bimbo

Le Rouge Sculpt de Givenchy

Attention, chose qui n’arrive qu’une fois par an au maximum, c’est la minute bimbo, la minute maquillage, la minute du truc matérialiste qui n’est là que pour faire beau, comme 80% de ce qui existe aujourd’hui et 95% de ce qui se vend dans le commerce.

Je vais aujourd’hui vous parler du Rouge Sculpt de Givenchy, un rouge à lèvre que j’attends depuis un sacré bout de temps. Grâce à une proche qui travaille en test dans les laboratoires des plus grandes marques de maquillage, j’ai pu avoir un aperçu des nouveaux produits de la gamme Givenchy, sans savoir à l’époque quand ils seraient commercialisés. La date est enfin arrivée, le produit est en magasins depuis peu, j’ai la version officielle en main, et je peux maintenant vous parler de cette mini révolution au rayon maquillage de luxe.

Le principe du Rouge Sculpt est de ne plus perdre du temps à effectuer son contour des lèvres mais à utiliser un seul rouge pour l’intérieur et l’extérieur. Pour résumer, c’est un rouge à lèvre bicolore de qualité. Cinq variations de couleurs sont à ce jour vendues, allant du rose plutôt clair au noir badass. La texture est très agréable et le rendu n’est pas mat, ce qui évite l’effet de confrontation brutale des deux couleurs. Et, contrairement au Dior Addict Lip Tatoo (je prends cet exemple car son odeur est à mes yeux effroyable), il n’y a aucune agression olfactive de la part de ce rouge. Le rendu est donc plutôt dans la nuance et dans les reflets plus que sur une coupe franche.

 Je ne vais pas le nier, ce produit n’est pas donné. Selon les enseignes, il faut en moyenne compter 37 euros pour l’article. Pensez à bien utiliser vos codes promotionnels (liés aux cartes Sephora ou Marionnaud pour ne citer qu’elles) ou ceux trouvables en ligne (je pense notamment au site de l’Express, qui peut vite vous faire économiser 20% sur votre commande), pour éviter de payer plein pot.

Nous sommes allés sur la Lune, la 4G est déployée sur le territoire national, les voitures sont électriques et en 2017, nous avons enfin en magasins un rouge à lèvre bicolore qui tient la route. Amen.

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MoYou : Gravure sur Ongles …

Article 100% girly pour un petit plaisir coupable : le vernissage et les décorations sur ongles. Je mets aujourd’hui en avant la marque MoYou, qui permet une utilisation facile et illimitée de dessin pour les ongles. Je suis une femme qui aime se mettre du vernis mais qui déteste les autocollants ou les faux-ongles, qui donnent pour l’un une énorme complexité et la plupart du temps un foirage total, et pour l’autre une sensation d’être une vraie pouf. A l’occasion du salon MCB (Mondial Coiffure Beauté), qui a eu lieu à la porte de Versailles en début du mois, j’ai découvert MoYou, qui permet une pose facile de vernis avec pléthore de motifs, grâce à des ustensiles réutilisables à l’infini.

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Comme la seule explication écrite serait impossible à visualiser, je vous montre un exemple de plaque de gravure que j’ai achetée. Pour être brève : on applique du vernis sur la plaque, on l’égalise avec le petit râteau, on récupère le motif avec le tampon et on l’applique sur l’ongle. Emballé c’est pesé !

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Blog Break rules, not nails

L’intérêt est donc de payer une fois pour bon nombre d’utilisations. D’autant plus que le site officiel et les multiples revendeurs proposent beaucoup de plaquettes et donc de motifs différents. Je vous mets à côté un exemple tout bête avec une base de vernis orange et des motifs faits en noir. Au bout d’un seul essai, il est facile de maîtriser la pose. Si vous achetez sur les sites spécialisés, je vous conseille Bec et Ongles, où vous trouverez l’ensemble tampon et raclette pour 5€ et les plaquettes à partir de 2€ selon les offres. Pas cher payé pour se faire plaisir !

