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Sorties (au) ciné février 2017

Mois le plus court de l’année, mais pourtant celui où je n’étais pas allée autant de fois au cinéma depuis longtemps. Il faut dire que beaucoup de (plus ou moins) bons films sont sortis en ce début d’année, aussi bien du côté américain que du côté français. Retour donc sur les 8 films que je suis allée voir ce mois.

Le Cercle – Rings

Fan des livres originaux de Kôji Suzuki (à qui l’on doit pour le grand public la saga Ring et Dark Water), j’avais été déçue des adaptations américaines faites il y a une quinzaine d’années maintenant. Je ne saurais dire pourquoi Ring revient maintenant au goût du jour, mais voilà, le mal est fait. Rings n’est pas un bon film, c’est un nanar dans le bon sens du terme : « il amuse par ses défauts ». En effet, les UGC s’opposant de plus en plus à la diffusion des films d’horreur, c’est le cinéma de Châtelet qui permet encore d’en voir quelques uns. A l’heure de la sortie du travail, je me doutais que la séance serait, disons, dissipée. Elle l’a été, en bien moins pire que ma séance d’Annabelle à titre d’exemple. Mais c’est bien la première fois que je n’en avais rien à faire, cela ne m’a même pas énervée. On sentait que les spectateurs n’étaient pas là pour mettre le bazar, mais qu’ils se sont retrouvés comme moi devant un film nul. Alors tant qu’à être là, autant en rire. Rings peut faire peur à ceux qui ne sont pas habitués des films d’horreur et ne s’attendront pas à certaines surprises, mais franchement, le coup du jumpscare avec le chien qui aboie … Le film n’est pas bon – j’étais pourtant contente d’y voir notre ami de TBBT Johnny Galecki – mais l’important c’était finalement de passer un bon moment devant un nanar so 90’s.

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Jackie

Natalie Portman en Jackie Kennedy, une icône représentant une autre icône, c’est dire si le casting faisait parler de lui longtemps avant la sortie officielle du film. Personne n’ignore le destin tragique de son mari, mais cela était un bon pari de prendre le point de vue de Jackie afin d’illustrer un des passages les plus marquants de la vie politique américaine. Souhaitant volontairement passer rapidement sur la tuerie en elle-même, le film en devient très plat. Les talents d’actrice de Natalie Portman ne sont plus à démontrer, mais cela ne suffit pas à sauver le film car elle ne peut pas le porter à elle seule. Ayant un fil directeur assez simplet, Jackie va se contenter d’être une succession de scènes dramatiques et de démonstration de force, sans véritablement créer un sentiment d’immersion.

Seuls

Je ne connaissais pas Seuls, pas même de nom. J’ai découvert l’univers par la bande-annonce, qui n’a réussi qu’à me faire penser à la série de livres d’Autre-Monde de Maxime Chattam. Pour faire simple : une petite poignée d’adolescents se réveillent dans leurs quartiers ne montrant plus aucune trace de vie, avec un brouillard approchant des limites de leur ville. Bien que sensiblement tourné vers les adolescents, le film dénote d’une certaine maturité. Je trouve dommage de devoir le souligner mais Seuls est un long-métrage français, mais qui assume complètement sa périphérie et ses environnements urbains.

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Tournées en grande partie en banlieue de Pontoise à la Défense (quoi de plus simple pour filmer des paysages vides que l’esplanade de la Défense alors que le jour se lève à peine), les scènes ne trichent pas avec pléthore d’effets spéciaux mais essayent de montrer ce qu’il y a de plus effrayant, mais également de plus beau, dans la sensation de solitude. Déjà vus par-ci par-là, les acteurs n’en sont pas à leur coup d’essai et sont globalement dans le bon ton. J’ai été déçue par une fin un peu trop attendue mais ce n’est ici qu’une adaptation, il est donc difficile de critiquer l’histoire en elle-même. Je m’attendais à une espèce de remake français du Labyrinthe ou autre adaptation à la mode mais c’était une bonne petite découverte pour ma part.

