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Un brunch chez Mariage Frères

En tant que pseudo parisienne (banlieusarde limitrophe) j’avais jusqu’à présent rempli une bonne partie des pré-requis liés à ma situation : visiter la Tour Eiffel en passant par les escaliers, visiter le Louvre, faire les manèges du jardin des Tuileries ou m’acheter des macarons chez Pierre Hermé en cas de petits creux, tout en flânant dans les friperies du Marais après un selfie avec un pigeon biset, quand je n’étais pas dans un bar de la rue Mouffetard. La liste pourrait encore être bien longue mais je viens seulement d’y ajouter le brunch chez Mariages Frères, comme quoi le marketing fonctionne bien, puisque j’en ai eu l’idée en visionnant la vidéo de Morgan VS avec Kemar. Hé ouais.

Après un rapide check des prix, j’étais le dimanche suivant le visionnage de la vidéo attablée dans l’enseigne Mariage Frères situé près de l’Hôtel de Ville à Paris, parmi leurs cinq implantations. Evidemment, si vous ne vous sentez pas à votre aise dans un lieu guindé, fuyez. Au contraire, si vous avez envie d’être chouchouté et de déguster des mets savoureux (déguster, au sens le plus vrai du terme), accourez.

Comme une image vaut son lot de mots, vous pouvez voir sur les photos que je me suis bien régalée. N’étant pas une forte connaisseuse en thés, j’ai pris une variété que je connaissais, mais en version deluxe. Mais si vous vous y connaissez, il y a de quoi faire et je pense pouvoir affirmer sans me tromper qu’elle en liste plusieurs centaines, à des prix très variés. Le contenu de la théière personnelle est en outre bien conséquente et servie dans les règles de l’art. Tout ce qui vous est proposé est d’ailleurs au thé, de la confiture au sel, de quoi profiter le plus possible des mets qu’on ne peut trouver ailleurs.

Proposant des victuailles salées et sucrées dans les formules brunches, le personnel vous proposera même si vous souhaitez prendre une pause entre les plats, preuve qu’il y a bien des lieux à Paris où on ne vous pousse pas vers la sortie pour utiliser votre table le plus vite possible pour le second service.

Je suis sortie de Mariage Frères repue et contente de cette découverte. Appréciant un bon brunch à chaque fois que je suis en voyage, c’est tout aussi bien de profiter de ceux au plus près de chez soi. Vous y passerez un bon moment hors de temps, où vous pourrez vous faire plaisir sans (trop) culpabiliser.

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Une Foodie à Saint-Jean-de-Luz

Qui dit vacances dit également l’occasion de goûter la cuisine locale. Fort heureusement à Saint-Jean-de-Luz, vous trouverez votre bonheur tous les matins au marché aux poissons si vous êtes aussi fans que moi de la nourriture de la mer. Sinon, il y a aussi les restaurants gastronomiques de la ville, dont le restaurant Les Lierres, situé dans l’établissement de l’Hôtel Parc Victoria, et référencé au guide Michelin. Et en fin d’article une petite mention spéciale au Brunch House, qui m’a donné une excellente raison de me lever de bonne heure le dimanche matin.

Pour une fois, je vais également mentionner ici le décor du restaurant, qui a sa place à part entière dans ma critique gastronomique. Situé au cœur du parc privé Victoria, où vous trouverez oiseaux et chats en liberté, le restaurant bénéficie de plusieurs salles, dont, celle que j’ai choisie, au bord de la piscine de l’hôtel.

La carte comprend des mets variés et met aussi bien à l’honneur la viande que les poissons. Vous y trouverez également des indications mentionnant les plats sans gluten, végétariens ou omnivores. Je ne fais pas un mystère des prix qui sont visibles en zoomant sur la carte que j’ai jointe, mais également sur leur site internet. Ils sont en accord avec le haut de gamme du lieu et de la cuisine et ne sont donc pas surprenants.

Les plats servis sont fins et innovants, tout en restant dans le style de la cuisine traditionnelle. Pour prendre un exemple, le foie gras qui m’a été présenté n’était pas accompagné de figues, comme cela est bien souvent le cas, mais de poires. Permettant ainsi un joyeux mélange sucré / salé mais changeant des habitudes. Le personnel est aux petits soins, malgré un temps d’attente un peu long à la prise des commandes pour ma part, et la gestion globale du repas est très bien réalisée. Un bel endroit où se ressourcer donc, dans un cadre des plus agréables.


