The Jane Doe Identity

The Autopsy of Jane Doe – The Jane Doe Identity

Enième victime des changements de titres d’anglais à anglais pour rien, The Autopsy of Jane Doe en version originale devient The Jane Doe Identity dans les salles de cinéma françaises.

L’histoire tourne autour d’une autopsie effectuée sur le cadavre d’une inconnue (une Jane Doe donc), qui ne va pas se dérouler de façon tout à fait normale. Je pensais aller voir un film d’épouvante lambda (c’est à dire pas franchement bien), mais je suis sortie de la séance avec un bon ressenti sur ce que je venais de voir. Le film va se cantonner véritablement à deux personnages principaux (je compte la copine, le chat, le shérif et la morte comme personnages secondaires), ce qui est assez rare dans un film d’horreur, où l’on a souvent tendance à accumuler à outrance le nombre de personnages présents à l’écran, afin d’en tuer un maximum au fil des scènes. Deux acteurs pour soutenir le film donc, dont Brian Cox, également à l’affiche de Churchill en ce moment, et de beaucoup d’autres films précédents.

Les éléments d’angoisse ne sont pas forcément originaux (jeux de miroirs, ombres, jumpscares habituels) mais l’ambiance générale du film est particulièrement réussie. Le thème de l’horreur n’apparaît pas dès le début et peut faire passer le long-métrage pour un thriller pendant une bonne partie de l’histoire. L’arrivée de la police, à l’inverse de la grande majorité des films, n’est pas synonyme de dénouement et l’aspect technique de l’autopsie est bien plus poussée (logiquement) que d’habitude. Je pense m’essayer au précédent film d’André Øvredal, The Troll Hunter, tourné en mode caméra à l’épaule, pour découvrir ce réalisateur que je ne connaissais pas jusqu’à aujourd’hui.

Publicités