Mois: janvier 2016

News Janvier 2016

Cela va faire un petit bout de temps que je ne m’étais pas penchée sur mon cas donc partons sur un article tranche de vie aujourd’hui.

J’ai toujours sur le feu un dernier article foodie américain, que je ne parviens pas à finir mais qui arrivera, je vous l’assure, cette année. D’autres articles sont également en cours d’écriture mais je n’ai jamais autant commencé de billets sans les finir. Eux aussi arriveront en temps et en heure. Pas de festival d’Angoulême pour moi cette année, mais il faudra encore attendre jusqu’à ce soir avant de connaître les noms des récompensés.

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J’ai récemment appris que la moyenne française de films vus au cinéma par an était de 6.9 par personne. Je trouve le chiffre un peu léger mais cela permet tout de même au septième art de se maintenir, espérons que l’année 2016 soit un bon millésime à ce niveau là également !

Pour finir sur un aspect beaucoup plus perso, cette nouvelle année commence formidablement bien. Un CDI avec la période d’essai effectuée, un nouvel appartement et une divine idylle. Il ne manquerait plus que je me remette au sport et je serai comblée sur tous les plans ! Bref, je suis heureuse, pourvu que ça dure !

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Arrête ton Cinéma !

Comédie française sortie le 13 janvier en salles, Arrête ton Cinéma ! est une adaptation du roman de Sylvie Testud (qui joue ici l’héroïne) : C’est le métier qui rentre.

Beaucoup d’acteurs reconnus au fil des ans sont présents dans ce film : Josiane Balasko, Zabou Breitman et Sylvie Testud en actrices principales, accompagnées de Fred Testot, François-Xavier Demaison, Claire Keim (que j’ai trouvée véritablement magnifique et qui prouve encore à quel point elle est une parfaite actrice), Hélène de Fougerolles, Virginie Hocq…

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Arrête ton Cinéma ! nous montre l’envers du décor du septième art. C’est dans l’enthousiasme que Sybille (Testud) démarre l’écriture de son premier film. Actrice reconnue, elle va passer pour la première fois de l’autre côté de la caméra. Tout semble lui sourire. Ses productrices Brigitte et Ingrid (Balasko et Breitman) sont deux personnages loufoques mais attachants et Sybille se jette avec elles dans l’aventure, mettant de côté sa vie familiale. Mais, du choix improbable des actrices, aux réécritures successives du scénario, en passant par les refus des financiers, le rêve merveilleux va se transformer en cauchemar. Incorrigible optimiste, Sybille réalisera trop tard que ses productrices fantasques et totalement déjantées vont l’entraîner dans leur folie… (synopsis Allociné)

Je ne suis pas vraiment fan des comédies françaises à la base, mais leur format me permet d’y aller sans complexe lors de ma pause-déjeuner. Comme dernièrement pour Babysitting 2, je n’ai pas regretté cet écart car j’apprécie énormément le milieu du cinéma, et voir cette face cachée décrite de la main même d’une actrice est des plus percutants. Mélangeant scènes un peu folles, voire complètement barrées, aux désillusions concrètes de l’optimisme face à la réalité, le film nous fait beaucoup rire autant qu’il fait réfléchir. Mention spéciale pour la scène de fin sur le plateau de Michel Drucker (le vrai) qui permet, en plus d’apporter une énième touche d’humour, de confondre ce film avec le monde réel. J’ai vanté les mérites de Claire Keim, mais tous les acteurs et actrices font plaisir à voir, donnant l’illusion de ne pas être acteurs le temps d’un film.

Bouillon Chartier [Une Foodie à Paris]

Emblématique à plus d’un titre, c’est pourtant tout récemment que j’ai dîné chez Bouillon Chartier, brasserie créée à Paris en 1896. Ouvert tous les jours de la semaine, avec un service continu pendant les heures d’ouverture, il faut se rendre rue du Faubourg Montmartre (métro Grands Boulevards) pour s’échapper dans la vieille France le temps d’un repas.

