bilan

Bilan 2021 côté blog

Hopla, me revoilà pour un bilan succinct des statistiques du blog en 2021 =}

Le nombre de visiteurs a été sur le même trend que l’an précédent, à savoir 4826 en 2020 et 4562 en 2021 (pour respectivement 6427 et 6229 visites au global). Ces chiffres restent en forte baisse par rapport aux années 2018 et 2019, qui présentaient chacune plus de 10 000 vues. Je pense que le confinement et l’arrêt du monde de la culture en ont été pour quelque chose. Parlant beaucoup de cinéma, de théâtre, de concert et autres sorties, mon nombre d’articles a été fortement impacté par la crise et sans nul doute que mes lecteurs aussi.

Pour ce qui est des articles les plus lus, nous restons sur ceux qui ont fait leur preuve et qui traversent les années (seulement 3 articles de 2021 sont dans le top 10 ; ceux avec l’encart bleu) sans prendre une ride (notamment parce que je mets à jour le plus possible l’article Foodie de La Défense) :

Et il faut croire que l’épilation a été un vrai sujet de société l’an passé.

Finissons sur des statistiques plus triviales, celles qui mentionnent les recherches faites sur un moteur de recherche qui ont abouti sur mon blog :

seul cas de possession reconnu par l’armée americaine
• delimitation sif épilation au laser
• conjuring gore scene
• ou manger a la defense
• alan carr petit monstre
• epilation laser sif
• seance d’immersion dans un caisson
• laser epilation schéma
• epilation laser sillon interfessier

Là aussi l’épilation aura fait couler beaucoup d’encre, notamment celle du SIF : comprenez le sillon interfessier …

Je ne promets pas d’être innovante sur 2022, cela dépendra surtout des opportunités et sorties qu’il me sera donné de faire mais j’essaierai comme à mon habitude de vous présenter le plus de choses possibles !

Très belle année 2022 à toutes et à tous 🙂

Cinéma : Coups de coeur 2020

Comme l’an passé, je réitère mon article coups de coeur de cette année, malgré la diablerie l’an 2020 au cinéma. L’article sera donc sensiblement plus court car je n’ai pas vu une centaine de films au cinéma en 2020 mais « seulement » 29.

Underwater [Janvier]

Bonne surprise pour Underwater qui m’a beaucoup plu grâce à la tension dramatique qui plane pendant l’intégralité du film. Malgré quelques incohérences entre le message central (le fait que les hommes empiètent et détruisent de plus en plus la Terre) et le final, les scènes d’action valent le coup et le groupe de personnages sur lequel nous nous ciblons reste attachant.

Sonic [Février]

Il faut dire qu’il n’y avait pas pléthore de films en février. Sonic m’a bien surprise. Je n’ai jamais joué aux jeux et j’en attendais bien moins que Détective Pikachu mais j’ai passé un bon moment. Même si le film cible les enfants certains gags font mouche pour tout le monde et des passages au visuel technique irréprochable (le ralenti dans le passage du bar) m’ont scotchée. La bande-son est plaisante également, bref j’ai passé un bon moment.

Invisible Man / Under Water [Mars]

J’ai été impressionnée par Invisible Man, même si les rebondissements et la fin ne sont pas novateurs. Ce qui m’a choquée a été à quel point le film nous fait rentrer dans l’ambiance. Je ne me suis pas du tout sentie rassurée, comme le personnage principal, j’étais vraiment dans l’intrigue avec elle. Malgré ce que j’ai pu entendre je trouve qu’il n’y a pas trop de jumpscares et tout l’ensemble se tient parfaitement.

Concernant Dark Waters, malgré quelques moments longuets, j’ai apprécié le jeu d’acteur de Mark Ruffalo et je suis tout de suite rentrée chez moi pour vérifier que je n’avais pas de poêle au téflon ! Le film est sobre mais avec une belle réalisation, des cadrages et effets qui mettent les scènes en profondeur, ce qui m’a fait apprécier le film.

Scooby ! [Juillet]

Après le gros passage à vide du premier confinement, retour dans les salles ! Au rayon coup de coeur je mets Scooby ! Même s’il n’est pas à classer parmi les meilleurs films d’animation, cela m’a fait plaisir de retrouver tout ce Scooby-gang, avec quelques blagues pour adultes dans le lot. Je ne connaissais pas tous les personnages du cross-over (Satanas et Diabolo, l’homme des cavernes, etc.) mais le film prête souvent à sourire, ce qui n’est pas si mal au cinéma en ce moment. Le design peut détonner au début mais on s’y fait, comme certaines des voix françaises de protagonistes qui ont été changées.

