Deauville

Une Foodie à Deauville [Le Comptoir et la Table]

Suite à mon billet sur le restaurant La Flambée, escale gustative aujourd’hui au Comptoir et la Table, toujours à Deauville.

C’est tout à fait par hasard que je suis tombée sur ce restaurant, un peu à l’écart du centre ville, côté port, non loin tout de même du début des Planches. C’était un vendredi midi, hors vacances scolaires, hors saison, mais toutes les tables étaient remplies, et bien remplies.

Un personnel agréable, une carte variée (tout en mettant la truffe à l’honneur via différentes spécialités) et des menus abordables : Le Comptoir et la Table est pour moi une très bonne découverte. Les plats sont bien présentés, représentatifs de la gastronomie locale (fromages, fruits de mer, poissons, pommes), et bien assez copieux pour satisfaire votre appétit. Ajoutez à cela un menu du jour peu onéreux et changeant tous les jours, et vous pourrez revenir le plus souvent possible dans ce restaurant, tout en continuant d’être ravi.

Je vous conseille très fortement de réserver si vous venez en weekend et de découvrir comme moi d’autres parties de Deauville, qui ne se limite pas à son centre ville.

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News Septembre 2018

C’est la rentrée ! Le moment où je pars enfin en vacances, pour une bonne partie du mois de septembre.

Au programme de ces semaines à venir riches en événement, le festival du cinéma américain de Deauville, qui fête cette année sa 44ème édition. Les pass à la journée sont toujours aussi intéressants, de 16 à 35 €, selon le tarif plein ou réduit, permettant à chacun de visionner les grandes sorties américaines à venir. Je n’ai jamais battu mon record de l’année où j’ai vu sept films en deux jours. Il faut dire que je n’avais pas passé grand temps à la plage.

On embraye le (long) weekend du 6 au 9 septembre avec la onzième édition du Hadra, plus grand festival de trance en France, organisé pour la troisième fois au plan d’eau de Vieure, et avec cette année un thème axé science-fiction. Avec ses trois scènes principales et le son non-stop du jeudi au dimanche, le tout accompagné de stands de nourriture régionale, cours de yoga, performances artistiques, conférences et ateliers, on ne risque pas de s’y ennuyer. Prenez quand même un bon blouson, il risque de faire bien moins chaud que le mois dernier.

Et bien sûr il y avait en début de semaine la tournée de Britney Spears de passage en France pour deux dates. Par rapport à son dernier show à Paris il y a sept ans maintenant, je dois dire que j’ai été agréablement surprise. L’accent était mis sur le show évidemment plus que le son, mais tout le monde le sait, c’est Britney ! Les articles critiquant l’artiste et mentionnant ses fans déçus en raison du playback m’ont fait sourire car les vrais fans savent que Britney ne chante plus depuis longtemps. Et ce n’est grave. On sait pourquoi on se déplace, pour la princesse de la pop, pour ses tenues excentriques, pour cette ambiance à l’américaine, mais pas du tout pour ses qualités vocales, je ne comprends pas que certains aient pu passer à côté de l’info avant d’aller à son concert. Sûrement les mêmes qui retourneront tout de même la voir à sa prochaine escale française. Mention spéciale pour Pitbull qui a bien enflammé la salle pendant sa première partie. Si un jour on m’avait dit que je verrais Pitbull en live …

Je vous laisse donc, est enfin venu le temps pour moi de me tremper les pieds dans le sable et la mer, en espérant tout de même avoir encore un peu de chaleur. Bon courage à tous pour la reprise !

Une Foodie à Deauville [La Flambée]

Du Spinnaker au Ciro’s (prononcez cirrhose), je dois dire que j’ai déjà fait mon chemin (et mon estomac) parmi les restaurants de Deauville. Je n’ai pour autant jamais fait d’articles sur la ville, bien que mon tout premier article foodie ait été écrit sur un restaurant très proche, à Merville Franceville. Pour des raisons personnelles, je vais passer de plus en plus de temps à Deauville dans les années à venir, l’occasion donc de commencer à décortiquer les fruits de mer et les restaurants du XXIème arrondissement parisien, en commençant par La Flambée.