A Cure For Life

De son nom original A Cure for Wellness (il faudra m’expliquer pourquoi le titre français reste un titre en anglais mais différent), A Cure for Life suit un jeune financier envoyé dans les Alpes Suisses pour récupérer un collègue qui a souhaité partir quelques temps en cure. En cure de quoi ? Bah c’est assez difficile à dire. Je dirais comparable à un centre thermal bien sous tout rapport. Du moins dans la première demi-heure du film.

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On retrouve Gore Verbinski à la réalisation (qui ne fera hélas pas l’adaptation du tant attendu Bioshock – personne ne la fera en fait), avec Dane DeHaan et Jason Isaacs (aaah Lucius Malefoy) en tant qu’acteurs principaux, accompagnés par la jeune Mia Goth, qu’on avait déjà vue dans Nymphomaniac. A Cure for Life m’a bien plu mais les critiques post séance m’ont assez refroidie. Il m’a plu car je suis rentrée dans l’intrigue d’un seul coup, pour n’en ressortir que 2h30 après. Alors bien sûr il y a un lot d’incohérences qui dépasse beaucoup la suspension d’incrédulité, mais pour autant j’ai été scotchée sur mon siège du début à la fin du film. Au premier visionnage de la bande-annonce, mon cerveau a directement fait tilt en pensant « Shutter Island« . En effet, le film montre des rapports évidents avec lui, mais ouvre de nouvelles perspectives. Je ne vous cache pas que je n’ai pas tout compris tout le temps, mais l’ambiance angoissante et l’aspect esthétique du film sont particulièrement bien réussis pour prendre plaisir à le regarder.

Alibi.com

Ok ok, vient là le moment où j’avoue que des films facilement critiquables me plaisent. Je suis fan de Philippe Lacheau depuis peu puisque je l’ai connu via le premier Babysitting. Très drôle et surtout très frais dans un cinéma français un peu rabougri, j’ai pourtant été un peu déçue par le second. Alibi.com est donc arrivé comme un changement dans une espèce de continuité : on reste sur le même style comique mais on arrête de verser dans une licence qui va vite devenir redondante.

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Avec des acteurs connus et reconnus (Didier Bourdon, Nathalie Baye, Michèle Laroque…), mais aussi des participants divers (La Fouine, JoeyStarr, Norman …), le film maîtrise parfaitement le comique de situation, où (quasiment) chaque action du film aura ses répercussions à un moment où à un autre. Et bien souvent quand on s’y attendra le moins. Evidemment, il y a des scènes équivoques où on saura à quoi s’attendre, mais là encore, on parvient à être surpris, notamment par des références, par exemple, à Assassin’s Creed ou François Hollande, tombées d’on ne sait où mais qui font leur petit effet. Alibi.com est ce qui se fait de mieux dans le comique cinématographique français de ces dernières années et cela fait du bien de rire un peu. Beaucoup.

Chez Nous

Olala encore un film français, mais qu’est-ce qui m’arrive ? Hé bien j’adore André Dussollier et j’aime beaucoup la politique. Le sujet de ce film ? La montée du Front National en toile de fond, mais en premier plan une femme (de père communiste) qui va se porter candidate dans le Nord sur des listes électorales très à droites. Le principal enjeu de ce film étant les relations entre les personnages et les réactions – souvent malavisées – des voisins / amis / collègues quand ils apprennent pour qui elle vote. Deux points de vue donc : d’un côté est-ce renier qui l’on est en votant FN ou de l’autre, est-ce plutôt renier quelqu’un qu’on a toujours connu et qui est le même, sous prétexte de savoir quel bulletin il met dans l’urne ? Ne prenant absolument pas parti, le film va montrer les petits bas coups bas de la politique et l’intérieur des campagnes. Pour avoir déjà pris part à des campagnes électorales en étant colistière municipale, je me suis peut-être plus sentie concernée par l’ambiance décrite que tout un chacun. Pour autant, le film est abordable et va plutôt critiquer le système et mettre en avant l’affect des personnages, plutôt que de faire l’apologie d’un parti ou un autre. Un peu longuet dans sa première moitié, ce n’est pas le film de l’année, mais il a l’avantage de traiter la politique sous un angle particulier : en ne parlant presque pas de politique.