Tenet [Août]

Je dois donner un coup de coeur à Tenet. Même si je n’ai pas tout compris et que le scénario se perd sciemment, j’ai été soufflée par les scènes d’action, les combats chorégraphiées et les scènes magistrales qui m’ont fait retrouver le plaisir des grands films à la Inception / Interstellar. Le film dure un certain temps mais on ne le voit pas passer et étant assez fan de science-fiction j’ai vraiment apprécié cette immersion, bien qu’étant consciente des lacunes de l’histoire. Bon point à Robert également qui a plus que mérité son futur rôle de Batman.

Antebellum [Septembre]

Antebellum, que j’ai pris à tort pour le nouveau film de Jordan Peele (il faut dire que le thème, les musiques, l’éclairage, tout laissait à y penser), m’a vraiment marquée. Je n’avais pas trop lu le pitch et j’ai vraiment été prise dans l’ambiance de ce film, même si j’ai vu venir quelques ficelles scénaristiques. N’étant pas forcément concernée par les faits mentionnés dans le long-métrage, j’ai tout de même ressenti les émotions des personnages principaux et ai vraiment été mise mal à l’aise par ce film, mais dans le bon sens. Comme dans Invisible Man, où le mal-être des personnages parvient à se ressentir de l’extérieur. Les décors sont bons, les acteurs sont bons, j’ai vraiment apprécié cette découverte, bien qu’on surfe là encore sur les thèmes plus ou moins à la mode, ou en tout cas engagés.

Lux Aeterna [Octobre]

Sur les 6 films que je suis allée voir en octobre (Lux Aeterna, Le bonheur des uns, Kajillionaire, Relic, 30 jours max et The Good Criminal), j’ai apprécié Lux Aeterna car comme toujours avec Gaspard Noé, on sort des sentiers battus. C’était d’ailleurs précisé clairement quand j’ai pris mon billet : film fortement déconseillé aux personnes épileptiques. Et pour cause, mais seulement sur les 10 dernières minutes du film. Le film brise un peu le quatrième mur et nous montre Béatrice Dalle et Charlotte Gainsbourg en train de faire un film. D’une durée d’une heure je crois, le film se laisse regarder avec facilité, la salle a même ri par moments, devant la franchise des actrices et ce qu’on sent être de vrais passages improvisés. Ca ne sera pas le film de l’année mais j’ai tout de même passé un bon moment devant cette bizarrerie.

Et vous, avez-vous pu sortir un peu au cinéma cette année ?

Plein de choses faites en 2019

Encore un bilan me direz-vous, mais c’est la blogueuse de Dark jean, black shirt, dusky shoes qui m’a fait découvrir ce concept, mais surtout m’a fait réaliser qu’on pouvait être content de soi pour avoir également fait des choses que l’on pourrait considérer comme « normales » ou « ordinaires ». J’ai donc voulu me prêter au jeu de ce listing de choses réalisées en 2019, même si de mon côté je ne pense pas arriver à 100, liste non exhaustive !

Visiter Berlin
Faire une virée en tracteur
Faire les 10 jours du festival de Deauville
Vendre un objet sur LeBonCoin (un vélo !)
Ramasser plusieurs kilos de cèpes toute seule dans les bois
Me faire couper 20 centimètres de cheveux
Organiser un séjour au ski avec mes amis
Visiter Beaune
Marcher 20 kilomètres dans Londres et visiter le Donjon
Fêter les 90 ans du petit ami de ma grand-mère
Passer 4 jours dans un festival de trance
Dormir sur une aire d’autoroute
Fêter les 30 ans d’une amie à Tours / Découvrir des gens formidables
Avoir une évolution managériale
M’acheter un nouvel ordinateur
Déjeuner au Hilton
Voir la dernière tournée de Mylène Farmer 3 fois
Participer à VivaTech / Y voir Emmanuel Macron
Faire un brunch chez Mariage Frères
Voir Kit Harrington au théâtre à Londres

Et vous, qu’avez-vous fait en 2019 ?

