blabla

A-t-on déjà vu été plus long ?

Réel article tranches de vie cette fois-ci, cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé franchement sans me cacher piteusement et avec naïveté derrière d’autres prénoms. Boudiou que cet été est loong. Faute à des vacances en septembre (j’ai hâte ~) qui vont quand même me permettre de partir quand tout le monde sera rentré et la tête dans le guidon. Niark.

Je suis affreusement dépitée par la dernière saison d’Hannibal qui passe en ce moment. Elle présente un univers assez décalé par rapport aux deux premières et je comprends malheureusement pourquoi la série ne sera pas poursuivie.

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Niveau travail je suis archie fatiguée, en train de courir entre plusieurs projets à la fois, plusieurs villes à la fois et en servant de back-up à mes collègues partis sur des plages lointaines. A charge de revanche donc. Bien que j’y mange plus ou moins bien, mes déplacements au Havre me fatiguent car la ville est tristoune, la mission est tristoune et je n’ai aucune espèce d’affinité avec mon client. Ah, et non, je ne suis pas une call girl.

Pour le reste, et je pense que c’est cela qui me pèse d’autant, j’ai le moral aussi changeant que le temps. Oscillant entre journées sympas où j’imagine mes prochains weekends et vacances et soirées archi déprimantes parce que je me sens bloquée sur bien des points qui me faisaient rêver. Ou peut-être juste des gens qui me faisaient rêver, et pour moi c’est énorme. Surtout quand je dois jouer au jeu du juste milieu entre dire ce que je pense et savoir garder pour moi ce qu’il ne faut pas particulièrement dire en société, ou aux personnes qu’on voudrait. « Voudrait » dans tous les sens du terme.

Je continue donc à manger des séries, manger des films (12h à regarder tous les Star Wars ce weekend, fiou) et manger tout court. Allez, bon été à vous !

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Sacriledge : mieux qu’un ebook ?

Hey les loulous ! Vous êtes les champions de la lecture ce mois-ci !

voyage_by_mariannainsomnia-d805h54 Je voulais faire un article de remerciements car vous êtes de plus en plus nombreux à me lire au fil des mois et j’ai rapidement retrouvé, voire même dépassé les statistiques qu’avait mon blog les années précédentes. Mon blog m’a parfois défavorisée, souvent aidée, mais j’en fais un article courant de la semaine prochaine où j’y reviendrai plus en détails. Ce mois-ci donc, plus de 700 800 visites (ce qui n’était jamais arrivé depuis juillet dernier ; la moyenne étant entre 500 et 600), dont la plupart venant de France. Je ne veux pas vraiment compter la provenance des visites par pays sachant qu’il y a de fortes chances que de plus en plus de surfeurs favorisent les navigateurs prônant l’anonymat, rendant donc les stats obsolètes.

Sans surprise, ceux qui tombent ici viennent (dans l’ordre) des moteurs de recherche, de Facebook et de Twitter. Ce mois-ci par exemple, plusieurs centaines de personnes sont tombées sur mon blog depuis un moteur de recherche. Google ayant eu la bonne idée de se mettre en https, je ne peux donc plus vraiment dire quelles recherches ont été faites pour tomber sur mon blog, bien que je m’en doute la plupart du temps, vu les articles consultés.

J’ai déjà des idées bien précises de futurs articles que j’aimerais mettre en ligne, dont la plupart sont en cours d’écriture depuis quelques temps déjà. Mais, comme celui sur Mars One, je prends pas mal de temps pour mettre en ligne quelque chose d’abouti quand cela me tient particulièrement à coeur. Merci donc à vous de me lire et de me soutenir !

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Our time is running out

Beaucoup moins d’articles dernièrement, et ce pour de multiples raisons à chacune plus ou moins fort coefficient.

Kitty

Premièrement, si des articles viennent à manquer, sont verrouillés sous mots de passe ou encore si mon blog n’est plus référencé par les moteurs de recherches, c’est normal. Deuxièmement, les articles à tendance perso (c’est-à-dire plus humains que ceux bien vagues sur les dernières sorties de films), c’est fini jusqu’à nouvel ordre. Ou en tout cas ici, je ne sais pas vraiment encore. Ou alors je ne sais plus trop. Il est arrivé le temps où les écritures détachées, car écrites à la troisième personne ou façonnées dans des histoires mises hors contexte de la réalité, ne trompent plus l’imaginaire et ne peuvent plus qu’être accolées à une vie véritable. Je pourrais toujours continuer d’écrire comme je l’ai toujours fait, mais je n’ai pas envie qu’un parallèle trop étroit puisse être fait entre mes écrits emplis de tristes sentiments heureux, et mes actions, dires et pensées en société.

