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Trêve Hivernale Séries Hiver 2016/2017

Le cycle des années restant le même, nous allons bientôt affronter la trève hivernale des séries, principalement US, pour la saison 2016/2017. C’est toujours un coup dur, mais c’est déjà bien de savoir quand celles-ci vont reprendre, par ordre alphabétique s’il vous plaît !

Comme d’habitude, je mettrai les informations à jour du mieux que je le peux.

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Agents of SHIELD Saison 4 Episode 9 : 10 janvier 2017
Arrow Saison 5 Episode 10 : 18 janvier 2017
Bates Motel Saison 5 : 20 février 2017
Black Sails Saison 4 : 29 janvier 2017
Bones Saison 12 : 3 janvier 2017
Broadchurch : février 2017
Colony Saison 2 : 12 janvier 2017
DC’s Legends Of Tomorrow Saison 2 Episode 9 : 26 janvier 2017
Game of Thrones Saison 7 : 16 juillet 2017
Gotham Saison 3 Episode 12 : 16 janvier 2017
Grey’s Anatomy : Saison 13 Episode 10 : 19 janvier 2017
Grimm Saison 6 Episode 5 : 6 janvier 2017
Homeland Saison 6 : 15 janvier 2017
How to Get Away With Murder Saison 3 Episode 10 : 19 janvier 2017
Jane the Virgin Saison 3 Episode 8 : 23 janvier 2017
Lucifer Saison 2 Episode 12 : 30 janvier 2017
Mr. Robot Saison 3 : repoussée à l’automne 2017
Nashville : reprise le 5 janvier 2017
New Girl Saison 6 Episode 11 : 3 janvier 2017
Once Upon A Time Saison 6 Episode 11 : 5 mars 2017
Pretty Little Liars Saison 7 : 1er avril 2017
Scandal Saison 6 : 19 janvier 2017
Sense8 Saison 2 : 5 mai 2017 (épisode spécial le 25 décembre 2016)
Sherlock Saison 4 : 1er janvier 2017
Sleepy Hollow Saison 4 : 6 janvier 2017
Suits Saison 6 Episode 11 : 25 janvier 2017
The 100 Saison 4 : reprise le 1er février 2017
The Leftovers Saison 3 : 16 avril 2017
The Man in the High Castle Saison 2 : 16 décembre 2016
The Walking Dead Episode 9 : 13 février 2017
Twin Peaks Saison 3 : 21 mai 2017
Vikings Saison 4 Episode 11 : 30 novembre 2016

Et pour ce qui est des annulations, pour éviter d’attendre ce qui ne viendra pas :

American Gothic Saison 2
Aquarius Saison 3
Dead of Summer Saison 2
Masters of Sex Saison 5
Penny Dreadful Saison 4 (mais possibilité d’un spin-off)

Joyeux Noël et plus si affinités

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Il est venu le temps (des rires et des … ? non mais arrêtez-moi) de se goinfrer de marrons glacés, d’empoigner à pleine main des chocolats par dizaines, d’ouvrir bouteille de vin sur bouteille de vin et de reprendre au passage les kilos perdus quelques semaines plus tôt.
Je vous souhaite un joyeux Noël à tous, que ceux qui ont des vacances en profitent et que ceux qui ont l’occasion de passer les fêtes avec leur famille et amis, le fassent. =)

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Attention, encore un article à tendance psychologique / psychosomatique / réflexions de comptoirs.

« S’abîmer de manière irréversible le cœur, gâcher sa vie pour quelqu’un et pleurer, vivement pleurer ! Plus besoin de cachets, ni de fouets, tu seras à la merci de ses yeux et de ses lèvres. En pensant à ses baisers et son parfum, tu auras de nouveau la respiration difficile.

