IRL

Mes conseils pour acheter de la crypto-monnaie (Bitcoin et Ether)

Les articles sur les achats de crypto-monnaie sont légion. Néanmoins je souhaite vous apporter mon expérience sur les outils dont j’ai pu me servir, qui peuvent être facilement utilisés par les néophytes du Bitcoin et autres. Le but ? Vous expliquer simplement comment les acheter si le coeur vous en dit, sur quels sites (ceux que j’ai testés et estimés fiables), et comment stocker votre monnaie pseudo virtuelle. Je ne vais ainsi pas vous parler de la blockchain, ni du minage, mais je reste disponible si vous avez des questions ou des problèmes avec Google.

De manière générale

Pour investir dans des crypto-monnaies, il vous faut un site pour acheter (et vendre) et un lieu pour stocker vos devises (le portefeuille). Concernant le site internet, je veux vous conseiller Bitit, site français simple d’utilisation fondé en 2015. Il est d’ailleurs soutenu par EY. Pour acheter des bitcoins ou ethereums sur leur site via votre carte bancaire, il suffit simplement de soumettre une pièce d’identité et de se prendre en photo avec ladite pièce et un papier mentionnant la date du jour. De fait, vous pouvez ainsi utiliser le paiement direct après la vérification par le staff, qui est très rapide. J’ai également pu échanger avec le support pour quelques questions et ils m’ont répondu très rapidement et agréablement, aucun problème de ce côté-là non plus.

A vous donc les achats de cryptomonnaies ! Ah non, il manque encore un gros détail : votre portefeuille (wallet). En effet, dans le cas présent, le banquier c’est vous. Vous devez donc trouver un endroit sûr pour stocker votre argent en attendant de faire des affaires (ou pas) et de tout rapatrier dans votre banque (la vraie). Pour résumer au maximum, vous pouvez choisir de faire confiance à un tiers (serveurs extérieurs) ou à votre propre matériel (téléphones, ordinateurs). Je privilégie la seconde solution sans hésiter, parce qu’on a déjà vu ce que cela donnait de confier ses bitcoins on ne sait où, notamment via le piratage de serveurs en Corée. Si vous perdez vos crypto-monnaies, vous perdez votre portefeuille, et tout ce qu’il y a dedans, comme dans la vraie vie. Pour ce qui est de son propre matériel, vous pouvez choisir un hardware wallet comme le Ledger Nano S (une espèce de clé USB prévue pour ça) ou bien encore stocker la monnaie sur votre propre ordinateur (mais s’il décède – ou si vous le jetez !!! – je vous laisse imaginer le manque à gagner) ou alors sur votre téléphone portable via diverses applications. Si vous perdez votre portable, vous pouvez récupérer l’application sur un nouveau, grâce à différents codes prévus (empreinte digitale ou clé de sécurité hachée, on va en reparler), et c’est de cette solution dont je vais vous causer. Les devises peuvent également être achetées directement via les applications (bitcoin principalement) mais je préfère différencier les deux.

Pour le Bitcoin

Créé par quelqu’un qui se fait appeler Satoshi Nakamoto et dont on ignore la véritable identité (bien que beaucoup d’hypothèses soient émises), le bitcoin est apparu début 2009 et pèse maintenant bien lourd, passant de quelques centimes de dollars en 2009 et 2010 à plus de 15 000 dollars le bitcoin en décembre 2017.

Pour le BTC, je vous conseille l’application Copay (disponible sur iOs, Google Play, Windows Store, Chrome App, Linux et compagnie). Elle permet d’envoyer et recevoir facilement des devises, tout en étant instinctive. Vous avez également la valeur de votre portefeuille à l’instant T, selon si vous souhaitez faire la conversion en dollars ou en euros. L’application dispose de peu de paramètres et est ainsi assez user friendly mais bénéficie d’une protection avec une fonction de hachage sur votre clé de sécurité. Je ne vais pas rentrer dans le détail du hachage pour ceux à qui ça ne parle pas, mais sachez que c’est une bonne chose.

Pour l’Ether

Deuxième plus importante monnaie cryptographique, l’Ethereum a pourtant été lancée en 2015 seulement et avoisine les 600 euros actuellement. Ayant créé mon portefeuille bitcoin avant celui de l’ether, j’ai du en créé un nouveau car le premier ne prenait pas cette devise en compte. J’utilise actuellement Blockchain pour l’ether (qui est également compatible avec les smart contracts), à savoir que cette application est également utilisable pour le bitcoin, si vous voulez tout mettre dans une seule application et éviter de télécharger Copay et celle-ci. Blockchain bénéficie en outre d’une double sécurité pour votre portefeuille (avec une clé particulière) mais celle-ci peut être accessible grâce à votre empreinte digitale (même si j’ai tendance à avoir moins confiance là-dedans depuis qu’Apple a les empreintes de la majorité de la planète). L’appli vous donne aussi le cours actuel des différentes devises et leur équivalence, comme vous pouvez le voir juste ici :