Avec 2 Fourchettes au Guide Michelin, il va sans dire que je partais déjà en terrain conquis. Malgré son appellation, La Flambée n’est en rien un restaurant alsacien mais typique du bord de mer. Je commence tout de suite par les prix : les menus sont pour tous les portefeuilles. Vous pouvez donc trouver votre bonheur dès 21€ avec à minima un plat, un dessert et une boisson, mais également des menus plus copieux avec différents types de mets.

J’ai pour ma part commencé par l’œuf mollet sur son nid et feuillantines d’escargots, émulsion de châtaignes (tout en lorgnant sur le plateau de fruits de mer de mon voisin de table) et continué sur un poisson, dont hélas je ne me rappelle plus le nom. Impossible de me référer à la carte présente sur le site puisqu’elle est mise à jour régulièrement, selon les saison et les arrivages.

La Flambée offre un cadre intimiste sans être austère et apporte une grande attention à la présentation de la table et des plats comme au service de la nourriture (vous ne serez jamais à court de pain ou d’eau plate). Les plats servis sont suffisamment nutritifs pour se sustenter convenablement, tout en ayant de la place pour le dessert. A quelques minutes à pied des Planches, le restaurant est un bel endroit où manger, où vous pouvez également profiter de la terrasse intérieure, à l’abri de la circulation et du passage.

News Août 2017

Quoi de nouveau sous les tropiques ? Je passe peut-être mon tour cette année pour le festival du cinéma américain de Deauville, après une longue suite d’années où je ne loupais pas cette occasion, par manque de temps principalement (à moins que je me décide à y aller un des deux weekends sur un coup de tête, ça s’est déjà vu). Il aura cette fois-ci lieu du 1er au 10 septembre, avec parmi les membres du jury Benjamin Biolay, Emmanuelle Devos, Charlotte Le Bon et comme président Michel Hazanavicius.

Les films d’horreur ont à nouveau la côte dans les cinémas UGC puisqu’Annabelle 2 est encore à l’affiche et a passé haut la main la semaine de test « épouvante » VS « spectateurs en folie ». Le film Ça (ou tout du moins sa première partie puisque le titre international du film est It: Part 1 – The Losers’ Club) devrait donc logiquement être diffusé dans les cinémas du groupe à partir du 20 septembre (avant-première officielle au festival de Deauville justement, le 9 septembre).

Le nouvel album d’Indochine, intitulé 13, sort bientôt et n’a fait sa publicité que plutôt récemment, avant tout grâce au clip de La vie est belle, réalisé par Asia Argento (la fille de Dario !). Beaucoup de fans se sont arrêtés à Alice & June mais je trouve que La République des Meteors et Black City Parade avaient tout de même un certain cachet. Avec des titres lancinants, le groupe parvenait à nous créer un univers autour de chaque album, et il ne reste plus que quelques jours à attendre pour découvrir les 13 titres (+ 4 bonus + 4 remixes) prévus pour le 8 septembre.

Quant au Joanne World Tour de Lady Gaga il a débuté ce mois-ci à Vancouver, pour finir le 18 décembre à Inglewood, après 60 dates. Scène de 25 mètres, cinq plateformes, 44 lasers… bref le show promet d’être grandiose pour ceux qui se joindront à moi à l’AccorHotels Arena en octobre prochain.

Aussi triste que Deauville en hiver

Il est de ces villes touristiques qui brillent l’été et se fanent les autres saisons. C’est le cas du XXIeme arrondissement de Paris, aussi exposé l’été qu’abandonné l’hiver. L’avantage est qu’il n’y fait jamais froid, le climat normand y étant pour quelque chose. Mais quelle tristesse. Une ville que j’adore peu importe la saison, mais tout de même une ville décharnée, ankylosée, abattue. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que je fais un billet sur Deauville, mais rarement en de telles circonstances.

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Les magasins sont toujours ouverts, grâce aux habitants aisés et aux parisiens venant se réfugier ici le weekend. Comble du désespoir nous sommes jeudi, autant dire un jour sans vie pour un tel lieu en ce moment. Les vieilles dames promènent leurs chiens qui semblent eux-mêmes traîner cette mélancolie urbaine. Les employés du Barrière font luire de mille feux l’établissement comme s’il ne restait plus que cela ici. Les serveurs sont à l’affût du moindre client perdu et les poissonniers tentent de vendre toute leur cargaison avant de devoir la céder aux mouettes.