Le mieux serait qu’au début elle ne veuille pas de toi. Comme tu souffrirais béatement, en te figurant que d’autres poseraient peut-être leur tête dans le creux de son épaule. Dans Paris éteint, tu regarderais les gens heureux en expirant des bouffées de tristesse. Avec de la chance, cette mélancolie te rendra timide et tu cesseras d’hésiter entre elle et la drogue : ton nouveau dilemme sera elle ou le suicide.
Aimer ou faire semblant d’aimer, où est la différence, du moment que l’on parvient à se tromper soi-même ? » Frédéric Beigbeder, Nouvelles sous ecstasy

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Les articles que j’écris sortent de mes tripes, je les couche sur le papier après avoir mis à sac mes sentiments, mes envies et ma, voire mes, personnalités. Ces articles me demandent beaucoup car ils sont construits avec des parties de moi-même, parfois énormes, souvent minimes, mais toujours intimes. Je me donne dans ce que j’écris en me mettant à nue, pour faire fuir mes démons en les exposant à la lumière cuisante et ainsi les faire imploser. Et pour prendre du recul aussi. Pour prendre du recul sur ces émotions en dents de scie et ces opportunités sous forme de montagnes russes. Car chaque erreur n’est faite que pour éviter de se voir répéter, je les note, pour m’en souvenir. Pour marquer chaque erreur de manière si aisée, à la craie blanche dans mes pensées si obscures. Le mal par le mal ? Sans doute. Se mettre face à ses propres échecs, encore et encore, si douloureux qu’ils soient, pour forcer la motivation de leur départ ? Oui et non. Cela est uniquement valable quand tout espoir est mort. Et enterré. Mais l’espoir est perfide, cruel, dévastateur et multiplicateur de tristesse.

Car l’espoir peut prendre une multitude de formes différentes, qui l’aident à se cacher pour mieux dévorer toute joie qui viendrait à éclore dans l’embryon du cœur humain. Jusqu’à rendre toute pulsion de bonheur aussi furtive qu’un poumon se vidant en quelques secondes du Poppers qu’il aurait insufflé. L’espoir s’identifie à tous nos souhaits inutiles de se propulser dans le passé : pour pouvoir faire dévier l’aiguillage de la SNCF et faire prendre à notre vie la bonne direction, celle du bonheur. Et éviter de voir se remplir le Relais H de la gare aux échecs.

Qui n’a jamais désiré revenir en arrière d’une minute, une heure, une journée, une semaine, un mois, un an, voire plus, pour avoir l’opportunité de tout arranger ? De se dire qu’il y a deux mois vous preniez dans vos bras l’être que vous aimez le plus au monde, qui ne veut plus se faire considérer comme tel au jour d’aujourd’hui. Il y a un an, il y a un siècle, il y a une éternité. Même Joe Dassin le dit.

La vie est une lutte acerbe contre le temps, où à défaut de gagner, nous tentons chaque jour de ne pas perdre. Certains préfèrent le plaisir au bonheur, car il a ce petit plus d’être concret, physique, en un mot, d’exister. Mais le bonheur est durable, lui. Basé sur des pensées ou des sensations non palpables, il se tient sur la durée, ou du moins essaye-t-on follement, et de manière désespérée, qu’il en soit ainsi.

Sur ce, je repars abuser des bonnes choses, car tout ce qui est mauvais pour la santé reste tout de même diablement délicieux.

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Best month ever car (oui, j’aime les stats) ce mois a référencé le plus de visites sur mon blog à ce jour, même si je me serais bien passée de quelques unes de ces visites d’un jour.