Données au 29/12/2017

Je pense qu’avec ces informations vous en savez déjà assez pour investir dans ces deux crypto-monnaies. Mon avis est que le bitcoin est sur une pente descendante en ce moment mais que rien n’est joué. Je vous conseillerais d’attendre encore un peu pour miser dessus si vous n’avez pas encore de cette monnaie. Concernant l’ether, il prend la même logique de parcours que le bitcoin il y a quelques années et reste pour moi plus prometteur à l’heure actuelle. Comme tout investissement, les crypto-monnaies comportent des risques non négligeables. En plus de jouer comme si cela était un cours de bourse, vous pouvez être à même de perdre votre argent de façon très rapide, soyez donc responsable et utilisez votre argent en bonne intelligence.

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News Novembre 2017

Salut les jeunes !

Peu d’articles ces derniers temps car j’étais encore par monts et par vaux (comprendre : encore dans les DOM pour le travail, mais aussi et heureusement un peu pour le fun).

Je compte rapidement mettre à jour l’article sur les trêves hivernales des séries, maintenant que nous avons des nouvelles plus précises. Niveau cinéma je n’ai pas eu le temps de parler de ce que j’ai vu récemment (Happy Birthdead, Jigsaw et des trucs un peu plus sympathiques) mais je ne désespère pas d’en faire une review succincte, en attendant Le Crime de l’Orient-Express version 2017.

En décembre je vais continuer de me bouger, mais ce mois-ci en région parisienne. Au programme : des théâtres musicaux et le Manoir de Paris édition de Noël. Pour le reste rien n’est encore fait mais ça ne va pas tarder.

Pas mal de lectures, pas mal de séries télé ces derniers temps, voire trop pour que je prenne le temps d’en parler. Comme pour les films, je tenterai d’en faire un condensé d’ici la fin de l’année, avant que cela ne devienne has been.

Sinon, Pokemon USUL est sorti et saura ravir avant tout les collectionneurs plus que les joueurs cherchant une réelle originalité. C’est toujours le piège de Noël, vouloir sa petite cartouche Pokemon, même si la pertinence de cette dernière reste à relativiser. Le marché de Noël de La Défense vient d’ailleurs d’ouvrir ses portes aujourd’hui même, avec beaucoup de stands habituels mais également quelques nouveautés. Et je cherche toujours une place pour le prochain concert de Muse sur Paris, si jamais.

La Grange aux Loups [Une Foodie dans l’Oise]

L’hiver arrive mais il ne faut pas se laisser abattre. L’occasion de profiter des derniers jours de beau temps et des restaurants référencés au Guide Michelin, en allant se sustenter à La Grange aux Loups, dans la commune d’Apremont, dans l’Oise. Dans les Hauts-de-France comme on dit maintenant.

J’ai commencé mon repas avec une mauvaise impression. Celle que peuvent avoir certains restaurateurs à paraître trop pompeux. C’était surtout une impression générale, mêlée aux prix mentionnés sur la carte et au prix des bouteilles d’eau. OK, ça peut paraître rien dit comme cela, surtout que je m’arrête rarement à ce niveau de détails. Les prix des menus étaient clairs et on a souvent droit à un petit supplément quand on prend du foie gras par exemple. Mais là, la moitié des plats mentionnés dans le menu comportait des suppléments, parfois jusqu’à faire doubler le prix du menu ! Aucun sens de faire un menu dans ces cas-là … Pour l’eau, c’est une autre histoire. La Grange aux Loups fait sa propre eau minérale et pétillante … mais vend la bouteille comme si elle venait des grands distributeurs. Je comprends la logique de se détacher de la grande distribution, mais de là à vendre de la pseudo eau du robinet 4€ les 70 centilitres, je me suis demandée combien devait coûter la carafe…

Bref, ce léger désappointement mis à part, j’ai tout de suite été conquise par la présence d’une motte de beurre sur la table. Hé oui, il m’en faut peu. Le pain fourni (sous plusieurs formes) était également très bon, ce qui est pour moi gage d’un bon restaurant (avec les verres adéquats disposés sur la table). Je m’offusque toujours de boire mon vin dans des « petits verres ». Il y a des verres à Bourgogne, à Alsace, à Bordeaux … On ne devrait jamais être servi dans des petits verres ! Il y avait bien ici les bons contenants pour les bons contenus. Avec en guise d’apéritifs différents mets originaux, sans faire trop cuisine nouvelle.