Ville huppée, Deauville devient ville morte, mais cela n’est pas pour me déplaire. Point de touristes, simplement les éternels habitués venant chercher un peu de calme hors des villes tentaculaires. Et comme le disait Tristan Bernard : « J’aime Deauville parce que c’est loin de la mer et près de Paris ».

40ème festival du cinéma américain de Deauville

Depuis le 5 Septembre, s’est ouverte la quarantième édition du festival du cinéma américain ayant lieu à Deauville (en complément du festival du film asiatique se déroulant tous les ans en Mars). L’heure de faire donc le point sur la dizaine de jours qui s’annonce.

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Demandez le programme !

J’ai beau y aller toutes les années, je n’ai pas parlé du festival sur ce blog depuis 2009. C’est avec grand plaisir que je vous exprime à nouveau ma passion dévorante pour le cinéma et en particulier pour ce festival. Le Polo Club de Deauville effectuant ses démonstrations de jeux équestres ce weekend, le festival aura été pour le moment assez dispersé. Comme d’habitude, point trop de monde (comparativement à Cannes ou Montréal) et des facilités d’accès dans tous les lieux dédiés aux séances : le CID (qui reste à mes yeux la plus belle salle de cinéma qu’il m’ait été donné de voir), le cinéma du Casino et le Morny Club. A noter également qu’on pouvait assister à Trouville à Off-Courts, festival du court-métrage, où les projections s’effectuent dans le casino de la ville.

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@Sacriledge

Le festival accueille cette année en tant que membres du jury, parmi les nombreuses têtes d’affiches : Emmanuelle Béart, Costa-Gavras ou encore Jean-Pierre Jeunet. Concernant les films en compétition (liste non exhaustive), nous trouvons :

  • A Girl Walks Home Alone at Night : Film d’Ana Lily Amirpour – qui réalise ici son premier long-métrage – il nous parle d’une ville austère et mortelle, où les habitants ignorent être sous la surveillance d’un vampire…
  • Juillet de Sang (Cold in July), avec Michael C. Hall (notre cher Dexter, que j’avais pu voir à Deauville en 2009 pour la présentation du film Ultimate Game, seule édition où j’avais vu sept films en un weekend !) : Il interprète là Richard Dane, un citoyen américain lambda qui tue un homme entrant chez lui en effraction. Il devient le héros de son village, mais ignore encore les conséquences de son acte.
  • Love is Strange : L’histoire dramatique d’un couple homosexuel qui rencontre les difficultés professionnelles et financières de n’importe quel autre couple, avec le très bon Alfred Molina.
  • The Better Angels : Biopic sur Abraham Lincoln, avec Diane Kruger.
  • Un Homme très Recherché : Thriller avec Philip Seymour Hoffman et Willem Dafoe (entre autres), sur fond d’espionnage post World Trade Center…
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@Sacriledge

Je ne vais pas revenir sur tous les films en compétition et tous les films diffusés (étant donné qu’il y en a plus d’une centaine), mais je souhaitais faire cette petite liste ci-dessus, car elle englobe mes acteurs préférés et mes genres de films aimés. On retrouve toujours les « Nuits Américaines », cette année au cinéma du casino et non au Morny, où vous pouvez visualiser tous les anciens prix du jury, de 23 heures à 6 heures du matin, dont Dans la peau de John Malkovich, Precious, Memento, Mamma Mia ! ou encore Little Miss Sunshine.

Je ne vous le répéterais jamais assez : ALLEZ AU FESTIVAL DE DEAUVILLE ! Que ce soit au festival du film américain ou bien asiatique, ce festival a tout d’un grand (ce qu’il est) mais a également les avantages d’un petit, notamment la possibilité de se loger seulement quelques semaines avant l’événement, des petits prix pour assister à un maximum de séances et une portée médiatique moindre, qui permet d’éviter un trop grand nombre de visiteurs. Festival testé, avec pour ma part presque dix années d’approbation.