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Une Foodie à Chantilly [Le Château De La Tour]

Chantilly, et plus précisément Gouvieux, où se situe Le Château De La Tour.

Dans un cadre idyllique, qui fait tout de suite penser à un bel endroit pour effectuer des réceptions de mariage, l’hôtel / restaurant se situe à quelques kilomètres de Chantilly, en plein cœur de la forêt. Changeant de carte à chaque saison, le restaurant propose des produits frais et des assiettes copieuses, à tel point que j’ai fini mes assiettes pour éviter le gâchis, bien que j’étais calée. Cela étant peut-être relatif à l’abus de morceaux de pain avec le foie gras, les feuilletés en apéritif ou bien l’amuse-bouche. Je ne vais pas reprocher à un restaurant de fournir de la nourriture en quantité substantielle, mais il serait préférable de commander le dessert en fin de repas, et non au début, afin de voir si l’on a toujours faim à ce moment-là.

Hormis ce point, Le Château De La Tour est un ravissement pour les papilles. Le chef parvient à assortir les plats comme il se doit, aussi bien viandes que poissons, et même avec son plat végétarien. J’ai choisi comme accompagnement la suggestion des vins biologiques (un blanc et un rouge), qui se sont mariés avec simplicité et élégance à mes plats.

De gauche à droite sur l’image au-dessus (cliquez pour l’agrandir) :
– L’amuse-bouche à la caille et aux champignons
– L’emietté de tourteau aux légumes croquants, moutarde à l’ancienne (goût du tourteau bien prononcé et frais à souhait, sur un lit de betteraves)
– Le foie gras de canard maison, fruits rouges et vinaigrette vanillée (j’ai été juste un peu déçue des fruits rouges vinaigrés, préférant en général une touche plus sucrée pour accompagner un foie gras)
– Le dos de turbot rôti, riz vénéré aux pointes d’asperge
– La tartelette aux framboises, citron et éclats aux fruits rouges (qui s’est surtout révélée être une tarte au citron plus qu’aux fruits rouges)
– La tuile en dentelle, fraises et Chantilly

Et sur l’image ci-dessous, le cœur de filet de bœuf, pommes Dauphines et sauce au poivre vert (pommes Dauphine véritablement onctueuses et faites maison) :

Niveau prix des plats, ils sont à la hauteur de la nourriture servie, gastronomique, ce qui fait que je n’irai pas y déjeuner tous les jours non plus. N’ayant pas attendu les plats longtemps, j’ai véritablement apprécié le moment passé au Château De La Tour au point d’y avoir même fait le tour du parc après mon repas et acheté un des produits proposés à la vente à la réception, un savon fait main au thé vert, par Marie Papote, que j’utilise depuis lors. Une très bonne adresse à retenir lors d’occasions à fêter.

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Une Foodie à Deauville [Le Berbère]

Deauville, ses planches, ses marchés, mais également son restaurant Berbère.

Situé à cinq minutes à pied de la gare, quai de la Marine, le restaurant n’est donc pas situé en plein centre mais fait salle comble quasiment tous les jours, et ce depuis 2002. Je vous conseille donc fortement de réserver. Pour cet article, je serai brève car je n’ai presque rien à reprocher à cette enseigne. Le Berbère propose des plats typiques orientaux, bien copieux, dans une gamme de prix modérés et qui sont appétissants visuellement mais aussi gustativement, en plus de bénéficier de serveuses professionnelles et agréables. La devanture du restaurant peut laisser penser à un intérieur plutôt sombre, mais il n’en est rien. La visibilité est parfaite et permet d’avoir une bonne vue sur l’extérieur sans pour autant se sentir scruté.

J’ai pour ma part choisi un plat sucré / salé, mêlant viande onctueuse, couscous et fruits caramélisés : un pur bonheur. Et même si vous choisissez un plat hors couscous, de type tajine, vous aurez tout de même droit à de la semoule par milliers de grain, ce qui pour moi est un impératif !

Le petit point que je souhaitais relever est lié aux poissons. Evidemment, les plats orientaux sont plutôt orientés viande et le restaurant ne déroge pas à la règle, sans véritablement s’adapter au thème maritime de la ville. Néanmoins, des plats au poisson peuvent toutefois être dégustés sur commande à l’avance, de quoi largement relativiser ce léger décalage.

