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News Novembre 2018

Allez c’est parti pour des news lancées sans aucune transition :

  • Indochine à Bercy : c’était grandiose. Du grand spectacle comme on en fait hélas bien rarement. La bande a toujours autant de peps malgré les années qui passent et est toujours aussi respectueuse de son public. Un véritable partage, des effets sonores et visuels soignés, un espèce de medley blind-test et Nicola Sirkis qui traverse toute la salle pour s’approcher au plus près de tous ses fans, on adore. Autant j’étais ressortie mitigée de leur tournée de la République des Météors, autant j’ai beaucoup plus accroché à celle-ci, connaissant sans doute mieux leurs titres et profitant de l’émulation de la salle.
  • Les sorties cinéma de ce mois m’ont ravie mais un article plus détaillé sortira bientôt à ce sujet, le temps que je finalise tout ce que j’ai envie de voir (notamment Overlord, sorti aujourd’hui).
  • Le marché de Noël de La Défense commence demain sa 24ème édition et durera jusqu’au samedi 29 décembre (les jours post-Noël de déstockage à ne pas louper). Bonus track : la patinoire juchée tout en haut de la Grande Arche à partir du 8 décembre. A La Défense a également lieu la chasse aux Mickey cachés, avec 9 Mickey à retrouver sur les devantures des magasins. Je ne vais pas vous spoiler le jeu et gâcher l’organisation mais sachez que ce n’est pas si simple et qu’il vous faudra bien gambader ! Pensez à tous les niveaux du centre commercial, à passer devant quelques devantures de magasins de vêtements, de culture ou encore de bagagerie … Oui je sais ça n’aide pas tant que ça mais c’est le jeu, et vous avez jusqu’à la fin du mois pour participer, pour fêter les 90 ans de l’animal et gagner des goodies.
  • Demain matin, c’est aussi le moment d’acheter vos places pour Muse si vous n’avez pas pu en avoir parmi celles vendues la semaine dernière. En effet, une date supplémentaire est ajoutée pour le Stade de France. Mise en ligne à 10 heures !

On se retrouve très bientôt pour un compte-rendu sauvage des sorties cinéma de novembre.

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News Octobre 2018

Après un très bon mois de septembre comprenant festival trance (avec tout ce que cela comporte d’expériences (extra)sensorielles), semaine à la mer (avec encore le beau temps et beaucoup de touristes en moins) et libération d’une relation toxique, je continue sur ma lancée avec un mois d’octobre qui commence tout aussi bien.

Après moult stress, c’est officiel, j’ai mes billets pour assister à la prochaine tournée de Mylène Farmer en juin 2019. Mais j’ai également pu trouver in extremis une place pour la tournée d’Indochine le mois prochain, pourtant complète, mais qui a pu ressortir une poignée de places en raison de problèmes de serveurs et un petit mic mac qui en a découlé. J’ai d’ailleurs suivi la « battle » confrontant les fans de Farmer et d’Indochine mais je tiens à dire qu’on ne peut pas juger un artiste sur le prix des places vendues ou sur la qualité d’un serveur. Si Farmer fait résidence à l’U Arena et qu’elle nous propose un show à la hauteur de Bercy 2006, je comprends tout à fait les prix dispensées. A chacun de ses spectacles, nous comprenons où va l’argent : les décors, les costumes, les danseurs, la salle, le son … De l’autre côté je tire également mon chapeau à Indochine pour le prix de leur places et le nombre de dates qu’ils font, permettant au plus grand nombre de participer à cette nouvelle vague.

Pour la partie cinéma, beaucoup de films intéressants vont pleuvoir en cette fin d’année, dont Millénium 4, qui sortira en novembre prochain, sans pourtant avoir pour le moment fait parler de lui, peut-être en raison de l’absence de Noomi Rapace au casting. Mon coup de cœur du mois allant à A Star is Born. Même si le film ne fait pas partie de mon genre de prédilection (musical, romance), j’ai été impressionnée par les acteurs et j’ai ressenti autant de frissons à entendre Gaga chanter que pendant ses concerts.

Je me suis également lancée dans le passage du permis bateau, avec tout ce qu’il y a de joyeux à retenir comme les différents types de balisage, le fait de suivre un cap, comprendre les indicateurs météo ou encore la sécurité afférente aux bateaux. Bref, cela faisait longtemps que je n’ai pas eu à apprendre par cœur des éléments et cela me fait plaisir de me remettre dans le bain.

De prochains articles sont en cours de rédaction pour le mois prochain, comprenant aussi bien des étapes gustatives que touristiques, en passant par une critique ciné générale des dernières semaines (il faut que je me penche là-dessus sérieusement sinon ça sera un article spécial sur l’année 2018).

News Septembre 2018

C’est la rentrée ! Le moment où je pars enfin en vacances, pour une bonne partie du mois de septembre.

