tristitude

A-t-on déjà vu été plus long ?

Réel article tranches de vie cette fois-ci, cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé franchement sans me cacher piteusement et avec naïveté derrière d’autres prénoms. Boudiou que cet été est loong. Faute à des vacances en septembre (j’ai hâte ~) qui vont quand même me permettre de partir quand tout le monde sera rentré et la tête dans le guidon. Niark.

Je suis affreusement dépitée par la dernière saison d’Hannibal qui passe en ce moment. Elle présente un univers assez décalé par rapport aux deux premières et je comprends malheureusement pourquoi la série ne sera pas poursuivie.

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Niveau travail je suis archie fatiguée, en train de courir entre plusieurs projets à la fois, plusieurs villes à la fois et en servant de back-up à mes collègues partis sur des plages lointaines. A charge de revanche donc. Bien que j’y mange plus ou moins bien, mes déplacements au Havre me fatiguent car la ville est tristoune, la mission est tristoune et je n’ai aucune espèce d’affinité avec mon client. Ah, et non, je ne suis pas une call girl.

Pour le reste, et je pense que c’est cela qui me pèse d’autant, j’ai le moral aussi changeant que le temps. Oscillant entre journées sympas où j’imagine mes prochains weekends et vacances et soirées archi déprimantes parce que je me sens bloquée sur bien des points qui me faisaient rêver. Ou peut-être juste des gens qui me faisaient rêver, et pour moi c’est énorme. Surtout quand je dois jouer au jeu du juste milieu entre dire ce que je pense et savoir garder pour moi ce qu’il ne faut pas particulièrement dire en société, ou aux personnes qu’on voudrait. « Voudrait » dans tous les sens du terme.

Je continue donc à manger des séries, manger des films (12h à regarder tous les Star Wars ce weekend, fiou) et manger tout court. Allez, bon été à vous !

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