jeux vidéo

Resident Evil 7 (démo)

Resident Evil 7 sortant le 24 janvier 2017, il n’aura pas échappé aux fans que la démo jouable est déjà disponible. L’occasion d’avoir une première impression sur ce nouvel opus, fêtant les 20 ans de la saga, à quelques jours de la sortie du film Resident Evil : Chapitre Final.

resident-evil-7-capcom-survival-horror-the

D’une durée d’une demi-heure à peu près, la démo nous plonge dans une maison abandonnée, d’où nous devons bien évidemment nous enfuir. Nous retrouvons des cassettes vidéo d’un tournage qui avait eu lieu il y a quelques années, de la part d’un petit groupe de trois chasseurs de fantômes. Les effets sonores et visuels frisent la perfection et le sentiment de frayeur est très réussi. Je vous conseille de la faire plusieurs fois car il y a plusieurs fins à cette démo, selon les choix d’action que vous aurez fait. J’en ai trouvées quatre : la bonne fin (sortir de la maison en vie, avec une petite conclusion qui va bien), la fin alternative (essayer de sortir en assez mauvaise santé, comprendra qui aura fait la démo), la mauvaise fin (prendre la sortie la plus évidente) et mourir en cours de route (ce qui est quand même une fin en soi).

Je parlais des effets visuels, ce qui comprend les jeux de lumières et d’ombres, mais également en termes de personnage et de décors. C’est le premier jeu de la saga en FPS et il y a pour moi deux raisons à cela : l’angoisse que cela dégage et possiblement une justification au niveau du scénario et du personnage que nous jouons. On est d’ailleurs vraiment mis à l’épreuve concernant les objets que l’on peut voir … ou ne plus voir. RE7 fait peur avec pas grand chose, ce qui est d’autant plus fort, nous ramenant aux bases de la peur : la peur du noir, de l’inconnu, de ce que l’on ne voit pas et ce qu’on croit voir.

La grande question que je me pose réside en l’identité de notre personnage. Bien que les trailers sortis apportent leurs propres éléments de réponse, j’ai sciemment évité au maximum de les visionner.

residentevil7-18-10-2016-image-1

Qui sommes-nous ? Le caméraman des vidéos ? André ? Le présentateur ? Impossible de voir son propre reflet dans les miroirs que l’on peut croiser. Je penche pour le caméraman car notre source de lumière semble être une gopro. Mais d’un autre côté je nous verrais bien André. Ce qui m’amène à mon autre impression : sommes-nous fou ? Le papier qui bouge de place et de message a bien pu être écrit par nous ? De plus, celui qui nous veut apparemment du mal a l’air normal… En plus d’être une hallucination car j’ai essayé de lui tirer dessus au seul moment possible et les balles le traversent. Dernier point, beaucoup d’éléments du décor changent de place (notamment les mannequins), est-on donc déjà fou en commençant l’histoire ? Si vous avez un avis sur la question dites-moi !

La démo de Resident Evil 7 nous en apprend bien moins que les trailers diffusés jusqu’à présent, mais reflète bien plus l’ambiance oppressante qui va nous envelopper tout au long du jeu. Un retour aux sources donc, notamment par la gestion de l’inventaire, qui promet déjà de bonnes prises de tête. A savoir qu’il est également jouable en réalité virtuelle, mais après avoir mis mes enceintes et mon vidéoprojecteur, je n’irai pas pousser le vice jusqu’à obtenir une crise cardiaque avec un casque sur la tête, car il y a déjà de quoi être effrayé avec « seulement » un écran …

Publicités

Pokemon Go !

On nous l’avait annoncé depuis longtemps, il est enfin arrivé cette semaine : Pokemon Go.

Pokemon Go qu’est-ce que c’est que ça ? Hé bien c’est un jeu de réalité augmentée qui a débarqué sur téléphone (officiellement pas encore disponible en France ni sur iPhone, mais je suis en France et j’ai un iPhone et j’y joue depuis hier, donc quand on veut on peut). Pour les néophytes le principe est simple : capturer des Pokemons dans la vie réelle, dans nos rues, notre appartement, notre lieu de travail … La localisation de notre téléphone permettant de nous signaler les Pokemon à proximité. Du coup on regarde sur notre écran et oui tiens, un Bulbizarre sur le banc en face de moi !

