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Crise de la trentaine : merci à tous !

Après 10 ans de salariat, je me lance cette année dans l’auto-entrepreneuriat. Statut qui m’a pendant plusieurs années fait peur : autant au niveau de la gestion administrative et comptable qui en découle que de l’insécurité de l’emploi en lien. Et puis j’en ai finalement eu marre. Marre de la prestation, marre des clients, marre des problèmes de la vingtaine de collaborateurs que je gère, marre d’endosser des erreurs qui ne sont pas les miennes, marre de ne pas avoir de remarques positives sur mes succès, marre du management, marre de la vie en entreprise, marre du télétravail, des réunions par milliers et des problèmes de communication à cause de la crise, marre de devoir licencier des gens, marre des problématiques commerciales et de rendement. Marre de tout cela et de plein d’autres choses.

J’ai entamé un bilan de compétences il y a maintenant plus d’un an. J’avais pourtant un poste que j’avais visé : un poste en tant que responsable et avec des responsabilités. Un plafond de verre que j’avais atteint en finalement peu de temps, gravissant les échelons de par mon travail et ma motivation à toujours viser plus haut. Pour autant, beaucoup de sujets me faisaient déjà tiquer, même si je sais que j’ai également la bougeotte. Si je n’évolue pas tous les deux ans j’ai l’impression de végéter et de rapidement m’ennuyer. J’ai donc commencé via ce bilan à cibler, non pas uniquement ce qui me déplaisait, mais ce qui me plaisait dans le travail. Car il faut bien travailler et qu’il est primordial de déterminer ce qu’on souhaite garder dans sa prochaine expérience. Si je devais résumer, j’avais besoin de plus de concret. Pas uniquement manipuler des chiffres et des projets qui rapportent des millions d’euros à mon entreprise, mais des missions qui me permettraient d’aider réellement, d’avoir une notion de palpable derrière. Mes racines bourguignonnes me titillant pas mal aussi.

Puis j’ai échangé avec beaucoup de monde. Mes proches, mais également des gens que je ne connaissais pas. Des amis d’amis mais aussi des parfaits inconnus auprès desquels je me suis rapprochée via LinkedIn ou autre réseau. Pour m’inspirer, pour avoir de nouvelles perspectives, et ce sont toutes ces personnes que je souhaite remercier.

Photo de Burst sur Pexels.com

A mes amis qui se sont lancés dans l’entrepreneuriat, à bon escient ou non,
A ce couple que j’ai croisé qui a tout quitté pour lancer une maison hôte au fin fond des bois,
A Marie, qui a fondé son agence de marketing agricole en Corse et qui m’a donné beaucoup d’espoir,
A mes amis qui ont repris des formations après plusieurs années de travail (vous êtes plus nombreux que vous le croyez !),
A mon ami qui a testé sur moi le bilan de compétences qui a porté ses fruits plus que de raison,
A mon compagnon qui m’a écoutée et qui a fait naître le « tilt » en moi,
A mes amis qui m’ont guidée et donné des conseils pour que mon aventure fonctionne,
A mes parents qui me soutiennent dans mon choix pourtant risqué,
A tous mes contacts que j’espère bien faire fonctionner,
A tous ceux que je ne peux pas lister mais qui m’ont tous aidée à leur manière et bien souvent sans le savoir.

Vous m’avez tous inspirée, vous m’avez tous donné de l’inspiration. Je sais que le chemin va être rude et pas gagné d’avance, mais déjà j’y crois, et c’est en grande partie grâce à vous.

Prestataire sous Covid-19

Je travaille dans le conseil en recrutement. Je gère un pôle d’une vingtaine de consultants qui interviennent dans les locaux de différentes entreprises, grandes et petites, pour les aider sur leurs problématiques RH, d’intégration, de recrutement et de suivi des compétences. Nous sommes sous-traitants, nous sommes prestataires, et en temps normal nous le vivons à peu près bien.