Après avoir hésité pendant bien des jours concernant la fermeture de ce blog, j’opte simplement pour une « fermeture partielle » pendant laquelle je n’écrirai plus pendant un bout de temps. Le temps de mettre sur pause, de tout mettre sur pause. Je voulais supprimer ce blog qui ne m’apporte ni plus ni moins que des ennuis. Censé être là pour me défouler il me procure encore plus de problèmes qu’avant écriture. Mais je ne voulais pas le supprimer définitivement, de peur de le regretter, d’effacer plusieurs années sur un coup de tête, sur un coup de blues. Alors j’ai pensé que j’allais le laisser tel quel mais sans plus jamais m’en occuper. Tout en sachant pertinemment que j’allais craquer un jour et recommencer comme si de rien n’était. C’est pour ce cas que je vais opter, tout en vous prévenant. Oui toi qui viens par le biais des mises à jour Facebook, il n’y en aura plus pendant un certain temps non déterminé. Oui toi qui viens grâce aux flux RSS de mon blog, ils ne te serviront désormais plus à rien. Ou enfin toi qui viens en tapant « Sacriledge » sur Google, et je t’en remercie car je sais que tu me cherches moi et moi seule et ne tombes pas sur mon blog par le biais de mots-clés aléatoires, tu tomberas pendant plusieurs semaines sur ce dernier article des plus déprimants. Pour ce qui est de mes articles sur le dernier live de Depeche Mode, le nouvel album de Mylène Farmer et le concert (à venir) de Lady Gaga, ils arriveront, mais pas tout de suite.

Arrêter ce blog m’est venu comme une illumination. Même si me stopper d’écrire ne cessera pas tous mes soucis, il m’en ôtera au moins un. Une illumination aussi évidente que de se savoir la fille la plus intelligente quand je rentre dans un magasin Jennifer. Aussi rassurante qu’une fille enceinte qui ne sait même pas qui est le père. Et aussi moqueuse que de voir un homme dans la rue portant des sacs Zara pleins de nouvelles fringues. Je compare maintenant ce blog à un tronc d’arbre pourri de l’intérieur. Qui s’érode et s’émiette au fil du temps. N’a-t-il eu plus de force une fois pourri ou s’est-il pourri une fois que ses forces l’eurent abandonné ?

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Fille joyeuse, neurasthénique, anxieuse, salope, rieuse, égoïste, mature mais aussi immature, aimable, détestable, dépressive, sympathique. Chacun choisira parmi cette liste les adjectifs me correspondant le plus. Et je serai la seule à savoir qu’il n’y en a aucun à rayer. Il n’y a rien de plus dur au monde que de se forcer à trouver le bonheur, à chercher d’être heureux dans la vie. A part peut-être l’avoir trouvé et le perdre dans la foulée. Et plutôt que de réussir dans la vie, réussir sa vie. Se forger un caractère, une éthique, une volonté et une motivation au-dessus de toute épreuve. Tout sauf se voir comme une trainée qui fornique dans les églises ou taille des bouffardes dans les salles de cinéma. Avoir un bel avenir, surtout quand le passé vous ferait ravaler votre fierté. Se dire qu’on peut avoir droit au bonheur de temps en temps, encore mieux si c’est un temps durable, même si tout vous pousse à croire le contraire. Même si tout vous indique qu’ils ne sont pas faits pour vous, ces nuages roses où flotte naturellement la moitié du monde. Pendant que l’autre moitié se gorge de dérivés médicamenteux ou autres substances plus ou moins illégales pour avoir un bout de ce nuage et planer avec le reste de la planète. De manière plus illusoire certes, mais planer tout de même. Parce que j’en ai marre de prendre mes médicaments tous les jours tout en essayant de me convaincre que je ne suis pas malade, que je ne l’ai jamais été et ne le serai jamais plus. De me convaincre, assez facilement, que la dépression et la mélancolie journalière ne sont pas des maladies que l’on soigne avec des séances de psy d’une demi-heure à 50 euros, pas plus avec des pilules qui ne parviennent même pas à entrainer un quelconque effet placebo. Que l’anéantissement de soi provient d’années d’échecs, de mise en abîme de sa personne au profit des autres, dans le but de se découvrir heureux et capable de le supporter. Beaucoup m’ont dit qu’être égoïste permettait d’éviter la souffrance. Non. Etre égoïste c’est vouloir une multitude de choses, et les vouloir pour soi. Ce qui n’empêche pas le moins du monde d’en baver quand les recherches se veulent infructueuses.

