Mois: décembre 2015

A to Z

Je vous parlais dans mon dernier article de deux séries dont j’ai entendu parler lors de mon dernier séjour américain : A to Z en fait partie.

J’étais dans l’avion du retour, quand je regardais l’écran du siège devant moi d’un œil endormi. J’ai souri intérieurement en me disant que mon voisin voyageur regardait How I Met Your Mother. Quelques minutes plus tard, c’est étonnée, que je me suis rendue compte qu’il ne s’agissait pas d’un épisode d’HIMYM, mais d’une autre série télévisée, avec Cristin Milioti en héroïne principale, jusqu’à présent mondialement connue comme la tant attendue femme de Ted Mosby.

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A to Z est une série de seulement treize épisodes car celle-ci fut malheureusement annulée à la moitié. Chaque épisode traitant de A à Z la rencontre et la relation entre Zelda (Cristin Milioti) et Andrew (Ben Feldman), vous comprenez qu’il aurait logiquement du y avoir 26 épisodes. C’est donc une série tronquée en son milieu que nous propose NBC, mais bougrement drôle.

Chaque épisode faisant vingt minutes, on assiste à une véritable bouffée d’air frais, en nous rappelant tout de même HIMYM de par son format court, sa poignée de personnages principaux au caractère bien marqué et son côté pétillant.

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Diffusée à partir d’octobre 2014, annulée le même mois mais encore visible sur les chaînes jusqu’en janvier de cette année, A to Z n’est sûrement pas la série qui aura marqué les fans de séries US. Néanmoins, vous pourrez trouver votre plaisir en visionnant quelques épisodes par-ci, par-là (l’avion étant en effet un moyen bien adapté de regarder la série). Pour ceux qui hélas cherchent une série avec un début et une fin, cette dernière ne pourra malheureusement que vous laissez dessus. Votre faim bien sûr.

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Good Riddance 2015 !

Je m’y prends en avance car je peinerai sans aucun doute à vous le souhaiter plus tard, donc … bonnes fêtes de fin d’année 2015 o/

Je suis des plus heureuses que cette année pourrie se termine, même s’il n’y a aucun moyen d’être sûr que la prochaine soit meilleure. Mais comme le dit Benjamin Biolay, vivre d’espoir fait vivre. Les vacances m’ont revigorée et il y a plein de choses dont j’ai envie de vous parler. De séries télévisées bien entendu, où New York m’a permis de découvrir deux nouvelles séries que je ne connaissais pas (alors qu’une a déjà fini sa première saison, bref j’essaye de vous en reparler dès que possible). J’ai pu donc découvrir enfin New York, comme un rêve de petite fille qui se réalise, magnifique.

J’ai envie de vous parler de beaucoup de choses mais, même si je n’ai pas l’impression de faire grand chose, je manque de temps. Les nouvelles séries télévisées animes me demandent du temps en écriture, je me suis replongée dans la sage complète d’Harry Potter (un livre, un film, un livre, un film… sept fois comme ça) et le travail n’est pas de tout repos quand il faut s’occuper des missions de ceux qui sont absents. Chaque chose vient pour qui sait attendre sera donc le credo de cette fin d’année.

Je vous souhaite – et me souhaite également et égoïstement à moi-même – une bonne nouvelle année. Que 2016 soit porteuse en termes de travail (enfin un CDI, ou même un travail – ça, c’est pour mes potes au chômage sur un espèce de projet depuis des années), en termes de santé (même si en période de fêtes je vous souhaite de manger trop gras, trop sucré et trop salé), en termes d’amitié bien sûr (où 2015 m’a fait perdre bien plus d’amis que je n’aurais osé le supposer un jour et le supporter) et d’amours évidemment (faites mon Dieu que cette année soit la bonne, même si j’adore mon chat et que je ne me lasse pas en sa compagnie … c’est quand même pas pareil).