Au programme de ces semaines à venir riches en événement, le festival du cinéma américain de Deauville, qui fête cette année sa 44ème édition. Les pass à la journée sont toujours aussi intéressants, de 16 à 35 €, selon le tarif plein ou réduit, permettant à chacun de visionner les grandes sorties américaines à venir. Je n’ai jamais battu mon record de l’année où j’ai vu sept films en deux jours. Il faut dire que je n’avais pas passé grand temps à la plage.

On embraye le (long) weekend du 6 au 9 septembre avec la onzième édition du Hadra, plus grand festival de trance en France, organisé pour la troisième fois au plan d’eau de Vieure, et avec cette année un thème axé science-fiction. Avec ses trois scènes principales et le son non-stop du jeudi au dimanche, le tout accompagné de stands de nourriture régionale, cours de yoga, performances artistiques, conférences et ateliers, on ne risque pas de s’y ennuyer. Prenez quand même un bon blouson, il risque de faire bien moins chaud que le mois dernier.

Et bien sûr il y avait en début de semaine la tournée de Britney Spears de passage en France pour deux dates. Par rapport à son dernier show à Paris il y a sept ans maintenant, je dois dire que j’ai été agréablement surprise. L’accent était mis sur le show évidemment plus que le son, mais tout le monde le sait, c’est Britney ! Les articles critiquant l’artiste et mentionnant ses fans déçus en raison du playback m’ont fait sourire car les vrais fans savent que Britney ne chante plus depuis longtemps. Et ce n’est grave. On sait pourquoi on se déplace, pour la princesse de la pop, pour ses tenues excentriques, pour cette ambiance à l’américaine, mais pas du tout pour ses qualités vocales, je ne comprends pas que certains aient pu passer à côté de l’info avant d’aller à son concert. Sûrement les mêmes qui retourneront tout de même la voir à sa prochaine escale française. Mention spéciale pour Pitbull qui a bien enflammé la salle pendant sa première partie. Si un jour on m’avait dit que je verrais Pitbull en live …

Je vous laisse donc, est enfin venu le temps pour moi de me tremper les pieds dans le sable et la mer, en espérant tout de même avoir encore un peu de chaleur. Bon courage à tous pour la reprise !

Disney en concert : « Tale As Old As Time »

Les 80 ans du cinéma d’animation de Disney, cela se fête en grande pompe en France, grâce au concert Tale As Old As Time qui a eu lieu ce samedi 10 mars 2018 au Grand Rex à Paris.

 Spectacle mis en scène pour la première fois en France, pile quelques jours avant la sortie au cinéma d’Un Raccourci dans le Temps, je dois dire que j’ai été véritablement surprise par ce show. Grâce à la présence du Sinfonia Pop Orchestra, sous la baguette de Constantin Rouits, et du maître de cérémonie Benoît Allemane (voix française de Morgan Freeman et doubleur dans une vingtaine de films d’animation, entre autres), je n’ai pas vu le temps passer.

Composé de deux parties séparées par un entracte de vingt minutes, le spectacle a mis à l’honneur l’orchestre symphonique, mais également les chanteurs et chanteuses (dont la fameuse Anaïs Delva) pendant plus de deux heures, le tout accompagné d’extraits des films sur un écran géant. A savoir que le concert s’exporte ailleurs en France, avec une soirée à l’Amphithéâtre 3000 de Lyon le 19 mai 2018. C’est pour cette raison que je ne vais pas décrire plus avant les surprises qui parsèment le concert, afin que les derniers spectateurs français puissent en profiter au maximum.

Ne connaissant que très peu les chansons des films de Disney (Le Roi Lion mis à part), j’ai  réussi sans aucun problème à me sentir transportée par le spectacle et à l’apprécier comme il se doit. Un grand merci à l’équipe du Grand Rex pour cet événement exceptionnel.

Dionysos au Grand Rex

Cela ne me rajeunit pas mais cela faisait déjà sept ans que j’avais vu Dionysos en concert pour la dernière fois.

Cette tournée, où la première date s’est déroulée au Grand Rex, est dédiée au huitième album studio du groupe : Vampire en Pyjama. Comprenant treize titres, il faut savoir que l’album a été écrit par Mathias Malzieu suite à son séjour à l’hôpital dont il a pu se sortir grâce à une greffe de moelle osseuse en 2014. Après un combat d’une année contre la maladie, il faut donc comprendre à quel point cet album est une véritable renaissance pour lui comme pour le groupe. Le livre Journal d’un vampire en pyjama se conjugue avec l’album quasi éponyme comme au temps de la Mécanique du Coeur.

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A cause de contraintes professionnelles, je n’ai pas pu assister à la première partie (où le son, m’a-t-on dit n’augurait rien de bon pour la suite de la soirée) et ne parlerai donc que du show de Dionysos.