Achievement (not yet) Unlocked

Pas plus tard qu’hier, j’ai été accostée en pleine rue par une de ces petites pestes de 12-13 ans se croyant déjà les reines du pétrole. Notre altercation dura à peine quelques secondes, le temps pour elle de prouver à son groupe de filles fanatiques, faisant toutes partie de la même horde, qu’elle méritait son rôle de cheftaine en osant parler aux inconnus dans la rue pour leur poser des questions idiotes.
Je l’avais vue venir à une centaine de mètres au moins, quand, distraite par mon écran de portable et mes écouteurs aux oreilles, j’avais vu cette petite bande pitoyable se moquer ouvertement d’une fille passant près d’elle, sans aucun doute une camarade de classe, qui avait le défaut d’être quelque peu replète.
Cette succession d’actions aussi indépendantes de moi soient-elles me mirent dans une colère anti-jeunesse primaire. En repensant au visage de cette persécutrice juvénile, je ne pense pas à sa beauté désuète mais au seul mot pétasse qui me résonne à l’esprit.
L’esprit, chose qu’elle n’a à ce jour apparemment pas.

Pas plus tard qu’hier, j’ai été accostée en pleine rue par une de ces petites pestes de 12-13 ans se croyant déjà les reines du pétrole. Notre altercation dura à peine quelques secondes, le temps pour elle de prouver à son groupe de filles fanatiques, faisant toutes partie de la même horde, qu’elle méritait son rôle de cheftaine en osant parler aux inconnus dans la rue pour leur poser des questions idiotes.

Je l’avais vue venir à une centaine de mètres au moins, quand, distraite par mon écran de portable et mes écouteurs aux oreilles, j’avais vu cette petite bande pitoyable se moquer ouvertement d’une fille passant près d’elle, sans aucun doute une camarade de classe, qui avait le défaut d’être quelque peu replète.

Cette succession d’actions aussi indépendantes de moi soient-elles me mirent dans une colère anti-jeunesse primaire. En repensant au visage de cette persécutrice juvénile, je ne pense pas à sa beauté désuète mais au seul mot pétasse qui me résonne à l’esprit.
L’esprit, chose qu’elles n’ont à ce jour apparemment pas.

Les fantaisies Sacrilèges et les goûts cruels

En temps normal, étant ce qu’elle est, la ville de Deauville pourrait se résumer à des grands-mères sans petits-enfants, affadies, avec leur chien au bout de leur laisser Chanel. En toutes saisons, sauf le temps de quelques weekends. Un week-end comme celui-là, celui que je suis en train de vivre pour la 5ème année consécutive.

Car le temps d’une dizaine de jours s déroule le festival du cinéma américain, à l’opposé de celui du film asiatique, tenu chaque hiver en les mêmes lieux.
Durant ce laps de temps, nos chères grands-mères s’effacent quelque peu pour laisser la place aux plus jeunes, aux plus célèbres et aux (encore) plus aisés qu’elles. Parcourant de la plage jusqu’au centre ville, en passant par le casino et le célèbre hôtel Normandy, ils vagabondent, se montrent, sourient, cigares en bouche et robes jusqu’aux chevilles. Qu’il vente ou qu’il pleuve, le premier aussi souvent que le second, rien ne fera tanguer le tapis rouge installé pour l’occasion. Pas même H1N1.
Accoudés à la terrasse d’un restaurant lui aussi dépendant de la signalétique Lucien Barrière, nous regardons, le soleil en guise de parasol, ces touristes, ces journalistes, ces célébrités et ces inconnus guidant le mouvement des jours du festival. Au diable les boutiques régionales et autres originalités, il leur faut du beau, du neuf et du reconnu. Le night-club de Régine ne rentrant malheureusement que dans une seule de ces catégories.
Vient alors l’heure de se détendre, encore plus, l’heure où aucun film d’intéressant n’est programmé dans l’une des trois salles apprêtées pour l’occasion. Plutôt que de subir une nouvelle overdose de boutiques de luxe, nous enlevons nos chaussures et plongeons nos pieds dans le sable, brûlant et jouissif. L’atmosphère est ici superbement plus détendue et conviviale que dans tous les autres recoins de la ville. Normal, les gentilles demoiselles manucurées et sortant tout juste de chez le coiffeur ne viendront jamais affronter les éléments que sont le vent et l’eau salée du bord de mer.
Le soir tombe, c’est à présent l’heure de se plonger à l’intérieur d’une salle sombre deux heures durant. Voir des films qui ne sortiront au cinéma que dans plusieurs mois est on ne peut plus jubilatoire. Alors si en plus la salle est l’une des plus grandes et des plus belles de France avec ses 1600 personnes, de quoi pourrions-nous nous plaindre ? Des prix excessifs ? Assurément pas pour un festival huppé en ces lieux.
Il y a deux catégories de personnes à Deauville, celles qui sont admirées et regardées avec envie et délectation ; et les autres, celles qui regardent et admirent.
La vie se décide, rien ne nous empêche de faire partie de la catégorie qui nous sied et que nous regardons justement avec tant d’admiration.
Ce genre d’occasions, d’événements nous forge une personnalité, nous fait grandir et nous pousse à découvrir nos souhaits véritables ; négligés jusqu’alors ou inexistants auparavant.
Et puis surtout, savoir se satisfaire des moindres plaisirs … déguster une glace allongé sur la plage avec Marilyn Monroe en fond sonore.