Laurie-Anne Romagne Photographie

Laurie-Anne Romagne Photographie

Bwef je vous souhaite de magnifiques choses, que tout (ou tout du moins la plupart) se passe comme vous l’auriez souhaité. Vous ferez peut-être face à des drames, vous vous relèverez comme vous l’avez déjà fait, et si le cœur n’y est pas, notez chaque petit instant qui vous a rendu heureux dans la journée, la semaine ou bien l’année, et vous réaliserez, qu’à des échelles différentes, vous avez tous réussi à avancer.

Je vous fais des bisous, je ne sais pas quand je vous reverrai, mais je vous encourage dans tous vos projets, vos souhaits, vos espoirs (de mon côté je crois que j’en ai encore trop) et vos envies.

Bon débarras 2015 !

Une Foodie en Islande

Fan de poisson, un peu moins du froid, mais il on ne peut pas tout avoir, c’est avec joie que j’ai découvert l’Islande, ses musées, ses excursions, ses sources d’eau chaude, ses aurores boréales … et ses restaurants.

Restaurant Scandinavian

Restaurant Scandinavian

Bien que l’Islande soit connue pour ses brochettes de baleine ou encore son requin faisandé, je n’ai pu goûter ni l’un ni l’autre de ces plats. Pour cause, la plupart des restaurants de Reykjavík sont affublés d’un logo indiquant « nous ne servons pas de baleine ici ». Je me suis donc rabattue sur du poisson à plusieurs reprises, et j’ai craqué pour un hamburger (histoire de me mettre en bouche pour New York quelques jours plus tard). Je ne mentionnerai pas vraiment le poisson séché que j’ai également acheté (Harðfiskur), qui se mange comme des chips.

IMG_2409 Je préfère vous le dire d’emblée, la vie est chère en Islande. Quand on est un touriste européen en tout cas. Pour les plats que vous voyez plus haut, dégustés au restaurant Scandinavian, il faut compter une trentaine d’euros pour une assiette et une bière. Il m’a été difficile de trouver un établissement qui semblait bien, car il y a pléthore de brasseries qui ne semblent pas faire dans la gastronomie. Heureusement, le Scandinavian faisait partie de la bonne tranche des restaurants. Bien cuit, bien copieux, le saumon servi était de très goût, en plus de bénéficier d’un accompagnement adéquat.

Sur mon espèce de road trip, j’ai pu également goûter une spécialité, celle de la soupe de tomate fraîche faite sur place, dans des serres chauffées grâce à la bio-thermie dont dispose le pays. Servi avec le morceau de pain le plus gros que je n’aie jamais vu de ma vie, la soupe (au prix modique de quasiment dix euros, je vous avais prévenus) était un pur délice. Une vraie soupe, comme à la maison avec les tomates du jardin. Et puis avec une température de -15 dehors, une soupe bien chaude ne peut jamais faire de mal !

Autre étape gustative, le Public House Gastropub, situé en plein cœur de la capitale, comme le premier. Aussi cher que les autres établissements, les portions étaient en revanche bien plus petites, voire minimalistes. Je me suis donc décidée pour un petit hamburger respectable, avant d’aller prendre un dessert dans l’un des rares salons de thé de la ville, où tous les desserts font saliver.

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L’Islande a bien des particularités, mais n’ayant pas pu goûter les plats les plus typiques, la gastronomie n’est pas ce que j’en retiendrais. A noter que vous trouverez également une belle collection de bières nationales !

Le Musée Phallologique Islandais

s5_logoCréé en 1997 et situé dans la capitale islandaise, Reykjavik, le Musée Phallologique Islandais est une institution dans la culture locale. Unique au monde, le Musée National des Phallus saura vous faire découvrir l’intimité de la quasi intégralité des mammifères, soit 217 zizis exposés.

Situé dans l’une des artères principales de la ville, ce musée est un passage obligé de par sa légitimité reconnue et son incroyable collection. Tout en sachant ce que j’allais y trouver, j’ai tout de même été particulièrement impressionnée par la présentation de la plupart des modèles : ceux-ci étant conservés dans du formol. Je m’étais imaginée toutes sortes de modèles possibles, que cela soit des photos, des moulages, ou encore des représentations en bois ou en métal (toutes celles que je cite sont d’ailleurs présentes), mais je n’avais bêtement pas pensé au formol, qui permet pourtant une bien meilleure restitution.