La vie n’est pas une partie de plaisir mais il faut se savoir à même de jouer le jeu. Parce que c’est ça aussi, la vie. Parce que rire le jour durant est aussi éreintant que de se réveiller en larmes en pensant à la journée qui s’annonce. Où il faudra assumer ses responsabilités, se dresser une bonne mine, rire et sourire, regarder dans les yeux – ou du moins côtoyer a minima – quelqu’un que vous désirez par-dessus tout (et qui le sait pertinemment) en n’en laissant rien paraître, être à l’écoute, donner des conseils, rester aimable sous toutes circonstances alors que les conseils qu’on tente de se prodiguer à soi-même sont tout sauf applicables, tout sauf désirables, tout sauf réalisables.

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Parce qu’un jour la vie nous fera dépasser nos rêves les plus fous, nos envies les plus tenaces et nous donnera, en récompense des périodes de vaches maigres, une saine et belle raison de se lever le matin, je continuerai de me lever le matin.

Tulipes et Moulins à Vent, J’arrive.

Pars en vacances demain matin pour (presque) une semaine. A l’étranger, donc n’essayez pas (trop) de me joindre sur mon portable. Non Mélou je ne retourne pas chez les fous.

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J’ai pas mal d’idées en stock pour de nouveaux articles, j’en écrirai sûrement quelques uns pendant le trajet. Je compte aussi utiliser de plus en plus de mes propres photos pour illustrer ce blog.

Seeya ~

L’Ultime Sacrilège.

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A ma gauche un ordinateur et un gentil geek pianotant intelligemment devant une partie de Callof. Droit devant moi, évidemment, mon laptop blanc crème avec ma souris, blanche elle aussi, blanc pomme. Mes yeux oscillent entre les deux écrans et les fenêtres de conversation clignotantes. Je m’arrête toutes les cinq minutes le temps de relancer le téléchargement des épisodes d’un anime, et ce temps perdu, le reste surtout pour mon pauvre petit cerveau qui perd, à chaque arrêt, le peu d’élan d’imagination qu’il avait jusqu’alors emmagasiné. Il fait froid. Ou plutôt, j’ai froid. Je me faufile jusqu’à une chambre proche et saisis le premier blouson que je sens sous mes doigts : un blouson noir avec une croix satanique et le logo du groupe Chimaira. Tant pis pour la gueule du blouson, j’ai froid après tout. Les basses Ashdown, branchées à un ukulélé, font résonner sous mes pieds, le son nostalgique d’une fin de soirée tranquille.

Allant fumer un joint dehors, je réfléchissais à ce que je pouvais rajouter à ce texte qui ne semble rien dire de bon. Et puis il n’est pas vraiment glauque non plus, bizarrement. Encore plus bizarrement, je n’ai aucune idée de tristes pensées à coucher sur le fichier word, ouvert depuis maintenant plus d’une demi-heure. Peut-être ai-je fait le tour de tout ce qu’il y a de méprisable en ce monde. Non, bien sûr que non. Un blog n’y suffirait pas. Mais quand je ne pense à rien de tel, rien de sombre, de choquant, il ne me vient à l’esprit que d’arrêter mon blog. Les aventures rose-bonbon, les histoires lancinantes de naïveté, les nouvelles qui donnent envie de sourire sont tellement rares et par définition si naïves et rose-bonbon qu’elles ne méritent pas que l’on s’y attarde. On m’a souvent félicitée pour mes derniers écrits et faite culpabiliser pour les horreurs que j’y racontais. Mais si ces écrits sont poignants, c’est parce qu’ils sont réalistes, et le sont bien trop à mes yeux. J’écris autant pour expier mes fautes que celles des autres.
Et j’attends avec impatience ce jour. Le jour où je n’aurais plus rien de sombre à raconter, le jour où toutes mes plaies se seront enfin cicatrisées.