Deauville

En temps normal, étant ce qu’elle est, la ville de Deauville pourrait se résumer à des grands-mères sans petits-enfants, affadies, avec leur chien au bout de leur laisse Chanel. En toutes saisons, sauf le temps de quelques week-ends. Un week-end comme celui-là, celui que je suis en train de vivre pour la 5ème année consécutive.
Car le temps d’une dizaine de jours se déroule le festival du cinéma américain, à l’opposé de celui du film asiatique, tenu chaque hiver en les mêmes lieux.
Durant ce laps de temps, nos chères grands-mères s’effacent quelque peu pour laisser la place aux plus jeunes, aux plus célèbres et aux (encore) plus aisés qu’elles. Parcourant de la plage jusqu’au centre ville, en passant par le casino et le célèbre hôtel Normandy, ils vagabondent, se montrent, sourient, cigares en bouche et robes jusqu’aux chevilles. Qu’il vente ou qu’il pleuve, le premier aussi souvent que le second, rien ne fera tanguer le tapis rouge installé pour l’occasion. Pas même H1N1.

Accoudés à la terrasse d’un restaurant lui aussi dépendant de la signalétique Lucien Barrière, nous regardons, le soleil en guise de parasol, ces touristes, ces journalistes, ces célébrités et ces inconnus guidant le mouvement des jours du festival. Au diable les boutiques régionales et autres originalités, il leur faut du beau, du neuf et du reconnu. Le night-club de Régine ne rentrant malheureusement que dans une seule de ces catégories.

Vient alors l’heure de se détendre, encore plus, l’heure où aucun film d’intéressant n’est programmé dans l’une des trois salles apprêtées pour l’occasion. Plutôt que de subir une nouvelle overdose de boutiques de luxe, nous enlevons nos chaussures et plongeons nos pieds dans le sable, brûlant et jouissif. L’atmosphère est ici superbement plus détendue et conviviale que dans tous les autres recoins de la ville. Normal, les gentilles demoiselles manucurées et sortant tout juste de chez le coiffeur ne viendront jamais affronter les éléments que sont le vent et l’eau salée du bord de mer.

Le soir tombe, c’est à présent l’heure de se plonger à l’intérieur d’une salle sombre deux heures durant. Voir des films qui ne sortiront au cinéma que dans plusieurs mois est on ne peut plus jubilatoire. Alors si en plus la salle est l’une des plus grandes et des plus belles de France avec ses 1600 personnes, de quoi pourrions-nous nous plaindre ? Des prix excessifs ? Assurément pas pour un festival huppé en ces lieux.

Il y a deux catégories de personnes à Deauville, celles qui sont admirées et regardées avec envie et délectation ; et les autres, celles qui regardent et admirent.
La vie se décide, rien ne nous empêche de faire partie de la catégorie qui nous sied et que nous regardons justement avec tant d’admiration.

Ce genre d’occasions, d’événements nous forge une personnalité, nous fait grandir et nous pousse à découvrir nos souhaits véritables ; négligés jusqu’alors ou inexistants auparavant.

Et puis surtout, savoir se satisfaire des moindres plaisirs … déguster une glace allongé sur la plage avec Marilyn Monroe en fond sonore.

BOIRE POUR OUBLIER BOIRE POUR OUBLIER BOIRE POUR OUBLIER BOIRE POUR OUBLIER. DE BOIRE.

Michael.
Il aura bien fallu sa mort pour que l’on puisse enfin entendre ses succès en boîtes de nuit.