L’Eataly à Paris

Après plusieurs haltes gustatives et marchandes au sein de l’enseigne Eataly implantée dans le quartier du Marais à Paris, est venu le temps d’en parler et de voir si cela vaut vraiment le coup et de la comparer à sa filiale romaine, que j’avais visitée en long, large et travers lors de mon séjour en Italie.

Par rapport à Eataly Rome

Concernant les prix tout d’abord, j’avoue ne plus me souvenir avec exactitude s’ils différenciaient beaucoup des prix appliqués en France. Pour autant, je me souviens que les aliments et produits vendus n’étaient pas modiques puisque nous sommes à la base dans une enseigne haut de gamme, comparable aux Galeries Lafayette Gourmet. Les prix dans le magasin du Marais sont donc dans la même lignée et peuvent présenter des produits à des tarifs modestes (sauces tomate, pesto simple) comme beaucoup plus forts. Si vous tapez dans des produits étiquetés biologiques ou présentés dans des emballages raffinés, évidemment que les prix grimpent. Si vous connaissez également les marques italiennes de renom (je pense notamment à la gamme de chocolats Caffarel, où les prix étaient déjà bien hauts à Rome et aux Galeries), vous ne serez pas étonnés des tarifs pratiqués.

Contrairement à Eataly Rome, le drugstore parisien est focalisé à 95% sur la nourriture. Vous aurez un petit rayon proposant des ustensiles de cuisine, mais vous n’y trouverez pas de produits pour le corps, de livres, et autres objets disponibles à la vente en Italie. Il faut tout de même noter que Eataly Paris fait 4000 m² alors que son compatriote italien en fait 17 000 sur quatre étages. Largement de quoi expliquer ce différentiel.

Dans le même ordre d’idée, beaucoup de produits vendus à Rome ne le sont pas ici, résolument tourné vers les produits de luxe et non ceux plus répandus dans les surfaces de vente italienne. Je pense par exemple aux Kinder Cards et autres produits vendus uniquement en Italie et non disponibles à la vente en France (même par Internet sur le site Kinder, à moins que vous ne vous faisiez avoir sur Amazon en payant 3 Kinder à 50 euros).

Le restaurant

 Plusieurs endroits de restaurant sont proposés ici : la terrasse extérieure (plutôt pour le café et un en-cas sur le pouce), la simili-terrasse intérieure (plutôt pour des apéros classieux et des repas brefs) et le restaurant situé à l’étage, séparé en deux endroits distincts (plutôt pour un déjeuner / dîner normal).

J’ai été étonnée par le cadre du restaurant du premier étage, qui s’assimile plus à une cantine qu’à un réel restaurant gastronomique. Je ne parle ici que du cadre car les mets servis sont présentés de façon à ce qu’on se sente dans le fameux temple de la cuisine italienne, raffinée et délicatement servie.

Les prix des plats proposés sont corrects (c’est Paris quoi) et permettent de profiter d’un menu à un tarif comparable à un restaurant italien lambda. En revanche, l’assortiment des pâtes proposées permet de varier de ce qui se fait d’habitude, permettant à l’enseigne d’assumer son choix de sortir du lot et mettre en avant des plats différents du commun des restaurants concurrents. Je reste toutefois sur ma faim concernant la qualité des produits. Etant fan de carbonara et étant très difficile en ce qui concerne la qualité de la viande pour les lardons, j’ai eu un petit lot de gras plus que de viande à proprement parler, alors que je m’attendais à de la top qualité. Gustativement c’était très bien, mais quand on s’attarde plus en détails cela penche vers le correct. J’ai également commandé un verre de vin qui n’est jamais venu car le bar étant situé à l’écart, il est possible que des commandes se perdent en périodes de rush.

J’ai donc été moyennement satisfaite du restaurant, correspondant aux prix proposés mais moins à l’idée que je m’en étais faite à l’avance.


Pour résumer, Eataly Paris peut être un endroit à la mode mais qui pourrait rapidement s’essouffler. Pour preuve, il suffisait d’attendre deux semaines après l’ouverture pour ne plus voir de files d’attente et ainsi rentrer sans souci dans l’enseigne.

Vous l’aurez compris, Eataly ne se destine pas à toutes les bourses mais l’assume pleinement. C’est un bon endroit pour permettre aux parisiens bobos (dont je fais partie j’avoue) de faire ses courses avec des produits de provenance différente de ce qu’on peut trouver d’habitude et le fait de pouvoir s’y sustenter, notamment grâce à la terrasse extérieure bien que très petite, saura trouver son public, surtout en prévision de l’été qui, je l’espère, ne saurait tarder.

