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J’ai testé : FlyView Paris

Ayant été appâtée par la large campagne publicitaire faite depuis plusieurs mois dans les couloirs du métro parisien, j’ai finalement décidé de tester FlyView Paris : un survol de Paris à bord d’un jet-pack !

Bon, vous vous en doutez, ce n’est pas possible. Mais physiquement, nous sommes bien installés dans ce qui ressemble à un véritable jetpack, sauf que nous portons des lunettes à réalité virtuelle. Pour simuler au mieux le survol du paysage, la nacelle sur laquelle nous sommes bouge et le vent est bien présent tout autour de chaque passager.

FlyView Paris met le paquet dès que vous passez la porte d’entrée. Le hall d’accueil est de telle sorte qu’il fait sensiblement penser à un hall d’aéroport, ou même comme si vous embarquiez pour Star Tour. J’ai d’ailleurs bien ri en lisant les consignes de sécurité.

Deux formules sont proposées : le survol de Paris (15€) ou Paris avec le supplément monde entier (19€), où nous passons au-dessus de sept autres lieux emblématiques / visuellement superbes (muraille de Chine, grandes chutes d’eau, etc.). J’ai choisi la totale, ce qui m’a pris une bonne demi-heure. A noter que les images diffusées ne sont aucunement des images de synthèse mais ont toutes été filmées par drone.

La critique (je n’en vois qu’une) qui peut être faite reste dans la qualité des images projetées, qui ne sont pas aussi nettes évidemment que dans la vraie vie. Pour autant, FlyView en est conscient et le précise bien, il n’y a pas là de mensonge de leur part. Egalement, je n’ose imaginer le coût de la réalisation de ce projet au global et je ne leur en tiens absolument pas rigueur, la technologie ayant encore ses limites.

J’ai trouvé le voyage impressionnant, et même touchant par moments, notamment quand on passe au-dessus de feu Notre-Dame de Paris. La « 4D » (vent, remous, bruitages) est bien réussi et j’ai souvent souri en voyant les personnes filmées nous faire coucou depuis la Terre. L’atterrissage et le décollage sont également forts en sensation forte et je me dis qu’il est possible que les âmes sensibles puissent avoir quelques nausées, comme dans une réelle attraction forte. Au pire il suffit de fermer les yeux à ce moment-là.

Je suis donc très contente d’avoir pu tenter cette expérience, à deux pas de la place de l’Opéra (rue du 4 septembre) et vous conseille donc ce voyage, tout ce qu’il y a de plus original et sympathique. Vous avez en outre à la fin de l’attraction la possibilité de prendre gratuitement des photos montages comme si vous étiez encore dans le ciel de Paris.

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J’ai testé : Les Sondages Rémunérés

Il y a plus d’un an, j’ai commencé à m’inscrire sur des sites de sondages en ligne, après avoir vu quelques avis sur le net. A mon tour de rendre des comptes concernant les deux auxquels je participe : YouGov et Ipsos i-Say. Je ne vais pas faire durer le suspense, tous les deux sont fiables mais j’ai un large préférence pour i-Say en termes de rentabilité. Comme je passe beaucoup de temps à regarder des séries télé, je réponds généralement aux sondages en ligne en même temps et vous pouvez tout à fait comme moi combiner les deux sites, car vous ne serez pas noyés sous les sondages non plus (de façon générale, on me propose une demi-douzaine de sondages par semaine, les deux sites compris).

Ipsos i-Say

i-Say est pour moi le meilleur de ceux que j’ai pu tester. Proposant des sondages sur des sujets variés, il est assez facile d’en réaliser plusieurs fois par semaine. Je ne vais pas forcément au bout de chaque car les sondages comprennent des questions « éliminatoires » qui permettent de stopper le sondage si vous ne correspondez pas à la population visée (niveau d’études, produits que vous avez achetés récemment, possession ou non du permis de conduire, etc.). Si vous êtes évincés en cours de route, des points seront toutefois ajoutés à votre cagnotte selon le niveau d’avancement de l’enquête.