Raid Dingue

Je ne m’en sers pas comme d’une excuse mais je suis allée voir Raid Dingue suite à la critique dithyrambique faite par Durendal. Prétendûment film comique je ne l’ai pas trouvé si drôle que cela. Attention, je n’ai pas dit « nul », mais il était plus sérieux qu’il n’en avait l’air au visionnage de la bande-annonce. Sans faire du prosélytisme, je ne suis pas sortie de ce film avec des barres au ventre tellement j’avais ri, mais plutôt avec la fierté d’avoir un groupe d’intervention qui nous protège en cas d’attaque et en mettant pourtant la vie de ses membres en péril à chaque sortie.

Le film va mettre en avant un certain nombre de gags mais c’est le budget effets spéciaux qui m’a complètement soufflée. Je ne vais pas vous spoiler mais sachez qu’ils font exploser un grand moment français (non, pas la Tour Eiffel, quelque chose de bien moins attendu) que jamais je n’aurais imaginer voir exploser dans un film. Et surtout avec une netteté de traitement si propre. Raid Dingue n’est pas le film de l’année – j’ai préféré les autres cités plus haut – mais cela reste du divertissement, que Dany Boon a cette fois-ci axé sur un thème un peu plus grave.

Split

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Avec A Cure for Life (et prochainement T2 et Alien Covenant), Split était l’un des films que j’attendais le plus en ce début d’année. ATTENTION ! Ne regardez pas la bande-annonce pour apprécier au maximum ce film. Il est vraiment dommage de se gâcher un film de M. Night Shyamalan et je trouve que la BA en apprend déjà un peu trop.

Chapeau bas à James McAvoy pour l’incarnation des multiples personnalités présentes dans ce film. Je n’ai jamais vu aussi pertinent depuis l’époque de United States of Tara avec le talent de Toni Collette. Le film est bon mais j’ai trouvé que trop de détails étaient dévoilés dans la bande-annonce, qu’il aurait été plus cohérent de garder secrets. Pour autant l’ambiance est très travaillée, avec des moments de huis clos à la 10 Cloverfield Lane et des questionnements d’ordre physique et psychologique assez travaillés. Hélas, on voit la fin venir (je ne parle pas de la « toute toute toute fin » présente après le dénouement mais avant le générique de fin, que je ne m’attendais absolument pas à voir) car tout est délicatement distillé au fil du long-métrage, contrairement aux premiers films du réalisateur. Un bon cru toutefois du Shyamalan 2016, qui nous promet manifestement de belles choses à venir …

Sorties cinéma Septembre 2016

Evidemment, qui dit weekend, dit pour moi sorties cinéma ! Voilà un petit florilège de ce que j’ai pu voir ce mois-ci, et j’ai essayé de varier les genres pour une fois.

Frantz

François Ozon + Pierre Niney = il fallait que je fonce voir ce film. Peu de temps après la Première Guerre mondiale, quelque part dans une ville allemande, Anna (Paula Beer) se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé Frantz devant laquelle se trouve, un jour, un étrange jeune homme (Pierre Niney)… L’homme avait un lien mystérieux avec Frantz, leur rencontre va chambouler leur vie. [Wiki]

Mélange de romance, mais aussi de beaucoup de drame, notamment par le contexte temporel, Frantz est une vraie réussite en termes de réalisation. Tourné presque en totalité en noir et blanc (où certaines séquences en couleur, liées aux souvenirs, sont en couleurs), on ne peut que se sentir projeté auprès des personnages et pris dans leur histoire. Les décors réalisés pour l’époque, aussi bien du côté Allemand que du côté Français, sont vraiment empreints de réalisme et on sent transparaître tout le soin apporté aux détails.