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On fait bien souvent la queue pour y rentrer, mais rassurez-vous, l’attente ne dure jamais très longtemps, en raison du service extrêmement rapide de la maison. Le secret ? Des commandes prises quasi simultanément lors de l’installation à la table et une carte avec des plats simples, de façon à être préparés rapidement. De plus, si vous prenez une entrée et un plat, le second va être préparé en cuisine dès que la commande aura été passée. Ce qui signifie que vous n’avez jamais à attendre plus de cinq minutes entre les assiettes.

IMG_1570 Les mets proposés sont des plus abordables, comme le foie gras par exemple, qui est vendu pour 7 euros (et je dois avoir pris l’entrée la plus chère de la carte). De style belle époque, vous pourrez admirer les serveurs en noir et blanc et les alcools anciens, comme le Dubonnet, que je n’avais jamais eu l’occasion de goûter, alors que les publicités en province sont toujours légion sur les devantures des maisons. L’atmosphère est également très conviviale puisque, selon votre nombre, vous pourrez être placés à la même table que d’autres convives. A savoir également que ce sont les plats français qui sont ici mis à l’honneur : poulet fermier, confit de canard, andouillette, jambon de pays …

Si vous souhaitez manger bon et vite, l’endroit est tout indiqué. En revanche, je préfère prévenir, si vous souhaitez plutôt prendre votre temps en amoureux, privilégiez un autre restaurant. Dans tous les cas, pour s’imprégner de l’époque parisienne d’antan, foncez-y !

Et Ta Soeur

et_ta_soeur_120x160 Sorti en ce début d’année, Et ta Soeur fait partie des films français agréables à regarder en salles. Réalisé par Marion Vernoux, qui a fait des longs-métrages tragi-romantico-comiques sa spécialité, le film se focalise sur le trio Marie / Tessa / Pierrick, respectivement Virginie Efira / Géraldine Nakache / Grégoire Ludig (connu pour le Palmashow).

Pierrick vient de perdre son frère. Il accepte l’invitation de sa meilleure amie Tessa dans sa maison familiale, pour y passer une semaine seul à réfléchir sur sa vie. Mais il découvre à son arrivée la présence de Marie, la demi-sœur de Tessa, venue se remettre d’une blessure amoureuse. Après une soirée bien arrosée et l’arrivée inattendue de Tessa elle-même, la situation va faire apparaître des révélations inattendues…

Après une première demi-heure assez longuette, le film prend vraiment ses marques et de l’ampleur. Remake français du film Ma meilleure amie, sa sœur et moi, ce dernier est frais et marque par le jeu des trois acteurs principaux et uniques. Les deux femmes sont pétillantes malgré leurs tares et les dialogues sont bien sentis. Le comique de situation peut paraître déjà vu mais se fond parfaitement dans le décor créé par la réalisatrice. Sortez de chez vous et donnez donc un coup de pouce au cinéma français !

Childhood’s End VS Colony

Dans mon dernier article je parlais de Syfy et de la déception que j’avais eue face à The Expanse. Comme je ne suis pas rancunière je viens de me réconcilier avec eux grâce à une nouvelle série … endiablée.

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Les séries qui mettent les espèces extra-terrestres à l’honneur sont légion en ce moment. Deux sortent du lot et je vais vous en parler aujourd’hui. Dans un premier temps, c’est le cas de Colony, qui nous parle de la Terre sous le contrôle de forces aliens, où une résistance tente de s’y opposer. Diffusée par USA Network depuis le 14 janvier, elle vient d’être achetée en France par TF1 pour une date encore non précisée. Dix épisodes sont prévus pour cette première saison et ce que je peux dire à la fin du pilote, c’est qu’on assiste avant tout à un contrôle et une occupation qui peuvent faire référence aux guerres mondiales, plus qu’à une invasion extra-terrestre lambda. Pour ce qui est des acteurs, que du beau monde : Josh Holloway (Lost, Mission Impossible) ou encore Sarah Wayne Callies (feu Lori dans The Walking Dead) dans les rôles principaux. Un seul épisode étant sorti à ce jour, il m’est difficile de me faire véritablement une idée, disons que pour le moment, j’ai une préfèrance pour …

Childhood’s End ! Le dernier cru de Syfy donc.