Je n’appartiens pas à ce monde prêt à claquer 80 euros pour une bouteille de champagne dégueulasse, sous prétexte de l’acheter sur place et la boire dans un carré VIP, sous les yeux de tous.
Je ne veux pas ressembler à ces filles qui font tout pour se faire voir en mettant leurs chaussures à talons hauts pour ensuite se plaindre des heures durant, d’avoir mal aux pieds.
Je ne veux plus appartenir à cet univers exubérant et préfère continuer de cracher sur tout ce que j’exècre : le rose, le Coca et les gosses.

c’est pour La petite bourgeoiSie qui boit Du champagne

Le_Vide__L___Alcool_by_LadyOfShallott

Accompagné de son meilleur ami Bob, Jérôme gara sa voiture dans une rue transversale des Champs-Elysées. C’est ce soir qu’a lieu la soirée de gala de son école. Sans nul doute qu’il pourra draguer quelque jolie fille, qu’il la connaisse ou non. Situé dans la dite plus belle avenue du monde, le restaurant / dancing réservé pour l’occasion est joliment dissimulé dans la petite cour privée d’un immeuble haussmannien.

A peine arrivé, Jérôme remarque aussitôt une grande brune assez jolie quand elle prend un peu soin d’elle et ose se mettre en valeur, ce qui est le cas ce soir. Jérôme a toujours eu des vues sur elle, Alice, disons plutôt qu’il la désire énormément. Dès que celle-ci l’a aperçu, je l’ai vue se précipiter dans ses bras ; d’un tempérament plutôt énergique et trop heureuse de croiser à chaque fois de nouvelles personnes de ses connaissances. Je sais qu’ils avaient l’habitude de se draguer à une certaine époque mais qu’elle était trop timide pour se laisser convaincre si facilement par un homme qui ne voulait assouvir que ses pulsions d’une nuit. Jérôme se souvient aussi de cette période mais n’a toujours pas compris pourquoi il ne l’a plus jamais vue se connecter sur msn ou répondre au téléphone depuis bientôt un an. Mais il a décidé ce soir de prendre sa revanche.
Délaissant son meilleur ami, il commence à prendre de ses nouvelles, à se soucier d’elle comme si elle était la pierre la plus précieuse dont il était chargé de prendre soin. Seulement voilà, même si elle en est à son cinquième verre d’alcool, Alice n’est pas dupe. Profitant de l’open champagne s’offrant à elle, elle continue de boire, discuter et décrocher de grands sourires. Elle sait très bien ce que désire Jérôme, encore plus quand il lui propose de la raccompagner en voiture. J’essaye de l’en dissuader. Elle est prête à craquer pour deux raisons : elle n’a jamais su résister aux hommes bien habillés et même si elle n’est pas saoule elle est déjà tout de même bien désinhibée.
Mais c’est parce qu’elle sait très bien quelles idées il a à l’esprit qu’elle accepta sa proposition.

Laissant les filles à haut talons et robes de soirée, les boissons énergisantes offertes à tout-va, les écrans diffusant Kung Fu Panda, les platines et les décolletés plongeants, ils sortirent de la boite comme deux amoureux s’éclipsant en cachette d’une soirée masquée. En les regardant partir, les connaissant aussi bien l’un que l’autre, leurs défauts comme leurs qualités, je ne peux pas m’empêcher d’avoir de la peine sachant que l’un des deux regrettera amèrement cette soirée.

Arrivés dans la voiture, il lui dit qu’il préfère attendre quelques temps avant de démarrer, le temps que l’alcool ingurgité s’estompe, tout en passant sa main le long des jambes d’Alice, remontant sa jupe déjà si courte. Emportée par les émotions qui s’entrechoquent, elle commence à se libérer et à enlacer impétueusement son cavalier de la soirée, dragueur impénitent. Après quelques minutes de langoureux échanges, il démarre la voiture et l’emmène à Neuilly-sur-Seine, dans un petit pré en lisière d’un bois à l’abri des regards. Dans la nuit noire ils se donnèrent l’un à l’autre, la rosée rafraichissant leurs corps brûlants.

Il la raccompagna ensuite jusqu’à chez elle.
Jérôme rentra chez lui, fier d’avoir réussi à draguer une fille de plus qu’il pourra ajouter à son palmarès.
Alice prit une douche et s’allongea dans son lit, essayant de réfléchir sur les actes précédents qu’elle commençait à regretter, jusqu’à ce que le sommeil ait raison d’elle.
Elle se réveilla les yeux rouges et boursoufflés.