Cinéma : Coups de cœur 2019

Comme vous avez pu le voir je me suis fait plus calme sur les critiques de films cette année, car j’en ai vus beaucoup (près de 100 sorties au cinéma cette année) et j’ai trouvé un moyen d’en parler tout de même, via le blog SeriesDeFilms, où je fais des revues mensuelles. La fin d’année est toutefois synonyme de rétrospective et j’ai souhaité me pencher sur les films que j’ai préférés cette année, me limitant à un film par mois seulement, le choix a été rude. Sans les trier par ordre de préférence, j’ai toutefois effectué un bref listing chronologique. En espérant vous donner envie de voir ceux que vous n’auriez pas vus !

L’Heure de la Sortie [Janvier]

Porté par Laurent Lafitte, ce film est un vrai thriller qui met mal à l’aise. On ne sait pas trop sur quel pied danser, on sent qu’un événement important va arriver mais on ne sait pas trop quoi. Le propos du film est difficile à cerner de prime abord mais bascule très rapidement vers l’écologie et les consciences de chacun à ce sujet. Le groupe de jeunes acteurs est très fort pour retranscrire les bonnes émotions et le casting dans toute sa globalité est un chef d’oeuvre. Le film est passé inaperçu car il est vrai que c’est un film français à petit budget mais il se tient d’un bout à l’autre et fait ressentir de vives émotions.

Le Chant du Loup [Février]

Mon gros coup de cœur de février dernier va au Chant du Loup (contre Alita et Nicky Larson que j’ai également bien aimés), que je suis allée voir sans en savoir grand chose. Le film met une bonne demi-heure à démarrer, pendant laquelle on peut avoir des difficultés à situer l’action et surtout à déterminer le genre du film. Cette partie de présentation passée, on rentre dans le vif du sujet et dans l’ambiance bien particulière de l’armée. Les rebondissements sont bien présents et la tension de certaines scènes est vraiment palpable. Les acteurs sont bons et malgré quelques légères incohérences le film est particulièrement réussi.

Us [Mars]

Battant à plate couture dans mon cœur Ma vie avec John F. Donovan sorti ce même mois, Us s’est révélé être une très bonne surprise. J’ai toujours un peu de mal avec le style horreur qui se mélange au fantastique (de type Ça) mais toute l’intrigue se recoupe d’une belle façon et est bien expliquée. La réalisation est très bien faite et le film fait son office, plus penché sur la tension que l’horreur pure. Jordan Peele, qui a également fait cette année la très bonne série remake de la Quatrième Dimension, montre qu’il en a sous le pied et je saurai l’attendre au tournant pour ses prochains films !

Shazam [Avril]

J’appréhendais un peu d’aller voir un film de super-héros pour adolescents, je pensais m’ennuyer quelque peu, d’autant plus que je ne suis pas forcément fan de super-héros de façon générale et que je ne le connaissais même pas. Ayant vu le même mois Captain Marvel et Avengers, cela commençait à faire beaucoup pour quelques semaines. Pourtant, la dose d’humour est bien présente et accessible à tous, la fin est un peu télescopée et prévisible mais le tout permet de passer un bon moment, en se laissant guider dans cet univers moins connu mais tout aussi plaisant.

Détective Pikachu + Rocketman [Mai]

Ok je fais une exception et positionne deux films pour mai car impossible de me décider entre l’amour et la raison. Mon coup de coeur du mois c’est Détective Pikachu. Pas forcément parce que le film est excellent mais parce que ça a touché ma corde nostalgique sensible. Dès la première scène, nous sommes plongés dans nos souvenirs du tout premier film Pokemon. Les allusions et clins d’œil sont présents tout au long du film, mais sans que cela ne soit trop forcé ou flagrant. Ce qui attire le regard dans ce film est bien évidemment le look du Pikachu et de ses comparses. Qu’on le trouve moche ou qu’on ait envie de lui faire des câlins, il faut tout de même avouer que le design de Pikachu est particulièrement léché. Il en va de même pour les autres Pokémon, bien que je trouve que certains semblent plus « naturels » que d’autres. On sent un réel travail de précision et une volonté de rendre hommage au matériau original. Ce long-métrage met en avant le virage que les derniers films d’animation avaient amorcé, c’est-à-dire le mélange entre l’existence des Pokémon et notre société actuelle.
Bonne adaptation partant d’un jeu vidéo, le film ne fait pas dans la demi-mesure mais apporte un résultat plus que satisfaisant, pour tous les publics, prêtant à sourire comme ravivant les souvenirs que tout un chacun peut avoir de sa propre expérience avec la licence Pokémon.