Une Foodie au Relais Saint Jacques [Châteauroux]

Ce n’était pas la première fois que je m’arrêtais déjeuner au Relais Saint Jacques, mais c’était ma toute première occasion de tester le combo dîner / nuit / petit-déjeuner. Retour sur cette rapide escapade à Coings, à proximité de Châteauroux.

La qualité des plats servis au restaurant est indéniable. Changeant au gré des saisons, la carte nous propose des produits régionaux et gastronomiques, aussi bien dans des formules onéreuses que tout à fait abordables. Le service est des plus rapides, et quand je dis rapide, je ne plaisante pas. Ce serait peut-être le petit bémol que je signalerais, car j’avais l’impression de ne pas respirer entre chaque service. Etant également arrivée assez tôt dans le restaurant, les serveurs n’avaient pas encore pléthore de tables et étaient prêts à intervenir à chaque occasion, attendant patiemment à côté de ma table. Ce qui peut être un chouia stressant quand on dîne à deux mètres de trois, voire quatre serveurs au garde-à-vous. Cela mis à part, qui n’entache en rien les mets en eux-mêmes (et en vrai je ne saurais leur reprocher de ne pas nous faire attendre), le restaurant parvient à faire salle comble, malgré sa localisation hors centre-ville. J’ai pour ma part craqué, entre autres, pour le foie-gras (comme d’habitude) et le pavlova en dessert.

Les chambres bénéficient de plusieurs portes (couloir intérieur et extérieur), permettant d’y dormir au calme, bien qu’on ne puisse pas lire de vidéos depuis sa clé USB directement sur la télévision en raison de réglages effectués par l’hôtel. Oui je sais j’ai l’air de pinailler, je vous rassure je n’ai pas passé ma nuit à inspecter le matériel. Le petit-déjeuner servi était bien copieux, proposant toute sorte de nourriture en libre-service, dont des gâteaux faits maison, le tout comprenant mets salés comme sucrés.

Le Relais Saint Jacques est une belle adresse où vous serez très bien reçus, que cela soit pour un repas ou pour la nuit. A noter également la présence de plusieurs espaces de chargement pour les voitures électriques sur leur parking, télé-surveillé. Un très bon endroit pour faire une halte sur l’aller ou le retour des vacances, ou lors d’un weekend escapade dans la région.

Une Nuit au Spa Le Dracy

Manger c’est bien, dormir ça aide aussi, mais si on ajoute un passage au spa entre les deux, c’est le bonheur à l’état pur pour passer un weekend relaxant. Vous pouvez trouver tout cela à l’hôtel Le Dracy, près de Beaune et de Châlon-sur-Saône.

A peine arrivée dans ma chambre, c’est avec plaisir que je découvre une petite terrasse semi-privative, sans vis-à-vis, ainsi qu’un peignoir et des chaussons pour me diriger droit vers le spa et ses dérivés. C’est à dire piscine, sauna, hammam et salle de sport. Très peu portée sur le sport, j’en ai profité pour bénéficier des services offerts par l’hôtel, essentiellement le sauna et le tapis de course tout de même, avant de profiter des en-cas et des bouteilles d’eau mis à disposition pour se revigorer entre plusieurs séances. A savoir que vous pouvez en outre passer d’une grande chaleur dans le sauna / hammam à une fraîcheur extrême grâce à la douche qui propose son seau d’eau glacée. J’y suis allée au mois de mars et il faisait encore frisquet, mais vous pouvez profiter l’été, en plus de la piscine intérieure et chauffée, de la piscine extérieure.

Vient ensuite le temps d’enchaîner avec le restaurant La Garenne, au sein même de l’établissement. La nourriture servie est d’un très bon niveau et permet de valoriser d’autant plus les produits régionaux. Je ne me souviens pas exactement de mes choix lors de ce dîner mais vous pouvez cliquer sur la photo pour bénéficier d’un bon agrandissement, qui pourra vous donner une idée, si ce n’est du goût, d’au moins la présentation distinguée qui est faite sur les plats.

Le Dracy est un bon établissement pour se reposer et profiter de la nature environnante, notamment les vignobles, mais qui permet également de bénéficier d’occupations bonnes pour la santé une fois rentré à l’hôtel, vous évitant de simplement farnienter devant la télé et pour changer des habitudes.

