

Le marketing frappe fort pour la venue de Détective Pikachu, qui table sur tous les supports pour faire parler de lui. Que cela soit via les sites internets qui pikachisent vos résultats ou la Une du 20 Minutes du 30 avril. Autant dire que le film s’apprête à frapper fort, à voir si le résultat sera bon et ne se reposera pas uniquement sur du fan service.

Très bon premier mai à tous et à bientôt pour de nouveaux sujets !

Une Foodie aux Saisies

Tout vient à point pour qui sait attendre. Je ne sais pas si les restaurateurs des Saisies attendaient cet article, mais le voilà, alors que je fréquente cette station depuis plus de vingt ans maintenant (malgré quelques infidélités certaines années).
Evidemment, j’ai pris des habitudes au fil des ans mais je continue de tester de nouveaux endroits chaque année, au point d’avoir presque réussi à faire le tour des lieux de restauration de la station. C’est parti pour un tour !

Le Copon

Je commence par Le Copon car c’est celui où j’ai déjeuné (et même diné quand je prenais la pension complète au Very) le plus souvent. Je suis assez partagée en ce qui concerne ce restaurant car si je suis très satisfaite de la nourriture par rapport au prix exigé, j’ai parfois eu des (légers) différends avec le personnel, notamment quand le restaurant est censé être privatisé et qu’on nous en refuse l’accès alors même qu’il y a pléthore de places disponibles. Ceci mis à part, vous y trouverez une ambiance chaleureuse et des plats typiques, accessibles grâce à ses tarifs très raisonnables. Le service y est rapide et la nourriture copieuse (comme bien souvent à la montagne), ce qui en fait un bon endroit de chute si vous vous trouvez dans le bas de la station.

La Vache

J’embraye sur La Vache pour son emplacement douillet également. Avec un service aux horaires larges, il est facile d’y manger à toute heure et surtout de pouvoir profiter de sa petite terrasse et du goûter dédié aux crêpes. La Vache est un restaurant qu’on peut qualifier de cosy, où on peut évidemment déguster les spécialités de la région à des prix modiques. Si la terrasse est sous la neige ou le mauvais temps de la partie, il est aisé de se réfugier dans les parties intérieures pour profiter des plats proposés (en photo, la croziflette, accompagnée de l’emblématique crêpe au sucre et son vin chaud).

Les Arcades

J’ai découvert ce restaurant l’an dernier et n’ai pas pu m’empêcher d’y retourner cette année. Les Arcades est un vrai restaurant gastronomique de montagne. Les mets sont raffinés, le service délicat et les plats légèrement différents par rapport à ce qu’on peut trouver ailleurs, même s’ils restent composés en grande partie de fromages. Je dirais qu’il propose les mêmes spécialités que ses concurrents, mais y ajoute sa touche personnelle, qui rend sa carte unique. Le repas est également conclu par un digestif offert et fait maison, prodigieusement délicieux. Et si vous souhaitez flâner en terrasse, vous aurez même droit à un petit plaid. Vous l’aurez compris, je ne suis pas avare de compliments en ce qui concerne Les Arcades mais c’est pour moi LE restaurant gastro de la station, contrairement à …

Le Calgary

Quiconque est déjà venu aux Saisies ne peut pas ne pas avoir vu ou entendu parler du Calgary. Ayant pignon sur rue et situé sous le télésiège de Chard du Beurre, il est considéré comme le restaurant le plus huppé de la ville, au même titre que son hôtel. Je ne suis pas allée souvent au restaurant, mais je n’ai pas été conquise par la nourriture servie, comparativement aux tarifs proposés. Je suis désolée mais je ne viens pas à la montagne pour manger des escargots de Bourgogne et du cabillaud. Proposez-moi à la rigueur du brochet ou de l’omble chevalier issus du lac d’Annecy. Le Calgary oscille à mes yeux entre un restaurant trop pompeux et un restaurant qui se veut ouvert à tous, quitte à faire des concessions incongrues sur sa carte. Vous pouvez tenter l’expérience, mais privilégiez plutôt l’hôtel, son SPA et sa piscine, plutôt que son restaurant.

Le Chavan

Situé (je dirais même « caché ») dans l’un des deux centres commerciaux des Saisies (si si !), Le Chavan ne bénéficie pas d’un positionnement aisé pour faire de la publicité. Néanmoins, les plats qu’il propose sont de bonne qualité (que je comparerais au Copon) même si la présentation de la salle peut paraître austère au premier coup d’œil (oui, je suis très attachée au fait de voir ou non des nappes sur les tables). Le Chavan est également accessible à toutes les bourses, mais s’attache à apporter une certaine innovation dans des mets parfois préformatés. J’ai envie de mettre en avant Le Chavan pour l’aider un peu, car son emplacement géographique n’est pas à son avantage pour attirer la clientèle.