Comme précisé en début d’article, je vous touche également quelques mots à propos du Brunch House situé en bord de mer, à tel point que vous l’avez directement en face de vous à quelques dizaines de mètres de la plage seulement.

J’ai découvert ce restaurant en passant devant et en zieutant sur les assiettes des clients attablés. Renseignements pris, j’ai donc décidé d’y passer le dimanche matin suivant, afin de tester leurs produits.

Proposant des accompagnements, boissons et plats variés, The Brunch House met en avant des mets locaux mais pas que, et permet d’avoir une assiette bien remplie et diversifiée. Un passage obligé pour profiter de la mer au petit matin, même si les brunches peuvent être pris jusqu’à 15 heures.

Atlas – La Cantine du Monde

Bienvenue dans le restaurant (pour le moment) éphémère Atlas, la Cantine du Monde !

Située en plein cœur de Paris, l’enseigne a été créée par Danone pour promouvoir leur nouvelle gamme de yaourts du monde. Vous pouvez aussi bien venir en journée, pour 5€ par heure vous aurez café, thé, wifi et yaourts à volonté. Mais également pour dîner (le mercredi) ou bruncher (le dimanche), pour 20€, avec des conférences, de la nourriture à thème selon le pays sélectionné pour le jour où vous y allez et bien d’autres surprises encore.

J’ai découvert Atlas par hasard en cherchant où bruncher un dimanche à Paris, sans me faire avoir par les restaurants dédiés aux touristes. Je me suis rendue au brunch dédié au Sri Lanka le mois dernier, où j’ai pu découvrir la nourriture locale, concoctée le matin même par une cuisinière srilankaise, en présence de représentants de l’ambassade. Buffet froid, chaud, plats salés, sucrés, vous aurez tout ce qu’il vous faut pour passer un bon moment et en apprendre plus sur la culture des pays sélectionnés.

Subventionné en partie par Danone, vous savez où va l’argent que vous dépensez pour le repas. Il vous faudra réserver pour assister aux dîners et aux brunches car ils ont lieu en petit comité (nous étiez à peu près une vingtaine de personnes, mais le bouche-à-oreilles va je pense aller bon train).

Bien sûr, on va se dire que tout cela n’est que du marketing mais je trouve l’idée vraiment novatrice et avec une réelle plus-value pour le consommateur. Le public peut aussi bien être exclusivement français qu’international et les échanges avec les représentants des pays sont dans un univers informel, permettant d’en apprendre plus sur les cultures de manière intelligente. Car quoi de mieux pour connaître de nouvelles cultures que d’en goûter les spécialités gastronomiques ?

Une Foodie en Floride [Miami et Orlando]

Cela fait déjà plusieurs semaines que je suis revenue et j’ai mis du temps à accoucher de cet article. Les raisons sont simples : orgie de burgers, je n’en peux plus. Autant dans les autres Etats où je suis allée (Nevada, Californie, Arizona, New York), j’ai toujours trouvé de quoi m’alimenter sans faire la tête, autant en Floride, j’ai du me faire violence pour trouver quelque chose qui me tentait, même lorsque je crevais de faim.

Tout commençait pourtant bien puisque c’est un Etat en bord de mer, ce qui veut donc dire crustacés et poissons à gogo. Chez nous peut-être, aux Etats-Unis un peu moins. Sur les trois jours que j’ai passés à Miami, j’ai réussi à manger une fois et demi de la nourriture issue de la pêche. La première au centre commercial Aventura Mall, chez Luke’s Lobster, où, comme son nom l’indique, j’ai pu déguster un homard. Ayant oublié l’espace d’un instant que j’étais en Floride, j’ai été étonnée de découvrir un sandwich de homard, un SANDWICH !

Mis à part la présentation, je dois avouer qu’il était bien présenté et servi avec des morceaux de pain brioché chaud. Cela ne m’a quand même pas bien calée très longtemps et j’ai fini au Shake Shack cinq minutes après. La seconde fois où j’ai mangé un simili poisson à Miami ne compte que pour moitié quand vous verrez la tête de mon plat. Je n’avais pas gardé un mauvais souvenir d’un déjeuner à San Francisco chez Bubba Gump et j’y suis retournée en vitesse avant de prendre un bateau pour une belle virée en mer. Sur la carte, beaucoup de fritures, beaucoup de plats en sauce, et au milieu, des crevettes en gratin. Banco !