Le trailer sorti l’an dernier était juste ouf :

Et je ne pensais pas que cela rendrait aussi bien sur l’écran de notre téléphone. On s’y croirait vraiment. Il est encore difficile de se faire une idée complète du jeu puisqu’il est sorti très récemment, que l’application reste encore assez lourde à cause des graphismes extrêmement poussés … et parce que les serveurs sont saturés à cause du nombre exponentiel de joueurs.

Je vous mets ci-dessous quelques screens, rappelons bien entendu de faire bien attention à vous dans la rue et de ne pas essayer de capturer un Pokemon sauvage en traversant un passage piéton.

pokemon-go-nick_statt-screenshots-1.0

C’est donc une petite révolution dans notre univers mais une grande dans le monde du jeu. Bien sûr, nous avons déjà eu droit à des jeux de réalité augmentée, même sur Nintendo DS, mais je tire mon chapeau à The Pokemon Company, qui fête les 20 ans de la licence avec succès !

Resident Evil Révélations

resident_evil__revelations_wallpaper_1080p_by_thegallerychronicles-d5sihmdDurant les jours pluvieux, il est adéquat d’aller au cinéma mais également rester chez soi, pour par exemple jouer avec un survival horror. Je suis fan de la saga Resident Evil depuis bien longtemps. Comme beaucoup le savent, les derniers opus se sont largement éloignés des premiers, que ce soit en termes d’histoire mais aussi de gameplay, je vise ici particulièrement les Resident Evil 5 et 6. Pour ce qui est de Resident Evil : Operation Racoon City, sorti en l’attente de la mise sur le marché de RE6, n’en parlons même pas tellement c’était une bouse infâme.

Les Resident Evil Révélations reprennent les anciens modes d’avancée des jeux : très sombres et une forte difficulté si tant est qu’on ne passe pas le jeu en mode « facile ». Le premier est d’abord sorti sur Nintendo 3DS avant d’être adapté sur une console moins portable et plus potable (c’est à dire PC, 360 et PS3). Il se déroule sur un navire à l’abandon (qui vogue quand même en pleine mer) où il est préférable d’avoir un bon sens de l’orientation. C’est simple, je n’ai pas arrêté de me perdre, repasser aux mêmes endroits dix fois, etc. Ce qui est fait sciemment puisque plus de la moitié des pièces se ressemblent à s’y méprendre. Rajoutez à cela les plusieurs niveaux du bateau et vous comprendrez pourquoi il n’est pas si facile que cela de suivre la carte. Le scénario tient la route et les effets bien stressants sont au rendez-vous.

1426944579-9080-card-communaute

Resident Evil Révélations 2 est sorti le mois dernier et se déroule quant à lui sur une île, où se trouve une prison désaffectée où les prisonniers ont subi pléthore de tests viraux, bien évidemment. Quatre épisodes bien distincts façonnent le jeu (avec deux sous-parties dans chaque). Ils ont d’ailleurs été vendus séparément avant que le jeu ne sorte en version complète. Chaque manche se joue avec deux personnages : je joue en solo et il est très facile de passer d’un personnage à l’autre, ce à quoi j’étais réticente au début. Aussi sombre que le premier, je vous conseille d’installer le jeu sur la console si vous le pouvez. Je joue sur 360 et les graphismes sont tellement poussés que je dois laisser passer une trentaine de secondes après chaque checkpoint pour être sûre de ne pas lagger en plein « combat ». Il y a quelques jump scares bien placés, surtout quand on ne s’y attend vraiment pas. Les cinématiques sont toujours de plus en plus travaillées et les petits trailers en amont de chaque prochain épisode comme dans Alan Wake ne sont vraiment pas pour déplaire.
Je n’en suis qu’à la moitié et je ne peux que le conseiller à tous les fans des anciens jeux de la saga (avec heureusement une meilleure jouabilité, tirer en se déplaçant c’est possible hein), en espérant vous avoir convaincus !

