trilogie

Le Labyrinthe : la Terre Brûlée

Suite du Labyrinthe, La Terre Brûlée sort donc complètement du cadre du premier film, puisque nous nous retrouvons ici « à l’extérieur » et évidemment face à de nouvelles contraintes.

Au casting, outre les acteurs déjà présents dans le premier opus, nous trouvons entre autres le brillant Giancarlo Esposito (Gus de Breaking Bad et le Miroir de Once Upon A Time), Aidan Gillen (la moitié de la salle soufflant « C’est Petyr Baelish ! ») et Thomas Brodie-Sangster, aussi présent dans Game of Thrones.

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Le scénario n’est pas fou fou et peut tout à fait tenir sur une page. Le plus difficile pour moi de regarder une trilogie pareille est que je suis en faveur des méchants à 100%. Entre espérer sauver tout le monde d’une façon hypothétique ou être sûr d’y parvenir en sacrifiant une partie de la population, je suis désolée, mais j’adhère à la seconde solution. Alors que je sais pertinemment que nous sommes dans un film pour teenagers et que les gentils gagneront. Ce qui m’énerve passablement. Scénario nullissime pour ce deuxième film car, bien qu’il y ait pléthore d’événements, l’histoire n’avance véritablement pas. Quelques incohérences m’ont également fait bondir, comme le fait de ne pas se disperser sous l’orage ou encore de tirer au sniper à bout portant…

Pour autant, je mets en exergue deux points positifs : la bande-son et le cadrage. Les musiques ne sont pas surfaites et ne prennent pas toute la place dès qu’une scène d’action pointe le bout de son nez. Pour ce qui est du cadrage, certains plans sont tout bonnement magnifiques, comme celui au cours duquel on peut entendre un coup de feu dans le désert (vous comprendrez en le voyant).

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Le film dure plus de deux heures mais on ne s’ennuie pas du début à la fin, avec en prime quelques moments de surprise à faire bondir dans son fauteuil …

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Divergente 2 : l’Insurrection [Insurgent]

Je ne suis pas une grande fan des films de Summit, mais je crois que je vais finir par y accrocher. Summit, racheté en 2012 par Lionsgate (premier producteur indépendant, qui lorgne souvent du côté des films d’horreur), s’est popularisé récemment sur les films pour ado / grands ado (American Pie, Sexy Dance, Twilight, Hunger Games et si la 20th Century Fox n’avait pas fait le Labyrinthe je suis sûre qu’ils s’y seraient collés). Je caricature car on doit également à Summit Vanilla Sky, Las Vegas Parano, Mr. et Mrs. Smith ou encore Memento. Je vais arrêter là pour Summit car j’ai l’impression que c’est la dixième fois que je décris cette structure.

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Concernant l’histoire, je ne peux rien reprocher au film puisque c’est une adaptation. Le scénario n’est donc pas original et c’est tant mieux pour eux car c’est cet aspect là que j’aurais voulu critiquer négativement. par exemple, la fin est gâchée puisque les éléments avancés au long du film en disent trop long sur ce que l’on va découvrir plus tard. Je n’avais pas forcément accroché au premier volet mais celui-là s’envole littéralement pour nous montrer quelque chose de très bon et très beau. Le montage et les prises de vues sont superbes et le film bien mené de bout en bout. Les effets non spéciaux sont un peu cheap (je pense à une scène où un acteur plante un couteau dans du faux bois et où on voit la lame onduler comme du plastique), mais les effets spéciaux et la 3D sont très bien exploités. Je ne l’ai pas vu en 3D car les horaires ne m’arrangeaient pas, mais on voit très bien les profondeurs de champs qui vont être mises en avant lors des projections 3D. Les acteurs sont bien dans leur rôle et on visualise parfaitement la maturité qu’ils ont prise entre le premier film et celui-là (et Theo James est devenu mon nouveau James Franco). On en prend plein les mirettes et le cliffhanger de fin est frustrant mais attendu. J’ai eu une baisse de régime au bout d’une heure de film (il en dure deux) mais le rythme reprend très vite et j’ai presque envie d’en redemander !

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