Mylène Farmer

Mylène Farmer – 15/06/19, Paris, U-Arena

Première fois que je reblog un article mais à raison, car Mélou narre ici le superbe concert de Mylène qu’elle a vu à mes côtés et je ne peux que lui faire de la publicité !

ultradelta

L’ultime désobéissance, une claque apocalyptique !

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News Juin 2019

Coucou les loulous !

J’espère que vous allez bien. De mon côté j’ai la banane grave car le temps de retrouver Mylène Farmer en concert est bientôt arrivé. Je vais donc entamer la quatrième tournée en sa compagnie et pour fêter l’occasion (d’autant plus qu’il se susurre que ce serait possiblement une tournée d’adieu) j’y vais pour la première fois plusieurs soirs. Je serai donc archi discrète sur les réseaux sociaux avant mes soirées de concert, afin de garder le mystère et la surprise intacts jusqu’au bout.

Juin c’est aussi l’été qui arrive, et comme dans mes habitudes je prends mes congés d’été en septembre, l’occasion pour moi de repartir assister au festival du cinéma américain de Deauville. Mais contrairement à mes habitudes je ne vais pas faire un jour ou deux de festival, mais son intégralité, soit une dizaine de jours, du 6 au 15 septembre. Je vais bientôt commencer à potasser le programme et compte bien me faire une quinzaine de films minimum sur la durée du festival. Largement faisable puisqu’une année j’en avais vus 7 en deux jours. Oui, j’étais au taquet. Je ne saurais trop que vous encourager à participer à ce festival qui est le plus abordable que je connaisse vis-à-vis de sa renommée et de son lieu.

Ces congés bien mérités seront également pour moi l’occasion de repasser quelques jours au HTF, comprenez le Hadra Trance Festival. Ce que je ferai avant mon escapade à Deauville, pour ensuite comater sur la plage entre les séances.

Finalement ces news de juin ont grandement empiété sur celles de septembre car je n’ai point de grosses nouvelles à partager pour ce mois. Rendez-vous bientôt pour un debrief des concerts de Mylène et une passe en juillet sur celui de Muse au Stade de France. Et si je parle beaucoup moins de cinéma sur mon blog c’est à moitié par manque de temps (pas pour aller au cinéma bien sûr) et à moitié car j’en parle mensuellement et dans les grandes lignes sur l’excellent blog Séries De Films.

News Mai 2019

Les informations commencent à fuiter concernant la prochaine tournée de Mylène Farmer prévue en juin à Paris La Défense Arena. En effet, la chanteuse prendra possession de la salle dès la mi-mai afin d’effectuer ses répétitions grandeur nature avec son équipe. C’est un secret de polichinelle car c’est surtout dans ses habitudes. L’autre idée qui fait son chemin est que cette tournée serait la dernière de l’artiste, pour clôturer ses spectacles en apothéose.

On a déjà plus d’informations concernant James Bond 25 qui se fait résolument attendre. La nouvelle est tombée la semaine dernière : ce sera Rami Malek qui sera le grand méchant de ce nouvel opus. Il rejoint donc Daniel Craig au casting ainsi que Léa Seydoux, pour sa seconde participation.

Le marketing frappe fort pour la venue de Détective Pikachu, qui table sur tous les supports pour faire parler de lui. Que cela soit via les sites internets qui pikachisent vos résultats ou la Une du 20 Minutes du 30 avril. Autant dire que le film s’apprête à frapper fort, à voir si le résultat sera bon et ne se reposera pas uniquement sur du fan service.

Très bon premier mai à tous et à bientôt pour de nouveaux sujets !

Ghostland

Après des années d’attente (principalement pour les fans, car le grand public ne s’était pas forcément penché tant en amont sur la question), Ghostland est enfin sorti au cinéma, plus précisément ce mercredi.

Je ne vais pas une énième fois présenter Pascal Laugier (The Secret, Martyrs – qui faisait déjà partie de la courte liste de films d’horreur à sortir en salles avec une interdiction aux moins de 16 ans), qui compte parmi mes réalisateurs de films d’horreur préférés, avec Alexandre Aja, pour ne citer que les frenchies, mais vais plutôt m’attarder sur le film en lui-même … et sa diffusion.

