Divertissements

News Août 2019

Il faut qu’on parle de Midsommar, le nouveau film d’Ari Aster, à qui l’on devait déjà le superbe et dérangeant Hérédité l’an dernier. Midsommar est tout aussi superbe et dérangeant. D’une durée de 2h20, ce qui est plutôt rare pour un film d’angoisse, Ari Aster nous montre sa pleine maîtrise de la réalisation, jouant avec plaisir avec les couleurs, les indices, les cadrages, mais également la légère distorsion de la réalité. Légère car remarquable en fond, sans être omniprésente. Pour résumer brièvement, cinq étudiants américains partent assister à un festival suédois, dédié au solstice d’été, où il fait jour quasiment tout le temps. Cela est également rare, voire même unique, de voir se dérouler un film d’horreur en plein jour. Evidemment, une fois sur place ils vont se rendre compte que cette réunion n’est pas aussi paisible qu’il n’y paraît. Je ne vais pas aller plus loin dans l’histoire car il est important de découvrir l’enchaînement des scènes devant le film. Attention, ce film est puissant et n’est pas à mettre devant tous les yeux, mais je considère le réalisateur comme quelqu’un à suivre et j’attendrai ses prochains films avec impatience.

Pour continuer côté cinéma, la programmation du festival du cinéma américain de Deauville n’est pas encore en ligne mais ça ne saurait tarder. Plus de nuits américaines cette année non plus, mais la possibilité de regarder l’intégralité de Game of Thrones, à raison d’une saison par jour, si jamais les films présentés en compétition ne valent pas le coup. D’après les infos que j’ai glanées à Deauville directement, la conférence de presse devrait avoir lieu le 22 août, ce qui nous permettra d’en savoir plus sur les films présentés.

Les festivals de l’été battent leur plein, Rock en Seine commence son installation (je zieute quand je passe devant, même si je n’y irai pas cette année) et le Hadra Trance Festival affine sa programmation non musicale, c’est à dire toutes les activités que vous pourrez retrouver à proximité du plan d’eau de Vieure durant toute la durée du festival. Ceci comprend entre autres les différents ateliers sur inscription (ayurvéda, oiseaux et fabrication de nichoirs ou encore balade sonore) et les autres en libre accès (studio photo, body art, conférences, projections de films, etc.).

Plus que quelques semaines pour moi avant les vacances (j’ai hâte), continuez de profiter de l’été comme il se doit et à très bientôt pour de nouveaux articles !

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Muse : Simulation Theory Tour [Stade de France]

Quatrième fois que j’assiste à une tournée de Muse, et quand je relis mes articles précédents, je me rends compte qu’il y a des mauvaises habitudes qui ont la vie dure : je me suis encore une fois trompée de RER et ai pris celui à des années lumières du Stade. Malgré tout, je suis tout de même dans de bien meilleures dispositions que lors des dernières fois où je suis allée les voir en concert, ce qui a peut-être joué sur mon appréciation du spectacle.

Même si le groupe a des années, voire des décennies d’ancienneté, je trouve qu’il continue de se bonifier avec le temps. Dans mes souvenirs, Matt Bellamy, Dom Howard et Chris Wolstenholme ne m’ont jamais parus très agréables, bien que je vénère leurs chansons. Ils alignent leurs musiques, disent bonjour, au revoir, et se cassent. Pour ce nouveau show, je les ai trouvés beaucoup plus sympathiques, plus proches de leurs fans, nous laissant la parole pour chanter, souriant, et étant bien plus prolixes que précédemment. Matthew ayant même poussé le vice jusqu’à faire un petit tour de fosse pour serrer des mains !

Pour les pistes choisies, beaucoup faisaient partie du dernier album (Pressure, Break it to me, Propaganda, etc.) mais nous avons tout de même eu droit à certains de leurs titres mythiques, notamment Plug in Baby, Hysteria ou encore Supermassive Black Hole et évidemment Knights of Cydonia. Le petit passage calme s’est effectué avec la magnifique chanson Dig Down, issue elle aussi de leur dernier album, que j’étais vraiment ravie d’écouter en live, dans sa version gospel.