Pokemon ROSA

ROSA, c’est l’acronyme qui désigne les jeux Rubis Oméga et Saphir Alpha, les deux derniers nés de la franchise Pokemon instaurée par Game Freak. J’avais renoué avec les consoles portables l’an dernier via Pokemon X (il faut dire que j’avais acheté la 3DS exprès pour cela), puis j’ai persisté et signé avec Pokemon Rubis Oméga, sorti en fin d’année dernière.

pict_leak-pokeacute-mon-rosa-plus-de-50-images-deacute-voileacute-es_16079_1_

Pokemon X m’avait plu car il m’avait reconciliée avec la franchise que j’avais mise de côté depuis longtemps. Saphir Oméga m’a quant à lui subjuguée de par l’avancée technologique et scénaristique mise en avant par Nintendo (le terme « technologique » doit bien sûr être jaugé selon l’échelle des consoles portables, et encore plus celle de la 3DS).

Je me suis achetée Rubis Oméga en début d’année, comme si c’était mon petit cadeau de Noël, bien des années après avoir trouvé Pokemon Bleu au pied du sapin, accompagné d’un gameboy color. J’ai donc mis du temps avant de me décider à rédiger cet article, car je voulais avoir la plus grande vision possible des capacités offertes par le jeu. Avec joie, je suis allée de surprises en surprises, car j’avais fait en sorte de ne pas me faire spoiler par ce que proposait cette « cartouche ».

pokemon__mega_blastoise_and_drapion_by_mark331-d6l86by

J’ai avancé au long de l’histoire originale comme si de rien n’était. J’ai battu les dresseurs sur mon chemin (comme d’habitude, en essayant d’en esquiver la moitié), j’ai battu les maîtres d’arène à mon rythme et j’ai brillamment fait face aux successeurs de la Team Rocket. C’est après ces événements que s’est ouvert à moi un monde nouveau. Les méchants d’ailleurs, parlons-en. Nous n’avons pas une team de bad guys, mais plusieurs. Ce qui évite le côté binaire du protagoniste versus l’antagoniste primaire. Les missions et les défis à relever les concernant étaient nombreuses, on ne sait jamais vraiment où l’on en est de cette quête, et c’est tant mieux.

C’est après la ligue Pokemon que le jeu prend tout son sens. Il va être difficile pour moi de vous parler de tout ce qui m’a plu et ébahie, sans vous spoiler à minima les grandes lignes directrices. Donc si vous voulez simplement me croire sur parole quand je vous dis que ce jeu est énorme, arrêtez-vous là. Si vous souhaitez savoir pourquoi, continuez.


Le jeu ne se finit pas à la ligue. Vous allez me dire « le jeu ne se finit jamais à la ligue » et vous auriez déjà à moitié raison. Pour l’autre moitié, le jeu ne se termine pas à ce moment là car des bad guys sont encore là, des challenges sont encore à relever et c’est un pan tout entier de l’histoire, l’épisode Delta, qu’il reste à découvrir, avec tout ce que cela comprend de missions pour sauver le monde.

pokemon__mega_tyranitar_by_mark331-d6q1hgr

Ce principe du « quand y’en a plus y’en a encore » m’a vraiment réjouie. Les Pokemon légendaires sont également légion dans cet opus. Par le biais de mirages (grottes, forêts, îles) accessibles à dos de Latios / Latias, nous pouvons atterrir sur des zones invisibles sur la carte, remplie de Pokemon introuvables dans les autres zones, qu’ils soient légendaires ou non. Pour accéder à ces endroits, nous survolons le monde comme si nous étions à dos de dragon dans Skyrim. C’est tout bonnement magique, voire même jouissif, voire même orgasmique. Je n’ai jamais décrié Nintendo mais je n’ai jamais été très fan des « effets spéciaux » de leurs consoles (je suis habituée à jouer sur consoles de salon et pas vraiment du même style que Nintendo et ce n’est pas réellement comparable). Pour autant, ROSA marque un véritable détachement envers les précédents jeux. Les cinématiques sont très travaillées et il y a de plus en plus de scènes en 3D avec un bon rendu (on tend cette fois au maximum à éviter les gros plans pixelisés qui font saigner les yeux).