Mais depuis la semaine dernière, et surtout depuis hier, le monde du travail est mis à mal et la crise économique ne fait aucun doute. Je fais également partie du secteur d’activité dit tertiaire, des services, qui permet à 80% d’intervenir en télétravail, ce qui est une bonne chose et je n’ai rien à redire là-dessus.

Pour autant, notre statut de prestataire de services, même si nous ne sommes pas une ESN, nous montre encore plus à l’heure actuelle à quel point nous sommes jetables et malléables à souhait. Hier, nous avons perdu 4 clients, dont la moitié ont voulu nous sortir de chez eux du jour au lendemain, malgré les délais contractuels encadrés, qui comprennent notamment des préavis. Ce qui concerne une dizaine de collaborateurs de mes équipes, principalement en CDI. Justement, nous souhaitons conserver les emplois de nos salariés, faire tout notre possible pour qu’il n’y ait pas de dommages collatéraux, mais il y en aura, il y en a déjà. Je comprends que nos clients gèlent les recrutements, que cela soit en aéronautique, en finance, ou encore en informatique. Je comprends que les candidats, les RH et les managers ne veulent plus se rencontrer et ne savent pas quand ils pourront intégrer de nouvelles personnes, mais j’ai des difficultés à comprendre qu’on puisse chercher à jeter une dizaine de personnes du jour au lendemain.

Hier soir j’ai du prendre des décisions difficiles, j’ai du appeler plusieurs collaborateurs qui étaient en CDD et en période d’essai, pour leur dire que nous n’avons plus de travail pour eux et que nous devons arrêter là notre partenariat. J’en étais navrée mais je n’ai aucune visibilité sur les semaines, ni même les jours à venir.

Nous sommes tous concernés, certains métiers plus que d’autres, et je pense à toutes ces personnes qui doivent aller travailler et toutes celles qui ne peuvent pas. Tous les RH ne sont pas méchants, nous faisons comme nous le pouvons, avec les informations dont nous disposons et avec les sentiments que nous avons encore, contrairement à ce qu’on pourrait croire.

News [JV] Novembre 2016

Bonjour à tous !

Moins d’articles ces dernières semaines, je pèche par manque de temps. Bon ok, ce n’est pas que le travail qui me prend tout ce temps.

Comme tous les ans, nous avons eu droit récemment au nouvel opus de la saga Call of Duty : cette année Infinite Warfare. Par la même occasion je me suis achetée une next gen, depuis le temps que ça me titillait … Cela se fait de plus en plus dans le monde des jeux vidéo, et Activision n’en est pas à son coup d’essai : la présence d’acteurs réels en tant que personnages. Pour cette saison, nous retrouvons Kit Harington en tant que grand méchant, mais également quelques petits clins d’oeil avec la présence de Lewis Hamilton ou encore David Hasselhoff dans le rôle d’un DJ qui vient à notre rescousse dans le mode zombie déjanté.

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Les rayons des jeux vidéo ont aussi laissé une bonne place à la nouvelle génération de Pokémon : Soleil et Lune. Grâce au battage médiatique fait par Pokémon GO pour les vingt ans de la licence, cette version s’est vendue à plus de 2 millions d’exemplaires en trois jours, et ce rien que pour le Japon. Sorties en France, les cartouches sont bien évidemment déjà disponibles ici. N’oubliez pas de bien regarder les prix des différentes enseignes, qui peuvent faire varier le prix de 34 à 56 euros selon où vous l’achetez …

Trepalium

Je vous avais précédemment parlé de la série Ainsi soient-ils diffusée par Arte, et je continue de promouvoir cette chaîne par le biais de Trepalium, diffusée en février 2016.

