Mois: janvier 2017

Un Escape Game à Paris

Je poursuis mes petites escapades à Paris en essayant pour la seconde fois un Escape Game, cette fois via Victory Escape Game. Mon premier Escape Game (en français « jeu d’évasion ») ayant eu lieu à la Défense via l’agence Team Break. Pour ce deuxième passage à l’acte, j’ai pu choisir un thème glauque comme je les aime, puisque le jeu en question était « Les Cobayes de Shutter Island ». N’ayant pas fait d’article la première fois, voilà un petit descriptif général de ces jeux au style particulier …

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Pour définir les bases, un escape game (jouable en général de quatre à dix personnes) réunit des participants ayant pour but de sortir d’une pièce en une heure de temps, grâce aux divers indices et énigmes déposés par les organisateurs. Je vais décrire l’escape game sans le décrire vraiment car il est important que le mystère soit préservé pour que vous puissiez apprécier pleinement l’expérience. A savoir qu’il y a également plusieurs niveaux de difficulté, pour des joueurs novices ou expérimentés, ou bien plus ou moins « futés ». Pas de panique si vous n’arrivez pas à sortir de la salle avant le temps imparti, on vous expliquera ce qu’il vous restait à faire et si vous étiez bien dans la bonne direction. De plus, chaque salle est surveillée par des caméras et donc un organisateur, qui vous guidera subtilement vers certains indices si vous êtes bloqués.

Les escape games ne comportent pas d’épreuves physiques, mais beaucoup de réflexion. On ne vous demandera pas d’escalader des armoires ou déplacer des montagnes. Existant depuis plusieurs années, les escapes games ont fleuri comme des petits pains dans les grandes villes, il y a donc de bonnes chances pour que chacun puisse trouver son bonheur dans différents thèmes proposés : le métro ou Matrix à Paris, The Walking Dead à Lyon… Je ne pourrais pas lister tous les jeux proposés par les différentes agences tant il y en a.

Pour ce qui est des Cobayes de Shutter Island, l’ambiance approche le plus possible les films à frisson. Presque chaque élément du décor permet des interactions ; le cas échéant cela sera spécifié. Pour les claustrophobes, un bouton permet de sortir de la salle sans problème. Particularité évidente : les téléphones portables ne sont pas autorisés. Selon les escape games, vous serez parfois en pleine lumière, d’autres fois seulement avec des lampes torches …

Entre amis ou entres collègues, cela vous en coûtera entre 20 et 30 par personne en moyenne pour une heure de plaisir qui passe à la vitesse de la lumière. Foncez, réfléchissez et, peu importe que vous trouviez la solution pour sortir de la pièce, profitez !

Nocturnal Animals

Je ne comptais à la base pas faire d’article sur Nocturnal Animals, mais après l’avoir vu pour la seconde fois au cinéma, je me suis dit que le film méritait tout de même son petit billet.

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Film de Tom Ford, Nocturnal Animals nous raconte l’histoire de Susan (Amy Adams), mariée à Hutton (Armie Hammer) et sensiblement en phase de dépression. Elle reçoit alors le premier roman de son ex-mari Edward (Jake Gyllenhaal) et va vivre cette fiction en même temps que les spectateurs. Attention donc à ne pas confondre les phases de la vie de Susan et celles des pages du livre dans lequel elle est plongée, intitulé lui-même Nocturnal Animals.

Oppressant et très noir, le film bénéficie d’une esthétique certaine. Pour prendre un exemple frappant : le générique d’ouverture. Montrant des images peu flatteuses (face auxquelles aucune personne dans la salle n’a heureusement osé se moquer, et ce pour les deux séances que j’ai faites), l’esthétique est toutefois superbe. Le directeur de la photographie de ce film a fait un travail sublime et visible dans quasiment toutes les scènes, des vues en plongée de Los Angeles aux déserts arides, en passant par la beauté d’Amy Adams superbement mise en valeur.

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Dur, voire même difficile sous certains aspects, Nocturnal Animals nous présente une bande son au poil, qu’on a toujours en tête quelques heures après. Les acteurs sont tous dans leur élément et font preuve d’un professionnalisme impeccable. Que ce soit ceux cités plus haut, mais aussi Michael Shannon en inspecteur fort de ses principes et Aaron Taylor-Johnson comme grand méchant de l’histoire, qui ne ressemble à aucun de ses précédents rôles (pour rappel, John Lennon et Kick-Ass, c’est lui aussi).

Avec près de 125 000 entrées en France une semaine après sa sortie, le film commence son succès même s’il n’était pas fait pour être un blockbuster. L’ambiance sombre pourra en rebuter certains, mais la puissance des images et le talent des acteurs aidera à convaincre bon nombre de spectateurs de la performance du staff de Tom Ford.

Resident Evil 7 (démo)

Resident Evil 7 sortant le 24 janvier 2017, il n’aura pas échappé aux fans que la démo jouable est déjà disponible. L’occasion d’avoir une première impression sur ce nouvel opus, fêtant les 20 ans de la saga, à quelques jours de la sortie du film Resident Evil : Chapitre Final.

