Mois: mai 2011

Des news !

Fiou, pas d’articles en ce moment, car d’une je n’ai pas une seconde à moi ces derniers temps (ma connexion Internet se limite à checker mes mails, et mon temps libre restant à bouquiner), et de deux, je me prépare psychologiquement à vous spamer en force tout le mois de Juin. Je me suis lancée un défi personnel à but scientifique (si, si, la famille toussa), qui va consister à écrire un article par jour tous les deux jours pendant un mois entier. Ouais. J’essaye de rassembler mes idées d’articles, dont certains que je dois écrire depuis des mois déjà (la série Nerdz, le dernier album d’Amanda Palmer et la suite de ma série sur Roland Garros n’en sont que des exemples ; je remarque d’ailleurs avec un certain plaisir que mon deuxième article de l’année dernière sur RG figure parmi mes articles les plus lus ces dernières semaines, normal quand on connait la date du tournoi) et d’autres que j’écrirai selon l’actualité, mon humeur (qui est en hausse et qui je l’espère va continuer dans cette voie, ça ne dépend pas (que) de moi) ou encore sur la série de bouquins que je suis en train de lire honteusement (ça parle de vampires et de loups-garou, assemblé à une histoire d’Amour, je vous laisse deviner mais je préférerais que vous n’y pensiez pas).

Bref, beaucoup de choses sur les bras mais c’est plus un bien qu’un mal. On se retrouve début Juin pour une série de 30 15 articles, qui dépendront aussi de mon connexion Internet plus que de ma volonté.

Edit du 28 Mai : Tous les jours reste un peu tendu donc je pars pour tous les deux jours. Ecrire des articles c’est bien, mais laisser le temps pour les lire, c’est mieux.

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Destroyed – Moby

Moby-Destroyed

Le nouvel album de Moby est sorti ! Et je ne mets pas un point d’exclamation car je suis une huge fan, ou en tout cas pas seulement.

Destroyed (car c’est bien le nom de son dernier album) me fait penser à l’album Hotel, paru en 2005. Et ce pour plusieurs raisons. Tout d’abord Moby a écrit la plupart des titres de ces deux albums dans des chambres d’hôtels, la nuit, quand tout le monde dort et presque même à l’heure où blanchit la campagne. Les pistes de son album reflètent l’impersonnalité présente dans ces lieux mais aussi le côté matériel, synthétique, faux. Mais dont tout un chacun a finalement besoin. Ces choses qui nous détruisent mais qui nous attirent irrémédiablement. Mais je m’égare.

C’est allongée sur mon lit que je découvre Destroyed en une première écoute. Toutes ses chansons (à quelques exceptions près) font entre quatre et cinq minutes et ont chacune des sonorités bien précises. Semblables mais bien dissociables à la fois. Semblables car dans le ton de l’album. Dissociables de par la rythmique et tantôt la mélancolie, tantôt la touche d’espérance qu’elles véhiculent. Destroyed est un bon album, avec moins de textes que des albums tels 18 ou Hotel justement, mais avec toujours autant de peps, de réalité et d’évasion. Oui, la musique de Moby me fait planer, sans utiliser de sons trop pêchus à la Infected Mushroom. Elle calme et insuffle de l’énergie à la fois. Un régal pour les oreilles autant que pour les cellules gliales. A noter que la chanson « The Day » est l’équivalence anglaise de « Bleu Noir », que Moby avait écrite pour Mylène Farmer.

Si vous êtes du même avis, ne loupez pas le concert de Moby en clôture du festival Solidays, pour ceux qui n’auraient pas eu de places pour le Grand Rex.

Minuit, le Chaperon Rouge à Paris

Aujourd’hui, ça faisait tout de même près de deux semaines que je n’étais pas allée au cinéma. Il était temps de remédier à ça.

Le premier film, le Chaperon Rouge avait plus attisé ma curiosité que mon envie pure de le voir. Les critiques étaient tout ce qu’il y avait de pas élogieux du tout et l’énorme « par la réalisatrice de Twilight » sur l’affiche, me donnait tout sauf envie de voir ce film. C’est donc en n’ayant rien à perdre que je me suis vautrée assise dans la salle. Au final ce film se vaut. Les musiques sont sympas (à la Resident Evil staïle) et le film en lui-même m’a fait penser à toute une pelletée d’autres longs métrages et ouvrages du même style, de façon positive comme négative (Underworld, Twilight, le Nom de la Rose, les 10 Petits Nègres, mais aussi et surtout au jeu de rôle du Loup-Garou, évidemment). L’actrice principale est sublime, ses deux amoureux font très Apollon de Beverly Hills mais ça passe. L’ambiance est prenante et le final inattendu, bref, ce n’est pas une déception.

