2016

Bilan 2016 côté blog / Attentes 2017 côté IRL

L’année 2016 étant à présent terminée, il est temps de revenir sur les articles forts du blog, mais également sur mes attentes de 2017…

Pour ce qui est des articles, j’ai pu faire un petit top, même s’ils sont sortis à plusieurs mois d’écart, ils ont explosé tous les scores : l’un sur la trêve hivernale des séries de cette année (853 vues), l’autre sur le restaurant Bouillon-Chartier (582 vues). J’ajoute tout de même à ce top mon article sur les restaurants de la Défense, mais sans pouvoir donner de chiffres exacts. J’ai remarqué qu’il était beaucoup lu (beaucoup de clics sur les images et les liens), mais sans que cela ne ressorte dans les statistiques.

Même si j’ai fait preuve de beaucoup d’irrégularité dans l’écriture, c’était une bonne année pour les lecteurs, du début (1147 vues en janvier) à la fin (1256 en décembre).

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A peine un pied dans l’année, que j’en attends déjà beaucoup de 2017. Côté séries télévisées, nous aurons enfin droit à la deuxième saison de L’Attaque des Titans ! Pour rappel, la première date déjà de 2013 et un trailer officiel est sorti il y a quelques jours de cela.

Côté films, Alien : Covenant arrive enfin ! Le long-métrage a fait couler beaucoup d’encre, entre ses changements de titres, les attentes des fans et la croisée des chemins entre Alien et Prometheus. Prévu pour mai 2017, on retrouve Michael Fassbender, unique survivant du crash qui a eu lieu 10 ans plus tôt à la fin de Prometheus. C’est donc officiel, pour ceux qui en doutaient encore, Alien: Covenant fait la jonction entre Prometheus et la saga des films Alien. La première bande-annonce a été dévoilée récemment, il ne reste plus qu’à patienter sagement.

Et côté jeux vidéo, il fallait bien que j’en parle, depuis le temps que je l’attends : Resident Evil 7: Biohazard. La licence étant sur une mauvaise pente depuis quelques années (RE 5, 6 et Operation Raccoon City surtout), RE7 sera le premier jeu de la série à être jouable à la première personne. Egalement, il renouera avec le style survival horror de la saga, plus qu’avec le mode action des derniers jeux, et HOURRA, sans QTE ! Vous pourrez donc regarder tranquillement les scènes cinématiques sans avoir peur pour votre peau (faut dire que c’était surtout très relou). Nous serons rapidement fixés puisqu’il sort le 24 janvier 2017 !

Notre-Dame de Paris [2016]

Depuis sa première représentation au Palais des Congrès le 16 septembre 1998, la comédie musicale Notre-Dame de Paris a fait du chemin, jusqu’à revenir à son point de départ cette année et une nouvelle tournée en France l’an prochain. Pour moi, parisienne, j’avais l’impression que c’était une véritable remise au goût du jour, mais la comédie musicale ne s’est quasiment jamais arrêtée en près de vingt ans :

1998 Paris
1999 Tournée internationale
2000 Las Vegas / Londres
2001 Paris / Barcelone
2002 Tournée en Italie / Moscou
2005 Tournée internationale / Montréal
2007 Tournée en Corée du Sud
2010 Anvers
2011 Tournée en Italie
2012 Tournée internationale
2013 Séoul
2014 Tournée internationale
2016 Tournée en Italie / Séoul / Gdynia / Tournée en France

N’ayant pas pu assister aux premières représentations (même si je connais pour autant les chansons sur le bout des doigts), c’est trépignant d’impatience que je suis allée voir l’une de celles ayant lieu actuellement au Palais des Congrès.

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Je dois vous dire que je suis retournée en enfance. Toute la nostalgie était bien présente et les nouveaux acteurs sont d’un tout aussi bon acabit que les premiers que nous avons connus au tout début. Seul Daniel Lavoie fait toujours partie de ce premier casting, et il a toujours autant de coffre et de présence.

