Auteur : Sacriledge

Une Foodie à Deauville [Le Meeting]

Cela commence légèrement à se voir que je passe de plus en plus de temps à Deauville. Mais je n’ai pas encore fait le tour gustatif de la ville, bien au contraire, puisque j’ai découvert tout récemment le restaurant Le Meeting, à deux pas de l’hippodrome et de la villa Strassburger.

On ressent d’ailleurs très rapidement l’aspect sportif du restaurant grâce à son aspect lounge, montrant que c’est bien le genre d’endroit où l’on peut rester lire son journal ou boire son calva devant les retransmissions télévisuelles des courses hippiques, tout en continuant de parier grâce aux machines présentes dans l’établissement. Hors saison sportive, je pense que le restaurant doit être empli de quiétude, étant en retrait du centre ville touristique, ce qui était le cas lors de mon déjeuner ici bas.

Je n’ai pas pu résister à l’appel des produits de la mer en dégustant du poisson et encore du poisson. Le service est rapide et les plats frais, grâce à une carte simple et réduite. Pour un prix raisonnable (c’est sûr que si on compare avec les 6€90 la crêpe au sucre du Café de Paris, tout devient raisonnable !) – les prix mis en avant sur ma photo concernent la carte mais des menus moins onéreux sont également proposés, les plats sont dans le même temps copieux, sans rester sur l’estomac. J’ai ainsi poussé le vice jusqu’au dessert (crème brûlée), plus par gourmandise que par réel besoin de continuer à me sustenter.

Je me note cette adresse dans mon top, pour son côté calme et excentré, tout en proposant des mets typiques et d’un très bon niveau dans un cadre agréable.

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Normandes en Tête 2019

Ce vendredi 8 mars, en l’honneur de la journée internationale des droits des femmes, a eu lieu l’édition 2019 de Normandes en Tête, au Centre International de Deauville.

Inaugurée par un discours de Monsieur le Maire Philippe Augier qui avait lui-même créé l’événement en 2011, la huitième édition a attiré plus de 800 visiteurs, venus de la France entière. Ayant pour but de mettre les femmes normandes à l’honneur, cette journée sert autant pour le réseau professionnel que pour se détendre ou encore participer à la vie de la région. Conférences, ateliers et rencontres étaient à l’ordre du jour, mais pas que ! La thalasso de Deauville par exemple vous permettait de prendre soin de vous et j’ai pour ma part bénéficié du shooting professionnel proposé par les organisateurs, avec en prime maquillage et massage pour être la plus présentable possible devant l’objectif, grâce aux étudiantes de ce cursus.

Nombre de femmes connues et reconnues étaient aussi présentes pour coacher, faire découvrir ou tout simplement partager leur parcours, leur expérience et leurs conseils. A savoir qu’une projection au cinéma Le Morny clôturait cette journée, avec l’avant-première du film Mon Bébé, en présence de la réalisatrice Lisa Azuelos et de l’actrice Sandrine Kiberlain.

Normandes en Tête est un réel espace de partage, convivial, pour toutes celles qui souhaitent s’impliquer dans leur département ou plus généralement s’en servir pour leur vie personnelle ou professionnelle, où qu’elle soit, puisque l’entrée n’est pas réservée qu’aux normandes, loin de là.

News Mars 2019

Bon regain d’énergie dernièrement, qui m’a permis d’être à nouveau productive sur le blog, même si j’ai bizarrement moins de temps libre en ce moment.

Comme d’habitude des nouvelles un peu dans le désordre. A la même période l’an dernier je changeais de poste, ce qui m’arrive à nouveau ce mois-ci, toujours dans la même entreprise, avec la vague de responsabilités et de missions à gérer que cela implique. Mais c’est pour le meilleur. Séjour aux sports d’hiver encore prévu pour ce mois de mars, après avoir passé quelques jours à me ressourcer à Londres, puis en Bourgogne, et en passant le temps d’une journée par l’édition 2019 du Salon International de l’Agriculture.

Je ne sais pas si j’en ferai un billet car je ne pense pas pouvoir y rester toute la journée, mais je serai présente ce vendredi 8 mars (journée de la femme) au Centre International de Deauville pour la huitième édition de Normandes en Tête, journée féminine de réseautage, de conférences, de rencontres et d’événements variés autour de la thématique de l’emploi. Il reste encore quelques places sur le site (entrée gratuite mais réservation nécessaire) pour celles qui seraient intéressées. Demandez le programme !

Le mois de février était court de par son nombre de jours, cela ne m’a pas empêchée d’aller onze fois au cinéma. J’en retiens en coup de cœur Le Chant du Loup et ai publié mes avis sur le blog Séries de Films, si vous souhaitez mon avis plus poussé.

Hormis les concerts et festivals prévus pour cet été (notamment le vrai faux mariage de la Caravane Passe début avril), rien d’autre à signaler côté divertissements, mais je crois que c’est déjà pas mal.

Team Break La Défense

Si vous me suivez, vous n’ignorez pas que je suis férue d’escape games. J’ai dans ce blog déjà parlé des enseignes Kairos, Victory Escape Game, ou encore LeavinRoom. Mais je n’avais pas encore dédié d’article à Team Break, localisé à La Défense, que j’avais déjà testé il y a plusieurs années de cela. Ayant même participé à la mission publicitaire de lancement résultant en un escape game géant à l’intérieur du centre commercial des 4 Temps.
J’avais à l’époque fait leur salle la plus facile, la Magic School (Harry Potter like) et viens de faire leur plus difficile, la Space Mission (univers alien), avec seulement 7% de réussite.