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Blood Father

Mel Gibson c’est un peu comme Liam Neeson, il se bonifie avec l’âge pour l’aspect baston. Là il doit venir à la rescousse de sa fille plongée jusqu’au cou dans des histoires de meurtres et de cartels de drogues. Ça secoue, ça va vite du début à la fin, soit 1h30 de course, de baston et de règlement de compte. L’intrigue est parfois mise au second plan et ne vous étonnez pas si l’on fait l’impasse sur certains éléments du scénario, l’action étant prépondérante au sein du film. Bien que le budget doit être important, on se sent devant un Jason Bourse fait maison, et on se dit que Mel Gibson a encore de belles années à venir dans l’industrie cinématographique.

Blair Witch

Une vraie torture sonore et visuelle du début à la fin. Contrairement à ce que je pensais, ce n’est pas un remake du premier film (oui, il y en a eu deux, et le deuxième vaut ce qu’il vaut, c’est à dire vraiment pas grand chose), mais bien une suite du premier, avec de bonnes années d’écart. Un jeune homme souhaite retrouver sa sœur, disparue à l’époque du projet Blair Witch, et va donc refaire exactement les mêmes erreurs qu’elle, mais plus ou moins volontairement.

Ce film est un atroce navet. Je ne plaisantais pas en disant que c’était une vraie torture. Le son est incroyablement mal géré, surement prétexté par le côté « caméra à l’épaule ». Mais bon sang, ils auraient vraiment pu faire un effort à la gestion du son car c’est vraiment désagréable. Souvent trop fort et de façon complètement aléatoire (c’est à dire hormis également les scènes de tension), il est trop saccadé et devient le vrai point noir du film. Le scénario mis à part. Le cadrage mis à part aussi. Je veux bien que cela soit tourné de façon réaliste, mais du coup on ne voit rien du tout à part des gens qui gueulent la nuit dans les bois.

Les rebondissements sont ubuesques et les « idées de génie » se révèlent des gros flops : utiliser un drone pour se guider … dans une forêt avec des arbres de plus de cinquante mètres de haut. N’importe qui verrait le problème arriver. Et ceci n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Il ne passe que dans une dizaine de salles en région parisienne et j’ai maintenant bien compris pourquoi. N’allez pas voir ça !

Juste la Fin du Monde

Une demi-heure après me voilà dans un autre cinéma pour Juste la Fin du Monde. Je n’avais pas vu de film de Xavier Dolan car les précédents ne m’inspiraient guère. Appâtée par les acteurs présents ici (Vincent Cassel, Nathalie Baye, Léa Seydoux, Gaspard Ulliel et Marion Cotillard), j’ai tenté ma chance et je ne regrette absolument pas.

Les acteurs sont tous éblouissants car ils sortent de leurs rôles habituels (à part Cassel où l’on est habitués à ses coups de gueule mais je ne m’en lasse pas). Louis, joué par Ulliel, revient chez sa famille, qu’il n’a pas vue depuis douze ans, pour leur annoncer sa mort. Voilà le pitch et voilà ce qui va nous tenir en haleine pendant tout le film. Cela peut paraître peu mais les scènes de la vie quotidienne sont tellement bien amenées et prêtent autant à sourire qu’à être désemparé, qu’on ne voit pas le temps passer. Drôle, le film sait aussi être touchant et même si l’on peut rester sur sa fin, tout est ici compréhensible, et notamment les réactions de chacun.

La bande son est également traitée avec soin, où l’on passe de Camille, à O-Zone ou encore Moby. Une belle découverte pour ma part, et je me regarderai sûrement ses productions précédentes, en attendant son prochain film avec Kit Harington …

Victoria

Avocate, célibataire (mais avec deux enfants), Victoria (jouée par Virginie Efira) est une quarantenaire qui n’est pas vraiment au top de sa forme. Entre les affaires professionnelles et ses pauvres affaires de coeur, sa vie pourtant monotone n’est pas de tout repos.