Les décors sont très soignés et bénéficient de très bons jeux de lumière selon les situations. L’adaptation des pistes est un calque quasi parfait de celles que l’on écoutait au siècle dernier. Les chanteurs ayant également les mêmes intonations que ceux de l’époque. Avec une extrême ponctualité, nous assistons à plus de deux heures de show (dont un entracte d’un quart d’heure) où l’on ne peut qu’être bouche bée devant tant de puissance de voix et de charisme, de la part de chacun des personnages et danseurs. Les danseurs sont de véritables acrobates qui se démènent formidablement bien. J’ai également souri en voyant la mise au goût du jour des « soldats du roi », plutôt vêtus comme des CRS de nos jours.

En plus de deux heures de temps, je me suis rendue compte que je n’avais pas bougé d’un iota, tellement j’étais scotchée par l’ambiance, la bonne gestion du son et des lumières, ainsi que par le jeu des acteurs. Notre-Dame de Paris a eu raison de revenir sur le devant de la scène française et je pense que le spectacle a encore de beaux jours, voire même années, devant lui !

Sorties cinéma Septembre 2016

Evidemment, qui dit weekend, dit pour moi sorties cinéma ! Voilà un petit florilège de ce que j’ai pu voir ce mois-ci, et j’ai essayé de varier les genres pour une fois.

Frantz

François Ozon + Pierre Niney = il fallait que je fonce voir ce film. Peu de temps après la Première Guerre mondiale, quelque part dans une ville allemande, Anna (Paula Beer) se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé Frantz devant laquelle se trouve, un jour, un étrange jeune homme (Pierre Niney)… L’homme avait un lien mystérieux avec Frantz, leur rencontre va chambouler leur vie. [Wiki]

Mélange de romance, mais aussi de beaucoup de drame, notamment par le contexte temporel, Frantz est une vraie réussite en termes de réalisation. Tourné presque en totalité en noir et blanc (où certaines séquences en couleur, liées aux souvenirs, sont en couleurs), on ne peut que se sentir projeté auprès des personnages et pris dans leur histoire. Les décors réalisés pour l’époque, aussi bien du côté Allemand que du côté Français, sont vraiment empreints de réalisme et on sent transparaître tout le soin apporté aux détails.

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Blood Father

Mel Gibson c’est un peu comme Liam Neeson, il se bonifie avec l’âge pour l’aspect baston. Là il doit venir à la rescousse de sa fille plongée jusqu’au cou dans des histoires de meurtres et de cartels de drogues. Ça secoue, ça va vite du début à la fin, soit 1h30 de course, de baston et de règlement de compte. L’intrigue est parfois mise au second plan et ne vous étonnez pas si l’on fait l’impasse sur certains éléments du scénario, l’action étant prépondérante au sein du film. Bien que le budget doit être important, on se sent devant un Jason Bourse fait maison, et on se dit que Mel Gibson a encore de belles années à venir dans l’industrie cinématographique.

Blair Witch

Une vraie torture sonore et visuelle du début à la fin. Contrairement à ce que je pensais, ce n’est pas un remake du premier film (oui, il y en a eu deux, et le deuxième vaut ce qu’il vaut, c’est à dire vraiment pas grand chose), mais bien une suite du premier, avec de bonnes années d’écart. Un jeune homme souhaite retrouver sa sœur, disparue à l’époque du projet Blair Witch, et va donc refaire exactement les mêmes erreurs qu’elle, mais plus ou moins volontairement.

Ce film est un atroce navet. Je ne plaisantais pas en disant que c’était une vraie torture. Le son est incroyablement mal géré, surement prétexté par le côté « caméra à l’épaule ». Mais bon sang, ils auraient vraiment pu faire un effort à la gestion du son car c’est vraiment désagréable. Souvent trop fort et de façon complètement aléatoire (c’est à dire hormis également les scènes de tension), il est trop saccadé et devient le vrai point noir du film. Le scénario mis à part. Le cadrage mis à part aussi. Je veux bien que cela soit tourné de façon réaliste, mais du coup on ne voit rien du tout à part des gens qui gueulent la nuit dans les bois.