Dans un proche futur, la population est séparée en deux par un mur. D’un côté, la « Zone », avec les 80 % de chômeurs, de l’autre, la « Ville » hébergeant les 20 % d’actifs. Izia Katell vit dans la Zone où elle élève seule son fils. Elle est sélectionnée par le gouvernement pour devenir une « employée solidaire » à Aquaville, du côté des actifs. Elle va travailler chez Ruben Garcia, ingénieur en dépollution dévoué à son travail, qui vit avec sa femme Thaïs et sa fille devenue mutique.@Wiki

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En six épisodes seulement, Trepalium nous plonge dans un monde pas si éloigné que cela de la réalité actuelle, et pour cause elle évoque le thème omniprésent du travail (d’où trepalium) et plus symptomatiquement du chômage et de l’aliénation de notre société. Rappelant évidemment le système des castes et encore plus celui des murs dressés entre les populations, Arte a frappé fort autant par le scénario que par les décors utilisés et la façon mi-futuriste, mi-archaïque de traiter le sujet.

Avec Léonie Simaga et Pierre Deladonchamps en personnages principaux, la série n’a pas besoin de s’embarrasser de pléthore de personnages secondaires pour parvenir à ses fins, bien que j’aie été passablement déçue du film L’Inconnu Du Lac, dans lequel a joué ce dernier, mais ceci est une autre histoire. Tournée en Ile-de-France (à Trappes, Pantin ou encore Paris), la série nous permet de nous identifier dans les décors, sans même que nous les ayons déjà vus auparavant, peut-être grâce à une volontaire sensation de proximité et, aussi étonnant que cela puisse paraître, de banalité.

La première saison se suffisant à elle-même, il n’y aura pas de seconde saison, bien que la productrice pense à utiliser d’autres thèmes pour d’autres mini-séries du même genre, comme par exemple le vieillissement de la population …

A-t-on déjà vu été plus long ?

Réel article tranches de vie cette fois-ci, cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé franchement sans me cacher piteusement et avec naïveté derrière d’autres prénoms. Boudiou que cet été est loong. Faute à des vacances en septembre (j’ai hâte ~) qui vont quand même me permettre de partir quand tout le monde sera rentré et la tête dans le guidon. Niark.

Je suis affreusement dépitée par la dernière saison d’Hannibal qui passe en ce moment. Elle présente un univers assez décalé par rapport aux deux premières et je comprends malheureusement pourquoi la série ne sera pas poursuivie.

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Niveau travail je suis archie fatiguée, en train de courir entre plusieurs projets à la fois, plusieurs villes à la fois et en servant de back-up à mes collègues partis sur des plages lointaines. A charge de revanche donc. Bien que j’y mange plus ou moins bien, mes déplacements au Havre me fatiguent car la ville est tristoune, la mission est tristoune et je n’ai aucune espèce d’affinité avec mon client. Ah, et non, je ne suis pas une call girl.

Pour le reste, et je pense que c’est cela qui me pèse d’autant, j’ai le moral aussi changeant que le temps. Oscillant entre journées sympas où j’imagine mes prochains weekends et vacances et soirées archi déprimantes parce que je me sens bloquée sur bien des points qui me faisaient rêver. Ou peut-être juste des gens qui me faisaient rêver, et pour moi c’est énorme. Surtout quand je dois jouer au jeu du juste milieu entre dire ce que je pense et savoir garder pour moi ce qu’il ne faut pas particulièrement dire en société, ou aux personnes qu’on voudrait. « Voudrait » dans tous les sens du terme.

Je continue donc à manger des séries, manger des films (12h à regarder tous les Star Wars ce weekend, fiou) et manger tout court. Allez, bon été à vous !

Quand ma clope est devenue TaKlope

Je parle dans le titre de TaKlope mais je n’oublie pas tous les autres vendeurs et revendeurs d’e-cigarettes et liquides où je me fournis. Oh wait, je me souviens vous avoir dit début octobre que j’avais fait une formation pour arrêter de fumer ! Finalement je vapote encore, mais je ne fume plus de « vraies » cigarettes.

Je ne vais pas faire un article trop long, tout en sachant qu’il y a beaucoup de choses à dire à ce sujet. Tout d’abord niveau législation, nous avons toujours le droit de fumer dans les lieux publics. Pour ce qui est du lieu de travail, c’est à la discrétion de l’employeur. Ces deux prédicats resteront en application jusqu’à la fin de l’année à minima, pour le reste croisons les doigts.