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Le second film de ma journée aura été le très médiatique et médiatisé Minuit à Paris. Je n’ai vu qu’un seul Allen à ce jour (Scoop) et je l’avais fort apprécié, même si je doute qu’il soit vraiment représentatif de l’ensemble de son œuvre. Minuit à Paris se regarde posément, sans que l’on ne cherche une quelconque intrigue ni de quelconques rebondissements (même si on se verra à la fin récolter une morale). La petite dizaine d’acteurs francophones (Cotillard, Elmaleh, Bruni, entre autres) fait plaisir à voir, autant que la ville de Paris sur grand écran. J’avais eu un coup de cœur pour Paris je t’Aime il y a maintenant quelques années de cela, et j’en ai eu un petit pour ce dernier film. Il ne paye pas de mine mais il a le mérite d’être reposant, et de temps en temps, ce n’est pas négligeable.

La saison des festivals …

… recommence !

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Amateurs de musique, d’électro, de reggae, de variété française, de rock ou de n’importe quoi d’autre, les festivals, session 2011, reprennent.

C’est avec une immense déception que j’ai appris la fin du festival auxerrois les Zarbs, que j’avais fréquenté avec assiduité les quatre derniers étés. Pas de Zarbs cette année donc, et les prochaines non plus, bien dommage car il remporte la palme des festochs auxquels j’ai bien pu aller.

Cette année donc, le top départ a été lancé par le Printemps de Bourges fin Avril, avec près de 60 000 spectateurs. Le festival des Vieilles Charrues quant à lui, commence à épuiser le stock de ses préventes, plusieurs mois avant les concerts. On y retrouvera pêle-mêle Scorpions, Lou Reed ou encore The Chemical Brothers. Pour les plus métalleux d’entre vous, je vous donne rendez-vous fin Juin en Bretagne pour le Hellfest, avec Rob Zombie, Judas Priest, Ozzy Osbourne et Apocalyptica, rien que ça. Pour les parisiens, dont je fais partie, les mêmes festivals que d’habitude, c’est-à-dire Solidays, avec au programme de cette année Pete Doherty (« si tu m’vois … »), John Butler Trio (que j’ai déjà eu l’occasion de voir et que je vous conseille), Stromae et Moby (!!!), entre autres. Solidays donc, mais aussi l’inévitable Rock en Seine qui pousse de plus en plus le vice avec ses prix exorbitants et ses ventes de billets 3 jours, avant même de cracher la programmation. Je vous aime Rock en Seine. On y retrouvera cette année les Foo Fighters, Deftones, Archive mais aussi Arctic Monkeys (et Oasis ? Ah non désolée).

Il y a de quoi faire, et heureusement. Rendez-vous sur place !

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Hell yeah, je retrouve goût aux films d’horreur (si tant est que je l’avais perdu).

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Après avoir peu apprécié (voire détesté) les deux derniers de la saga, je suis ravie de ce dernier opus. Les Scream 2 et 3 n’avaient aucun intérêt, à part celui de surfer sur une franchise qui avait fonctionné au premier coup. Aucune frousse et un scénario plat étaient les maîtres mots, tant et si bien que je me foutais bien de savoir qui pouvait être le tueur en série.

Les slashers sont souvent vus, et à raison, comme des films sans scénario, sans utilité, bref, du gore pour du gore. Scream 4 est un très bon slasher comme on en voit rarement, avec de vrais rebondissements et un réel pouvoir entraînant le spectateur : Scream 4 nous rebascule dans l’univers du premier film. On veut savoir qui est ce tueur même si on n’a pas forcément peur pour Sidney, car on sait qu’elle survit à chaque fois et survivra toujours, mais on se prend au jeu, sans concession. Et puis l’atout de ce film, c’est aussi cet humour ultra assumé, avec des références aux précédents films (et à leur insuccès au box office) et une vraie insertion dans notre société moderne, à dose de Twitter, Shaun of the Dead, iPhones & co, tranchant véritablement avec les anciens films qui semblaient plutôt coupés du monde.

On dit merci à Wes Craven qui, entre la Colline a des Yeux, les Freddy, la Dernière Maison sur la Gauche et la saga Scream, nous prouve qu’il sait encore se montrer novateur tout en chérissant la nostalgie qui se cache en nous. Hé bien oui, Scream premier du nom, 15 ans déjà.

Et puis Hayden Panettiere quoi ❤