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Vivre et (se) laisser mourir

Faire les boutiques quand on a un coup de blues, c’est le nec plus ultra quand on veut avoir une belle et abondante garde-robe, et c’est encore plus facile d’y parvenir quand on est dans cet état d’esprit un jour sur deux. Voire deux jours sur deux. Les filles ne sont pas si compliquées que ça, dès qu’une a de nouvelles fringues (mis à part les périodes de soldes, Noël, anniversaires et toute autre rentrée d’argent), c’est qu’il y a anguille sous roche. Mais faire les boutiques quand on déprime, c’est bien quand on trouve quoi acheter, mais c’est encore pire quand on repart les mains vides. Rien ne me va. Il n’y a aucun vêtement en adéquation avec mes goûts. Je ne rentre dans aucune des fringues que j’aime. Non, les filles ne sont vraiment pas compliquées.

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Autre cas de figure, les filles (parce que quiconque me connaissant sait que j’adooore les généralisations, ahem) s’achètent aussi de nouveaux vêtements pour plaire. Et quand on y réfléchit, vouloir plaire et déprimer vont souvent de paire. Encore plus quand les séances shopping ne parviennent pas à amener l’effet escompté et qu’il n’en résulte que d’autres séances de shopping les autres jours de la semaine. Outre acheter des fringues qui plaisent, on achète bien souvent des fringues qui vont plaire et qui font la jonction entre ce qu’on aime et ce qu’on veut faire aimer. Acheter des vêtements qui nous plaisent, qui vont plaire et donc nous faire plaire par la même occasion, est le bon moyen de sortir d’un brutal état de léthargie. Mais c’est aussi le moyen de s’y enfoncer quand il n’en résulte aucune conséquence positive.

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