Niveau scénique, on en a aussi eu pour notre argent, entre les cotillons, le robot géant et les chorégraphies mi-militaires, mi-fluo. Le grand écran, souvent tourné vers la foule, nous permettait de ne rien louper du spectacle et de créer un sentiment de stade encore plus immense. Je n’avais jamais été véritablement dithyrambique quant aux précédents concerts de Muse mais je dois dire que j’ai cette fois été vraiment conquise, à part les dix premières minutes, où j’avais le soleil couchant en plein dans les yeux.

Mylène Farmer – 15/06/19, Paris, U-Arena

Première fois que je reblog un article mais à raison, car Mélou narre ici le superbe concert de Mylène qu’elle a vu à mes côtés et je ne peux que lui faire de la publicité !

ultradelta

L’ultime désobéissance, une claque apocalyptique !

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News Avril 2019

Quoi de neuf ce mois-ci ? A part les nouvelles qui n’ont rien de surprenant comme la sortie de la dernière saison de GoT, qu’a-t-on à se mettre sous la dent en ce moment ?

L’Amie Prodigieuse

J’ai lu avec beaucoup de retard L’Amie Prodigieuse et ai dans la foulée regardé la série télévisée qui en a été inspirée, récemment diffusée sur Canal +. On ne peut qu’être outrée devant toute la violence de cette enfance napolitaine, d’où il en est tout de même ressorti quelque chose de beau et synonyme d’espoir. Autre série que j’ai regardée récemment : Le Nom de la Rose, comme le livre éponyme et le film sorti il y a quelques décennies maintenant. Les deux supports visuels, bien que je les ai appréciés, m’ont pourtant semblé lents. J’ai donc commencé à lire l’oeuvre originale d’Umberto Eco, chose qui me taraudait depuis bien longtemps. Fait assez rare pour être souligné : je l’ai abandonné. Comprenant de longues citations en latin, un format difficilement digeste et de longs passages descriptifs, j’ai compris pourquoi cette lenteur se traduisait dans le film et la série. Ce livre doit sans doute être un chef d’oeuvre et je tire mon chapeau à ceux qui en sont venus à bout.

Concernant les autres lectures qui me transportent, j’arrive à bout de l’intégralité des livres de Robert Goddard, qui signe à chaque fois un polar haletant, nous plongeant dans des événements réels et des rebondissements savoureux. Mon dernier en date : La Croisière Charnwood, mêlant crimes de l’entre-deux guerres, manipulations et histoire d’amour dramatique.

Côté cinéma, je vais de déconvenues (Tanguy le retour) en agréables surprises (Simetierre, Shazam !). Et je frétille d’impatience à l’idée d’aller voir La Malédiction de la Dame Blanche, même si je ne serais pas étonnée qu’il s’agisse d’un navet.

Côté vie réelle, devant faire quelques emplettes à Paris et souhaitant comparer l’Eataly que j’avais exploré à Rome à celui qui vient d’apparaître en plein cœur du Marais, je suis allée voir si on y retrouvait les mets typiques présents dans le pays d’origine (même les produits un peu moins gustatifs comme les Kinder Cards qui m’avaient fait fondre en Italie et que je n’ai pu retrouver nulle part depuis, même sur Internet à un prix décent). Fort de son succès, le lendemain de son ouverture il fallait compter plus de trois heures d’attente avant de pouvoir entrer dans le magasin. Je crois que je repasserai un peu plus tard. Je me suis rabattue sur la boutique Giraudet et leurs quenelles artisanales pour me faire un bon petit dîner.

Croisons les doigts pour les trouver en France très prochainement !

Vous avez également pu voir des modifications sur les pages du blog car j’ai choisi un nouveau modèle pour mettre en avant les articles à thème. Pendant plusieurs années je parlais pour parler, et souvent d’éléments peu intéressants ou trop abstraits. J’ai donc voulu mettre en exergue les articles qui peuvent être utiles à chacun (opération de la myopie, critiques de film ou de restaurants…) en rendant le listing moins dense qu’il l’était précédemment.