Car il fallait bien que je commence par un coup de gueule. Dans Paris intra-muros, seulement 9 cinémas (sur la centaine qui existe) diffusent le film ! UGC s’est encore une fois dédouané de projeter un film d’horreur dans la totalité de ses cinémas (vous le trouverez donc uniquement à Bercy et aux Halles, dans une salle pas trop petite, contrairement à celles précédemment attribuées à Insidious ou Grave) et l’interdiction aux moins de 16 ans (que j’ai trouvé fort à propos) ne vont pas aider à attirer un grand nombre de spectateurs en salles. J’ai bien peur que ces deux points entachent fortement le succès au box-office du film, pourtant bien reçu par la critique…

D’une durée d’1h30, le film en lui-même est bon. Bien tourné, bien réalisé et avec une façon décalée de filmer certaines scènes (un rapide passage en style caméra embarquée, ou encore une caméra ciblée sur une des héroïnes lors de ses déplacements dans la maison, ne nous permettant pas de voir ce qu’il peut bien se passer autour), il dispose d’une esthétique soignée. L’histoire commence par une home invasion, qui a toujours son effet peu importe le style de film mis en avant (dont Mother! dernièrement), où Pauline (Mylène Farmer) et ses filles (Crystal Reed et Emilia Jones) vont subir une brutale attaque de la part de deux inconnus au sein de leur nouvelle maison. S’en suivent les dégâts psychologiques subis par les filles et leur volonté de s’en sortir malgré tout.

Pendant la bonne première demi-heure du film, j’ai eu du mal à me détacher de l’actrice Mylène Farmer (pour son second long-métrage, 24 ans après le premier) pour me focaliser sur le personnage, ce qui ne m’arrive jamais. Pour moi, c’était Mylène Farmer et pis c’est tout, mais ce n’était en aucun cas de sa faute car je dois avouer qu’elle colle très bien à son personnage. M’ayant volontairement bouché les oreilles depuis l’avant-première au Grand Rex lundi soir, je ne connaissais pas en détails le pitch de base. J’ai donc eu des difficultés à cibler le genre d’horreur dans lequel Ghostland se situe : épouvante, surnaturel ou gore. Il est au final tout sauf surnaturel, et le gore étant autant psychologique que physique, justifie l’interdiction à un jeune public.

L’évolution des personnages mais aussi celle du film est surprenante et part dans différentes directions. La fin peut d’ailleurs s’interpréter de plusieurs manières, tout en apportant tout de même une conclusion. Il est donc probable que je retourne le voir une seconde fois, pour mieux appréhender une bonne partie du film qui ne fait sens qu’après avoir pleinement compris l’histoire dans son ensemble. Sans être un film révolutionnaire, Ghostland est un bon film d’horreur, sans temps mort qui, je l’espère, restera assez longtemps au cinéma pour permettre de palier le faible nombre de salles le diffusant.

Pour ceux qui ont déjà vu le film, je vous conseille le très bon article d’Oblikon, par Christopher Guyon, sur l’analyse des personnages et du film.

News Janvier 2018

Avant toute chose : très belle nouvelle année à vous !

Pour faire un petit retour sur 2017 côté blog, les articles ayant le mieux fonctionné sont (avec le nombre de vues) :

Trêve Hivernale Séries Hiver 2016/2017 1 525
Trêve Hivernale Séries Hiver 2017/2018 1 243
Les Secrets de la Méthode Allen Carr 186
Le bleu est une couleur (très) chaude – L’avis d’Adèle 174
L’Univers Cinématographique Marvel 138
L’Univers des Dépendants Affectifs et Sexuels 138
J’ai testé : l’épilation laser définitive 128

Mes articles sur les trêves hivernales restent de loin les plus consultés (près de 10 fois le troisième de la liste) et sont assez bien référencés, ce qui permet (en plus de mes updates régulières) d’aider des internautes et me fait toujours plaisir.

Côté cinéma, j’ai envie de vous parler d’horreur. L’horreur revient en force en ce début d’année, avec d’une part Insidious : La Dernière Clé et de l’autre Incident in a Ghost Land (ou Ghostland).

