The 100

The 100

Fidèle à mes bonnes habitudes (bon ok, ce n’est pas de gaieté de cœur que je regarde des séries à longueur de journée, mais il faut bien s’occuper), j’ai commencé une nouvelle série américaine : The 100.

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Diffusée via The CW, Syfy et Netflix, The 100 en est déjà à sa deuxième saison alors même que je viens de découvrir la première. Pour vous la faire courte : « Il y a 97 ans, un holocauste nucléaire a décimé la population de la terre, détruisant toute civilisation. Les seuls survivants sont les 4000 habitants des douze stations spatiales qui étaient en orbite à ce moment-là. Les dirigeants de l’Arche font des choix impitoyables pour assurer leur futur, notamment exiler secrètement un groupe de 100 mineurs (- de 18 ans nous dit Wikipedia, bah oui, pas des travailleurs censés exploiter du minerai) prisonniers, à la surface de la terre pour découvrir si elle est redevenue habitable ».

Voilà le pitch de départ de cette série de science-fiction, qui au départ me faisait penser aux 4400, que je n’ai pourtant pas vue (et au Labyrinthe, mais ça c’est un peu du fait des personnages). Je ne peux pas juger la série dans sa globalité puisque je suis à peine à la fin de la première saison, néanmoins j’ai été agréablement surprise par la façon dont cela a été amené et construit. Les personnages sont un peu clichés, c’est ce que j’ai le moins apprécié, mais les rebondissements sont tels qu’on parvient à passer outre. Les paysages et les décors sont bien travaillés même si les dialogues sont parfois minimalistes. On sent dans cette série des points très positifs, mais comme s’ils devaient être contrebalancés malgré eux par des aspects bien plus négatifs. The 100 est une série originale car elle traite le sujet commun d’un retour sur Terre de façon différente qu’à l’accoutumé. Pour autant, j’espère que les épisodes suivants sauront redresser le cap des maladresses disséminées dans la première saison.

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