Rendez-vous très vite pour de nouvelles aventures !

Le Vrai-Faux Mariage de La Caravane Passe

 Vendredi dernier au Cabaret Sauvage avait lieu le vrai-faux mariage de Sasha et Mona, célébré par La Caravane Passe. Revenons sur cette soirée survoltée, mêlant tubes, acrobaties, danses endiablées et jeu de la jarretière.

Ce n’était pas la première fois que le groupe organisait ce vrai-faux mariage mais c’était la première fois que j’y assistais. Même sans connaître l’ensemble des chansons par cœur, on ne voit pas une seconde le temps passer, grâce aux diverses saynètes en lien avec la cérémonie de mariage, du verre brisé aux bagarres de fin de soirée.

Ce mariage disposait également d’invités VIP comme Erika Serre qui a pu interpréter plusieurs titres, dont évidemment le fameux et entraînant Gypsy for One Day. Tout marchait du tonnerre dans cette soirée, des costumes aux interludes, en passant par la complicité des membres du groupe avec le public présent dans la salle.

La soirée s’est terminée par un set de DJ Tagada, spécialisé en musique tzigane et des balkans. Je ne le connaissais pas mais j’en retiens un musicien souriant, qui fait danser sans se poser la moindre question, et qui m’a même fait l’honneur de m’offrir un CD, merci encore !

Pour résumer, je vous conseille bien sûr les concerts de La Caravane Passe, mais encore plus ce vrai-faux mariage, si une nouvelle cérémonie se renouvelle l’an prochain …

Team Break La Défense

Si vous me suivez, vous n’ignorez pas que je suis férue d’escape games. J’ai dans ce blog déjà parlé des enseignes Kairos, Victory Escape Game, ou encore LeavinRoom. Mais je n’avais pas encore dédié d’article à Team Break, localisé à La Défense, que j’avais déjà testé il y a plusieurs années de cela. Ayant même participé à la mission publicitaire de lancement résultant en un escape game géant à l’intérieur du centre commercial des 4 Temps.
J’avais à l’époque fait leur salle la plus facile, la Magic School (Harry Potter like) et viens de faire leur plus difficile, la Space Mission (univers alien), avec seulement 7% de réussite.

Je vais commencer par l’unique « défaut » qui m’a gênée dans cette salle comme dans la précédente que j’ai faite : l’aspect jeu d’adresse. En effet, un passage obligé est de devoir venir à bout d’un jeu d’adresse, quitte à y passer un quart de la durée de l’attraction, puisqu’il n’y a aucun moyen d’y couper ni de faciliter les choses par des indices, comme dans le cas de la manipulation ou la réflexion. Il faut simplement persévérer, ce qui peut vite devenir lassant, surtout quand il n’y a plus aucun mystère à résoudre en même temps et que les autres membres de l’équipe sont dans l’attente.

Cela étant dit, Team Break est un escape game qui met le paquet, et ce dès l’arrivée des participants au sein de l’enseigne. Animateurs costumés, décors et ambiance générale, tout est fait pour rentrer dans l’action à peine arrivé. Team Break reste également à ce jour le seul escape game que j’ai fait qui fournit des costumes à chaque participant, adapté à chaque thème (magie, jurassique, espace, prison…). Les maîtres du jeu ne sont pas présents physiquement avec nous dans les salles mais nous accompagnent avec un suivi régulier tout au long de l’heure de jeu via talkie walkie. Soyez également rassurés si vous ne finissez pas dans les temps, il vous sera expliqué les énigmes restantes, pour visualiser également votre avancée vis-à-vis de l’objectif final.

L’enseigne Team Break s’est d’ailleurs beaucoup agrandie ses dernières années puisqu’elle a dorénavant ses succursales à Reims, Avignon, ou encore Bordeaux.