Divertissements

Mylène Farmer – 15/06/19, Paris, U-Arena

Première fois que je reblog un article mais à raison, car Mélou narre ici le superbe concert de Mylène qu’elle a vu à mes côtés et je ne peux que lui faire de la publicité !

ultradelta

L’ultime désobéissance, une claque apocalyptique !

Voir l’article original 2 278 mots de plus

Publicités

News Avril 2019

Quoi de neuf ce mois-ci ? A part les nouvelles qui n’ont rien de surprenant comme la sortie de la dernière saison de GoT, qu’a-t-on à se mettre sous la dent en ce moment ?

L’Amie Prodigieuse

J’ai lu avec beaucoup de retard L’Amie Prodigieuse et ai dans la foulée regardé la série télévisée qui en a été inspirée, récemment diffusée sur Canal +. On ne peut qu’être outrée devant toute la violence de cette enfance napolitaine, d’où il en est tout de même ressorti quelque chose de beau et synonyme d’espoir. Autre série que j’ai regardée récemment : Le Nom de la Rose, comme le livre éponyme et le film sorti il y a quelques décennies maintenant. Les deux supports visuels, bien que je les ai appréciés, m’ont pourtant semblé lents. J’ai donc commencé à lire l’oeuvre originale d’Umberto Eco, chose qui me taraudait depuis bien longtemps. Fait assez rare pour être souligné : je l’ai abandonné. Comprenant de longues citations en latin, un format difficilement digeste et de longs passages descriptifs, j’ai compris pourquoi cette lenteur se traduisait dans le film et la série. Ce livre doit sans doute être un chef d’oeuvre et je tire mon chapeau à ceux qui en sont venus à bout.

Concernant les autres lectures qui me transportent, j’arrive à bout de l’intégralité des livres de Robert Goddard, qui signe à chaque fois un polar haletant, nous plongeant dans des événements réels et des rebondissements savoureux. Mon dernier en date : La Croisière Charnwood, mêlant crimes de l’entre-deux guerres, manipulations et histoire d’amour dramatique.

Côté cinéma, je vais de déconvenues (Tanguy le retour) en agréables surprises (Simetierre, Shazam !). Et je frétille d’impatience à l’idée d’aller voir La Malédiction de la Dame Blanche, même si je ne serais pas étonnée qu’il s’agisse d’un navet.

Côté vie réelle, devant faire quelques emplettes à Paris et souhaitant comparer l’Eataly que j’avais exploré à Rome à celui qui vient d’apparaître en plein cœur du Marais, je suis allée voir si on y retrouvait les mets typiques présents dans le pays d’origine (même les produits un peu moins gustatifs comme les Kinder Cards qui m’avaient fait fondre en Italie et que je n’ai pu retrouver nulle part depuis, même sur Internet à un prix décent). Fort de son succès, le lendemain de son ouverture il fallait compter plus de trois heures d’attente avant de pouvoir entrer dans le magasin. Je crois que je repasserai un peu plus tard. Je me suis rabattue sur la boutique Giraudet et leurs quenelles artisanales pour me faire un bon petit dîner.

Croisons les doigts pour les trouver en France très prochainement !

Vous avez également pu voir des modifications sur les pages du blog car j’ai choisi un nouveau modèle pour mettre en avant les articles à thème. Pendant plusieurs années je parlais pour parler, et souvent d’éléments peu intéressants ou trop abstraits. J’ai donc voulu mettre en exergue les articles qui peuvent être utiles à chacun (opération de la myopie, critiques de film ou de restaurants…) en rendant le listing moins dense qu’il l’était précédemment.

Rendez-vous très vite pour de nouvelles aventures !

Le Vrai-Faux Mariage de La Caravane Passe

 Vendredi dernier au Cabaret Sauvage avait lieu le vrai-faux mariage de Sasha et Mona, célébré par La Caravane Passe. Revenons sur cette soirée survoltée, mêlant tubes, acrobaties, danses endiablées et jeu de la jarretière.

Ce n’était pas la première fois que le groupe organisait ce vrai-faux mariage mais c’était la première fois que j’y assistais. Même sans connaître l’ensemble des chansons par cœur, on ne voit pas une seconde le temps passer, grâce aux diverses saynètes en lien avec la cérémonie de mariage, du verre brisé aux bagarres de fin de soirée.

Ce mariage disposait également d’invités VIP comme Erika Serre qui a pu interpréter plusieurs titres, dont évidemment le fameux et entraînant Gypsy for One Day. Tout marchait du tonnerre dans cette soirée, des costumes aux interludes, en passant par la complicité des membres du groupe avec le public présent dans la salle.

La soirée s’est terminée par un set de DJ Tagada, spécialisé en musique tzigane et des balkans. Je ne le connaissais pas mais j’en retiens un musicien souriant, qui fait danser sans se poser la moindre question, et qui m’a même fait l’honneur de m’offrir un CD, merci encore !

Pour résumer, je vous conseille bien sûr les concerts de La Caravane Passe, mais encore plus ce vrai-faux mariage, si une nouvelle cérémonie se renouvelle l’an prochain …

Team Break La Défense

Si vous me suivez, vous n’ignorez pas que je suis férue d’escape games. J’ai dans ce blog déjà parlé des enseignes Kairos, Victory Escape Game, ou encore LeavinRoom. Mais je n’avais pas encore dédié d’article à Team Break, localisé à La Défense, que j’avais déjà testé il y a plusieurs années de cela. Ayant même participé à la mission publicitaire de lancement résultant en un escape game géant à l’intérieur du centre commercial des 4 Temps.
J’avais à l’époque fait leur salle la plus facile, la Magic School (Harry Potter like) et viens de faire leur plus difficile, la Space Mission (univers alien), avec seulement 7% de réussite.