Au milieu d’une salle comble, je me suis rendue compte que l’humour du film fonctionnait particulièrement bien, chacun prenant certaines blagues selon son propre vécu. Il n’est pas question ici d’un enchaînement de scènes prétendument hilarantes, mais plutôt de bons dialogues et réflexions sur la vie et les échecs de façon générale. Virginie Efira n’a plus rien à prouver concernant sa carrière d’actrice et Victoria nous montre qu’on peut toujours prendre du plaisir à aller voir une comédie française.

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Cell

Sorti ce mois-ci également, mais directement en DVD, The Cell est une adaptation d’un livre de Stephen King, où chaque personne qui utilise un téléphone portable va devenir une espèce de zombie. Et qui sont les gentils qui veulent éradiquer ces méchants humanoïdes ? John Cusack (pendant tout le film j’ai cru que c’était Nicolas Cage ahem) et Samuel L. Jackson.

Autant le dire tout de suite, le film ne casse pas trois pattes à un canard et c’est dommage de sortir en DVD un film que les gens ne voudront sûrement regarder qu’une seule fois. Le seul mérite du long-métrage est l’intrigue de base, mais comme elle est issue d’un livre, il ne lui reste pas grand chose. La fin reste toutefois surprenante et évite l’écueil habituel, même si c’est assez décevant d’attendre les dernières minutes pour trouver quelque chose de positif à ce film.

La Saga Vendredi 13

Il n’aura pas fallu grand chose, une simple vidéo du Joueur du Grenier sur un ancien jeu Vendredi 13 pour me dire : « Tiens, j’adore les films d’horreur mais je n’ai jamais vu la saga Vendredi 13″. C’est ainsi que tout a commencé.

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Outre les livres et les BD sur lesquels j’ai sciemment fait l’impasse, Vendredi 13 c’est avant tout douze films (!!) espacés sur une trentaine d’années, ce qui en fait l’une des plus longues sagas de films (on compte aussi parmi celles qui ont dépassé la dizaine de films James Bond évidemment ou encore The Avengers). Je parle ici du nombre de films et non pas de leur longueur car je ne doute pas que le Seigneur des Anneaux arriverait bien devant Vendredi 13 et ses films d’1h30 chacun. Douze films donc, cela veut dire que j’ai poussé le vice jusqu’à visionner Freddy contre Jason…

Nous avons donc à ce jour (oui car ça va encore changer, mais cela j’y reviendrai), avec les réalisateurs et dates de sorties :

Vendredi 13 (Sean S. Cunningham, 1980)
Vendredi 13 II : Le Tueur du vendredi (Steve Miner, 1981)
Vendredi 13 III : Meurtres En 3 Dimensions (Steve Miner, 1982)
Vendredi 13 IV : Chapitre final (Joseph Zito, 1984)
Vendredi 13 V : Une Nouvelle terreur (Danny Steinmann, 1985)
Vendredi 13 VI : Jason le mort-vivant (Tom Mc Lauglhlin, 1986)
Vendredi 13 VII : Un nouveau défi (John Carl Buechler, 1988)
Vendredi 13 VIII : L’Ultime retour (Bob Hedden, 1989)
Vendredi 13 IX : Jason va en Enfer (Adam Marcus, 1992)
Vendredi 13 X : Jason X (Jim Isaac, 2000)
Freddy contre Jason (Ronny Yu, 2003)
Vendredi 13 « Reboot » (Marcus Nispel, 2008)

Instant spoiler qui résume le WTF complet de la série : Jason meurt dans le quatrième film et revient sous la forme d’un mort-vivant au sixième. Tordant n’est-ce pas ?

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Je comptais à la base faire une critique de tous les films mais à peine un mois après les avoir tous visionnés, il m’était impossible de départager ce qui se passait plutôt dans le cinquième, plutôt dans le huitième … Si je devais résumer cette énorme saga (de par son nombre de films plus que pour la qualité générale), je vous conseillerais de regarder le premier, voire le deuxième, mais ne vous laissez pas embarquer dans la totalité des films, qui sont pour la plupart d’une qualité médiocre. Pour l’aspect n’importe quoi, je vous conseille tout de même Jason X, puisqu’il se trouve démoli à coup de mortier et devient, l’espace de quelques temps, cryogénisé, avant de revenir évidemment.