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Du mouton à la baleine, en passant par le moulage intime du créateur du musée, vous verrez ici toutes sortes de kikis, en plus de 300 œuvres d’art se rapportant au sujet concerné. A noter également, en plus de la présence de prépuces de notre espèce, celle d’un pénis humain depuis 2011, don effectué post-mortem au musée. Reconnu à l’international, vous pourrez aussi payer l’entrée en euro (8) et bénéficierez d’un livret en français pour vous détailler les espèces exhibées. En bonus, vous pourrez vous laisser tenter par la boutique de souvenirs, assez taquine.

News Décembre 2015

J’ai été peu prolixe ces dernières semaines, pour plusieurs raisons. J’ai été très touchée par les attentats du mois dernier et j’ai eu très peu, non pour moi qui étais plus ou moins en sécurité, mais pour mes proches. Et certains de mes proches m’ont ignorée sans me donner de raison, pensant qu’il n’y avait pas à craindre pour eux. Alors que j’ai eu si peur qu’il leur soit arrivé malheur, cela m’a plus peinée encore de savoir que même nos propres amis peuvent parfois douter de l’attachement qu’on peut leur porter. Incompréhension donc face à ces actes odieux commis par des inconnus, mêlée à l’incompréhension de l’ignorance faite homme, d’amis. Inexplicable, car inexpliquée, et donc douloureuse.

Je suis rarement autant sortie à Paris que depuis les horribles événements. Non pas pour braver la Mort comme à chaque fois que j’allumais une cigarette, mais par envie de continuer à découvrir cette ville que j’avais fini par mettre de côté avec le temps. Tellement sa beauté, sa présence et sa grandeur me semblaient naturelles et inébranlables.

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Et puis 2015, feu 2015, bienvenue 2016. Si je n’avais pas autant voyagé (je serai encore absente courant décembre, vous en saurez plus à mon retour), j’aurais pu me questionner sur l’utilité de cette année. Le brouillon de ce « news décembre 2015 » était à la base un peu plus glauque que celui que je publie car, bien qu’hantée par des chagrins, il faut faire table rase et avancer. Je pars en voyage donc, ne vous attendez pas à avoir de mes nouvelles avant une dizaine de jours, et d’ici là je vous souhaite d’avancer vous aussi, que vous ayez des barrières ou que tout se déroule à merveille, n’oubliez pas que chaque jour peut être le dernier et qu’il faut en regretter le moins possible. Sortez, chantez, voyagez, bougez, fêtez tout ce qui vous semblera bon, du moment que vous passez du bon temps avec vos proches ou en toute quiétude avec vous-même.

Un Weekend sur Mars

M’étant plongée le temps d’un weekend sur les films traitant de l’intelligence artificielle, j’ai renoué avec mes premières amours en visualisant ceux que je n’avais pas encore vus parlant des voyages sur Mars. Je ne vais pas forcément revenir sur Seul sur Mars, assez médiatisé ces derniers temps, mais plutôt sur certains plus obscurs, plus brouillons, plus vite oubliés ou parfois méconnus.

400 Days

Mon coup de coeur du weekend car l’un des meilleurs de ceux que j’ai pu voir. Ceci n’est pas forcément un gage de qualité mais il faut dire que les autres étaient plus ou moins assez déplorables. Bref, 400 Days nous raconte le faux voyage d’une équipe de quatre personnes, pendant 400 jours évidemment, dans le but de simuler un voyage sur Mars. Sorti en octobre 2015, l’histoire se pose dans notre société actuelle, en référence même aux projets actuels d’évasion sur Mars. Trois hommes et une femme se retrouvent donc dans une espèce de vaisseau simulateur, où ils se doivent de résoudre les problèmes mécaniques et humains, comme s’ils étaient dans un véritable voyage spatial. Vous vous en doutez, les événements vont quelque peu déraper.