Me détacher d’articles neurasthéniques mais aussi optimismes parfois, n’équivaut pas à m’arrêter d’écrire. Toutes ces réflexions sur l’optimisme et les années qui passent ne resteront pas stériles. L’optimisme tue d’ailleurs. Comment est-il possible d’aimer quelqu’un ainsi, à s’en détester ? Comment peut-on éprouver une telle douleur, issue pourtant d’un tel bonheur initial ? Pire douleur que je me rappelle éructer, allongée sur la table de mon perceur, peau à découvert et complètement embrochée, à quel point ça fait mal. L’optimisme, tout le monde n’a que ce mot là à la bouche, seulement voilà, l’optimisme tue. Si l’on ne sait pas mettre de bornes à l’optimisme, il devient un exutoire sans fond qui ne saura qu’enchaîner des répercussions négatives, car rien de ce que l’on pourrait espérer ne se déroulerait comme prévu. L’optimisme c’est s’imaginer une vie meilleure et être au trente-sixième dessous quand la vraie vie nous rattrape. Et même si j’espérais secrètement pouvoir changer ce qui m’handicapait, je savais ce que je concédais, ce que je perdais et prenais en acceptant cette relation. J’acceptais de ne rien laisser paraître, de n’aucunement montrer mon affection pour lui en public. J’acceptais que ce soit évidemment réciproque. J’ai accepté de ne vivre pleinement que lorsque je le voyais en tête à tête. J’ai accepté tout cela car c’était le maximum que je pouvais avoir, c’était ce bonheur empoisonné, ou rien. J’ai aussi accepté de prendre soin de lui comme il prenait soin de moi, j’ai accepté de passer de merveilleux moments emplis d’une complicité infinie. J’ai accepté de recevoir bien plus que ses baisers, accepté d’être plus proche de lui qu’aucune femme ne puisse l’être. J’ai accepté de pouvoir lui confier mes sentiments, mes doutes, mes faiblesses, ma douleur, ma folie, et de me faire rassurer. Je continue de l’accepter autant qu’il accepte de recevoir mon affection, juste milieu entre nos envies respectives.

C’est le genre de dires que je ne me permettrai plus de coucher ici. Maintenant je me concentre sur l’écriture professionnelle. Celle qui ne s’arrête pas aux blogs qui pullulent sur le net, et celle qui est regardée avec des yeux plus critiques mais moins incisifs. Des yeux qui voient au-delà des maux et qui les apprécient, ou non, sans juger la personne qui les confie.

Mazette !

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En retombant sur cet article vieux de plus de 2 ans, je me suis rendue compte que j’ai toujours écrit mes articles la tête remplie de pensées négatives. Et bizarrement je ne m’en souvenais pas. Je pensais avoir commencé à coucher sur le papier tous les maux de la Terre il y a approximativement un an, mais non, j’ai bel et bien toujours pensé à ce qui n’allait pas plutôt que le contraire. Aussi loin que ma mémoire me permette de remonter.

Le bien, le mal. Tant de notions variables selon chaque société, chaque époque et surtout chaque individu. Ce qu’on recherche, ce qu’on attend, ce qu’on obtient au final. Tant d’expectatives qu’il est difficile de concilier.

Alice, ma fidèle Alice, aime un homme. Malheureuse de l’aimer, triste à l’idée que cela puisse ne plus être le cas. Tout se crée dans l’insatisfaction et l’incertitude. Peinée de l’aimer car son Amour n’est pas réciproque. Désolée d’imaginer l’Amour qu’elle lui porte s’échapper, car ils se sont remis ensemble malgré tout. Même s’il ne veut pas appeler un chat un chat. De toute façon, Alice ne sait même plus ce qu’elle veut, à part apprécier chaque jour avec lui comme s’il était le dernier, comme s’il était une nouvelle fois le dernier. Entre quelqu’un qui ne veut pas s’imaginer dans une relation plus sérieuse et quelqu’un qui ne sait pas comment se situer par rapport à ses propres désirs, les deux se sont sans doute bien trouvés.

La loi des séries

Je devrais commencer à me méfier, tous les six mois ce blog me cause des problèmes. Il y a un an et demi, il y a un an, il y a six mois et maintenant aujourd’hui. Mélou je suis d’accord avec toi quand tu me dis qu’on peut y écrire ce que l’on veut, mais il y toujours des moments où trop d’ambigüité devient porteuse de préjudices. J’ai beau le dire, le répéter cent fois, même y consacrer une page, il y a et aura toujours des lecteurs et lectrices ne connaissant pas assez ce blog et moi-même, qui prendront tout au pied de la lettre. Ecrire est un plaisir, que ce soit pour Alice ou moi-même, mais j’ai l’impression que je devrais me cantonner aux articles d’actualité de la société, pas la mienne, ni celle dont je m’inspire. Moins de plaisir dans l’écriture en résulterait, mais moins d’embarras inutile également. Je devrais donc m’autocensurer pour ne faire que des articles qui plairaient à tout le monde, sauf peut-être à moi.

Ou alors créer un autre blog, beaucoup plus anonyme s’il veut continuer à être tout aussi malsain. Je ne sais pas, je suis énervée autant que je suis blasée. D’autant plus que j’avais prévenu, ce mois-ci allait être un mois expérimental concernant les articles. Ecrire a toujours fait partie de moi, peu importe le nombre d’articles psycho-dépressifs ou hors de la raison qui sont passés sur ce blog. Et plus le temps passe, plus je prends plaisir à écrire. Sur tout, n’importe quoi, lire et écrire sont deux leitmotivs à ma vie. C’est à prendre ou à laisser, je raconterai toujours autant d’absurdités ici. Lire ce que j’écris ou s’en abstenir, le choix est libre.

Thumbs up !

Bonjour_tristesse_by_KateWalker

Les jours de la vie, ce sont des plus, parfois des moins. Mais toujours de l’expérience.

Passer 15 jours à Roland Garros. Se faire draguer par les vigiles. Tenir treize jours avant d’éclater en sanglots devant un client. Se payer des paquets de clopes avec l’argent de ses pourboires. Enfin retrouver celui que j’aime. Me sentir belle quand je suis avec lui. Faire l’Amour sur le nouvel album de Lady Gaga. Réécrire intégralement 20 pages de son mémoire, à trois jours de la deadline, à cause d’un premier jet insatisfaisant. Continuer à perdre du poids à vue d’œil. Valider ses partiels, son année, son diplôme.

Etre fière de moi, enfin.