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Une Foodie à Deauville [La Flambée]

Du Spinnaker au Ciro’s (prononcez cirrhose), je dois dire que j’ai déjà fait mon chemin (et mon estomac) parmi les restaurants de Deauville. Je n’ai pour autant jamais fait d’articles sur la ville, bien que mon tout premier article foodie ait été écrit sur un restaurant très proche, à Merville Franceville. Pour des raisons personnelles, je vais passer de plus en plus de temps à Deauville dans les années à venir, l’occasion donc de commencer à décortiquer les fruits de mer et les restaurants du XXIème arrondissement parisien, en commençant par La Flambée.

Avec 2 Fourchettes au Guide Michelin, il va sans dire que je partais déjà en terrain conquis. Malgré son appellation, La Flambée n’est en rien un restaurant alsacien mais typique du bord de mer. Je commence tout de suite par les prix : les menus sont pour tous les portefeuilles. Vous pouvez donc trouver votre bonheur dès 21€ avec à minima un plat, un dessert et une boisson, mais également des menus plus copieux avec différents types de mets.

J’ai pour ma part commencé par l’œuf mollet sur son nid et feuillantines d’escargots, émulsion de châtaignes (tout en lorgnant sur le plateau de fruits de mer de mon voisin de table) et continué sur un poisson, dont hélas je ne me rappelle plus le nom. Impossible de me référer à la carte présente sur le site puisqu’elle est mise à jour régulièrement, selon les saison et les arrivages.

La Flambée offre un cadre intimiste sans être austère et apporte une grande attention à la présentation de la table et des plats comme au service de la nourriture (vous ne serez jamais à court de pain ou d’eau plate). Les plats servis sont suffisamment nutritifs pour se sustenter convenablement, tout en ayant de la place pour le dessert. A quelques minutes à pied des Planches, le restaurant est un bel endroit où manger, où vous pouvez également profiter de la terrasse intérieure, à l’abri de la circulation et du passage.

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Plus belle la vie, really ?

Titre en inadéquation totale avec le contenu car ne sachant pas vraiment où j’allais, ce dernier est parti là où je ne voulais même pas l’emmener à la base.

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Il y a des jours comme ça, où il est impossible de rester enfermé chez soi. Impossible car l’enfermement physique équivaudrait à un enfermement mental. Et quitte à boire tout seul chez soi, autant boire tout seul dehors. Dans ces moments là, quand il est à peine 18 heures et que vous êtes déjà pompette, n’importe quel acte ou remarque remonte le moral. Comme une serveuse qui me dit adorer mon vernis vert pétant, comme mon buraliste qui me tend le bon paquet de cigarettes avant même que je n’aie fini de le saluer.

Mais sortir pour aller où ? Faire quoi ? Revenir imbibée de Pigalle tous les samedis soirs suffit déjà à mon bonheur, mais en semaine ? Les terrasses de cafés sont toujours le refuge adéquat, à condition de choisir les bons. Ceux où vous pouvez, selon votre état d’esprit du moment, soit prendre un verre avec de parfaits inconnus et parler avec eux toute la soirée, soit être penché sur un livre ou dans l’écriture, sans vouloir être dérangé toutes les cinq minutes par une personne trop entreprenante. Pour les uns préférez Bastille, pour les autres les Starbucks du quartier d’affaires de la Défense.

La preuve en est, qu’un cas comme dans l’autre, tout le monde peut y trouver son compte. Groupes d’amis, couples, âmes solitaires … Les cafés et bars rassemblent les gens quels qu’ils soient, peu importe leur nombre et ce qu’ils cherchent. Ce qui se résume souvent au simple loisir de passer le temps.