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J’ai adoré ce film du début à presque la fin. L’ambiance pesante du film ne permet jamais de vraiment savoir ce qu’il va se passer à la scène suivante. Malheureusement, dans le même état d’esprit, la fin est assez ouverte, ce que j’ai trouvé plutôt décevant compte tenu des éléments présents tout au long du long-métrage. Les événements sont plutôt réalistes et permettent une réelle immersion dans l’histoire. Beaucoup de questions sont soulevées, nous nous mettons à douter au même titre que les protagonistes, mais finalement peu de réponses sont apportées, ce qui est le point négatif frustrant du film.

The Last Days on Mars

Sorti en 2013, The Last Days on Mars m’a lamentablement déçue. Pour cause : il ne se passe pas grand chose et ce qu’il s’y passe n’est pas vraiment intéressant. Au bout d’une demi-heure de film je me suis même demandée si je n’étais pas en train de regarder Doom… Hé oui. Ce qui devait être un film sur la conquête de l’espace devient rapidement un film de zombies martiens. On y voit une équipe présente sur Mars pour s’imprégner de la vie, faire des prélèvements, etc, quelques jours avant que la relève n’arrive afin que les voyageurs puissent repartir chez eux. C’est évidemment si près du but qu’ils vont découvrir un virus d’origine inconnue qui va rapidement contaminer  le vaisseau.

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Ce film irlando-britannique est d’une lenteur aberrante. Il ne parvient pas à se distinguer des autres films de SF car il n’apporte rien. Je ne le dis pas avec méchanceté, juste avec de la peine. C’est avec joie que je regarde ce genre de long-métrage, mais ici pas de nouveauté, pas de réel attachement face aux acteurs et pas non plus de rebondissements pour booster le tout. Points positifs : les infectés sont bien réalisés et la réaction des personnages reste réaliste dans de pareilles circonstances.

Air

Je parle rapidement d’Air car je l’ai également vu ce weekend, même s’il ne traite pas directement du sujet martien, mais surtout celui de la survie de l’espèce humaine. Honnêtement, je l’ai regardé car l’un des deux personnages principaux (avec Djimon Hounsou) était Norman Reedus. Je l’ai regretté aussi sec.

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Synopsis succinct : « Deux gardiens vivent dans un bunker, se protégeant d’une planète dévastée. Leur mission est de la repeupler à l’aide de leur protégés cryogénisés, qui eux seuls peuvent sauver le monde ». Sorti cette année aux Etats-Unis (pas de date de sortie en France prévue), le film se résume grossièrement à ce que je viens de dire précédemment pour Last Days on Mars. Pas de réel but ni de réelles avancées en 1h30 de film, qui se limite en grande partie aux échanges entre les deux acteurs. S’il pointe un jour le bout de son nez en salles françaises, ne perdez pas votre temps à aller le visionner.

Ghosts of Mars

J’ai commencé par l’un de mes préférés, je finis par l’autre : Ghosts of Mars. Datant de 2001 et réalisé par John Carpenter, ce film m’a fait plaisir ! Que ce soit au niveau du scénario, des acteurs (Ice Cube, Jason Statham, Cléa DuVall …) ou bien de la réalisation, je retiendrais sans sourciller celui-ci au-dessus des autres.

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J’ai réalisé que Ghosts of Mars était emblématique dans l’univers du cinéma spatial, même s’il est parfois mis de côté de par son côté horrifique. Nous sommes en 2176, nous sommes bien installés sur Mars (trop même) et nous suivons une enquête de la police locale sur des cas de meurtres. GoM est intéressant car nous avons phagocyté la planète. Mars ressemble plus à la Terre que c’est le cas dans d’autres films du genre, aidant à se plonger dans l’enquête comme si nous pouvions la vivre nous aussi. D’un format court (98 minutes), Carpenter nous a livré ici une autre pépite du cinéma.


J’ai la désagréable impression que tout a été fait autour du Mars au cinéma. Espérons tout de même que les prochaines années vont continuer de nous apporter de nouvelles surprises à ce sujet !