Les sujets sont comme je vous le disais variés (avis sur des publicités que vous avez vues, moyen pour le publicitaire de savoir si vous avez même vu ou non les publicités dans la rue selon votre localité, vos habitudes de consommation… et parfois également des sondages « live » en lien avec l’Emision Politique de France 2). La façon de présenter les sondages est également innovante car, hormis les sondages où on doit cliquer sur des réponses ou où l’on a le champ libre pour s’expliquer, i-Say propose également d’écouter des spots radio ou visualiser des affiches publicitaires ou des vidéos, ce qui rend l’expérience plus interactive. Hormis quelques soucis techniques une fois par mois (sans doute quand le sondage a le nombre suffisant de répondants et que la mise à jour est en cours), je n’ai la plupart du temps pas de problème lié à l’utilisation du site. Petite note toutefois, lors de mes déplacements pro, je n’ai jamais réussi à participer à des enquêtes quand j’étais hors France métropolitaine, sûrement un paramètre de sécurité du site, donc ne vous en étonnez pas si cela est également le cas chez vous.

Parlons maintenant de l’argent, évidemment. Je dirais qu’i-Say paye bien. Selon la durée, un sondage peut vous rapporter jusqu’a 150 points (dans le cas d’une enquête de 30 minutes en général). Sachant que les chèques cadeaux de 10 € sont échangeables contre 1000 points. Depuis un an, si je comptabilise mes points acquis, j’ai « gagné » 50 euros. Principalement en chèques cadeaux Sephora, qui n’est qu’un seul exemple des dizaines de produits proposés en catalogue. Cela peut paraître peu mais il arrive parfois que je ne me connecte pas pendant plusieurs semaines et je ne suis pas partie pour rentabiliser au maximum ce site, juste avoir un aperçu pour le comparer à d’autres. Une fois les points convertis, selon ce que vous avez choisi, vous recevez directement un mail de confirmation, comprenant les chèques cadeaux à imprimer ou à utiliser en ligne sur les sites des marques choisies. La rémunération est donc rapide et efficace.

A choisir parmi tous les autres je vous conseille fortement i-Say qui est le plus fiable et intéressant qu’il m’ait été donné de tester, et je compte bien continuer avec lui !

YouGov

Pour que la comparaison soit la mieux possible, à chaque fois que je me connectais sur i-Say, je le faisais sur YouGov. Les sondages proposés sur YouGov sont beaucoup plus rares, ce qui explique que les prix à cumuler mettent plus de temps. Pour le même temps d’inscription sur le site (un peu plus d’un an), je viens seulement de réussir à commander le prix le plus bas du site, à hauteur de 25€ (contrairement à i-Say qui permet de bénéficier de chèques cadeaux de 5€ si on ne veut pas attendre), soit moitié moins que son concurrent.

YouGov vous permet également de vous rémunérer en cash, par virement directement sur compte bancaire. Soucieuse de ne pas donner ces éléments à un site pour lequel je n’étais pas encore sûre, j’ai préféré pour le même prix recevoir des tickets Kadéos. Celui-ci devait m’être envoyé par mail sous 15 jours, je l’ai reçu au bout de 10 (délai tout de même bien plus long que sur i-Say). De plus ce n’est donc pas un chèque à imprimer mais à utiliser sur la plateforme Kadéos Edenred. Ayant un comité d’entreprise avec une plateforme similaire, je dois avouer que le site Kadéos propose beaucoup plus de produits et services, reste à voir si vous y trouverez votre bonheur (sachant que les voyages renvoient vers le site Veepee). Le couac est qu’on tombe rarement sur le montant exact de son chèque cadeau et soit on paye plus, soit on perd un bout de la somme. YouGov nous donne donc bien ce qu’il a promis mais je préfère le système de « rémunération » d’i-Say.