La variété de Pokemon est impressionnante mais les anciens comme moi vont toujours regretter de ne pas trouver de races comme Miaouss ou Chenipan, emblématiques d’une époque. Nous avons aujourd’hui 719 Pokemon à attraper. Mais, c’est ce qui me déplaît, le slogan « Attrapez-les tous » a désormais perdu tout son sens. Il est devenu impossible de tous les attraper car la plupart ne sont même pas présents dans ROSA. Ils sont trouvables via des échanges mystères, via des échanges lambda avec le reste du monde, ou encore via des événements spéciaux, mais exit le fait de pouvoir attraper une bonne partie des Pokemon directement dans le jeu, comme un vrai chasseur.

un-artwork-du-jeu-pokemon-rosa

Malgré ces petits désagréments (sûrement liés au fait que je deviens une joueuse aigrie, pourtant pas vraiment fan du « c’était mieux avant« ), Pokemon ROSA est une réelle réussite. Le jeu montre une vraie avancée par rapport aux anciens, qui n’ont pas à être négligés pour autant. ROSA est à mes yeux le jeu le plus abouti de Game Freak. Même s’il s’appuie sur un jeu déjà existant (et je dois avouer que j’étais assez frileuse à l’idée de jouer à un remake que j’avais fait en long, large et travers), il a su ajouter un nombre considérable de points qui permettent de passer outre le fait que ce soit un jeu basé sur une carte et sur des personnages déjà inventés auparavant. Des clins d’œil à la version originale sont même présents, comme Rodolphe, le fameux vendeur de cycles, qui a perdu ses cheveux depuis la dernière fois qu’on l’a vu. On oublie pourtant sans problème le remake et on profite également des souvenirs que l’on peut avoir, si l’on a eu l’honneur de jouer à Pokemon Rubis ou Pokemon Saphir dans l’temps. Et là, je vous parle vraiment d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Call of Duty Advanced Warfare

Cette semaine est sorti le nouveau Call of Duty : Advanced Warfare. L’occasion pour moi de vous faire un petit focus sur ce dernier opus.

Call_of_Duty_Advanced_WarfareG2P

Tout d’abord le mode campagne est bien diminué en termes de durée de jeu. Moins d’une dizaine d’heures selon certains sites, voire même la possibilité de le torcher en seulement trois, c’est dire si la franchise n’a pas misé sur ce mode de jeu. Les graphismes en revanche sont des plus stupéfiants. Je joue encore sur 360, mais j’avais ici l’impression d’avoir une One, et ça ne se limite pas qu’aux cinématiques.

Les capacités et les compétences de jeu semblent s’éloigner de plus en plus des premiers jeux. On peut ainsi effectuer de gigantesques sauts, tirer au laser, utiliser des bonus incompréhensibles et j’en passe. CoD est pour moi passé en quelques années d’un style Battlefield à un style Halo, sûrement pour toucher le plus de joueurs possibles.

J’avais bien aimé le mode zombie de Black Ops et adoré le mode Extinction de Ghost. Ici, on retrouve un mode jouable en coopération, l’Exo-survie, mais de façon, semble-t-il jusqu’alors, infinie (comme pour celui de BO). En revanche, si vous avez comme moi acheté le Season Pass, il vous faudra attendre avant de pouvoir jouer au mode zombie prévu pour le jeu, qui n’a pas été inséré à sa sortie. Pour ce qui est du mode multijoueurs, les parties se finissent très vite par rapport aux précédents jeux, et je parle là de victoire (ou défaite) en nombre de points. Ça canarde dans tous les sens, y compris dans le mode Exo-survie où il est ardu de définir une réelle stratégie pour tenir le plus de vagues possibles…

Un nouveau jeu pas désagréable, qui me fait pas mal penser à Team Fortress 2, mais qui délaisse de plus en plus le mode campagne, pour se concentrer sur les parties multijoueurs, où la politesse n’est pas encore à l’ordre du jour.