À la seconde marche de mon podium je place Rocketman. A part Taron Egerton je n’avais pas regardé le casting, et quel casting (bon ok j’ai confondu Bryce Dallas Howard et Christina Hendricks). Je ne suis pas du tout comédie musicale mais les passages de chants sont bien amenés et parfaitement chorégraphiés. Le film semble honnête et tendre et m’a beaucoup émue. Très bon biopic dans la lignée de Bohemian Rhapsody.

Parasite [Juin]

LE coup de coeur du mois c’est surtout Parasite. J’ai par la suite vu les autres films du réalisateur que je n’avais pas vus (Mother, Memories of Murder, le Transperceneige). Et c’est déjà très bon signe quand un seul film incite à se faire la cinématographie du réalisateur. Ce film fait rire, trembler, rester silencieux, appréhender, se questionner… Bref, il nous invite dans les événements et je l’ai trouvé maîtrisé de bout en bout ! Il faut dire qu’en face de ça ce mois-ci il y avait MIB dont aucune question à se poser.

Crawl [Juillet]

Car je suis fan d’Alexandre Aja même si ces derniers films étaient pour moi en-dessous de ce à quoi il nous avait habitués. Crawl maintient le suspense de bout en bout et montre de superbes prises de vues de la Floride. J’ai été heureuse de retrouver le réalisateur (avec Grégory Levasseur et Sam Raimi à la production) pour ce nouveau long-métrage.

Midsommar + Once Upon A Time … In Hollywood [Août]

L’incroyable Midsommar, le nouveau film d’Ari Aster, à qui l’on devait déjà le superbe et dérangeant Hérédité l’an dernier. Midsommar est tout aussi superbe et dérangeant. D’une durée de 2h20, ce qui est plutôt rare pour un film d’angoisse, Ari Aster nous montre sa pleine maîtrise de la réalisation, jouant avec plaisir avec les couleurs, les indices, les cadrages, mais également la légère distorsion de la réalité. Légère car remarquable en fond, sans être omniprésente. Attention, ce film est puissant et n’est pas à mettre devant tous les yeux, mais je considère le réalisateur comme quelqu’un à suivre et j’attendrai ses prochains films avec impatience.

Mention spéciale pour Once Upon A Time … In Hollywood, notamment car je connaissais bien l’histoire réelle dont parle ce film et c’est avec plaisir que je l’ai découverte ici. Ce film bénéficie de plusieurs degrés de lecture et je pense que ceux qui ignorent les événements dont parle celui-ci (surtout les non-américains) ne vont pas comprendre l’histoire de la même façon que les autres. Le long-métrage traîne parfois en longueur mais chaque scène est si bien jouée et bien filmée que c’est un régal de bout en bout.

American Skin [Septembre]

Mois un peu particulier pour moi vu que j’ai participé au festival de Deauville, donc je ne compte pas rentrer dans le détail des 20 films vus puisqu’ils ne sont évidemment pas encore sortis au cinéma (hormis le Woody Allen assez moyen). Je souhaite toutefois faire une exception pour American Skin si possible, qui se trouve être le film que j’ai le plus aimé depuis des mois, voire plus, et qui, en raison des distributeurs, ne sortira que directement en DVD / VOD et que j’aimerais mettre en avant pour vous inciter à le voir (standing ovation de plus d’un quart d’heure lors de sa diffusion au festival et grosse émotion pour moi lors de son visionnage).

Tout commence par un contrôle de police dans une riche banlieue américaine, qui va déraper. Un homme et son fils sont contrôlés et ce dernier est tué par un des policiers. S’en suit un procès où il est déclaré non coupable et une volonté du père de faire justice soi-même en prenant en otage un commissariat, peu importe qui se trouve dedans. J’ai trouvé que créer un climat anxiogène en mélangeant policiers, taulards, civils terrorisés et père à soif de vengeance était une idée de génie. Le tout saupoudré de dialogues et de réflexions pertinentes sur les bavures policières (ce qui n’est pas sans faire écho au cas de Steve en France), le conflit racial, ou encore la place de chacun dans la société. De bons arguments sont en plus portés par les deux camps, ce qui est appréciable et montre une volonté de ne pas prendre partie dans une certaine mesure, quand l’heure n’est pas à pointer du doigt le coupable. Il y a tant à dire sur ce film (l’aspect documentaire travaillé, les acteurs sublimes, la dynamique du montage, la violence de l’altercation policière, etc.) que je résumerais en disant qu’il était haletant jusqu’à la dernière scène et que c’est bien la première fois que j’utilise ce terme depuis le début du festival. Je vous invite véritablement à aller voir ce bijou dès qu’il sera disponible.