Au niveau visuel, les enquêtes de YouGov sont moins attractives et se ressemblent beaucoup. Les mêmes questions sont souvent posées, même si pour des marques ou produits différents, ce qui donne une impression de refaire toujours la même chose. Ce qui comporte le risque de ne plus trop faire attention à ce qui est demandé et donc fausser les résultats.


Pour conclure ce comparatif, vous aurez bien compris où se porte ma préférence, bien que les deux sites soient tout aussi fiables l’un que l’autre. Je n’ai en revanche aucune idée de l’utilisation qui est faite des données, car entre le RGPD mais les conditions que l’on signe, il y a souvent un large gap. Si vous répondez à toutes les questions, il va sans dire que l’organisme saura tout de vous, de votre salaire à vos préférences politiques. A savoir qu’i-Say a uniquement besoin de votre mail, vous pouvez donc toujours jouer la carte de l’anonymat pour être sûrs de ne pas donner trop de renseignements sur vous.

Une Foodie à Chantilly [Le Château De La Tour]

Chantilly, et plus précisément Gouvieux, où se situe Le Château De La Tour.

Dans un cadre idyllique, qui fait tout de suite penser à un bel endroit pour effectuer des réceptions de mariage, l’hôtel / restaurant se situe à quelques kilomètres de Chantilly, en plein cœur de la forêt. Changeant de carte à chaque saison, le restaurant propose des produits frais et des assiettes copieuses, à tel point que j’ai fini mes assiettes pour éviter le gâchis, bien que j’étais calée. Cela étant peut-être relatif à l’abus de morceaux de pain avec le foie gras, les feuilletés en apéritif ou bien l’amuse-bouche. Je ne vais pas reprocher à un restaurant de fournir de la nourriture en quantité substantielle, mais il serait préférable de commander le dessert en fin de repas, et non au début, afin de voir si l’on a toujours faim à ce moment-là.

Hormis ce point, Le Château De La Tour est un ravissement pour les papilles. Le chef parvient à assortir les plats comme il se doit, aussi bien viandes que poissons, et même avec son plat végétarien. J’ai choisi comme accompagnement la suggestion des vins biologiques (un blanc et un rouge), qui se sont mariés avec simplicité et élégance à mes plats.

De gauche à droite sur l’image au-dessus (cliquez pour l’agrandir) :
– L’amuse-bouche à la caille et aux champignons
– L’emietté de tourteau aux légumes croquants, moutarde à l’ancienne (goût du tourteau bien prononcé et frais à souhait, sur un lit de betteraves)
– Le foie gras de canard maison, fruits rouges et vinaigrette vanillée (j’ai été juste un peu déçue des fruits rouges vinaigrés, préférant en général une touche plus sucrée pour accompagner un foie gras)
– Le dos de turbot rôti, riz vénéré aux pointes d’asperge
– La tartelette aux framboises, citron et éclats aux fruits rouges (qui s’est surtout révélée être une tarte au citron plus qu’aux fruits rouges)
– La tuile en dentelle, fraises et Chantilly

Et sur l’image ci-dessous, le cœur de filet de bœuf, pommes Dauphines et sauce au poivre vert (pommes Dauphine véritablement onctueuses et faites maison) :

Niveau prix des plats, ils sont à la hauteur de la nourriture servie, gastronomique, ce qui fait que je n’irai pas y déjeuner tous les jours non plus. N’ayant pas attendu les plats longtemps, j’ai véritablement apprécié le moment passé au Château De La Tour au point d’y avoir même fait le tour du parc après mon repas et acheté un des produits proposés à la vente à la réception, un savon fait main au thé vert, par Marie Papote, que j’utilise depuis lors. Une très bonne adresse à retenir lors d’occasions à fêter.

Une Foodie à Deauville [Le Berbère]

Deauville, ses planches, ses marchés, mais également son restaurant Berbère.

