bimbo

MoYou : Gravure sur Ongles …

Article 100% girly pour un petit plaisir coupable : le vernissage et les décorations sur ongles. Je mets aujourd’hui en avant la marque MoYou, qui permet une utilisation facile et illimitée de dessin pour les ongles. Je suis une femme qui aime se mettre du vernis mais qui déteste les autocollants ou les faux-ongles, qui donnent pour l’un une énorme complexité et la plupart du temps un foirage total, et pour l’autre une sensation d’être une vraie pouf. A l’occasion du salon MCB (Mondial Coiffure Beauté), qui a eu lieu à la porte de Versailles en début du mois, j’ai découvert MoYou, qui permet une pose facile de vernis avec pléthore de motifs, grâce à des ustensiles réutilisables à l’infini.

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Comme la seule explication écrite serait impossible à visualiser, je vous montre un exemple de plaque de gravure que j’ai achetée. Pour être brève : on applique du vernis sur la plaque, on l’égalise avec le petit râteau, on récupère le motif avec le tampon et on l’applique sur l’ongle. Emballé c’est pesé !

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Blog Break rules, not nails

L’intérêt est donc de payer une fois pour bon nombre d’utilisations. D’autant plus que le site officiel et les multiples revendeurs proposent beaucoup de plaquettes et donc de motifs différents. Je vous mets à côté un exemple tout bête avec une base de vernis orange et des motifs faits en noir. Au bout d’un seul essai, il est facile de maîtriser la pose. Si vous achetez sur les sites spécialisés, je vous conseille Bec et Ongles, où vous trouverez l’ensemble tampon et raclette pour 5€ et les plaquettes à partir de 2€ selon les offres. Pas cher payé pour se faire plaisir !

Achievement (not yet) Unlocked

Pas plus tard qu’hier, j’ai été accostée en pleine rue par une de ces petites pestes de 12-13 ans se croyant déjà les reines du pétrole. Notre altercation dura à peine quelques secondes, le temps pour elle de prouver à son groupe de filles fanatiques, faisant toutes partie de la même horde, qu’elle méritait son rôle de cheftaine en osant parler aux inconnus dans la rue pour leur poser des questions idiotes.
Je l’avais vue venir à une centaine de mètres au moins, quand, distraite par mon écran de portable et mes écouteurs aux oreilles, j’avais vu cette petite bande pitoyable se moquer ouvertement d’une fille passant près d’elle, sans aucun doute une camarade de classe, qui avait le défaut d’être quelque peu replète.
Cette succession d’actions aussi indépendantes de moi soient-elles me mirent dans une colère anti-jeunesse primaire. En repensant au visage de cette persécutrice juvénile, je ne pense pas à sa beauté désuète mais au seul mot pétasse qui me résonne à l’esprit.
L’esprit, chose qu’elle n’a à ce jour apparemment pas.

Pas plus tard qu’hier, j’ai été accostée en pleine rue par une de ces petites pestes de 12-13 ans se croyant déjà les reines du pétrole. Notre altercation dura à peine quelques secondes, le temps pour elle de prouver à son groupe de filles fanatiques, faisant toutes partie de la même horde, qu’elle méritait son rôle de cheftaine en osant parler aux inconnus dans la rue pour leur poser des questions idiotes.

Je l’avais vue venir à une centaine de mètres au moins, quand, distraite par mon écran de portable et mes écouteurs aux oreilles, j’avais vu cette petite bande pitoyable se moquer ouvertement d’une fille passant près d’elle, sans aucun doute une camarade de classe, qui avait le défaut d’être quelque peu replète.

Cette succession d’actions aussi indépendantes de moi soient-elles me mirent dans une colère anti-jeunesse primaire. En repensant au visage de cette persécutrice juvénile, je ne pense pas à sa beauté désuète mais au seul mot pétasse qui me résonne à l’esprit.
L’esprit, chose qu’elles n’ont à ce jour apparemment pas.