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D’une durée d’une demi-heure à peu près, la démo nous plonge dans une maison abandonnée, d’où nous devons bien évidemment nous enfuir. Nous retrouvons des cassettes vidéo d’un tournage qui avait eu lieu il y a quelques années, de la part d’un petit groupe de trois chasseurs de fantômes. Les effets sonores et visuels frisent la perfection et le sentiment de frayeur est très réussi. Je vous conseille de la faire plusieurs fois car il y a plusieurs fins à cette démo, selon les choix d’action que vous aurez fait. J’en ai trouvées quatre : la bonne fin (sortir de la maison en vie, avec une petite conclusion qui va bien), la fin alternative (essayer de sortir en assez mauvaise santé, comprendra qui aura fait la démo), la mauvaise fin (prendre la sortie la plus évidente) et mourir en cours de route (ce qui est quand même une fin en soi).

Je parlais des effets visuels, ce qui comprend les jeux de lumières et d’ombres, mais également en termes de personnage et de décors. C’est le premier jeu de la saga en FPS et il y a pour moi deux raisons à cela : l’angoisse que cela dégage et possiblement une justification au niveau du scénario et du personnage que nous jouons. On est d’ailleurs vraiment mis à l’épreuve concernant les objets que l’on peut voir … ou ne plus voir. RE7 fait peur avec pas grand chose, ce qui est d’autant plus fort, nous ramenant aux bases de la peur : la peur du noir, de l’inconnu, de ce que l’on ne voit pas et ce qu’on croit voir.

La grande question que je me pose réside en l’identité de notre personnage. Bien que les trailers sortis apportent leurs propres éléments de réponse, j’ai sciemment évité au maximum de les visionner.

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Qui sommes-nous ? Le caméraman des vidéos ? André ? Le présentateur ? Impossible de voir son propre reflet dans les miroirs que l’on peut croiser. Je penche pour le caméraman car notre source de lumière semble être une gopro. Mais d’un autre côté je nous verrais bien André. Ce qui m’amène à mon autre impression : sommes-nous fou ? Le papier qui bouge de place et de message a bien pu être écrit par nous ? De plus, celui qui nous veut apparemment du mal a l’air normal… En plus d’être une hallucination car j’ai essayé de lui tirer dessus au seul moment possible et les balles le traversent. Dernier point, beaucoup d’éléments du décor changent de place (notamment les mannequins), est-on donc déjà fou en commençant l’histoire ? Si vous avez un avis sur la question dites-moi !

La démo de Resident Evil 7 nous en apprend bien moins que les trailers diffusés jusqu’à présent, mais reflète bien plus l’ambiance oppressante qui va nous envelopper tout au long du jeu. Un retour aux sources donc, notamment par la gestion de l’inventaire, qui promet déjà de bonnes prises de tête. A savoir qu’il est également jouable en réalité virtuelle, mais après avoir mis mes enceintes et mon vidéoprojecteur, je n’irai pas pousser le vice jusqu’à obtenir une crise cardiaque avec un casque sur la tête, car il y a déjà de quoi être effrayé avec « seulement » un écran …

Bilan 2016 côté blog / Attentes 2017 côté IRL

L’année 2016 étant à présent terminée, il est temps de revenir sur les articles forts du blog, mais également sur mes attentes de 2017…

Pour ce qui est des articles, j’ai pu faire un petit top, même s’ils sont sortis à plusieurs mois d’écart, ils ont explosé tous les scores : l’un sur la trêve hivernale des séries de cette année (853 vues), l’autre sur le restaurant Bouillon-Chartier (582 vues). J’ajoute tout de même à ce top mon article sur les restaurants de la Défense, mais sans pouvoir donner de chiffres exacts. J’ai remarqué qu’il était beaucoup lu (beaucoup de clics sur les images et les liens), mais sans que cela ne ressorte dans les statistiques.

Même si j’ai fait preuve de beaucoup d’irrégularité dans l’écriture, c’était une bonne année pour les lecteurs, du début (1147 vues en janvier) à la fin (1256 en décembre).

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A peine un pied dans l’année, que j’en attends déjà beaucoup de 2017. Côté séries télévisées, nous aurons enfin droit à la deuxième saison de L’Attaque des Titans ! Pour rappel, la première date déjà de 2013 et un trailer officiel est sorti il y a quelques jours de cela.

Côté films, Alien : Covenant arrive enfin ! Le long-métrage a fait couler beaucoup d’encre, entre ses changements de titres, les attentes des fans et la croisée des chemins entre Alien et Prometheus. Prévu pour mai 2017, on retrouve Michael Fassbender, unique survivant du crash qui a eu lieu 10 ans plus tôt à la fin de Prometheus. C’est donc officiel, pour ceux qui en doutaient encore, Alien: Covenant fait la jonction entre Prometheus et la saga des films Alien. La première bande-annonce a été dévoilée récemment, il ne reste plus qu’à patienter sagement.

Et côté jeux vidéo, il fallait bien que j’en parle, depuis le temps que je l’attends : Resident Evil 7: Biohazard. La licence étant sur une mauvaise pente depuis quelques années (RE 5, 6 et Operation Raccoon City surtout), RE7 sera le premier jeu de la série à être jouable à la première personne. Egalement, il renouera avec le style survival horror de la saga, plus qu’avec le mode action des derniers jeux, et HOURRA, sans QTE ! Vous pourrez donc regarder tranquillement les scènes cinématiques sans avoir peur pour votre peau (faut dire que c’était surtout très relou). Nous serons rapidement fixés puisqu’il sort le 24 janvier 2017 !