Mois: juillet 2019

Une Foodie à Deauville [Le Berbère]

Deauville, ses planches, ses marchés, mais également son restaurant Berbère.

Situé à cinq minutes à pied de la gare, quai de la Marine, le restaurant n’est donc pas situé en plein centre mais fait salle comble quasiment tous les jours, et ce depuis 2002. Je vous conseille donc fortement de réserver. Pour cet article, je serai brève car je n’ai presque rien à reprocher à cette enseigne. Le Berbère propose des plats typiques orientaux, bien copieux, dans une gamme de prix modérés et qui sont appétissants visuellement mais aussi gustativement, en plus de bénéficier de serveuses professionnelles et agréables. La devanture du restaurant peut laisser penser à un intérieur plutôt sombre, mais il n’en est rien. La visibilité est parfaite et permet d’avoir une bonne vue sur l’extérieur sans pour autant se sentir scruté.

J’ai pour ma part choisi un plat sucré / salé, mêlant viande onctueuse, couscous et fruits caramélisés : un pur bonheur. Et même si vous choisissez un plat hors couscous, de type tajine, vous aurez tout de même droit à de la semoule par milliers de grain, ce qui pour moi est un impératif !

Le petit point que je souhaitais relever est lié aux poissons. Evidemment, les plats orientaux sont plutôt orientés viande et le restaurant ne déroge pas à la règle, sans véritablement s’adapter au thème maritime de la ville. Néanmoins, des plats au poisson peuvent toutefois être dégustés sur commande à l’avance, de quoi largement relativiser ce léger décalage.

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News Juillet 2019

A peine le temps de reprendre ses esprits suite aux derniers concerts qu’on se prépare pour les suivants, notamment les festivals dont j’ai déjà pu parler lors de mon précédent article de news.

C’est l’été, cela n’aura échappé à personne, et comme tous les étés je profite du temps caniculaire parisien avant de vous délaisser en septembre, quand tout le monde (ou presque) aura repris le boulot. En attendant, je ne manque pas de travail et je m’excuse encore pour la pénurie d’articles.

Côté cinéma, c’est à peine si j’ai eu le temps d’y aller ce mois-ci, voyant tantôt de l’horreur (la poupée Annabelle), tantôt du drame (Hakuna Matata !), tantôt Martine en vacances (Peter Parker) et tantôt de la mièvre romcom (Yesterday). Vous ajoutez à cela le fait que j’ai enfin pu découvrir la bande annonce de Dora l’exploratrice au cinéma et vous comprendrez que je n’ai pas énormément apprécié le cinéma du mois de juillet. Ah, et si je ne vois pas le temps passer c’est aussi que je suis tombée dans le piège d’Amazon Prime Video, même si je pense en faire vite le tour. C’est surtout le moment où l’on découvre d’un coup tout le catalogue qui fait perdre les pédales, mais vu le nombre de films d’horreur nuls que j’ai pu trouver sur leur site, je sens que je vais vite me lasser.

Repartant aussi vite que je suis venue, je vous souhaite à tous de très bonnes vacances et je reviendrai très prochainement avec de nouveaux articles foodie, car ça commence à faire quelques temps que je n’en ai pas écrits et j’ai déjà pu repérer des endroits fort sympathiques.

Muse : Simulation Theory Tour [Stade de France]

Quatrième fois que j’assiste à une tournée de Muse, et quand je relis mes articles précédents, je me rends compte qu’il y a des mauvaises habitudes qui ont la vie dure : je me suis encore une fois trompée de RER et ai pris celui à des années lumières du Stade. Malgré tout, je suis tout de même dans de bien meilleures dispositions que lors des dernières fois où je suis allée les voir en concert, ce qui a peut-être joué sur mon appréciation du spectacle.

Même si le groupe a des années, voire des décennies d’ancienneté, je trouve qu’il continue de se bonifier avec le temps. Dans mes souvenirs, Matt Bellamy, Dom Howard et Chris Wolstenholme ne m’ont jamais parus très agréables, bien que je vénère leurs chansons. Ils alignent leurs musiques, disent bonjour, au revoir, et se cassent. Pour ce nouveau show, je les ai trouvés beaucoup plus sympathiques, plus proches de leurs fans, nous laissant la parole pour chanter, souriant, et étant bien plus prolixes que précédemment. Matthew ayant même poussé le vice jusqu’à faire un petit tour de fosse pour serrer des mains !

Pour les pistes choisies, beaucoup faisaient partie du dernier album (Pressure, Break it to me, Propaganda, etc.) mais nous avons tout de même eu droit à certains de leurs titres mythiques, notamment Plug in Baby, Hysteria ou encore Supermassive Black Hole et évidemment Knights of Cydonia. Le petit passage calme s’est effectué avec la magnifique chanson Dig Down, issue elle aussi de leur dernier album, que j’étais vraiment ravie d’écouter en live, dans sa version gospel.

Niveau scénique, on en a aussi eu pour notre argent, entre les cotillons, le robot géant et les chorégraphies mi-militaires, mi-fluo. Le grand écran, souvent tourné vers la foule, nous permettait de ne rien louper du spectacle et de créer un sentiment de stade encore plus immense. Je n’avais jamais été véritablement dithyrambique quant aux précédents concerts de Muse mais je dois dire que j’ai cette fois été vraiment conquise, à part les dix premières minutes, où j’avais le soleil couchant en plein dans les yeux.