Les fantaisies Sacrilèges et les goûts cruels

En temps normal, étant ce qu’elle est, la ville de Deauville pourrait se résumer à des grands-mères sans petits-enfants, affadies, avec leur chien au bout de leur laisser Chanel. En toutes saisons, sauf le temps de quelques weekends. Un week-end comme celui-là, celui que je suis en train de vivre pour la 5ème année consécutive.

Car le temps d’une dizaine de jours s déroule le festival du cinéma américain, à l’opposé de celui du film asiatique, tenu chaque hiver en les mêmes lieux.
Durant ce laps de temps, nos chères grands-mères s’effacent quelque peu pour laisser la place aux plus jeunes, aux plus célèbres et aux (encore) plus aisés qu’elles. Parcourant de la plage jusqu’au centre ville, en passant par le casino et le célèbre hôtel Normandy, ils vagabondent, se montrent, sourient, cigares en bouche et robes jusqu’aux chevilles. Qu’il vente ou qu’il pleuve, le premier aussi souvent que le second, rien ne fera tanguer le tapis rouge installé pour l’occasion. Pas même H1N1.
Accoudés à la terrasse d’un restaurant lui aussi dépendant de la signalétique Lucien Barrière, nous regardons, le soleil en guise de parasol, ces touristes, ces journalistes, ces célébrités et ces inconnus guidant le mouvement des jours du festival. Au diable les boutiques régionales et autres originalités, il leur faut du beau, du neuf et du reconnu. Le night-club de Régine ne rentrant malheureusement que dans une seule de ces catégories.
Vient alors l’heure de se détendre, encore plus, l’heure où aucun film d’intéressant n’est programmé dans l’une des trois salles apprêtées pour l’occasion. Plutôt que de subir une nouvelle overdose de boutiques de luxe, nous enlevons nos chaussures et plongeons nos pieds dans le sable, brûlant et jouissif. L’atmosphère est ici superbement plus détendue et conviviale que dans tous les autres recoins de la ville. Normal, les gentilles demoiselles manucurées et sortant tout juste de chez le coiffeur ne viendront jamais affronter les éléments que sont le vent et l’eau salée du bord de mer.
Le soir tombe, c’est à présent l’heure de se plonger à l’intérieur d’une salle sombre deux heures durant. Voir des films qui ne sortiront au cinéma que dans plusieurs mois est on ne peut plus jubilatoire. Alors si en plus la salle est l’une des plus grandes et des plus belles de France avec ses 1600 personnes, de quoi pourrions-nous nous plaindre ? Des prix excessifs ? Assurément pas pour un festival huppé en ces lieux.
Il y a deux catégories de personnes à Deauville, celles qui sont admirées et regardées avec envie et délectation ; et les autres, celles qui regardent et admirent.
La vie se décide, rien ne nous empêche de faire partie de la catégorie qui nous sied et que nous regardons justement avec tant d’admiration.
Ce genre d’occasions, d’événements nous forge une personnalité, nous fait grandir et nous pousse à découvrir nos souhaits véritables ; négligés jusqu’alors ou inexistants auparavant.
Et puis surtout, savoir se satisfaire des moindres plaisirs … déguster une glace allongé sur la plage avec Marilyn Monroe en fond sonore.

Deauville

En temps normal, étant ce qu’elle est, la ville de Deauville pourrait se résumer à des grands-mères sans petits-enfants, affadies, avec leur chien au bout de leur laisse Chanel. En toutes saisons, sauf le temps de quelques week-ends. Un week-end comme celui-là, celui que je suis en train de vivre pour la 5ème année consécutive.
Car le temps d’une dizaine de jours se déroule le festival du cinéma américain, à l’opposé de celui du film asiatique, tenu chaque hiver en les mêmes lieux.
Durant ce laps de temps, nos chères grands-mères s’effacent quelque peu pour laisser la place aux plus jeunes, aux plus célèbres et aux (encore) plus aisés qu’elles. Parcourant de la plage jusqu’au centre ville, en passant par le casino et le célèbre hôtel Normandy, ils vagabondent, se montrent, sourient, cigares en bouche et robes jusqu’aux chevilles. Qu’il vente ou qu’il pleuve, le premier aussi souvent que le second, rien ne fera tanguer le tapis rouge installé pour l’occasion. Pas même H1N1.