Je vais commencer par l’unique « défaut » qui m’a gênée dans cette salle comme dans la précédente que j’ai faite : l’aspect jeu d’adresse. En effet, un passage obligé est de devoir venir à bout d’un jeu d’adresse, quitte à y passer un quart de la durée de l’attraction, puisqu’il n’y a aucun moyen d’y couper ni de faciliter les choses par des indices, comme dans le cas de la manipulation ou la réflexion. Il faut simplement persévérer, ce qui peut vite devenir lassant, surtout quand il n’y a plus aucun mystère à résoudre en même temps et que les autres membres de l’équipe sont dans l’attente.

Cela étant dit, Team Break est un escape game qui met le paquet, et ce dès l’arrivée des participants au sein de l’enseigne. Animateurs costumés, décors et ambiance générale, tout est fait pour rentrer dans l’action à peine arrivé. Team Break reste également à ce jour le seul escape game que j’ai fait qui fournit des costumes à chaque participant, adapté à chaque thème (magie, jurassique, espace, prison…). Les maîtres du jeu ne sont pas présents physiquement avec nous dans les salles mais nous accompagnent avec un suivi régulier tout au long de l’heure de jeu via talkie walkie. Soyez également rassurés si vous ne finissez pas dans les temps, il vous sera expliqué les énigmes restantes, pour visualiser également votre avancée vis-à-vis de l’objectif final.

L’enseigne Team Break s’est d’ailleurs beaucoup agrandie ses dernières années puisqu’elle a dorénavant ses succursales à Reims, Avignon, ou encore Bordeaux.

Roux ! : l’Exposition au Musée Jean-Jacques Henner

Malgré une faible publicité (pour tout vous dire, l’unique fois où j’ai entendu parler de cette exposition était lors d’une brève chronique dans Télématin), le musée Jean-Jacques Henner ne désemplit pas, encore plus en raison de son exposition actuelle, dédiée aux roux ! Et c’est avec étonnement que j’ai remarqué que très peu de visiteurs ne l’étaient, roux.

Sur plusieurs niveaux, l’exposition se découpe autour de plusieurs thématiques : art ancien, publicité ou loisirs, peintures, ou encore vie de tous les jours. Vous trouverez donc au rez-de-chaussée un reportage d’une quinzaine de minutes sur les roux à travers la société, via différents échanges avec les personnes concernées, dont entre autres Axelle Red et Audrey Fleurot. Le reportage donne également la parole aux roux moins célèbres mais tout aussi représentatifs et touchés que les autres par les brimades subies à l’âge ingrat.

Pour un prix modique (six euros l’entrée en plein tarif), le musée ne recherche pas l’exhaustivité (pas d’interview de Mylène Farmer au catalogue !), mais à traverser le monde de l’art où la présence rousse se fait ressentir. Parfois choquante (avec le Christ roux), parfois représentative d’une pensée biaisée ou de coutumes populaires (rousse comme une putain ou une traîtresse).

L’exposition, qui peut sembler petite au premier abord, est à la mesure du musée Henner et n’en est pas épurée pour autant. Elle permet d’aborder le sujet et les problématiques d’une minorité qui s’exprime (ou a la parole) moins que les autres, créant sur son passage autant de haine que d’admiration.

Exposition jusqu’au 20 mai 2019 au musée Jean-Jacques Henner à Paris

Le Donjon de Londres

Mes visites culturelles sont souvent l’occasion pour moi de voir des choses insolites, du musée islandais du pénis à celui de la torture londonienne. J’ai enfin réussi à visiter le donjon de Londres, que j’avais échoué à trouver lors de ma dernière escapade british (il faut dire que si on n’est pas juste devant il n’est pas franchement bien indiqué, sans compter la gentillesse légendaire des londoniens quand il s’agit de leur demander un renseignement).

Bref, si je devais comparer le donjon de Londres à une visite que j’ai déjà faite, je citerais sans hésiter le Manoir de Paris … mais ici en dix fois mieux. J’étais assez sceptique avant de tenter l’aventure, ayant lu bon nombre de commentaires négatifs sur le net, mais j’en suis ressortie agréablement surprise. Sur le même principe que le Manoir, nous avançons à travers l’histoire de la ville via des saynètes racontées par des acteurs costumés. Et contrairement au Manoir, ceux-ci n’ont pas le droit de nous toucher, ce qui éviter d’être secoué comme un prunier, même s’il s’ajoute à la visite plusieurs attractions qui pallient ce manque.

Les effets spéciaux, qu’ils soient visuels, sonores ou sensoriels, sont d’un bon niveau et parviennent, sans forcément effrayer tout le monde, à néanmoins surprendre. Il faut de toute façon en avoir pour son argent vu le prix de l’entrée : plein tarif à 30 livres. Mais pour une durée de deux heures de visite environ, ce qui est non négligeable.

Je ne regrette absolument pas cette découverte, peut-être surévaluée puisque cela faisait trois années que je comptais effectuer cette attraction. Il n’en reste une bonne occasion de (re) découvrir le passé trouble de la ville, de Jack l’Éventreur en passant par la peste noire ou entre autres le grand incendie de Londres. A savoir que la visite et les interactions avec les acteurs se font toutes en langue anglaise.