Une Foodie aux Saisies

Tout vient à point pour qui sait attendre. Je ne sais pas si les restaurateurs des Saisies attendaient cet article, mais le voilà, alors que je fréquente cette station depuis plus de vingt ans maintenant (malgré quelques infidélités certaines années).
Evidemment, j’ai pris des habitudes au fil des ans mais je continue de tester de nouveaux endroits chaque année, au point d’avoir presque réussi à faire le tour des lieux de restauration de la station. C’est parti pour un tour !

Le Copon

Je commence par Le Copon car c’est celui où j’ai déjeuné (et même diné quand je prenais la pension complète au Very) le plus souvent. Je suis assez partagée en ce qui concerne ce restaurant car si je suis très satisfaite de la nourriture par rapport au prix exigé, j’ai parfois eu des (légers) différends avec le personnel, notamment quand le restaurant est censé être privatisé et qu’on nous en refuse l’accès alors même qu’il y a pléthore de places disponibles. Ceci mis à part, vous y trouverez une ambiance chaleureuse et des plats typiques, accessibles grâce à ses tarifs très raisonnables. Le service y est rapide et la nourriture copieuse (comme bien souvent à la montagne), ce qui en fait un bon endroit de chute si vous vous trouvez dans le bas de la station.

La Vache

J’embraye sur La Vache pour son emplacement douillet également. Avec un service aux horaires larges, il est facile d’y manger à toute heure et surtout de pouvoir profiter de sa petite terrasse et du goûter dédié aux crêpes. La Vache est un restaurant qu’on peut qualifier de cosy, où on peut évidemment déguster les spécialités de la région à des prix modiques. Si la terrasse est sous la neige ou le mauvais temps de la partie, il est aisé de se réfugier dans les parties intérieures pour profiter des plats proposés (en photo, la croziflette, accompagnée de l’emblématique crêpe au sucre et son vin chaud).

Les Arcades

J’ai découvert ce restaurant l’an dernier et n’ai pas pu m’empêcher d’y retourner cette année. Les Arcades est un vrai restaurant gastronomique de montagne. Les mets sont raffinés, le service délicat et les plats légèrement différents par rapport à ce qu’on peut trouver ailleurs, même s’ils restent composés en grande partie de fromages. Je dirais qu’il propose les mêmes spécialités que ses concurrents, mais y ajoute sa touche personnelle, qui rend sa carte unique. Le repas est également conclu par un digestif offert et fait maison, prodigieusement délicieux. Et si vous souhaitez flâner en terrasse, vous aurez même droit à un petit plaid. Vous l’aurez compris, je ne suis pas avare de compliments en ce qui concerne Les Arcades mais c’est pour moi LE restaurant gastro de la station, contrairement à …

Le Calgary

Quiconque est déjà venu aux Saisies ne peut pas ne pas avoir vu ou entendu parler du Calgary. Ayant pignon sur rue et situé sous le télésiège de Chard du Beurre, il est considéré comme le restaurant le plus huppé de la ville, au même titre que son hôtel. Je ne suis pas allée souvent au restaurant, mais je n’ai pas été conquise par la nourriture servie, comparativement aux tarifs proposés. Je suis désolée mais je ne viens pas à la montagne pour manger des escargots de Bourgogne et du cabillaud. Proposez-moi à la rigueur du brochet ou de l’omble chevalier issus du lac d’Annecy. Le Calgary oscille à mes yeux entre un restaurant trop pompeux et un restaurant qui se veut ouvert à tous, quitte à faire des concessions incongrues sur sa carte. Vous pouvez tenter l’expérience, mais privilégiez plutôt l’hôtel, son SPA et sa piscine, plutôt que son restaurant.

Le Chavan

Situé (je dirais même « caché ») dans l’un des deux centres commerciaux des Saisies (si si !), Le Chavan ne bénéficie pas d’un positionnement aisé pour faire de la publicité. Néanmoins, les plats qu’il propose sont de bonne qualité (que je comparerais au Copon) même si la présentation de la salle peut paraître austère au premier coup d’œil (oui, je suis très attachée au fait de voir ou non des nappes sur les tables). Le Chavan est également accessible à toutes les bourses, mais s’attache à apporter une certaine innovation dans des mets parfois préformatés. J’ai envie de mettre en avant Le Chavan pour l’aider un peu, car son emplacement géographique n’est pas à son avantage pour attirer la clientèle.