Situé à cinq minutes à pied de la gare, quai de la Marine, le restaurant n’est donc pas situé en plein centre mais fait salle comble quasiment tous les jours, et ce depuis 2002. Je vous conseille donc fortement de réserver. Pour cet article, je serai brève car je n’ai presque rien à reprocher à cette enseigne. Le Berbère propose des plats typiques orientaux, bien copieux, dans une gamme de prix modérés et qui sont appétissants visuellement mais aussi gustativement, en plus de bénéficier de serveuses professionnelles et agréables. La devanture du restaurant peut laisser penser à un intérieur plutôt sombre, mais il n’en est rien. La visibilité est parfaite et permet d’avoir une bonne vue sur l’extérieur sans pour autant se sentir scruté.

J’ai pour ma part choisi un plat sucré / salé, mêlant viande onctueuse, couscous et fruits caramélisés : un pur bonheur. Et même si vous choisissez un plat hors couscous, de type tajine, vous aurez tout de même droit à de la semoule par milliers de grain, ce qui pour moi est un impératif !

Le petit point que je souhaitais relever est lié aux poissons. Evidemment, les plats orientaux sont plutôt orientés viande et le restaurant ne déroge pas à la règle, sans véritablement s’adapter au thème maritime de la ville. Néanmoins, des plats au poisson peuvent toutefois être dégustés sur commande à l’avance, de quoi largement relativiser ce léger décalage.

News Juillet 2019

A peine le temps de reprendre ses esprits suite aux derniers concerts qu’on se prépare pour les suivants, notamment les festivals dont j’ai déjà pu parler lors de mon précédent article de news.

C’est l’été, cela n’aura échappé à personne, et comme tous les étés je profite du temps caniculaire parisien avant de vous délaisser en septembre, quand tout le monde (ou presque) aura repris le boulot. En attendant, je ne manque pas de travail et je m’excuse encore pour la pénurie d’articles.

Côté cinéma, c’est à peine si j’ai eu le temps d’y aller ce mois-ci, voyant tantôt de l’horreur (la poupée Annabelle), tantôt du drame (Hakuna Matata !), tantôt Martine en vacances (Peter Parker) et tantôt de la mièvre romcom (Yesterday). Vous ajoutez à cela le fait que j’ai enfin pu découvrir la bande annonce de Dora l’exploratrice au cinéma et vous comprendrez que je n’ai pas énormément apprécié le cinéma du mois de juillet. Ah, et si je ne vois pas le temps passer c’est aussi que je suis tombée dans le piège d’Amazon Prime Video, même si je pense en faire vite le tour. C’est surtout le moment où l’on découvre d’un coup tout le catalogue qui fait perdre les pédales, mais vu le nombre de films d’horreur nuls que j’ai pu trouver sur leur site, je sens que je vais vite me lasser.

Repartant aussi vite que je suis venue, je vous souhaite à tous de très bonnes vacances et je reviendrai très prochainement avec de nouveaux articles foodie, car ça commence à faire quelques temps que je n’en ai pas écrits et j’ai déjà pu repérer des endroits fort sympathiques.

L’Eataly à Paris

Après plusieurs haltes gustatives et marchandes au sein de l’enseigne Eataly implantée dans le quartier du Marais à Paris, est venu le temps d’en parler et de voir si cela vaut vraiment le coup et de la comparer à sa filiale romaine, que j’avais visitée en long, large et travers lors de mon séjour en Italie.