Si je parle donc de cette licence aujourd’hui, c’est pour vous annoncer la sortie du prochain film qui sortira l’an prochain, bien qu’annoncé à la base pour cette année. La date de sortie officielle ayant été repoussée au 11 janvier 2017. S’ajoute donc à la longue liste : Vendredi 13 : rereboot ? (David Bruckner, 2017). Mais rien n’est moins sûr. Selon les sources le film serait toujours d’actualité ou bien aurait été complètement abandonné, à cause de changements de staff incessants. David Bruckner aurait été remercié (au mauvais sens du terme) par Paramount, estimant que le projet traînait trop en longueur. Ce que nous savons aujourd’hui (d’après les dernières sources datant de juin), c’est que le projet est toujours en cours, mais sans réalisateur aux commandes. Ce qui laisse à penser que la date de sortie sera sans doute encore repoussée. A savoir également que CW préparerait aussi une série télévisée Vendredi 13, peut-être pour nous faire patienter jusqu’à la sortie du film sur grand écran …

L’Univers Cinématographique Marvel

Suite aux vidéos de Durendal sur le sujet, je me suis dit qu’il était grand temps que je regarde la bonne partie des films Marvel que je n’avais pas encore vus. En une semaine j’ai donc comblé mes lacunes en visionnant les deux Avengers, les Thor, les Captain America et les Gardiens de la Galaxie. Avec une moyenne de 2h/2h30 par film, autant dire que cela m’a pas mal occupée.

Je ne compte pas revenir sur les critiques qui ont été faites sur les films mais plutôt vous mettre le planning des anciens et prochains (voire lointains) films à être produits par les studios Marvel. Je mets de côté les films ayant été faits en co-production comme Les 4 Fantastiques, The Amazing Spider-Man

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La phase 1 a duré de 2008 et 2012 en commençant par le premier film Iron Man. Cette phase comprend également l’Incroyable Hulk, le deuxième opus d’Iron Man, Thor, Captain America : First Avenger, pour finir sur l’ultime film permettant de faire le lien entre tous les précédents : Avengers.

Nous sommes actuellement en pleine phase 2, celle-ci ayant donc commencé en 2013. Iron Man 3 a ouvert le bal, suivi de Thor : Le Monde des ténèbres, Captain America : Le Soldat de l’hiver, les Gardiens de la Galaxie, Avengers : L’Ère d’Ultron, pour finir cet été avec Ant-Man. J’aurais trouvé plus logique qu’ils inversent les deux derniers, pour garder une certaine continuité dans les derniers opus des phases et en finissant donc de façon plus attendue par Avengers 2. Ant-Man étant considéré en premier lieu comme l’introduction de la phase suivante. Ne vous étonnez pas pour le nom du distributeur que j’ai mis dans mon superbe tableau Excel puisque Marvel Entertainment a été racheté par Walt Disney Studios pour la broutille de 4 milliards de dollars en 2009.

La deuxième phase a également permis le début des séries télévisées dérivées, avec le lancement de Marvel : Les Agents du SHIELD. Agent Carter et Daredevil font également partie des productions internes à Marvel ayant été lancées durant cette phase.

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Prévue pour l’année prochaine, la phase 3 devrait s’étendre jusqu’en 2019. Le commencement de cette phase aura lieu au printemps prochain avec le déjà très médiatisé Captain America : Civil War. Puis suivront dans la foulée Doctor Strange, les Gardiens de la Galaxie 2, le Spiderman racheté par Marvel des mains de Sony, Thor : Ragnarok, les deux parties distinctes d’Avengers: Infinity War (nous sommes déjà en 2018), Black Panther, Captain Marvel et enfin Inhumans en 2019. Pour ce qui est des séries, AKA Jessica Jones, Luke Cage, Iron Fist et The Defenders seront également diffusées dans le même temps.