Accoudés à la terrasse d’un restaurant lui aussi dépendant de la signalétique Lucien Barrière, nous regardons, le soleil en guise de parasol, ces touristes, ces journalistes, ces célébrités et ces inconnus guidant le mouvement des jours du festival. Au diable les boutiques régionales et autres originalités, il leur faut du beau, du neuf et du reconnu. Le night-club de Régine ne rentrant malheureusement que dans une seule de ces catégories.

Vient alors l’heure de se détendre, encore plus, l’heure où aucun film d’intéressant n’est programmé dans l’une des trois salles apprêtées pour l’occasion. Plutôt que de subir une nouvelle overdose de boutiques de luxe, nous enlevons nos chaussures et plongeons nos pieds dans le sable, brûlant et jouissif. L’atmosphère est ici superbement plus détendue et conviviale que dans tous les autres recoins de la ville. Normal, les gentilles demoiselles manucurées et sortant tout juste de chez le coiffeur ne viendront jamais affronter les éléments que sont le vent et l’eau salée du bord de mer.

Le soir tombe, c’est à présent l’heure de se plonger à l’intérieur d’une salle sombre deux heures durant. Voir des films qui ne sortiront au cinéma que dans plusieurs mois est on ne peut plus jubilatoire. Alors si en plus la salle est l’une des plus grandes et des plus belles de France avec ses 1600 personnes, de quoi pourrions-nous nous plaindre ? Des prix excessifs ? Assurément pas pour un festival huppé en ces lieux.

Il y a deux catégories de personnes à Deauville, celles qui sont admirées et regardées avec envie et délectation ; et les autres, celles qui regardent et admirent.
La vie se décide, rien ne nous empêche de faire partie de la catégorie qui nous sied et que nous regardons justement avec tant d’admiration.

Ce genre d’occasions, d’événements nous forge une personnalité, nous fait grandir et nous pousse à découvrir nos souhaits véritables ; négligés jusqu’alors ou inexistants auparavant.

Et puis surtout, savoir se satisfaire des moindres plaisirs … déguster une glace allongé sur la plage avec Marilyn Monroe en fond sonore.

BOIRE POUR OUBLIER BOIRE POUR OUBLIER BOIRE POUR OUBLIER BOIRE POUR OUBLIER. DE BOIRE.

Michael.
Il aura bien fallu sa mort pour que l’on puisse enfin entendre ses succès en boîtes de nuit.

Je n’appartiens pas à ce monde prêt à claquer 80 euros pour une bouteille de champagne dégueulasse, sous prétexte de l’acheter sur place et la boire dans un carré VIP, sous les yeux de tous.
Je ne veux pas ressembler à ces filles qui font tout pour se faire voir en mettant leurs chaussures à talons hauts pour ensuite se plaindre des heures durant, d’avoir mal aux pieds.
Je ne veux plus appartenir à cet univers exubérant et préfère continuer de cracher sur tout ce que j’exècre : le rose, le Coca et les gosses.

c’est pour La petite bourgeoiSie qui boit Du champagne

Le_Vide__L___Alcool_by_LadyOfShallott

Accompagné de son meilleur ami Bob, Jérôme gara sa voiture dans une rue transversale des Champs-Elysées. C’est ce soir qu’a lieu la soirée de gala de son école. Sans nul doute qu’il pourra draguer quelque jolie fille, qu’il la connaisse ou non. Situé dans la dite plus belle avenue du monde, le restaurant / dancing réservé pour l’occasion est joliment dissimulé dans la petite cour privée d’un immeuble haussmannien.