 Le plat arrive à ma table et je vous donne une minute pour trouver les crevettes, c’est parti !
Hé oui, c’était un gratin de crevettes featuring des coquillettes et plus de fromage que je ne pourrais en manger en un mois. J’enterre définitivement l’enseigne où mon estomac a été meurtri par ce plat lourd, sans saveur et avec des crevettes caoutchouteuses.

Voilà pour mes aventures de mer à Miami. Evidemment, à côté de cela, j’ai mangé des burgers normaux, des burgers du chef, des burgers supplément bacon, oeuf, cheddar et tout ce qu’on peut mettre dessus ou dedans. Mon restaurant préféré a été le Norman’s Tavern sur Miami Beach (Collins Avenue plus précisément, si tant est que ce soit précis plus la longueur de l’avenue). Le bar fait de très bons happy hours où vous pourrait profiter des vins américains (habituellement très chers aux Etats-Unis) et d’un service agréable et rapide. Pour des burgers aux environs de 10 dollars, frites comprises évidemment, ce restaurant est le juste milieu entre le Miami tout doux du nord de l’île et tout fou du sud.

Avant de partir vers d’autres horizons, mentionnons également les brunches du matin (ou autres trucs que j’ai pu trouver car la proximité de mon hôtel (vu qu’il a plu des cordes pendant plusieurs jours c’était voiture ou bloc d’à côté) ne regorgeait pas de restaurants fastes ou qui ouvraient tôt). J’ai trouvé mon bonheur au Social Club, à deux pas de la plage.

Dans un environnement chic mais pas trop, j’ai pu remplir mon estomac comme il se doit, grâce à une carte variée et des prix modérés. Ouvert à partir de 7 heures du matin (à cause du décalage horaire il me fallait bien ça), l’endroit est une petite aubaine pour ceux qui souhaitent aller sur la plage de Miami avant les touristes et l’heure où il faut commencer à mettre des sous dans l’horodateur (9 heures).

Vint ensuite le départ pour Orlando, à bord de ma voiture rutilante, toujours sous des trombes d’eau, avec une grande escale dans les Everglades pour filer les alligators, et une pause curiosité-semi gustative dans un Taco Bell à Naples, histoire de me sustenter à petit prix pour tester l’enseigne. Cela reste tout de même un fast food mais plus sain que ce qu’on peut trouver dans les autres marques. Attention également aux cafés servis aux Etats-Unis, ils sont toujours extrêmement chauds. Le mien a mis une heure de route pour revenir à une température buvable, ne tombez donc pas dans le piège de vous jetez dessus sans avoir d’abord testé la température !

Arrivée à Orlando, j’ai trouvé un restaurant non loin de mon hôtel qui deviendra mon point d’ancrage pour les trois soirs que je passerai dans la ville, le Applebee’s. J’ai pu y déguster des bières et des burgers, mais pas que, car je commençais sérieusement à en faire une overdose. La carte est très variée et propose aussi bien des salades que des pâtes ou des grills. Pour des repas qui ne dépassaient pas 20 dollars, boisson comprise, avec un service agréable, j’étais contente de m’y réfugier après des kilomètres (genre une douzaine par jour) de marche. Car si j’étais à Orlando, c’était pour les parcs à thème principalement. La ville n’a pas d’attrait historique ou grands quartiers culturels mais tourne avant tout autour du cinéma et des parcs d’attraction.

Départ en fanfare pour mon premier jour (sur les deux) dédié aux parcs à thème, direction Universal Studios Florida. Je ne vais pas rentrer ici dans le détail des attractions ni vous dire à quel point elles étaient dingues (il faut vraiment dire qu’elles l’étaient), mais vais plutôt me consacrer, en lien avec l’intitulé de cet article, aux spécialités culinaires du parc, car il y en a. Organisé selon différents quartiers (un dédié à San Francisco par exemple, où l’on retrouve encore Bubba Gump), j’ai commencé par étancher ma soif avec … une bièraubeurre. Je suis vraiment désolée pour tous les fans d’Harry Potter, mais c’était le truc le plus infecte que j’ai jamais bu de ma vie. Et le problème c’est que tout le monde autour de moi avait l’air d’adorer. Mais une bière au beurre ça peut passer, limite tiède bon ok, mais avec du beurre de cacahuète ça n’allait vraiment pas du tout. Même si on m’avait dit que ce n’était pas bon je serais allée le goûter par moi-même, ça reste une bièraubeurre quand même, mais je ne vous conseille pas cette boisson. Rabattez-vous plutôt sur l’excellent glacier au pied de Gringotts ou encore sur les pâtisseries présentes dans le chemin de traverse ou à Pré-au-Lard.