La phase 4 a déjà été confirmée, ainsi que les années concernées : de 2020 à 2028. Rien que ça. En revanche, pour ce qui est des films, le suspense est encore là.

Difficile pour moi d’être complètement exhaustive mais vous avez déjà de quoi faire si vous souhaitez vous mettre à jour sur cet univers avant que les choses ne deviennent hors de contrôle.

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Au ciné cette semaine !

Article vachement succinct sur ce qui retient mon attention, et va peut-être retenir la vôtre, concernant les films diffusés au cinéma en ce moment (liste non exhaustive).

On voulait tout casser

Les Petits Mouchoirs‘ like : des amis qui s’amusent et se rendent compte de la mort prochaine d’un des leurs. Un film français trop français pour moi, je passe mon tour. Désolée Kad Merad et Charles Berling, ce sera pour une prochaine fois !

Qui c’est les plus forts ?

Trois ans après son dernier film, Charlotte De Turckheim nous réalise un long-métrage sur les joies de la gestation pour autrui, youpi. La seule chose que j’en retiens est le couple attachant présent ici, joué par Audrey Lamy et Bruno Sanches, qui avaient déjà joué au papa et à la maman dans le Talent de mes Amis.

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Mad Max : Fury Road

Mad Max : Fury Road

Du grand WTF sans scénario mais avec de belles images. Si vous cherchez un film archi viril mais en même temps féministe, allez-y ! Ça a l’air loufoque mais c’est fait pour, alors autant en profiter.

À la poursuite de demain

Bordel. Un film qui a l’air trop bien (de la SF faite par Brad Pitt, avec George Clooney et Hugh Laurie), mais estampillé Disney… Je suis médisante car je ne suis pas fan des films roses comme ceux-là. J’espère en tout cas que ce n’est absolument pas le film inspiré de la saga Bioshock qu’on nous avait promis depuis des années…

San Andreas

Sérieusement, la première fois que j’ai vu le titre de ce film, j’ai cru que c’était l’adaptation cinématographique de l’opus éponyme de GTA. Fort heureusement non, cela nous raconte l’histoire fantasmée (pour le moment) du craquage de la faille de San Andreas et du chaos que cela va engendrer sur les Etats-Unis et le monde. Je vais en prendre des notes pour quand j’y serai en septembre.

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Maggie : Photo hors tournage

Maggie

A la lecture du synopsis, c’est celui qui me tente le plus parmi tous ceux que je viens de vous lister. Je ne suis pas une adoratrice d’Arnold Schwarzenegger, mais IL EST LA POUR TAPER DU ZOMBIE ! Et rien que pour cette raison là, les zombies se faisant rares au cinéma, j’irai le voir.

Quoi de neuf au ciné ?

J’ai envie d’écrire un article, comme un besoin dévorant, sur les prochaines sorties ciné à venir. Article partiellement subjectif puisque je vais me concentrer sur les films que j’attends et que je vais sciemment oublier, entre autres, Cinquante Nuances de Grey qui sortira le jour de mes 25 ans, puisqu’il ne m’intéresse absolument pas, quitte à me mettre à dos une bonne partie de la gente féminine qui me lit. C’est parti pour une petite liste chronologique !

  • Horns – 1 octobre 2014

Mais je ne vais pas en reparler puisque je l’avais déjà fait dans cet article. A noter que c’était à la base Shia LaBeouf qui devait occuper le rôle tenu par Daniel Radcliffe. On retrouvera également sur la playlist du film, David Bowie, Marilyn Manson, les Pixies ou encore Nirvana.