Je vais commencer par l’unique « défaut » qui m’a gênée dans cette salle comme dans la précédente que j’ai faite : l’aspect jeu d’adresse. En effet, un passage obligé est de devoir venir à bout d’un jeu d’adresse, quitte à y passer un quart de la durée de l’attraction, puisqu’il n’y a aucun moyen d’y couper ni de faciliter les choses par des indices, comme dans le cas de la manipulation ou la réflexion. Il faut simplement persévérer, ce qui peut vite devenir lassant, surtout quand il n’y a plus aucun mystère à résoudre en même temps et que les autres membres de l’équipe sont dans l’attente.

Cela étant dit, Team Break est un escape game qui met le paquet, et ce dès l’arrivée des participants au sein de l’enseigne. Animateurs costumés, décors et ambiance générale, tout est fait pour rentrer dans l’action à peine arrivé. Team Break reste également à ce jour le seul escape game que j’ai fait qui fournit des costumes à chaque participant, adapté à chaque thème (magie, jurassique, espace, prison…). Les maîtres du jeu ne sont pas présents physiquement avec nous dans les salles mais nous accompagnent avec un suivi régulier tout au long de l’heure de jeu via talkie walkie. Soyez également rassurés si vous ne finissez pas dans les temps, il vous sera expliqué les énigmes restantes, pour visualiser également votre avancée vis-à-vis de l’objectif final.

L’enseigne Team Break s’est d’ailleurs beaucoup agrandie ses dernières années puisqu’elle a dorénavant ses succursales à Reims, Avignon, ou encore Bordeaux.

Roux ! : l’Exposition au Musée Jean-Jacques Henner

Malgré une faible publicité (pour tout vous dire, l’unique fois où j’ai entendu parler de cette exposition était lors d’une brève chronique dans Télématin), le musée Jean-Jacques Henner ne désemplit pas, encore plus en raison de son exposition actuelle, dédiée aux roux ! Et c’est avec étonnement que j’ai remarqué que très peu de visiteurs ne l’étaient, roux.

Sur plusieurs niveaux, l’exposition se découpe autour de plusieurs thématiques : art ancien, publicité ou loisirs, peintures, ou encore vie de tous les jours. Vous trouverez donc au rez-de-chaussée un reportage d’une quinzaine de minutes sur les roux à travers la société, via différents échanges avec les personnes concernées, dont entre autres Axelle Red et Audrey Fleurot. Le reportage donne également la parole aux roux moins célèbres mais tout aussi représentatifs et touchés que les autres par les brimades subies à l’âge ingrat.

Pour un prix modique (six euros l’entrée en plein tarif), le musée ne recherche pas l’exhaustivité (pas d’interview de Mylène Farmer au catalogue !), mais à traverser le monde de l’art où la présence rousse se fait ressentir. Parfois choquante (avec le Christ roux), parfois représentative d’une pensée biaisée ou de coutumes populaires (rousse comme une putain ou une traîtresse).

L’exposition, qui peut sembler petite au premier abord, est à la mesure du musée Henner et n’en est pas épurée pour autant. Elle permet d’aborder le sujet et les problématiques d’une minorité qui s’exprime (ou a la parole) moins que les autres, créant sur son passage autant de haine que d’admiration.

Exposition jusqu’au 20 mai 2019 au musée Jean-Jacques Henner à Paris

Le Donjon de Londres

Mes visites culturelles sont souvent l’occasion pour moi de voir des choses insolites, du musée islandais du pénis à celui de la torture londonienne. J’ai enfin réussi à visiter le donjon de Londres, que j’avais échoué à trouver lors de ma dernière escapade british (il faut dire que si on n’est pas juste devant il n’est pas franchement bien indiqué, sans compter la gentillesse légendaire des londoniens quand il s’agit de leur demander un renseignement).

Bref, si je devais comparer le donjon de Londres à une visite que j’ai déjà faite, je citerais sans hésiter le Manoir de Paris … mais ici en dix fois mieux. J’étais assez sceptique avant de tenter l’aventure, ayant lu bon nombre de commentaires négatifs sur le net, mais j’en suis ressortie agréablement surprise. Sur le même principe que le Manoir, nous avançons à travers l’histoire de la ville via des saynètes racontées par des acteurs costumés. Et contrairement au Manoir, ceux-ci n’ont pas le droit de nous toucher, ce qui éviter d’être secoué comme un prunier, même s’il s’ajoute à la visite plusieurs attractions qui pallient ce manque.

Les effets spéciaux, qu’ils soient visuels, sonores ou sensoriels, sont d’un bon niveau et parviennent, sans forcément effrayer tout le monde, à néanmoins surprendre. Il faut de toute façon en avoir pour son argent vu le prix de l’entrée : plein tarif à 30 livres. Mais pour une durée de deux heures de visite environ, ce qui est non négligeable.

Je ne regrette absolument pas cette découverte, peut-être surévaluée puisque cela faisait trois années que je comptais effectuer cette attraction. Il n’en reste une bonne occasion de (re) découvrir le passé trouble de la ville, de Jack l’Éventreur en passant par la peste noire ou entre autres le grand incendie de Londres. A savoir que la visite et les interactions avec les acteurs se font toutes en langue anglaise.