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Normandes en Tête 2019

Ce vendredi 8 mars, en l’honneur de la journée internationale des droits des femmes, a eu lieu l’édition 2019 de Normandes en Tête, au Centre International de Deauville.

Inaugurée par un discours de Monsieur le Maire Philippe Augier qui avait lui-même créé l’événement en 2011, la huitième édition a attiré plus de 800 visiteurs, venus de la France entière. Ayant pour but de mettre les femmes normandes à l’honneur, cette journée sert autant pour le réseau professionnel que pour se détendre ou encore participer à la vie de la région. Conférences, ateliers et rencontres étaient à l’ordre du jour, mais pas que ! La thalasso de Deauville par exemple vous permettait de prendre soin de vous et j’ai pour ma part bénéficié du shooting professionnel proposé par les organisateurs, avec en prime maquillage et massage pour être la plus présentable possible devant l’objectif, grâce aux étudiantes de ce cursus.

Nombre de femmes connues et reconnues étaient aussi présentes pour coacher, faire découvrir ou tout simplement partager leur parcours, leur expérience et leurs conseils. A savoir qu’une projection au cinéma Le Morny clôturait cette journée, avec l’avant-première du film Mon Bébé, en présence de la réalisatrice Lisa Azuelos et de l’actrice Sandrine Kiberlain.

Normandes en Tête est un réel espace de partage, convivial, pour toutes celles qui souhaitent s’impliquer dans leur département ou plus généralement s’en servir pour leur vie personnelle ou professionnelle, où qu’elle soit, puisque l’entrée n’est pas réservée qu’aux normandes, loin de là.

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Roux ! : l’Exposition au Musée Jean-Jacques Henner

Malgré une faible publicité (pour tout vous dire, l’unique fois où j’ai entendu parler de cette exposition était lors d’une brève chronique dans Télématin), le musée Jean-Jacques Henner ne désemplit pas, encore plus en raison de son exposition actuelle, dédiée aux roux ! Et c’est avec étonnement que j’ai remarqué que très peu de visiteurs ne l’étaient, roux.

Sur plusieurs niveaux, l’exposition se découpe autour de plusieurs thématiques : art ancien, publicité ou loisirs, peintures, ou encore vie de tous les jours. Vous trouverez donc au rez-de-chaussée un reportage d’une quinzaine de minutes sur les roux à travers la société, via différents échanges avec les personnes concernées, dont entre autres Axelle Red et Audrey Fleurot. Le reportage donne également la parole aux roux moins célèbres mais tout aussi représentatifs et touchés que les autres par les brimades subies à l’âge ingrat.

Pour un prix modique (six euros l’entrée en plein tarif), le musée ne recherche pas l’exhaustivité (pas d’interview de Mylène Farmer au catalogue !), mais à traverser le monde de l’art où la présence rousse se fait ressentir. Parfois choquante (avec le Christ roux), parfois représentative d’une pensée biaisée ou de coutumes populaires (rousse comme une putain ou une traîtresse).

L’exposition, qui peut sembler petite au premier abord, est à la mesure du musée Henner et n’en est pas épurée pour autant. Elle permet d’aborder le sujet et les problématiques d’une minorité qui s’exprime (ou a la parole) moins que les autres, créant sur son passage autant de haine que d’admiration.

Exposition jusqu’au 20 mai 2019 au musée Jean-Jacques Henner à Paris

SIA 2015 : Ici c’est Paris et toute la France aussi

Du 21 février au premier mars à Paris Expo, à la Porte de Versailles, a eu lieu l’édition 2015 du Salon International de l’Agriculture (SIA). Terminée hier soir, elle a réuni avec plus ou moins de précision 691 058 visiteurs.