Annabelle

Annabelle

  • Annabelle – 8 octobre 2014

Film dérivé de Conjuring : Les Dossiers Warren, puisqu’il narre l’histoire véritable du couple, Annabelle se focalise exclusivement sur la poupée que l’on peut voir durant les cinq premières minutes du précédent film. Un synopsis bête comme chou pour une histoire de phénomènes paranormaux : collectionneuse de poupées, une femme reçoit un jour la poupée Annabelle, qui va alors déclencher des actes mystérieux au sein de sa maison. Comme pour Conjuring, c’est John R. Leonetti qui est aux commandes, à savoir qu’il avait précédemment participé à l’excellent Dead Silence, Chucky 3 (1991) et même Les Contes de la crypte. Pour avoir vu les scènes avec Annabelle dans Conjuring, je peux vous affirmer que nous ne sommes pas dans un Chucky like, mais bien dans des actes paranormaux plus détachés de la poupée, bien qu’elle en soit la cause. Deux autres spin-off ainsi qu’une suite aux dossiers Warren ont également été annoncés.

Le Labyrinthe

Le Labyrinthe

  • Le Labyrinthe – 15 octobre 2014

Sorti ce mois-ci outre atlantique, la Fox prévoit d’ores et déjà une suite au Labyrinthe, en raison d’un fort succès au box-office. On retrouve parmi les personnages principaux Thomas Sangster (Jojen Reed dans le Trône de Fer), Dylan O’Brien et Kaya Scodelario (Effy Stonem dans Skins). Sans se souvenir de la façon dont il est arrivé là, un jeune garçon se réveille dans un endroit habité par une cinquantaine d’autres enfants, qui eux-mêmes ignorent la raison de leur présence ici. Chaque jour, une porte s’ouvre sur un gigantesque labyrinthe pour se refermer chaque nuit, sans qu’aucun survivant n’en soit jamais revenu. Bizarrement, en lisant le pitch, j’ai directement pensé à Cube, ne serait-ce que pour l’objectif de trouver la raison d’être ici et la façon d’en sortir. Adapté du livre L’Épreuve de James Dashner, le film dure presque deux heures et est sans conteste tourné vers la science-fiction.

  • Les Tortues Ninja – 15 octobre 2014

Même jour de sortie pour ce groupe qu’il n’est plus utile de présenter. Je vais troller en disant que, puisque le film est produit par Michael Bay, on y voir Megan Fox, et ce n’est pas un mensonge. Le scénario est fait par Josh Appelbaum et André Nemec, à qui l’on doit entre autres celui de la série Alias et Mission impossible : Protocole Fantôme. Film d’action produit par Nickelodeon, Les Tortues Ninja vont devoir sauver la ville de New York d’une criminalité de plus en plus présente : tout un programme !

Les Tortues Ninja

Les Tortues Ninja

  • Hunger Games – La Révolte : Partie 1 – 19 novembre 2014

Bon. J’ai failli m’endormir devant le premier film car je croyais venir voir un Battle Royale. Ma déception ravalée, je me suis décidée à voir le deuxième ce weekend, dans l’optique hypothétique d’aller visionner le troisième. A me yeux la coupure est bien nette entre le 1, puis le 2, en raison de la réalisation de Francis Lawrence (qui avait donc fait L’Embrasement) et qu’on retrouve pour les deux prochains volets à venir. J’aime ce réalisateur et je tiens à le défendre car il était bien contre la fin diffusée en salle de Je suis une Légende, raison pour laquelle il a tenu à tourner la fin alternative. Que dire de plus au sujet du film … baaah … la révolte commence enfin contre la dystopie mise en place par les Hunger Games. L’aspect geignard s’effaçant au fil des films, j’espère qu’il disparaîtra bientôt complètement pour toucher un public plus mature que celui du premier opus.

  • Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées – 10 décembre 2014

Dernier film de la liste car je commence à trouver mon article long : la fin du Hobbit ! Et franchement ce n’est pas trop tôt. Pour avoir lu le livre et celui du Seigneur des Anneaux, je me joins à la cause commune qui a trouvé qu’en faire une trilogie était des plus démesurés. Voire d’un intérêt plutôt réduit, si ce n’est pour voir se prolonger le bonheur des fans et peut-être, à tout hasard, par mercantilisme. Je ne vais pas rentrer dans le détail du scénario car je suppose allègrement que ceux qui vont aller voir le dernier ont vu les premiers.

Alors comme le dirait Durendal : « Prenez soin de vous et allez voir des films ! »