La Ruche

Situé collé serré aux Arcades, La Ruche est un restaurant lambda. N’y voyez rien de péjoratif mais il est tout ce que peut normalement représenter un restaurant de montagne : des bons petits plats et un personnel agréable auprès des habitués. Fondue, pierrade et compagnies, vous y trouverez tout ce que vous cherchez dans une station de ski. La nourriture servie ne m’a pas transcendée mais elle est correcte. Je suis finalement assez neutre en ce qui concerne La Ruche, qui est tout public, et qui peut s’apparenter à un restaurant des pistes.

Le Benetton

Impossible de parler des Saisies sans mentionner Le Benetton. Situé à mi-hauteur des pistes, côté Chard-du-Beurre, il est placé stratégiquement de façon à être accessible aussi bien par les skieurs alpins, de fond, les piétons et autres fondus d’activité sportives, d’été comme d’hiver. Le Benetton est une institution et j’y vais tous les ans, même si je sais que les prix y sont abusés et les serveurs pas toujours aimables car constamment débordés. Le prix du vin chaud y est exorbitant (préférez le bar La Bocca où il est deux fois meilleur et deux fois moins cher) mais quel plaisir de prendre un petit remontant face aux pistes et les pieds dans la neige dans un fauteuil où il est toujours difficile de s’en relever. Je sais, je suis assez cynique mais Le Benetton n’est pas un restaurant gastronomique. Pour autant les desserts qu’il propose sont bien fournis (mamamia la part de tarte aux myrtilles) et la quiétude du lieu fait oublier tout le reste.

Le Panoramique 2000

Autre versant, autre bar de montagne, côté Bisanne cette fois. Le Panoramique 2000 a un aspect extérieur plus sobre que Le Benetton mais a comme atout dans sa manche la magnifique vue à laquelle il doit son nom. Bénéficiant d’un panorama à 360 degrés sur le domaine skiable, il culmine sur le Mont Bisanne et est ce qu’on appelle vraiment un restaurant d’altitude. Plus sobre également concernant ses tarifs, le restaurant permet de profiter de la vue, même en cas de mauvais temps, grâce à son large espace intérieur. Spécialiste du goûter, il vous permettra de déguster de bonnes crêpes et gaufres, que cela soit ou non l’heure du goûter finalement.

Le Fournil des Saisies

Manger au restaurant c’est bien, mais acheter son pain et ses desserts pour les déguster sous la couette ou dans la neige, c’est bien aussi. Deux boulangeries pâtisseries se hissent à la tête des ventes de la station, dont Le Fournil des Saisies. J’y vais surtout pour acheter mon pain et en profite pour déborder sur ma gourmandise en repartant avec tantôt une tartelette (avec des myrtilles qui débordent tellement il y en a !), tantôt une spécialité de leur crû. La boulangerie propose également des variétés de soupes et de glaces artisanales, qui valent le détour. A savoir que Le Fournil permet également de fournir en pain les récents habitants des Chalets des Cimes, via un dépôt de pain plus haut dans la station.

medley des deux boulangeries

La Chocolatine

Ou le temple gourmand des Saisies. Autant je n’achète jamais mon pain à La Chocolatine, autant j’y passe tous les jours de mes vacances pour y acheter des framboisiers, des tartelettes aux noix, des sucettes ou des chocolats. Ils font même des chaussons à la framboise, rendez-vous compte ! Extrêmement bien située (en plein cœur de la station, au plus près de l’office de tourisme), cette boulangerie / pâtisserie fait salle comble tous les jours, à l’heure où les pistes se ferment et où on a bien envie de s’accorder un petit plaisir après tout ce sport. Comparés à la région parisienne, les prix pratiqués sont vraiment raisonnables et les retombées qu’il pourrait y avoir à trop fréquenter La Chocolatine se feront plus sur vos hanches que dans votre portefeuille.

Hélas cet article n’est pas exhaustif et je ne peux pas mentionner tout ce qui se fait de bon aux Saisies (mes pensées pour Mamie Tartiff, la Fabrique de Beaufort, le BarBar Pub …), mais je pense vous avoir donné un bon aperçu de vos prochaines escapades gourmandes. J’espère ainsi clôturer la saison de sports d’hiver 2019 par de bons souvenirs, stockés dans les pupilles gustatives.

