Muse : Simulation Theory Tour [Stade de France]

Quatrième fois que j’assiste à une tournée de Muse, et quand je relis mes articles précédents, je me rends compte qu’il y a des mauvaises habitudes qui ont la vie dure : je me suis encore une fois trompée de RER et ai pris celui à des années lumières du Stade. Malgré tout, je suis tout de même dans de bien meilleures dispositions que lors des dernières fois où je suis allée les voir en concert, ce qui a peut-être joué sur mon appréciation du spectacle.

Même si le groupe a des années, voire des décennies d’ancienneté, je trouve qu’il continue de se bonifier avec le temps. Dans mes souvenirs, Matt Bellamy, Dom Howard et Chris Wolstenholme ne m’ont jamais parus très agréables, bien que je vénère leurs chansons. Ils alignent leurs musiques, disent bonjour, au revoir, et se cassent. Pour ce nouveau show, je les ai trouvés beaucoup plus sympathiques, plus proches de leurs fans, nous laissant la parole pour chanter, souriant, et étant bien plus prolixes que précédemment. Matthew ayant même poussé le vice jusqu’à faire un petit tour de fosse pour serrer des mains !

Pour les pistes choisies, beaucoup faisaient partie du dernier album (Pressure, Break it to me, Propaganda, etc.) mais nous avons tout de même eu droit à certains de leurs titres mythiques, notamment Plug in Baby, Hysteria ou encore Supermassive Black Hole et évidemment Knights of Cydonia. Le petit passage calme s’est effectué avec la magnifique chanson Dig Down, issue elle aussi de leur dernier album, que j’étais vraiment ravie d’écouter en live, dans sa version gospel.

Niveau scénique, on en a aussi eu pour notre argent, entre les cotillons, le robot géant et les chorégraphies mi-militaires, mi-fluo. Le grand écran, souvent tourné vers la foule, nous permettait de ne rien louper du spectacle et de créer un sentiment de stade encore plus immense. Je n’avais jamais été véritablement dithyrambique quant aux précédents concerts de Muse mais je dois dire que j’ai cette fois été vraiment conquise, à part les dix premières minutes, où j’avais le soleil couchant en plein dans les yeux.

Publicités

Laissez un commentaire si le coeur vous en dit !

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s