Les rebondissements sont ubuesques et les « idées de génie » se révèlent des gros flops : utiliser un drone pour se guider … dans une forêt avec des arbres de plus de cinquante mètres de haut. N’importe qui verrait le problème arriver. Et ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Il ne passe que dans une dizaine de salles en région parisienne et j’ai maintenant bien compris pourquoi. N’allez pas voir ça !

Juste la Fin du Monde

Une demi-heure après me voilà dans un autre cinéma pour Juste la Fin du Monde. Je n’avais pas vu de film de Xavier Dolan car les précédents ne m’inspiraient guère. Appâtée par les acteurs présents ici (Vincent Cassel, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Gaspard Ulliel et Marion Cotillard), j’ai tenté ma chance et je ne regrette absolument pas.

Les acteurs sont tous éblouissants car ils sortent de leurs rôles habituels (à part Cassel où l’on est habitués à ses coups de gueule mais je ne m’en lasse pas). Louis, joué par Ulliel, revient chez sa famille, qu’il n’a pas vue depuis douze ans, pour leur annoncer sa mort. Voilà le pitch et voilà ce qui va nous tenir en haleine pendant tout le film. Cela peut paraître peu mais les scènes de la vie quotidienne sont tellement bien amenées et prêtent autant à sourire qu’à être désemparé, qu’on ne voit pas le temps passer. Drôle, le film sait aussi être touchant et même si l’on peut rester sur sa fin, tout est ici compréhensible, et notamment les réactions de chacun.

La bande son est également traitée avec soin, où l’on passe de Camille, à O-Zone ou encore Moby. Une belle découverte pour ma part, et je me regarderai sûrement ses productions précédentes, en attendant son prochain film avec Kit Harington …

Victoria

Avocate, célibataire (mais avec deux enfants), Victoria (jouée par Virginie Efira) est une quarantenaire qui n’est pas vraiment au top de sa forme. Entre les affaires professionnelles et ses pauvres affaires de coeur, sa vie pourtant monotone n’est pas de tout repos.

Au milieu d’une salle comble, je me suis rendue compte que l’humour du film fonctionnait particulièrement bien, chacun prenant certaines blagues selon son propre vécu. Il n’est pas question ici d’un enchaînement de scènes prétendument hilarantes, mais plutôt de bons dialogues et réflexions sur la vie et les échecs de façon générale. Virginie Efira n’a plus rien à prouver concernant sa carrière d’actrice et Victoria nous montre qu’on peut toujours prendre du plaisir à aller voir une comédie française.

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Cell

Sorti ce mois-ci également, mais directement en DVD, The Cell est une adaptation d’un livre de Stephen King, où chaque personne qui utilise un téléphone portable va devenir une espèce de zombie. Et qui sont les gentils qui veulent éradiquer ces méchants humanoïdes ? John Cusack (pendant tout le film j’ai cru que c’était Nicolas Cage ahem) et Samuel L. Jackson.

Autant le dire tout de suite, le film ne casse pas trois pattes à un canard et c’est dommage de sortir en DVD un film que les gens ne voudront sûrement regarder qu’une seule fois. Le seul mérite du long-métrage est l’intrigue de base, mais comme elle est issue d’un livre, il ne lui reste pas grand chose. La fin reste toutefois surprenante et évite l’écueil habituel, même si c’est assez décevant d’attendre les dernières minutes pour trouver quelque chose de positif à ce film.

Nouvelles Saisons Rentrée 2016 !