News Avril 2019

Quoi de neuf ce mois-ci ? A part les nouvelles qui n’ont rien de surprenant comme la sortie de la dernière saison de GoT, qu’a-t-on à se mettre sous la dent en ce moment ?

L’Amie Prodigieuse

J’ai lu avec beaucoup de retard L’Amie Prodigieuse et ai dans la foulée regardé la série télévisée qui en a été inspirée, récemment diffusée sur Canal +. On ne peut qu’être outrée devant toute la violence de cette enfance napolitaine, d’où il en est tout de même ressorti quelque chose de beau et synonyme d’espoir. Autre série que j’ai regardée récemment : Le Nom de la Rose, comme le livre éponyme et le film sorti il y a quelques décennies maintenant. Les deux supports visuels, bien que je les ai appréciés, m’ont pourtant semblé lents. J’ai donc commencé à lire l’oeuvre originale d’Umberto Eco, chose qui me taraudait depuis bien longtemps. Fait assez rare pour être souligné : je l’ai abandonné. Comprenant de longues citations en latin, un format difficilement digeste et de longs passages descriptifs, j’ai compris pourquoi cette lenteur se traduisait dans le film et la série. Ce livre doit sans doute être un chef d’oeuvre et je tire mon chapeau à ceux qui en sont venus à bout.

Concernant les autres lectures qui me transportent, j’arrive à bout de l’intégralité des livres de Robert Goddard, qui signe à chaque fois un polar haletant, nous plongeant dans des événements réels et des rebondissements savoureux. Mon dernier en date : La Croisière Charnwood, mêlant crimes de l’entre-deux guerres, manipulations et histoire d’amour dramatique.

Côté cinéma, je vais de déconvenues (Tanguy le retour) en agréables surprises (Simetierre, Shazam !). Et je frétille d’impatience à l’idée d’aller voir La Malédiction de la Dame Blanche, même si je ne serais pas étonnée qu’il s’agisse d’un navet.

Côté vie réelle, devant faire quelques emplettes à Paris et souhaitant comparer l’Eataly que j’avais exploré à Rome à celui qui vient d’apparaître en plein cœur du Marais, je suis allée voir si on y retrouvait les mets typiques présents dans le pays d’origine (même les produits un peu moins gustatifs comme les Kinder Cards qui m’avaient fait fondre en Italie et que je n’ai pu retrouver nulle part depuis, même sur Internet à un prix décent). Fort de son succès, le lendemain de son ouverture il fallait compter plus de trois heures d’attente avant de pouvoir entrer dans le magasin. Je crois que je repasserai un peu plus tard. Je me suis rabattue sur la boutique Giraudet et leurs quenelles artisanales pour me faire un bon petit dîner.

Croisons les doigts pour les trouver en France très prochainement !

Vous avez également pu voir des modifications sur les pages du blog car j’ai choisi un nouveau modèle pour mettre en avant les articles à thème. Pendant plusieurs années je parlais pour parler, et souvent d’éléments peu intéressants ou trop abstraits. J’ai donc voulu mettre en exergue les articles qui peuvent être utiles à chacun (opération de la myopie, critiques de film ou de restaurants…) en rendant le listing moins dense qu’il l’était précédemment.

Rendez-vous très vite pour de nouvelles aventures !

Le Vrai-Faux Mariage de La Caravane Passe

 Vendredi dernier au Cabaret Sauvage avait lieu le vrai-faux mariage de Sasha et Mona, célébré par La Caravane Passe. Revenons sur cette soirée survoltée, mêlant tubes, acrobaties, danses endiablées et jeu de la jarretière.

Ce n’était pas la première fois que le groupe organisait ce vrai-faux mariage mais c’était la première fois que j’y assistais. Même sans connaître l’ensemble des chansons par cœur, on ne voit pas une seconde le temps passer, grâce aux diverses saynètes en lien avec la cérémonie de mariage, du verre brisé aux bagarres de fin de soirée.

Ce mariage disposait également d’invités VIP comme Erika Serre qui a pu interpréter plusieurs titres, dont évidemment le fameux et entraînant Gypsy for One Day. Tout marchait du tonnerre dans cette soirée, des costumes aux interludes, en passant par la complicité des membres du groupe avec le public présent dans la salle.

La soirée s’est terminée par un set de DJ Tagada, spécialisé en musique tzigane et des balkans. Je ne le connaissais pas mais j’en retiens un musicien souriant, qui fait danser sans se poser la moindre question, et qui m’a même fait l’honneur de m’offrir un CD, merci encore !

Pour résumer, je vous conseille bien sûr les concerts de La Caravane Passe, mais encore plus ce vrai-faux mariage, si une nouvelle cérémonie se renouvelle l’an prochain …