Cela allait bien faire une dizaine d’années que je ne m’étais pas rendue là-bas. J’étais depuis lors allée au SIMA (Salon International du Machinisme Agricole) et dernièrement à Vinitech à Bordeaux, mais je ne me souvenais plus vraiment du véritable et unique salon de l’agriculture français. Quand on est enfant, le SIA est un régal. On papillonne de stands en stands, raflant bonbons, biscuits et cadeaux en tout genre. Quand on se fait plus vieux, il faut adapter son comportement à la situation, et donc sortir son portefeuille.

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Je suis restée cette année exclusivement au hall dédié aux régions. Chaque région bénéficiait d’une cinquantaine de stands chacune pour exposer ses produits locaux (comprenez à 95% à manger et à boire). Si vous aimez donc boire et manger, vous pourrez rester dans ce hall toute une semaine. Pour ma part je suis restée un long moment aux côtés des DOM-TOM et du Sud-Ouest. Vous trouverez de toute façon de quoi vous sustenter, peu importe vos goûts. Pour les boissons : bières de toutes les régions, vins, rhums agricoles, cidres, etc. Pour la nourriture je ne saurai être exhaustive : foie-gras, raclette, bretzels, cuisse de canard, endives, sorbet coco, ananas, gaufres lilloises, andouilles, saucisses, tartiflette, brocciu, fromages divers…

Cette partie du salon est à mon avis la meilleure car on se sent voyager à moindre coût. Evidemment, les prix ne sont pas forcément faibles mais ne sont pas non plus excessifs. C’est ici une bonne occasion de découvrir des producteurs et des saveurs éloignées, preuve que la France peut être fière de ses ressources agricoles.

Vinitech – Sifel [Édition 2014]

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Cette semaine a eu lieu pendant trois jours le salon Vinitech – Sifel au parc des expositions de Bordeaux. Ayant lieu tous les deux ans, ce salon, dont c’est la dix-neuvième édition, représente le marché mondial des filières viti-vinicole, arboricole et maraîchère. Vinitech est avant tout une vitrine des innovations techniques sur ces secteurs d’activité. Tracteurs, lignes d’embouteillages, machines à étiquettes ou encore nouveaux bouchons de bouteilles, tout est présent à ce salon. Quasi exclusivement dédié aux professionnelles, il contient également des conférences, des produits locaux et de multiples stands divers regroupant le maximum d’acteurs du domaine, venant de la France entière. 850 exposants et 40 000 visiteurs ont donc joué au jeu du chassé-croisé pendant les trois jours du salon.

WP_20141204_004 Cinq pôles distincts sont répartis selon les différents halls d’exposition : le pôle embouteillage et conditionnement, le pôle équipements de cave et de chais, le pôle spécifique fruits et légumes, le pôle services et formation ainsi que le pôle techniques culturales. Trois halls regroupent ces stands, dont le principal, le 1, ne fait pas moins d’un kilomètre de long. C’est dire à quel point l’espace est fourni. Je ne vous raconte en revanche pas la galère pour trouver un stand en particulier … Une fois qu’on a assimilé le principe des halls, allées, travées et stands cela va, mais avant c’est une vraie partie de chasse au trésor.

Je ne les ai pas comptées mais à vue d’œil une trentaine de conférences ont eu lieu sur les trois jours, toutes sur des sujets variés et intéressants. Je peux vous citer entre autres celle sur les enjeux et les perspectives des drones dans la viticulture (utilisés entre autres pour déceler les symptômes de flavescence), celle sur les nouvelles techniques en œnologie, celle sur les changements climatiques et la qualité du vin ou encore celle expliquant comment réaliser une pulvérisation efficace en culture de fraises (oui, ce n’est pas pour rien que ce salon cible en premier lieu les professionnels).

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Les trophées de l’innovation sont également distribués pour récompenser les nouvelles techniques du monde rural, comme un calibreur de raisins ou encore un outil de pilotage automatique des transferts de liquides en cave.

J’espère que les photos que j’ai prises sur place vont auront plus inspirées que le texte en lui-même, car Vinitech-Sifel est un très beau salon, bien complet qui permet d’échanger avec les grands et petits acteurs du secteur agricole dans sa généralité.

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