LIN SHAYE as Elise Rainier and ANGUS SAMPSON as Tucker

Le premier est le quatrième film de la franchise Insidious et obtient des critiques en dents de scie. A peine 500 000 entrées à date en France, mais je tiens à rappeler que peu de salles (surtout en région parisienne) diffusent ce film. Exit 90% des cinémas UGC et direction Châtelet ou les MK2 / Gaumont. Tourné en un mois, Insidious : La Dernière Clé est assez bien réalisé, malgré une licence qui commence à s’épuiser. On retrouve le duo comique de chasseurs de fantômes qui permet de relâcher un peu la pression et l’ambiance emblématique des films du studio Blumhouse. La performance de Lin Shaye étant encore une fois très réussie. Ce mélange de peur et de courage reste toujours aussi bluffant. Insidious 4 est loin d’être le meilleur de la saga, mais je l’ai trouvé abouti. Il prend le temps nécessaire pour poser le décor, s’étendant assez longtemps sur l’introduction, et maîtrisant très bien les scènes d’angoisse (notamment celle dans les canalisations hihi), tout en accentuant la comédie assumé (un final en mode sucker punch qui a fait rire toute la salle, qui avait bien besoin de se détendre).

Le second, Incident in a Ghost Land, n’est autre que le prochain film (tant attendu !) de Pascal Laugier. Le bonhomme étant quand même le réalisateur, entre autres, de Martyrs et d’un des derniers clips de Mylène Farmer, City of Love. Bon, tant qu’à parler de Mylène Farmer, je vais aussi vous préciser qu’elle y occupe l’un des rôles principaux. D’où la grande impatience des fans quant à la sortie de ce film. A part le synopsis, peu d’informations ont filtré sur le film, mais la bande-annonce, sortie il y a quelques heures, nous permet enfin d’en savoir un peu plus :

Le film est enfin daté et sortira le 14 mars au cinéma. Et pour ceux qui ne peuvent pas attendre, il sera également présenté en compétition lors du Festival du Film Fantastique de Gérardmer, du 31 janvier au 4 février 2018.

Bonus 2015

Après une mauvaise nuit, des rêves bien pires que la réalité et des échanges concrets qui m’ont fait relativiser sur ma journée d’hier et sur le fait que malheureusement les gens changent sans qu’on n’ait soi-même finalement grand-chose à se reprocher, ainsi va la vie et ça va quand même mieux de le savoir même quand on reste dans l’ignorance, me voilà de retour avec un thème un peu plus jovial puisque nous nous replongeons dans l’univers du divertissement, et donc du plaisir. Sans vouloir faire de tops / flops de l’année 2015, je vais faire un article bonus, histoire de compiler certaines créations dont je n’ai pas pris le temps de parler dans des articles à part entière.

Versailles [Série]

Les séries télévisées coûtent cher, et certaines encore plus que d’autres. C’est le cas du pari audacieux que s’est lancé Canal + en réalisant et diffusant Versailles depuis quelques semaines.
Tourné en partie sur le lieu éponyme (en plus de Vaux, Maisons-Laffitte, Janvry, Sceaux, Rambouillet et bien d’autres), la série a flambé son budget en attachant une attention particulière aux costumes, aux lieux choisis et aux éléments de décor censés représenter l’ambition démesurée de Louis XIV quant à la construction du château. Composée de dix épisodes, la saison n’aura coûté pas moins de 27 millions d’euros : un budget colossal pour une série française.

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Il est encore un peu tôt pour juger objectivement de la qualité de la série, puisqu’elle n’a pas encore fini d’être diffusée sur les écrans et qu’il me semble déplacé de court-circuiter Canal + en allant regarder la totalité de la série sur les internets. Grandeur et démesure sont en tout cas de mise et c’est avec grand plaisir qu’on découvre une série sur l’histoire de France produite par nos propres studios. Nationalement, cela fait du bien.