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Adaptée du roman Les Enfants d’Icare, d’Arthur C. Clarke, la série est une mini-série de trois épisodes, où chacun dure 1h20. Le format peut paraître assez court mais ayant vu les trois épisodes, ça se tient. Ce choix permet d’éviter les longueurs qui arrivent bien souvent dans les séries longues. Childhood’s End est mon coup de cœur de ce début d’année 2016 de par son côté surprenant sur bien des aspects. Pour résumer, des extra-terrestres, qui se nomment les Souverains / Suzerains, viennent apporter la paix, la prospérité, l’absence de maladies et finalement le bonheur généralisé sur la Terre. Mais qui sont-ils ? Pour quelle raison font-ils cela ? Ces deux questions sont les bases de cette série. Nous rencontrons les Souverains à la fin du premier épisode, et leur découverte m’a véritablement estomaquée. Mêlant religion et science, Childhood’s End parvient à nous transporter dans cette utopie moderne. Usant de timelaps (de quatre années, voire même quinze), l’histoire avance vite car nous avons besoin d’avoir une vue globale et donc à long terme sur les avancements de la Terre quant à cette nouvelle façon de vivre. Je vous conseille en trépignant cette série, rien que pour avoir des lecteurs avec qui échanger quant à la fin qui m’a déstabilisée …

The Expanse

Donc la deuxième série dont je voulais vous parler : The Expanse. J’ai pris mon temps car d’une, je voulais au moins visionner un épisode afin de vous faire un pitch et un point de vue sur la question, et de deux, car cette série s’est révélée bien en-dessous de mes espérances et je ne voyais plus au final l’intérêt de vous en parler.

200 ans dans le futur, le système solaire est entièrement colonisé. Le détective Josephus Miller, né dans la Ceinture d’Astéroïdes, a pour mission de retrouver une jeune femme, Julie Mao. Il est rejoint dans sa tâche par James Holden, un ancien commandant de cargo spatial impliqué dans un incident causé par les relations tendues entre une Terre appauvrie en ressource, Mars, prospère et de plus en plus puissante et la Ceinture d’Astéroïdes exploitée par la Terre, et dont les principaux natifs sont surexploités. Ils vont bientôt découvrir que la disparition de la jeune femme est liée à une vaste conspiration qui menace la paix dans le système solaire et la survie de l’humanité. Wikipedia

1484233348223075652 Comme je ne peux pas jeter des fleurs à toutes les séries que je regarde, je vais donc donner un avis plutôt négatif sur cette série, sortie en fin d’année dernière. Ce qui m’a tapé dans l’oeil dans le métro new-yorkais, ce sont les affiches, dont je vous mets un exemple juste à côté. DE LA SCIENCE-FICTION ! En plus Syfy ce sont des marrants alors ça ne pouvait qu’être bien.

Après quelques épisodes, ce fut la douche froide pour moi. Difficile de pointer particulièrement ce qui ne va pas car c’est plus une globalité. Une impression de déjà-vu, une impression de « parler de l’espace ça a la côte en ce moment donc on en profite », des personnages peu attachants et trop stéréotypés, une intrigue naïve …

Diffusée depuis la mi-décembre donc, la première saison compte dix épisodes. C’est malheureux quand je pense à ces merveilleuses séries comme Helix, Stalker ou encore Forever qui ont été annulées en cours de route, mais The Expanse connaîtra une deuxième saison. A vous de vous faire une idée mais je ne vous la recommande hélas pas …