Beaucoup plus « calme » et plus en maturité que certaines tournées qu’ils ont pu donner, ce concert revient aux sources des inspirations du groupe : le fort pouvoir des instruments face à la voix, où l’on entend finalement très peu Babet par exemple. Juste et franc, le concert ne s’est pas éternisé sur les succès passés du groupe. Il a mis en avant beaucoup plus de chansons récentes, en y mêlant les anciennes plus intimistes, comme Neige, avec un décor adéquat (photo ci-dessous). Par envie et par besoin de se sentir à nouveau en toute vitalité, Mathias Malzieu ne tient toujours pas en place et coupe allègrement les passages doux et mélancoliques par de vrais bonds électriques et des incursions dans le public toujours autant poussées.

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Véritable échange entre le public et le groupe, ce concert m’a prouvé que la salle du Grand Rex, dressée comme un théâtre, était le juste milieu entre une salle trop petite et une trop grande. La renaissance de Dionysos est en marche et c’est avec enthousiasme que je leur souhaite des dizaines de shows comme celui qu’ils ont donné ce soir-là.

Drones Tour – Muse 2016 [POPB / AccorHotels Arena]

Le groupe Muse, par le biais de la tournée Drones Tour, est de passage à Paris à l’AccorHotels Arena (feu le Palais Omnisports de Paris-Bercy) du 26 février au 4 mars 2016. Comme à mon habitude, il était impensable que je n’assiste pas à l’une de ces dates, soirée sur laquelle je vais revenir ici.

Je vais passer très rapidement sur la logistique, qui est indépendante du show et liée aux travaux divers ayant lieu dans le secteur. Mais je préfère vous prévenir : attendez-vous à marcher dans le froid mordant, le temps de faire tout le tour de l’AHA (c’est moche, je préferais dire POPB) afin de rentrer par l’arrière de la salle, du côté du parc de Bercy. Cela mis à part, c’était la première fois que je venais assister à un concert depuis le rachat – et les travaux qui ont suivi. Bien que tous les salariés que j’ai croisés étaient des plus polis, j’ai trouvé le nouvel agencement assez froid, plus commercial que convivial. Alors évidemment tout est beau, tout est neuf (on est enfin assis sur des sièges qui ne sont pas moins confortables que dans le métro), mais j’ai trouvé l’assemblage tristoune, trop protocolaire.

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Parlons donc du spectacle maintenant ! Je n’ai pas vraiment assisté à la première partie donc je n’en parlerai sciemment pas (je l’ai écoutée en fond sonore sans vraiment me concentrer donc cela ne vaut pas le coup que j’en fasse une critique). Annoncé pour 21h30, Muse a commencé son show vers 21h15, après une annonce du groupe AccorHotels, nous incitant fortement à photographier et filmer au maximum le concert (c’était la première fois que j’entendais ça, cette annonce fut donc largement ovationnée) et nous promettant dans le même temps un véritable spectacle son et lumière à grande échelle.

Et cette annonce n’était rien en comparaison de ce que nous avons eu par la suite. Des trois tournées de Muse auxquelles j’ai assisté, je dois dire que je place celle-là bien au-dessus des autres. Boules lumineuses, ballons flottants, scène en 360 parfaitement bien visible avec des avancées de chaque bout et une bonne répartition des artistes (faut dire que Matthew Bellamy bouge toujours autant), des draps semi-transparents tombant selon les chansons afin d’afficher à loisir des cinématiques ou le groupe de façon holographique… sans oublier évidemment les cotillons, les paillettes et les écrans multiples bien situés. Chapeau bas également pour la régie du son et de la lumière car les deux étaient excellents. Un son bien réglé, des basses légères … je n’ai à aucun moment eu l’impression d’avoir mal aux oreilles, d’autant plus que la répartition des instruments et le volume étaient des plus adéquats. Pour la lumière, pas une chanson ne passait sans que l’on ait droit à un déluge de changements.

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Vingt chansons ont été jouées hier soir, où les anciennes étaient également de la partie, comme Plug In Baby, Supermassive Black Hole ou encore Stockholm Syndrome. A noter que les interludes musicaux étaient aussi ceux présents dans leurs albums. Hélas pas de rappel après le final de Knights of Cydonia, où la salle avait déjà rallumé ses lumières alors que le groupe n’était pas encore sorti. Pour finir, le tempo était là, le rock était là, l’ambiance était fantastique et les effets de scène à couper le souffle, pourtant j’ai senti peu d’échanges entre le groupe et le public. Ils viennent faire le spectacle qu’on souhaite voir, le font à merveille, plus s’en retournent. A l’image de la salle refaite, c’était impeccable mais cela manquait toutefois d’un peu de chaleur.