Langoustines pieds de porc / Foie Gras de Canard / Tarte fine aux Pommes

Je me suis ensuite concentrée sur les plats, et la qualité était bien au rendez-vous. Et même si vous prenez des plats sans supplément, ils valent aussi bien le détour que ceux qui exigent un petit bonus. J’ai remarqué avec un semi plaisir le renouveau des anciennes plantes potagères : panais, rutabaga… Mangeant ce genre de légumes quasiment tous les jours chez moi (merci le potager familial), cela me paraît délicat d’aller au restaurant pour les déguster. Mais la façon dont ils sont cuisinés vaut leur utilisation. Et si cela peut permettre aux parisiens de découvrir de nouveaux produits, tant mieux. La présentation est raffinée et met en valeur les différents ingrédients, quels que soient les plats. J’ai choisi en entrée un foie gras, assaisonné comme il se doit, avec son pain chaud aux raisins et son chutney complémentaire. Une tranche suffisamment copieuse sans couper l’appétit pour autant, mais plutôt en suscitant un vif intérêt pour la suite.

Fan de poisson en règle générale, j’ai décidé cette fois de continuer sur de la viande, avec des joues de porc et un gratin de … j’ai oublié pardon, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-dessous. Avant de conclure par une tarte aux pommes et sa glace à la vanille, proposée flambée au Calvados, mais que j’ai préféré choisir nature en raison de goûts personnels. Et pour finir sur une énième bonne note, des petites mignardises nous attendaient au moment du café.

Une très bonne adresse au final, dans un superbe cadre, qui permet de manger copieusement des mets raffinés pour pas si cher que cela !

Kairos Escape Game

Je fais suite à mon dernier article sur les escape games car j’ai eu l’occasion d’en effectuer un troisième le weekend dernier, au sein d’une enseigne plutôt récente : Kairos.

Je dis plutôt récente car il y a beaucoup d’enseignes d’escape game qui fleurissent depuis plusieurs années à Paris et en proche banlieue, mais pas que. Kairos fait partie des derniers-nés et mérite à gagner en (re)connaissance, d’où mon article d’aujourd’hui et les critiques positives sur TripAdvisor (il faudrait que je songe à me faire rémunérer tiens).

 Kairos a pour le moment trois thèmes à sa collection, tous liés à trois époques différentes : Zombie Motel (2035), le Boucher de Détroit (2003, très Dexter like) et les Pirates des Antilles (1727). Un prochain thème devrait être ajouté au catalogue, se situant dans l’espace … J’ai effectué celui des pirates et pour des raisons évidentes de confidentialité et de fun … je ne vous en parlerai pas.

Je peux toutefois vous faire part de mon très bon avis concernant Kairos (que j’ai donc pu comparer avec d’autres enseignes testées précédemment) : des décors au poil, un personnel accueillant et sympathique, des énigmes créatives, des surprises réussies … bref, j’y ai passé un très bon moment bien que trop court, évidemment. Je ne vais pas m’attarder sur le prix car il est aligné avec les autres prestataires de ce service (environ 25 euros par tête), mais je souhaite encourager la structure qui offre des décors à couper le souffle et un véritable dépaysement réussi.

Une Foodie à La Réunion

Nouveau déplacement, nouveau département d’outre-mer. Je vais aujourd’hui vous parler de l’île de La Réunion, et surtout de ce qu’on y mange.

Je préfère prévenir tout de suite en précisant que La Réunion est beaucoup plus « métropolisée » que d’autres DOM, y compris dans la nourriture. Bien sûr, l’île a conservé sa gastronomie et ses spécialités locales, mais on trouve beaucoup plus de restaurants italiens / chinois / japonais / chaînes à la Paul ou Brioche Dorée, que des restaurants plus typiques, contrairement à la Guadeloupe par exemple.

Il est tout de même possible évidemment de déguster des spécialités du coin, qui vont se rapprocher de celles dont j’ai parlé dans l’article Foodie en Guadeloupe : fruits et légumes locaux, acras, riz créole … S’ajoute à cela le carri (qui peut aussi s’écrire cari ou carry) ou massalé, une façon de cuire les poissons et viandes, comme vous pouvez le voir dans l’image ci-dessous (photo de la carte du restaurant et de mon plat de carri daurade). Impossible en revanche de trouver du sorbet coco artisanal dans les rues ou près des plages !

Pour déguster des spécialités, je vous conseille les restaurants en bord d’océan et près des ports, plus que les grandes villes (notamment LA grande ville, Saint-Denis). Si vous êtes à Saint-Denis, rendez-vous près du Barachois, où vous pourrez trouver divers kiosques présentant des plats typiques, souvent pour des prix modiques. J’y ai d’ailleurs dégusté un rougail poulet / saucisses (photo du milieu dans l’image ci-dessous), qui mêle riz créole aux haricots rouges et viande, le tout préparé à la marmite. Les photos à côté montrant l’aspect multiculturel de la région, avec un tajine à gauche et des toasts style « raclette » à droite.