A peine arrivé, Jérôme remarque aussitôt une grande brune assez jolie quand elle prend un peu soin d’elle et ose se mettre en valeur, ce qui est le cas ce soir. Jérôme a toujours eu des vues sur elle, Alice, disons plutôt qu’il la désire énormément. Dès que celle-ci l’a aperçu, je l’ai vue se précipiter dans ses bras ; d’un tempérament plutôt énergique et trop heureuse de croiser à chaque fois de nouvelles personnes de ses connaissances. Je sais qu’ils avaient l’habitude de se draguer à une certaine époque mais qu’elle était trop timide pour se laisser convaincre si facilement par un homme qui ne voulait assouvir que ses pulsions d’une nuit. Jérôme se souvient aussi de cette période mais n’a toujours pas compris pourquoi il ne l’a plus jamais vue se connecter sur msn ou répondre au téléphone depuis bientôt un an. Mais il a décidé ce soir de prendre sa revanche.
Délaissant son meilleur ami, il commence à prendre de ses nouvelles, à se soucier d’elle comme si elle était la pierre la plus précieuse dont il était chargé de prendre soin. Seulement voilà, même si elle en est à son cinquième verre d’alcool, Alice n’est pas dupe. Profitant de l’open champagne s’offrant à elle, elle continue de boire, discuter et décrocher de grands sourires. Elle sait très bien ce que désire Jérôme, encore plus quand il lui propose de la raccompagner en voiture. J’essaye de l’en dissuader. Elle est prête à craquer pour deux raisons : elle n’a jamais su résister aux hommes bien habillés et même si elle n’est pas saoule elle est déjà tout de même bien désinhibée.
Mais c’est parce qu’elle sait très bien quelles idées il a à l’esprit qu’elle accepta sa proposition.

Laissant les filles à haut talons et robes de soirée, les boissons énergisantes offertes à tout-va, les écrans diffusant Kung Fu Panda, les platines et les décolletés plongeants, ils sortirent de la boite comme deux amoureux s’éclipsant en cachette d’une soirée masquée. En les regardant partir, les connaissant aussi bien l’un que l’autre, leurs défauts comme leurs qualités, je ne peux pas m’empêcher d’avoir de la peine sachant que l’un des deux regrettera amèrement cette soirée.

Arrivés dans la voiture, il lui dit qu’il préfère attendre quelques temps avant de démarrer, le temps que l’alcool ingurgité s’estompe, tout en passant sa main le long des jambes d’Alice, remontant sa jupe déjà si courte. Emportée par les émotions qui s’entrechoquent, elle commence à se libérer et à enlacer impétueusement son cavalier de la soirée, dragueur impénitent. Après quelques minutes de langoureux échanges, il démarre la voiture et l’emmène à Neuilly-sur-Seine, dans un petit pré en lisière d’un bois à l’abri des regards. Dans la nuit noire ils se donnèrent l’un à l’autre, la rosée rafraichissant leurs corps brûlants.

Il la raccompagna ensuite jusqu’à chez elle.
Jérôme rentra chez lui, fier d’avoir réussi à draguer une fille de plus qu’il pourra ajouter à son palmarès.
Alice prit une douche et s’allongea dans son lit, essayant de réfléchir sur les actes précédents qu’elle commençait à regretter, jusqu’à ce que le sommeil ait raison d’elle.
Elle se réveilla les yeux rouges et boursoufflés.

Sextonik ~

Hey_baby_by_SkiZy

Champ-de-Mars, un mercredi soir, 21h et des poussières scintillantes.
Accompagnée de deux amies et de quelques bouteilles d’alcool, j’arrive, transportée par le métro parisien, au cœur du champ de mars : énorme étendue de pelouse dominée par la hauteur de la Dame de Fer métallique française.