Pokemon X / Y

 Suite à des années d’errance dans le milieu des jeux vidéo (ayant laissé tomber mon ancien GameBoy après la version Saphir – il y a donc plus de 10 années et passant du côté obscur de la force grâce à la 360), je me suis finalement réconciliée avec Nintendo et la franchise suivante via Pokemon X.

PKMN X Y

 Mon âme d’enfant a bien sûr été flattée, mais aussi et surtout archi tourneboulée. DEUX ECRANS ! TROP DE BOUTONS ! Ayant achetée une 3DS pour l’occasion, je me suis rendue compte que j’avais pris un énorme coup de vieux quand est venu le temps de s’approprier la machine correctement. Suite à ça, il faut faire face à la 3D, qui n’est pas des plus utiles pour ce jeu. Elle pousse le jeu à son maximum lors de quelques scènes d’anthologie (explosions, Tour Eiffel illuminée), mais reste un simple gadget pendant les 90% du jeu.

Pour ce qui est de l’histoire, elle est correcte. Pas de grandes (r)évolutions mais pas de quoi décevoir non plus. Les méchants tentent toujours d’être aussi badass, sous couvert de chercher à améliorer l’humanité et les gentils le sont de plus en plus, tout de miel et de fleurs vêtus. Le Château de Combat est à mes yeux un bon point dans cette version. Il permet de battre (quasi) à l’infini une grande variété de dresseurs, tout en gagnant de l’expérience (contrairement à la Tour de Combat). J’exagère évidemment en parlant de combats infinis mais il fait passer beaucoup d’heures de jeu et permet de ne pas retourner à la Ligue quand on cherche à faire évoluer quelques Pokemons.

PKMN

Tiens les Pokemons, parlons-en ! Il y en a bien trop… Là où ce jeu était pour moi une vraie bénédiction lorsque j’étais jeune, c’est maintenant devenu un calvaire quand on cherche à « tous les attraper ». Autant on pouvait y parvenir aisément seul auparavant ou avec un, voire deux amis maximum. Autant cela devient presque impossible maintenant. IL Y EN A 719 BORDAYL ! Déjà ce n’est pas un chiffre rond, et en plus il est beaucoup trop élevé quand on part du principe que beaucoup (en fait, l’immense majorité) ne sont pas « attrapables » ni dans X, ni dans Y. C’est une usine à frustration ! Vous pouvez essayer comme moi de faire des échanges mystères via la liaison internet ou bien des échanges normaux, mais cela ne résout pas le problème. Si l’on cherche à obtenir un Pokemon soit-disant rare (comprenez : rare dans cette version), il faudra l’échanger bien évidemment avec un autre du même acabit demandé. Donc si vous n’avez pas d’amis, vous n’aurez pas de Pokemons, merci Game Freak ! Et je ne vais même pas m’arrêter sur les clichés fille / garçon tellement ils m’ont énervée (JE SUIS une fille et JE VEUX choisir le personnage féminin, mais NE ME FAITES PAS ressembler à une bimbo qui n’a dans sa garde-robe que du rose ou des fleurs !).

Heureusement, il reste pléthore de phrases ambiguës dans le jeu pour nous faire passer du bon temps. Souvenez-vous des paroles scandaleuses de Noir / Blanc (oui, j’y ai quand même joué quelques heures) : « Je frotte et j’astique, tout le temps ! Plus ça dure longtemps, mieux c’est…  » ou « Ma fierté, c’est ma grosse batte » ! Pokemon X / Y n’est pas en reste à coup de « En combat comme dans d’autres domaines, plus c’est long plus c’est bon » ou encore « Alors, tu les préfères longues ou courtes ?« . La licence parvient ainsi à garder un bon sens de l’humour, prouvant que le jeu ne se destine pas uniquement aux petits enfants.

Vous l’aurez compris, X / Y n’est pas le jeu du siècle mais il reste dans la continuité de ses prédécesseurs. Les fans (et moi) n’ont plus qu’à attendre les versions Rubis Oméga et Saphir Alpha, prévus pour la fin de l’année 2014, qui semblent plutôt prometteuses !

PKMN Humains