Pour ce qui est des restaurants je peux vous conseiller La Bodega 974, au Trou-d’Eau (oui, comme le premier ministre), ou encore les bars lounge près de la cathédrale de Saint-Denis, proposant des plats copieux et originaux. Les supérettes et marchés proposent également des produits locaux, comme de la confiture, des thés de Madagascar et toutes sortes de produits, et deviennent un passage incontournable.

Vous l’aurez compris, mon coup de cœur se porte plutôt vers la Guadeloupe, car même si La Réunion garde ses spécificités et spécialités locales, on en a plus vite fait le tour. Si possible, essayez de faire un détour chez l’habitant, pour déguster un bon petit plat du coin fait maison.

Une Foodie en Guadeloupe

 Comme du temps du Havre, me revoilà en déplacement professionnel à goûter toutes les saveurs des régions que je traverse. Intervenant en ce moment pour les DOM-TOM, voici venue l’occasion de vous parler des délices de la Guadeloupe, charmante partie du sud de la France.

Avant de venir j’avais en tête les accras et les sorbets coco, que j’engloutis largement lors de mes passages annuels au Salon International de l’Agriculture et à la Foire de Paris sur les stands des pays du monde. Cela peut paraître cocasse, voire plouc sur les bords, mais n’étant jamais allée en territoire ou département d’Outre-Mer je faisais avec ce que j’avais sous la main. Ce qui était tout de même très bon. Je vais donc commencer par là : oui il y a des accras et des sorbets coco mais j’ai goûté en Guadeloupe les plus succulents de ma vie.

Pour ceux qui ne connaissent pas les sorbets coco artisanaux (non ce n’est pas une boule coco comme on en trouve en grande surface vous vous en doutez bien), je vais tâcher de les décrire le plus clairement possible. Le sorbet coco artisanal, grand classique de la gastronomie antillaise, est fait à la main grâce à une grosse sorbetière en bois (comme un petit tonneau), où se trouve un réceptacle en métal comprenant la coco, lui-même entourée de morceaux de glace et de sel pour la durcir et former ainsi la glace coco depuis le lait qui se trouve au milieu. A cela viennent s’ajouter quelques ingrédients plus ou moins secrets selon les vendeurs : noix de muscade, vanille, cannelle ou encore citron vert. Se trouvant le plus souvent au bord des plages, le sorbet coco est un vrai délice que vous pouvez même confectionner à la maison grâce aux multiples recettes trouvables sur le net.

Pour continuer sur la touche sucrée (je fais l’impasse sur la délicieuse coco caramélisée), je suis obligée de vous parler des fruits qu’on trouve en Guadeloupe, aussi facilement que nous trouvons des raisins en Bourgogne. Ananas, mangue, coco, goyave, et bien d’autres noms bien plus excentriques, n’ont qu’à nous voir se baisser pour être ramassés. Les marchés sont hebdomadaires dans les différentes villes, voire quotidiens pour les plus grandes, et permettent de s’achalander de manière permanente en fruits de saison.

Passons maintenant au salé, et là aussi il y a beaucoup à dire. Je vous parlais d’accras mais il n’y a pas que cela. Bon, il y a pas mal de cuisine grasse mais il est très facile de trouver à manger pour tous les goûts. En ce qui concerne la cuisine à l’huile, hormis les accras, vous pouvez également trouver des bokits, qui sont une sorte de sandwich baigné dans l’huile, ainsi que des agoulous, ressemblant aux paninis de chez nous avec un pain différent, mais chut, il ne faut pas le dire. Le bokit étant en haut à gauche sur l’image ci-dessous et l’agoulou juste à sa droite. Viennent les accras en-dessous puis, dans l’ordre de lecture, poisson (je ne sais plus lequel, j’ai honte) et son assortiment de légumes et enfin, poulet façon coco.

Côté poissons et fruits de mer, laissez-moi vous dire que vous serez servi ! Beaucoup de poissons typiques des côtes guadeloupéennes sont trouvables facilement sur les marchés et dans les restaurants, servis la plupart du temps avec du bon riz créole aux haricots rouges. Pour ce qui est de la viande, j’ai pu goûter du cabri pour la première fois. Viande très charnue, elle n’est pas si faisandée que j’aurais pu le croire et est très tendre. L’occasion également de tester les plats servis façon colombo, ressemblant sensiblement à une cuisine faite avec du curry. Bien évidemment, c’est également l’occasion de tester la langouste de ces mers, cuisinée grillée la plupart du temps, qui est un autre des plats emblématiques du département.

Bref, la Guadeloupe n’a plus à prouver qu’elle fait partie intégrante de ces régions françaises où il fleure bon la gastronomie, pour tous les goûts et pour toutes les gourmandises.