Mon repas du midi a définitivement fâché mon corps avec toute la friture servie dans ce pays. Même quand on prend du simple poulet, il faut qu’il soit caché sous de la chapelure, rendant tout goût de viande indétectable. Malheureusement, vous trouverez une grande variété de ce type de restauration chez Universal, à moi de choisir les endroits les plus huppés, mais qui restent tout de même à but lucratif et non gustatif.

Le lendemain, direction Walt Disney World et le parc de Magic Kingdom (faut pas rêver, je ne vais pas passer l’intégralité de mes vacances dans des parcs à thème donc une seule journée à Disney me suffit). Evidemment, comme une quiche, j’ai choisi le parc … que nous avons à Marne La Vallée. Fort heureusement, il y avait quelques différentes, notamment dans le design des attractions (je préfère de loin notre Space Mountain) et à l’intérieur (les éléments de décor de la Maison Hantée n’étant pas tout à fait les mêmes). A cela s’ajoutent tout de même des attractions que nous n’avons pas en France. Assez dépitée de mes aventures culinaires chez Universal, je n’en attendais pas grand chose de Disney, d’autant plus qu’allant aux parcs de Paris plusieurs fois par an, je suis quand même assez au fait de ce qu’on propose dans ce type d’environnement.

 J’ai été fortement étonnée en trouvant un bon restaurant de fruits de mer, près du lac central, avec des prix plus que corrects considérant l’endroit, où j’ai pu à nouveau goûter un homard. Servi également en sandwich (et moins cher), mais AVEC DES CHIPS. Dans quel monde vit-on pour proposer des pinces de homard décortiquées et de la chair succulente, avec des chips ? Certes, elles semblaient être « faites maison » mais tout de même, je n’ai jamais mangé de homard de façon si sur le pouce. Comment rendre un plat raffiné en un truc mangé vite fait, comme si, le comble, c’était un aliment courant de la vie de tous les jours. Bon après, à côté de ça, on a des gens qui mangent des cuisses de dinde dans la rue, normal.

J’ai adoré mon séjour aux Etats-Unis et j’ai trouvé que je m’en suis particulièrement bien sortie concernant l’organisation succincte (j’ai décidé de partir deux mois avant) et la météo désastreuse. Pour autant, j’en retiens une véritable déception sur le plan gastronomique, où j’en attendais plus d’un Etat bien situé pour se nourrir des produits de la mer. En espérant vous avoir apporté mon aide et n’hésitez pas à me donner votre avis sur la bièraubeurre, ça m’intéresse …

Benedict [Une Foodie à Paris]

Essayant de sortir de plus en plus dans Paris les soirs et weekends, j’ai découvert à quelques pas du Marais le restaurant Benedict, proposant des plats copieux et délicieux.

Situé rue Sainte Croix de la Bretonnerie, le restaurant ouvre tous les jours de la semaine, que ce soit pour le déjeuner ou le dîner. Sandwiches, salades, plats gargantuesques, oeufs (Benedict bien entendu), ou encore pâtisseries, je pense que chacun pourra y trouver son compte. Les prix sont quant à eux très corrects pour un bon restaurant de la capitale : comptez à peu près une vingtaine d’euros pour un (gros) plat et une boisson. Et comme « jamais deux sans trois », je vais insister une dernière fois sur le contenu des plats en vous mettant la photo de mon déjeuner :

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Seul bémol à mes yeux, l’architecture de la salle qui rend le tout très très bruyant. Avantage et inconvénient de son succès, Benedict fait salle comble, ce qui m’a parfois poussée à crier afin de me faire entendre auprès de mon interlocuteur. Cela mis à part, le restaurant est un très bon endroit pour bien manger et surtout se faire plaisir, dans un quartier central et donc facile d’accès (je parle en transports en commun car Le Marais en voiture j’ai donné pendant des années et je n’en ai plus le courage). Et en plus il est situé en face d’une boutique Pierre Hermé, juste au cas où on voudrait aussi quelque chose pour le goûter, niark niark.

Dernier point, je vous conseille d’arriver dès l’ouverture car une file d’attente se forme très rapidement devant l’établissement, preuve de sa bonne publicité !