La Ruche

Situé collé serré aux Arcades, La Ruche est un restaurant lambda. N’y voyez rien de péjoratif mais il est tout ce que peut normalement représenter un restaurant de montagne : des bons petits plats et un personnel agréable auprès des habitués. Fondue, pierrade et compagnies, vous y trouverez tout ce que vous cherchez dans une station de ski. La nourriture servie ne m’a pas transcendée mais elle est correcte. Je suis finalement assez neutre en ce qui concerne La Ruche, qui est tout public, et qui peut s’apparenter à un restaurant des pistes.

Le Benetton

Impossible de parler des Saisies sans mentionner Le Benetton. Situé à mi-hauteur des pistes, côté Chard-du-Beurre, il est placé stratégiquement de façon à être accessible aussi bien par les skieurs alpins, de fond, les piétons et autres fondus d’activité sportives, d’été comme d’hiver. Le Benetton est une institution et j’y vais tous les ans, même si je sais que les prix y sont abusés et les serveurs pas toujours aimables car constamment débordés. Le prix du vin chaud y est exorbitant (préférez le bar La Bocca où il est deux fois meilleur et deux fois moins cher) mais quel plaisir de prendre un petit remontant face aux pistes et les pieds dans la neige dans un fauteuil où il est toujours difficile de s’en relever. Je sais, je suis assez cynique mais Le Benetton n’est pas un restaurant gastronomique. Pour autant les desserts qu’il propose sont bien fournis (mamamia la part de tarte aux myrtilles) et la quiétude du lieu fait oublier tout le reste.

Le Panoramique 2000

Autre versant, autre bar de montagne, côté Bisanne cette fois. Le Panoramique 2000 a un aspect extérieur plus sobre que Le Benetton mais a comme atout dans sa manche la magnifique vue à laquelle il doit son nom. Bénéficiant d’un panorama à 360 degrés sur le domaine skiable, il culmine sur le Mont Bisanne et est ce qu’on appelle vraiment un restaurant d’altitude. Plus sobre également concernant ses tarifs, le restaurant permet de profiter de la vue, même en cas de mauvais temps, grâce à son large espace intérieur. Spécialiste du goûter, il vous permettra de déguster de bonnes crêpes et gaufres, que cela soit ou non l’heure du goûter finalement.

Le Fournil des Saisies

Manger au restaurant c’est bien, mais acheter son pain et ses desserts pour les déguster sous la couette ou dans la neige, c’est bien aussi. Deux boulangeries pâtisseries se hissent à la tête des ventes de la station, dont Le Fournil des Saisies. J’y vais surtout pour acheter mon pain et en profite pour déborder sur ma gourmandise en repartant avec tantôt une tartelette (avec des myrtilles qui débordent tellement il y en a !), tantôt une spécialité de leur crû. La boulangerie propose également des variétés de soupes et de glaces artisanales, qui valent le détour. A savoir que Le Fournil permet également de fournir en pain les récents habitants des Chalets des Cimes, via un dépôt de pain plus haut dans la station.

medley des deux boulangeries

La Chocolatine

Ou le temple gourmand des Saisies. Autant je n’achète jamais mon pain à La Chocolatine, autant j’y passe tous les jours de mes vacances pour y acheter des framboisiers, des tartelettes aux noix, des sucettes ou des chocolats. Ils font même des chaussons à la framboise, rendez-vous compte ! Extrêmement bien située (en plein cœur de la station, au plus près de l’office de tourisme), cette boulangerie / pâtisserie fait salle comble tous les jours, à l’heure où les pistes se ferment et où on a bien envie de s’accorder un petit plaisir après tout ce sport. Comparés à la région parisienne, les prix pratiqués sont vraiment raisonnables et les retombées qu’il pourrait y avoir à trop fréquenter La Chocolatine se feront plus sur vos hanches que dans votre portefeuille.

Hélas cet article n’est pas exhaustif et je ne peux pas mentionner tout ce qui se fait de bon aux Saisies (mes pensées pour Mamie Tartiff, la Fabrique de Beaufort, le BarBar Pub …), mais je pense vous avoir donné un bon aperçu de vos prochaines escapades gourmandes. J’espère ainsi clôturer la saison de sports d’hiver 2019 par de bons souvenirs, stockés dans les pupilles gustatives.