The OA

The OA

C’est tout chaud ça vient de sortir, et c’est à Netflix que nous le devons : la série The OA.

Composée de huit épisodes seulement (avec des durées variables d’une demi-heure à plus d’une heure), la série est très orientée vers le surnaturel et rappelle sous bien des aspects Stranger Things diffusé récemment.

L’histoire se focalise sur Prairie Johnson, jeune femme aveugle disparue il y a sept ans, qui refait tout d’un coup surface, avec la capacité de voir à nouveau. Se posent alors les questions suivantes : Où a-t-elle été retenue ? Que s’est-il passé pendant ces sept années ? Comment a-t-elle recouvré la vue ?

the-oa-700x393

Série créée par Zal Batmanglij et Brit Marling, c’est également cette dernière qui tient le rôle principal de Prairie. Au niveau du cast, je peux aussi citer Jason Isaacs, qui a décidément un rôle aussi méchant que lorsqu’il jouait Lucius Malfoy au cinéma. Mais aussi Nikolai Nikolaeff, plus sympa que dans Daredevil. Les épisodes sont très prenants, tant pour leur aspect empreint de réalisme que, paradoxalement, par leur aspect empreint de surnaturel.

La bande originale est sublime, redonnant sa place à la musique classique dans les productions récentes. Pour ceux que le surnaturel perturbe, tout a ici une explication rationnelle, permettant une meilleure identification auprès de l’histoire et des personnages. Les personnages justement font penser à ceux de Stranger Things, de par leur assemblage hétéroclite qui fonctionne à merveille.

The OA est une bonne série pour les vacances de Noël (ou tout du moins l’esprit de Noël si vous n’avez pas de vacances), qui permet d’attendre la suite des autres séries américaines en cours …

Publicités