Je n’ai jamais vu tant de monde manger, boire, danser, jouer de la musique, tous réunis sans occasion spéciale. L’effet d’une soirée veille de jour férié peut-être ? Nous traversons cette pelouse avec nos chaussures de soirée, nos cigarettes à la main et nos portables à l’oreille, tentant de retrouver des connaissances parmi cette marée humaine. Les trouvant enfin, nous nous asseyons, sortons les décapsuleurs, les gâteaux apéritifs et les paquets de fraises tagada. Il fait sublimement chaud pour un mois de mai qui s’était jusqu’alors révélé épouvantable. Une pelouse, comme uniquement dédiée aux familles avec enfants qui viennent ici pique-niquer et qui se font aussitôt remplacer à la nuit tombée, par des étudiants en mal d’alcool.

22h et les cadavres de bouteilles commencent à s’entasser au centre de la dizaine de personnes que nous formons. Continuant de sortir les bouteilles de vin que j’ai dans mon sac, je regarde certains de mes amis commençant à danser, d’autres à parler, tous rigolant. Et donc la plupart racontant des conneries.
« On a réussi à ouvrir une bouteille de vin comme dans la vidéo sur facebook ! ».
Nous voyons pour la deuxième fois de la soirée scintiller la Tour Eiffel, preuve que les 23h viennent d’arriver. Rangeant toutes nos ordures dans des sacs, nous nous levons avec plus ou moins de difficultés pour aller trouver la station de métro la plus proche. Les voix s’élèvent d’elles-mêmes, jamais provocantes. Et les mains se frôlent, toujours provocantes.

Arrivés à Bir-Hakeim, nous prenons un métro, puis un autre, prenant la moitié de la place du wagon dans lequel nous étions rentrés. Blanche, nous descendons. Nous descendons dans l’un des quartiers de la luxure le plus controversé que nous connaissons, Pigalle la douce et la bien-nommée. Droit devant nous, le Moulin-Rouge, à sa droite, la Loco, boîte de nuit réservée par notre école pour la soirée. Nous passons par une entrée dérobée pour échapper à la queue d’une demi-heure qui se présente à nous et rentrons au cœur d’un ensemble de salles, encore à moitié vides pour le moment. Sentant mon euphorie redescendre et profitant d’un bar encore non bondé, je demande un vodka-redbull pour me réveiller et continuer de fixer ce sourire sur mes lèvres. Nous nous mettons à danser sur l’une des pistes de danse encore vides, nous déhanchant, bien conscientes de nos jupes plus courtes les unes que les autres et des regards qui se posent frivolement sur nous.

Les salles se remplissent de plus en plus, je m’arrête pour saluer des connaissances, des amis, des amoureux, des amantes, avant de retourner faire un tour au bar, à présent quasiment inaccessible. Je constate avec un petit sourire que la salle réservée aux fumeurs, qui ne devait pas faire plus de deux mères carrés, s’est à présent volatilisée et toute la boîte ne s’électrise plus que sous les volutes de fumée changeant de couleur et de consistance. Je me déplace entre les salles, les bars et les espaces vip où je croise certains de mes amis une coupe de champagne à la main. Je vois certaines filles se remaquiller, une être bien pâle et une autre pleurant. Sentant trop de monde autour de moi, trop de chaleur dans l’air et trop de mains sans propriétaires, je m’assois quelques instants pour m’assoupir dans les bras d’un copain que je croise tous les jours mais dont j’ignore le nom. Une amie me réveille en me disant qu’elle compte s’éclipser.
Il est à peine 3h mais cette population en surnombre aura eu raison de moi. Passage aux vestiaires, décolleté devant les taxis passant, rentrée chez moi une demi-heure de voiture plus tard et connectée sur le net, je me sens rassurée de savoir que toute cette soirée n’était finalement que pure fiction.