La rentrée c’est pour tout le monde ! Petit tour d’horizon rapide des saisons les plus attendues de septembre et octobre, par ordre alphabétique s’il vous plaît …

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American Horror Story S6 : 14 septembre
Arrow S5 : 5 octobre
Ash VS Evil Dead S2 : 2 octobre
Braquo S4 : 12 septembre
Brooklyn Nine-Nine S4 : 20 septembre
DC’s Legends of Tomorrow S2 : 13 octobre
Elementary S5 : 2 octobre
Flash S3 : 4 octobre 2016
Gotham S3 : 19 septembre
Grey’s Anatomy S13 : 22 septembre
How to Get Away with Murder S3 : 22 septembre
Marvel : Les Agents du S.H.I.E.L.D S4 : 20 septembre
Masters of Sex S4 : 11 septembre
Once Upon a Time S6 : 25 septembre
Scream Queens S2 : 20 septembre
The Big Bang Theory S10 : 19 septembre
The Strain S3 : 28 août
The Walking Dead S7 : 23 octobre
Vampire Diaries S8 : 21 octobre

Pokemon Go !

On nous l’avait annoncé depuis longtemps, il est enfin arrivé cette semaine : Pokemon Go.

Pokemon Go qu’est-ce que c’est que ça ? Hé bien c’est un jeu de réalité augmentée qui a débarqué sur téléphone (officiellement pas encore disponible en France ni sur iPhone, mais je suis en France et j’ai un iPhone et j’y joue depuis hier, donc quand on veut on peut). Pour les néophytes le principe est simple : capturer des Pokemons dans la vie réelle, dans nos rues, notre appartement, notre lieu de travail … La localisation de notre téléphone permettant de nous signaler les Pokemon à proximité. Du coup on regarde sur notre écran et oui tiens, un Bulbizarre sur le banc en face de moi !

Le trailer sorti l’an dernier était juste ouf :

Et je ne pensais pas que cela rendrait aussi bien sur l’écran de notre téléphone. On s’y croirait vraiment. Il est encore difficile de se faire une idée complète du jeu puisqu’il est sorti très récemment, que l’application reste encore assez lourde à cause des graphismes extrêmement poussés … et parce que les serveurs sont saturés à cause du nombre exponentiel de joueurs.

Je vous mets ci-dessous quelques screens, rappelons bien entendu de faire bien attention à vous dans la rue et de ne pas essayer de capturer un Pokemon sauvage en traversant un passage piéton.

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C’est donc une petite révolution dans notre univers mais une grande dans le monde du jeu. Bien sûr, nous avons déjà eu droit à des jeux de réalité augmentée, même sur Nintendo DS, mais je tire mon chapeau à The Pokemon Company, qui fête les 20 ans de la licence avec succès !

Money Monster

Réalisé par Jodie Foster, Money Monster, présenté hors compétition au Festival de Cannes 2016, réunit Julia Roberts et George Clooney pendant près de deux heures haletantes.

Money Monster est le titre de l’émission présentée par Clooney, où il prodigue des conseils boursiers, hélas suivis par bon nombre de téléspectateurs. L’un d’entre eux, ayant perdu tout son argent en écoutant le présentateur, va prendre ce dernier en otage en direct, pour obtenir des explications.

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Les trois acteurs principaux (Julia Roberts, George Clooney et Jack O’Connell) sont bluffants. Mention spéciale pour le dernier, le preneur d’otage, qui est celui qui va mener les scènes et le film en lui-même.

Tourné en plein coeur de New York, le film est prenant de bout en bout. J’avais peur de m’ennuyer en visionnant une prise d’otage pendant tout ce temps, mais (sauf erreur de ma part), le fait qu’il n’y ait aucun cut temporel dans le long-métrage permet une immersion totale et un vrai souci de réalisme quant à la temporalité. Seules quelques petites erreurs de cadrage sont visibles pour l’oeil averti, mais bien vite pardonnées.

Percutant, avec un bon sens du rythme et des acteurs rompus aux tournages, Money Monster est encore à l’affiche un mois après sa sortie, avec encore beaucoup de séances de jour, et pour cause, il est bon et bien mené.