Par rapport à Eataly Rome

Concernant les prix tout d’abord, j’avoue ne plus me souvenir avec exactitude s’ils différenciaient beaucoup des prix appliqués en France. Pour autant, je me souviens que les aliments et produits vendus n’étaient pas modiques puisque nous sommes à la base dans une enseigne haut de gamme, comparable aux Galeries Lafayette Gourmet. Les prix dans le magasin du Marais sont donc dans la même lignée et peuvent présenter des produits à des tarifs modestes (sauces tomate, pesto simple) comme beaucoup plus forts. Si vous tapez dans des produits étiquetés biologiques ou présentés dans des emballages raffinés, évidemment que les prix grimpent. Si vous connaissez également les marques italiennes de renom (je pense notamment à la gamme de chocolats Caffarel, où les prix étaient déjà bien hauts à Rome et aux Galeries), vous ne serez pas étonnés des tarifs pratiqués.

Contrairement à Eataly Rome, le drugstore parisien est focalisé à 95% sur la nourriture. Vous aurez un petit rayon proposant des ustensiles de cuisine, mais vous n’y trouverez pas de produits pour le corps, de livres, et autres objets disponibles à la vente en Italie. Il faut tout de même noter que Eataly Paris fait 4000 m² alors que son compatriote italien en fait 17 000 sur quatre étages. Largement de quoi expliquer ce différentiel.

Dans le même ordre d’idée, beaucoup de produits vendus à Rome ne le sont pas ici, résolument tourné vers les produits de luxe et non ceux plus répandus dans les surfaces de vente italienne. Je pense par exemple aux Kinder Cards et autres produits vendus uniquement en Italie et non disponibles à la vente en France (même par Internet sur le site Kinder, à moins que vous ne vous faisiez avoir sur Amazon en payant 3 Kinder à 50 euros).

Le restaurant

 Plusieurs endroits de restaurant sont proposés ici : la terrasse extérieure (plutôt pour le café et un en-cas sur le pouce), la simili-terrasse intérieure (plutôt pour des apéros classieux et des repas brefs) et le restaurant situé à l’étage, séparé en deux endroits distincts (plutôt pour un déjeuner / dîner normal).

J’ai été étonnée par le cadre du restaurant du premier étage, qui s’assimile plus à une cantine qu’à un réel restaurant gastronomique. Je ne parle ici que du cadre car les mets servis sont présentés de façon à ce qu’on se sente dans le fameux temple de la cuisine italienne, raffinée et délicatement servie.

Les prix des plats proposés sont corrects (c’est Paris quoi) et permettent de profiter d’un menu à un tarif comparable à un restaurant italien lambda. En revanche, l’assortiment des pâtes proposées permet de varier de ce qui se fait d’habitude, permettant à l’enseigne d’assumer son choix de sortir du lot et mettre en avant des plats différents du commun des restaurants concurrents. Je reste toutefois sur ma faim concernant la qualité des produits. Etant fan de carbonara et étant très difficile en ce qui concerne la qualité de la viande pour les lardons, j’ai eu un petit lot de gras plus que de viande à proprement parler, alors que je m’attendais à de la top qualité. Gustativement c’était très bien, mais quand on s’attarde plus en détails cela penche vers le correct. J’ai également commandé un verre de vin qui n’est jamais venu car le bar étant situé à l’écart, il est possible que des commandes se perdent en périodes de rush.

J’ai donc été moyennement satisfaite du restaurant, correspondant aux prix proposés mais moins à l’idée que je m’en étais faite à l’avance.


Pour résumer, Eataly Paris peut être un endroit à la mode mais qui pourrait rapidement s’essouffler. Pour preuve, il suffisait d’attendre deux semaines après l’ouverture pour ne plus voir de files d’attente et ainsi rentrer sans souci dans l’enseigne.

Vous l’aurez compris, Eataly ne se destine pas à toutes les bourses mais l’assume pleinement. C’est un bon endroit pour permettre aux parisiens bobos (dont je fais partie j’avoue) de faire ses courses avec des produits de provenance différente de ce qu’on peut trouver d’habitude et le fait de pouvoir s’y sustenter, notamment grâce à la terrasse extérieure bien que très petite, saura trouver son public, surtout en prévision de l’été qui, je l’espère, ne saurait tarder.