sport

Une Foodie à Deauville [Le Meeting]

Cela commence légèrement à se voir que je passe de plus en plus de temps à Deauville. Mais je n’ai pas encore fait le tour gustatif de la ville, bien au contraire, puisque j’ai découvert tout récemment le restaurant Le Meeting, à deux pas de l’hippodrome et de la villa Strassburger.

On ressent d’ailleurs très rapidement l’aspect sportif du restaurant grâce à son aspect lounge, montrant que c’est bien le genre d’endroit où l’on peut rester lire son journal ou boire son calva devant les retransmissions télévisuelles des courses hippiques, tout en continuant de parier grâce aux machines présentes dans l’établissement. Hors saison sportive, je pense que le restaurant doit être empli de quiétude, étant en retrait du centre ville touristique, ce qui était le cas lors de mon déjeuner ici bas.

Je n’ai pas pu résister à l’appel des produits de la mer en dégustant du poisson et encore du poisson. Le service est rapide et les plats frais, grâce à une carte simple et réduite. Pour un prix raisonnable (c’est sûr que si on compare avec les 6€90 la crêpe au sucre du Café de Paris, tout devient raisonnable !) – les prix mis en avant sur ma photo concernent la carte mais des menus moins onéreux sont également proposés, les plats sont dans le même temps copieux, sans rester sur l’estomac. J’ai ainsi poussé le vice jusqu’au dessert (crème brûlée), plus par gourmandise que par réel besoin de continuer à me sustenter.

Je me note cette adresse dans mon top, pour son côté calme et excentré, tout en proposant des mets typiques et d’un très bon niveau dans un cadre agréable.

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Se taire, regarder, écouter et applaudir.

Nous avions rendez-vous devant les locaux de France Télévisions à 16h30 pour l’enregistrement d’une émission sportive programmée en direct une heure après. Les locaux, et quels locaux, lumineux – très télévisuels – et immenses. Nous étions une vingtaine d’étudiants issus de plusieurs écoles de commerce rassemblés pour l’occasion, plus par curiosité que par intérêt du sport. Nous attendions patiemment dans le hall jusqu’à ce qu’une jeune dame se charge de nous. Nous descendons d’un étage où un vestiaire et une collation nous attendent. Autour de nous, des dizaines de télévision projetant en simultané les émissions du groupe de la chaine. Quelques dizaines de minutes après, nous nous mettons à suivre la demoiselle nous ayant auparavant fait descendre à cet étage inférieur, nous interrompant en plein visionnage du match de rugby transmis sur les écrans. Cette dernière s’attarde de longues minutes sur nos hauts multicolores, seule contrainte du dress code de l’émission, pour nous placer en fonction d’eux, évitant gracieusement le ton sur ton et tentant de dissimuler sur les côtés les teintes trop criardes. Mangeant des gâteaux apéritifs, nous regardons les préparatifs du direct, nos yeux oscillant entre les réglages des caméras et les petits papiers de dernières minutes à l’intention du présentateur.
Pendant l’émission, nous applaudissons à la baguette et nous crions derechef, prêts à faire entendre notre vigueur et notre contentement. Nous remplissions notre mission à la perfection. Avec joie. Et sans cynisme. Aucun impair du côté de France Télévisions qui sait mettre les petits plats dans les grands pour nous satisfaire et faire en sorte que nous passions un bon moment, nous étudiants invités, aussi jeunes et délurés puissions-nous être.

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Nous avons rendez-vous devant les locaux de France Télévisions à 16h30 pour l’enregistrement d’une émission sportive programmée en direct une heure après. Et quels locaux, lumineux – très télévisuels – et immenses. Nous sommes une vingtaine d’étudiants issus de plusieurs écoles de commerce rassemblés pour l’occasion, plus par curiosité que par réel intérêt du sport. Nous attendons patiemment dans le hall jusqu’à ce qu’une jeune dame se charge de nous. Puis nous descendons d’un étage où un vestiaire et une collation nous attendent. Autour de nous, des dizaines de télévision projetant en simultané les émissions du groupe de la chaine. Quelques dizaines de minutes après, nous nous mettons à suivre la demoiselle nous ayant auparavant fait descendre à cet étage inférieur, nous interrompant en plein visionnage du match de rugby transmis sur les écrans. Cette dernière s’attarde de longues minutes sur nos hauts multicolores, seule contrainte du dress code de l’émission, pour nous placer en fonction d’eux, évitant gracieusement le ton sur ton et tentant de dissimuler sur les côtés les teintes trop criardes. Mangeant des gâteaux apéritifs, nous regardons les préparatifs du direct, nos yeux oscillant entre les réglages des caméras et les petits papiers de dernières minutes à l’intention du présentateur.

Pendant l’émission, nous applaudissons à la baguette et nous crions derechef, prêts à faire entendre notre vigueur et notre contentement. Nous remplissions notre mission à la perfection. Avec joie. Et sans cynisme. Aucun impair du côté de France Télévisions qui sait mettre les petits plats dans les grands pour nous satisfaire et faire en sorte que nous passions un bon moment, nous étudiants invités, aussi jeunes et délurés puissions-nous être.