Joker [Octobre]

J’ai aimé le Joker car je ne suis pas fan des super héros et cet aspect ultra réaliste de Gotham m’a plus happée que les autres films de l’univers. Evidemment la prestation de Joaquin Phoenix, que je suis avec assiduité depuis Signes et Le Village, fait de ce film ce qu’il est, alors qu’il aurait pu totalement faire beaucoup moins de bruit avec un jeu d’acteur moindre.

A Couteaux Tirés [Novembre]

Il faut dire que ça faisait bien longtemps que je l’attendais celui-là. Truffé de bons acteurs, d’humour et d’une vraie enquête à rebondissements, dans un cadre, comme dit dans le film « comme un plateau de Cluedo », c’est avec réel plaisir que j’ai assisté à cette séance. Les spectateurs ont semblé être du même avis que moi puisqu’il y a eu une salve d’applaudissements à la fin. Amis du bon goût, je vous invite à aller le voir sans tarder !

Last Christmas [Décembre]

En vrai il n’est pas forcément dingo mais j’en ai vus peu en décembre. Je ne suis pas du tout fan des films de Noël, que j’assimile le plus souvent à des comédies romantiques à l’eau de rose. Last Christmas combine romance et comédie en effet, mais drame et réalisme sur bien des plans. Ce que j’en retiens du film et qui m’a fait l’apprécier, est qu’il met en avant le fait qu’être en couple n’est pas une fin en soi et qu’il faut avant tout être épanoui et bien avec soi-même et que c’est ce qui compte le plus. Je suis contente que ce parti pris soit porté car cela change des histoires utopiques qui ne me font pas aimer ce genre.

Et vous, quels sont vos coups de cœur pour cette année ?

Deauville Film Festival : 14 septembre 2019 [Bilan]

On redescend doucement sur terre après une semaine de films quasi non-stop. Juste un film pour moi aujourd’hui avant de découvrir le verdict du jury. Mes préférés pour cette édition 2019 sont Swallow, Judy And Punch et The Peanut Butter Falcon (oui, j’aime le cynisme). A savoir que le film que j’ai le plus aimé de ceux que j’ai vus cette semaine reste American Skin, mais il est hors-compétition et ne remportera pas de prix ici hélas. Rendez-vous donc ce soir pour la cérémonie du palmarès et la remise du prix de cette édition, et demain pour la remise du prix du public. Je touche un petit mot du film vu ce jour, avant de revenir plus en détails sur Deauville 2019.

The Hummingbird Project

Porté par un duo aux opposés mais néanmoins assorti (Jesse Eisenberg et Alexander Skarsgård), le film est original dans son synopsis (la construction d’un énorme tunnel entre le Kansas et New York, contenant une fibre optique plus rapide et permettant des bénéfices conséquents sur les actions en bourse). Le stress subi par les deux personnages se transmet bien et quelques notions de maths fi permettent de comprendre le sujet traité. Un film pas mal, qui n’a pour autant rien de bien particulier pour se distinguer.

J’abordais cette semaine la question de faire ou non le grand chelem des films en compétition. Le prix du public est assez bien fait pour palier le fait que tout le monde n’aille pas voir tous les films en compet’ : manque de temps, préférences autres (boudiou que je voulais voir Mars Attacks), manque d’argent (le pass festival en entier a tout de même un coût), ou encore juste pas envie ou autre chose à faire. Il faut dire que les films en compétition occupent toute la journée car ils sont diffusés à 11h et 14h. Difficile d’aller faire des excursions dans le coin avec une grande partie de la journée mangée. Ce qui explique que je ne sois allée voir « que » 12 films sur les 14 (20 au global si l’on comprend les avant-premières hors compétition).

J’ai donc bien réfléchi et je me suis dit que cela n’aurait absolument aucune influence dans le milieu de la critique ciné si je n’allais pas voir tous les films. Rentabiliser le pass n’est pas la question car je vais de toute façon au cinéma à Paris en mode illimité. J’en suis venue à me demander ce qui me plaisait tant dans le fait de participer à ce festival. C’est un tout. Seule pendant les dix jours, j’ai pourtant parlé des films vus avec beaucoup de personnes, certaines que j’ai même recroisées plusieurs fois. Je me suis coupée de ma vie de tous les jours, j’ai pris mon temps, j’ai visité les environs, j’ai profité des restaurants et, même quand je n’appréciais pas le film que j’étais en train de voir, j’appréciais d’être là où j’étais.