Adèle [25]

Je ne me suis jamais véritablement penchée sur les précédents albums d’Adèle. Bien entendu je connais les principaux singles et apprécie sa voix sans commune mesure, mais sans pour autant avoir été un jour fan comme peuvent l’être beaucoup de personnes à son encontre. J’ai donc souhaité rattraper mon manque de culture adélien flagrant en achetant son nouvel album nommé 25.
J’en retiens une très belle découverte, une voix toujours chaleureuse, mais des paroles aussi irréalistes que possible. Certes je ne suis qu’une personne lambda mais si, à l’instar de la chanson Hello, j’appelais quelqu’un « au moins un millier de fois », je pense que cela n’aurait rien de romantique / nostalgique du tout, mais ressemblerait plutôt au comportement d’une névrosée / hystérique. Bien qu’elle ait trouvé l’amour, Adèle continue de composer des chansons délibérément tristes donc éviter l’album si vous sortez d’une peine de cœur, au risque de pleurer à chaque piste (Water Under the Bridge et Sweetest Devotion mis à part, qui sont une véritable et joviale bouffée d’oxygène).

The Girl in the Red Coat

Je lis beaucoup mais je lis peu de romans récents (comprenez « de cette année »), ce qui fait qu’il m’ait bien souvent impossible d’effectuer une quelconque critique de la rentrée littéraire actuelle. Pour autant, j’ai lu le mois The Girl in the Red Coat, roman de Kate Hamer, encore inédit en langue française (ce qui ne saurait tarder vu le succès du livre dans sa langue anglais originale).
Le pitch est des plus simples : une petite fille se fait un jour kidnapper à quelques mètres de sa mère, sans que cette dernière ne s’en rende compte. S’en suit alors un roman croisé entre les mésaventures qui vont être subies par l’enfant et celle de la mère ne perdant pas espoir malgré les mois qui passent sans aucune nouvelle de sa fille.
Les chapitres sont plutôt courts (rarement plus d’une dizaine de pages) et se lisent avec une grande facilité. Le style d’écriture oscillant sensiblement entre les phases de la mère et celle de l’enfant, celui-ci permet une immersion facile dans l’histoire. De plus, même si vous n’êtes pas férus de la langue anglaise, je pense que vous pourrez aisément réviser vos bases grâce au vocabulaire d’une enfant de huit ans.

Eye Candy

Basé sur le roman du même nom de R.L. Stine (l’auteur de l’illustre Chair de Poule), Eye Candy est à mes yeux une espèce de Mr. Robot féminine. On y suit Lindy, hackeuse qui s’est faite inscrire par sa meilleure amie sur Flirtual (Tinder pour ne pas le nommer) et va ainsi se frotter à un tueur en série sévissant parmi la gente féminine présente sur l’application. En une saison de dix épisodes, Eye Candy excelle dans la montée de l’intrigue (car nous sommes conscients que le tueur fait partie de l’entourage proche de Lindy) et dans l’humour caustique même parfois moins rationnel que Mr. Robot (cette série faisant évidemment partie de mes coups de coeur de l’année, mais ayant déjà fait un article dessus, je ne trouvais pas utile d’y revenir).

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Diffusée par MTV, chaque épisode comporte son lot de chansons extradiégétiques, où le titre et l’interprète apparaisse en simultané sur l’image, afin de se les procurer si l’envie nous en prend. L’actrice principale (Lindy) étant également interprétée par Victoria Justice et le production venant de l’excellent Blumhouse Productions, studio dont je ne vais pas encore reparler. Mention spéciale WTF pour les titres des épisodes, du nom d’IRL, SOS ou encore YOLO… Malheureusement, à cause des audiences américaines médiocres, la série ne comportera qu’une seule et unique saison.

Interstellaires

J’ai gardé le meilleur pour la fin, au en tout cas l’album qui me tenait le plus à cœur, puisqu’Interstellaires n’est autre que le titre du dernier album en date de Mylène Farmer.
Commençons par le moins bon : pas de piste cachée et une chanson que je ne parviens absolument pas à écouter, même en me forçant : Insondables. Pour le reste, il n’y a que du bon dans le cochon ! Interstellaires est un album pêchu, mêlant reprises réussies (Stolen Car et I Want You to Want Me) et créations dynamiques (Interstellaires, City of Love, C’est pas Moi et mon coup de cœur Voie Lactée). Pour une fan comme moi de Farmer, mais aussi de l’espace, le thème de cet album ne pouvait que me ravir. Pas de tournée annoncée suite à cet opus mais le cru farmérien 2015 est vraiment d’un bon acabit.