Je suis en faveur de la cigarette électronique mais je m’insurge tout d’abord contre les exemplaires vendus assez facilement car les plus répandus, ceux-ci :

electronic cigarette

J’espère que le message est clair. Ce qui me désespère, c’est que bon nombre de fumeurs vont dans un premier temps tester cette e-cigarette (moins chère que les autres, vendue quasi partout, en gros abordable sur bien des plans), et donc détester, vu la qualité infecte de ce produit. Vous me direz, cela dépend des marques, en effet, mais dans la large majorité des cas c’est vraiment le modèle bas de gamme, réservé à des marques bas de gamme. Les fumeurs tentant de passer à autre chose risquent donc d’abandonner rapidement l’idée de la cigarette électronique pour revenir à la cigarette normale, malheureusement.

Pour le reste des modèles et des marques, le procédé est plus qu’abouti car les deux ne manquent pas. Je ne peux pas vous conseiller telle ou telle marque d’e-liquide par exemple, car tout dépend du goût de chacun mais également du parfum choisi. A titre d’exemple, j’adore le goût kiwi de la marque X alors que je n’apprécie pas particulièrement celui de Y, alors que pour le goût de framboise cela sera l’inverse. Je vous parlais précédemment des modèles vulgairement trop utilisés pour vous parler maintenant de ceux qui sont bien plus qualitatifs et que j’utilise dans la vie de tous les jours.

WP_20141207_004 Je conseille les deux premiers modèles à toute personne souhaitant commencer la cigarette électronique. Le procédé des mèches différent du modèle tout là-haut et la qualité globale du produit sont parfaits pour vapoter de manière simple et pratique. Je remarque d’ailleurs avec plaisir que de plus en plus de personnes que je croise vont choisir ces modèles de clearomiseurs plutôt que l’atomiseur que j’ai cité précédemment. A savoir que les deux montrés sur la photo ont une contenance doublée par rapport aux modèles standard (ce qui ne se voit pas forcément ici vu la grandeur de la batterie de la troisième).

La dernière donc est constituée d’un AeroTank, d’un drip tip tête de mort (la première cigarette permet également une personnalisation de drip tip contrairement à la deuxième) et d’un mod électronique constitué d’une pile accu, rechargeable directement via une prise électrique ou un ordinateur grâce au même câble universel qu’on utilise sur la plupart des téléphones. Le mod permet de modifier le voltage de la résistance ainsi que bien d’autres éléments selon le modèle. Pour le mien je peux également voir le nombre de bouffées fumées en une journée, le wattage et voltage, le pourcentage exact de la batterie et évidemment la date et l’heure en plus d’autres options que je n’utilise pas vraiment. Mon AeroTank permet quant à lui de régler l’arrivée d’air et donc l’intensité du tirage (comme pour une cheminée, sauf que c’est toujours autorisé en Ile-de-France) ainsi qu’une résistance plus puissante.

Il existe évidemment bien d’autres modèles, bien plus sophistiqués et puissants. La sophistication se verra dans les mods électroniques tandis que la puissance se retrouvera plutôt dans les mods mécaniques, avec un prix crescendo également. L’avantage de ces derniers mods est que la puissance est telle qu’une bouffée de liquide sans nicotine fera le même effet qu’une bouffée d’e-liquide en 6mg via les deux e-cigarettes à gauche de ma photo.

Bref je voulais faire un article concis, je vais donc m’arrêter là. Les produits proposés concernant les cigarettes électroniques sont en progression constante et les petits comme les gros fumeurs ont de quoi trouver leur bonheur parmi tous les modèles et tous les liquides en vente. C’est une évidence mais je me dois de la préciser, préférez les sites professionnels pour éviter les contrefaçons, car même si vous pourriez y gagner sur le prix, vous y perdriez niveau qualité et, mine de rien, santé.