Je vais donc reprendre ma vie normale (je vais juste bruncher au Morny’s demain matin avant de finir par la séance d’Angry Birds 2 – y’a que ça qu’il me reste à voir demain matin !) et rentrer sur Paris. Je vous donne rendez-vous prochainement, avec normalement un article foodie sur Berlin, un article « pourquoi » sur lequel je suis penchée depuis plusieurs mois, pourquoi pas un article sur Calvados Expérience et assurément un article sur mon aventure chez FlyView Paris.

Bilan 2018 côté blog

Il s’en est passé de belles ici mais c’est bien souvent dans les vieux articles qu’on fait encore les meilleures vues.

Mon blog continue sa lente montée, mais constante, aussi bien en termes de vues que de visiteurs. Quand j’ai rouvert mon blog en 2014 (après quelques années de mise hors-ligne), 1199 visiteurs étaient passés dessus, pour lire 84 articles écrits sur l’année.
Gros bond en 2015 avec 4174 visiteurs et 136 articles publiés, pour un total de près de 8000 visualisations. Plus ou moins la même chose en 2016, mais avec plus de lecteurs (5978) et une baisse côté écriture avec seulement 70 billets rédigés. En 2017, 7340 personnes ont consulté mon site et il aura fallu attendre 2018 pour dépasser la barre des 10 000 vues (10 827 précisément), grâce aux 8700 internautes étant tombés sur le blog.

On reste de toute façon sur un blog intimiste avec une faible couverture médiatique, ce qui me va tout à fait. Et comme chaque année, les statistiques montrent une bonne hausse des visualisations l’hiver et un calme plat l’été.

Concernant l’année 2018 :

7669 visiteurs ont déboulé ici grâce aux moteurs de recherche
182 par le biais de Facebook et 168 via l’application et le lecteur WordPress
Mes lecteurs viennent (par ordre d’importance) de France, des Etats-Unis (1426), de Belgique (350), du Canada (274) et de la Suisse 151). Longue vie aux francophones donc !

Les meilleurs termes de recherche pour trouver ce blog ont été :

Riverdale trêve hivernale / trêve hivernale série / pause hivernal serie us 2019 …
Marvel Cinematic Universe / MCU
Diverses questions concernant Allen Carr (séance / pourquoi / méthode)

Les termes de recherche les plus bizarres :

dasa france se reunir pour aller boire (en référence à mon article sur les réunions DASA)
collection de modèles conservés dans du formol (en référence à mon article sur le musée du pénis islandais)
le donjon sm love hotel avis (en référence à mon article sur le Love Hotel de Paris)
pourquoi les gens se font-ils maltraité au congo (j’avoue ça je sais pas)
elle n’avait jamais connu le sexe,on l’enseigne (?!!)
mark zuckerberg piqueur d idee (bien dit !)

Et les articles les plus consultés (dont seulement deux ont été écrits en 2018) :

Je pense également que mon article Foodie à La Défense fait partie des plus visualisés, même s’il n’apparaît pas dans les statistiques générales, car bon nombre de personnes ont cliqué sur les liens et les images présents dans l’article (37 clics vers le site des 4 Temps, 32 vers celui du Hanoi Caphé, 48 pour Ching n Ling !). Le mois de novembre dernier a également été celui avec la plus forte affluence, avec une moyenne de 55 vues par jour.

 S’il fallait résumer : 581 articles en tout, près de 30 000 visiteurs différents depuis sa renaissance et 39 personnes abonnées, je peux dire que je suis fière de mon blog. Fière de parvenir à vous toucher sur pléthore de sujets différents (car je ne parle pas que de bouffe et de cinéma !) et à vous aider, vous renseigner, sur ce qui peut vous intéresser.

Je continuerai bien évidemment à alimenter ce site cette année, comme je l’ai fait tous les ans, en sortant des sentiers battus pour vous proposer des sujets innovants (comme j’avais pu le faire pour l’opération de la myopie ou mon test du caisson d’isolation sensorielle). J’en profite pour vous souhaiter à tous, que vous me lisiez ou pas car ça ferait trop égocentrique sinon, une très belle nouvelle année, qu’elle puisse vous combler sur tout ce qui compte pour vous et vous donner la force d’aller jusqu’en 2020 et bien plus encore. Je vous dis à très bientôt.

Sacrilège