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Une Foodie à Rome

Ce n’est pas la première fois que je vais en Italie mais à l’époque où j’avais parcouru les villes de Sienne, Milan, Florence, Turin ou encore Pise, je ne m’étais pas encore lancée dans mes articles foodie. Je rattrape donc le coup en me concentrant sur Rome, où je viens de passer une petite semaine. Restaurants, bars à cocktail ou à concert, de ces cinq jours, j’en retiendrai deux coups de cœur et beaucoup de « mouais », c’est parti pour un tour !

Jour 1

Mon premier coup de cœur du séjour a eu lieu lors de mon premier repas, chez Massenzio Ai Fori. Alors que je pensais me faire avoir comme une touriste dans un restaurant à une centaine de mètres du Colisée (toutefois sans la vue, car dans une petite ruelle pas très loin). Avec le recul, je peux dire que le plat que j’ai pris fait partie des meilleures pâtes alla carbonara que j’ai goûtées de ma vie. Je n’ai pas eu droit à de petits lardons, mais à des tranches de bacon poêlées et croquantes, tout simplement parfaites.

Massenzio Ai Fori

Les portions vont dépendre des plats (évitez les raviolis végétariens par exemple si vous souhaitez en avoir pour votre argent) mais les plats y sont vraiment très fins, pour des prix très abordables (une dizaine d’euros le plat). Même chose concernant les boissons, où le verre de prosecco peut en contenir trois de chez Vapiano.

En fin de journée, direction le Chakra-Cafè’ afin de boire un petit verre. Ambiance détente, moitié cave, moitié salon de couture. Ouvert de 16 heures à 2 heures du matin, le bar propose toutes sortes de cocktail et de boissons variées, pour des sommes modiques. En plein cœur de Trastevere (un peu notre Châtelet à nous), c’est un lieu atypique et agréable pour passer un bon moment.

Comme le mojito ouvre l’appétit, j’ai continué mon orgie de pâtes carbonara dans un restaurant non loin du Chakra, dans le même quartier, chez Ivo a Trastevere. Alors là ça n’était vraiment pas du tonnerre, mais je me suis rendue compte par la suite qu’il y avait pire, donc j’ai relativisé mon jugement. Ce que je reproche au plat que j’ai pris, je vais reprocher la même chose aux autres que je n’ai pas appréciés : trop de sauce, manque de finesse et lardons affreux (comprenez plus de gras que de viande). Ajoutons à cela le vin blanc en bouteille sur la carte qui se transforme en pichet pas bon et vous obtiendrez un repas assez médiocre, heureusement pour un petit budget.

Jour 2

Autant le premier jour était ensoleillé, autant les suivants ont tous été sous le signe de la pluie. Raison de plus (s’il en fallait une) pour se réfugier dès que possible à l’abri d’un restaurant ou d’un petit bar. Résidant dans un hôtel non loin de la gare centrale de Termini, le passage obligé était le marché situé dans la gare (mercato centrale), proposant des plats préparés au sein des différents stands et permettant de boire un verre provenant d’un stand, en même temps qu’un plat venant d’un autre, comme pour un dessert, le tout sur une seule et unique table. J’ai mangé deux fois à Termini, ce midi et le dernier jour (mon second coup de coeur, on y reviendra) et j’ai pu y voir de belles surprises. Toujours des pâtes alla carbonara comme vous pouvez le voir, mais avec trop de sauce là encore, même si la qualité restait toutefois présente. Et il est possible que je commençais à être écœurée par ce plat.

Pour le dîner, j’ai donc décidé de changer (enfin !) de mets de prédilection en optant pour une pizza, toujours dans le style italien quand même. C’est au restaurant Origano où j’ai cru pouvoir trouver mon bonheur. De style lounge / naturel, je me suis fait avoir par la devanture plutôt fraîche et l’ai réalisée dès que j’ai vu la carte : des plats de toutes origines et en bien trop grand nombre. C’est pour moi un adage aussi important que voir de beaux verres à vin sur la table pour en déterminer la qualité de la cuisine. A l’inverse, un restaurant qui propose trop de plats sur sa carte ne propose pas du bon, comme bien souvent dans les buffets illimités que j’évite au possible, m’voyez ?

La pizza était trop lourde, la pâte trop épaisse, une trop grande présence d’huile et beaucoup trop de fromage pour couvrir le tout. Mais un restaurant qui sert des pizzas hawaïennes, cela aurait du me mettre la puce à l’oreille…

Jour 3

11 heures le dimanche = brunch. C’est aussi simple que cela. Pour ce faire, direction Bakery House, qui est le plus côté des lieux où bruncher à Rome sur les internets. Arrivée comme une fleur au sein de l’enseigne, j’ai réalisé qu’il fallait réserver, car il n’y avait plus aucune disponibilité avant … 15 heures. Fort heureusement, j’ai aperçu des tables hautes qui semblaient moins réservées (genre deux places face à un mur) que les autres. Après avoir demandé à la serveuse, elle a confirmé qu’il était possible de s’y installer une fois la table libérée, ouf. Le seul bémol est qu’il a fallu demander alors qu’elle aurait pu le proposer d’elle-même voyant ma mine déconfite.

Je confirme donc que Bakery House est un très bon endroit où bruncher à Rome (je ne peux pas dire « le meilleur » puisqu’il est le seul que j’ai essayé). Proposant des plats à la carte, salés comme sucrés, et tout ce qui peut se manger le matin ou le midi, on en ressort le ventre plein et bien équilibré.

Avant que la faim ne se fasse entendre, la soif est arrivée. Petit passage à l’Alcazar pour palier au manque, au sein de ce bar qui est dans le même temps une salle de cinéma. Ancienne salle professionnelle, les sièges sont toujours là, mais disposées différemment quand c’est l’heure de prendre l’apéro, et remises dans un sens plus confortable à l’occasion des régulières séances organisées par la salle. C’était l’occasion d’assister à un DJ set agréable, tout en sirotant un mojito bien corsé, le tout dans un cadre original, je valide !

Grand écart entre le matin et le soir, puisque le restaurant où je suis allée pour dîner a été la pire rencontre culinaire de mon séjour. Tout commençait pourtant bien car j’ai pris un suppli en guise d’entrée et je l’ai trouvé bon, même si je n’avais aucun point de comparaison. Et quand j’ai goûté le plat suivant, j’ai pensé que je n’avais pas forcément trouvé le bon endroit pour tester des spécialités (ici La Fraschetta à Trastevere).

Je suis désolée pour les photos que je vous inflige mais autant pour le suppli (à gauche) tout va bien, autant pour les spaghettis carbonara (à droite) c’était un vrai désastre. Si vous regardez bien, vous pouvez voir des petits bouts blancs dans les pâtes. Hé bien voilà les lardons qui composaient la sauce. C’est à dire simplement du gras et à aucun moment de la viande véritable. Le contraste est d’autant plus flagrant quand je compare avec mon premier repas de ce voyage. J’ai véritablement eu du mal à venir à bout de mon assiette où je n’ai finalement mangé que les pâtes et non la garniture. Je vous déconseille fortement ce restaurant.

Jour 4

Changement radical de gastronomie dans un bar de la place Campo di Fiori au Taba Cafe. Ambiance cosy, serveurs jeunes, tout a l’air sympa tant que l’on n’est pas encore servi. Je m’attendais à des plats raffinés (et surtout je rêvais d’un risotto mais ils n’en avaient pas) mais on a surtout droit à de la nourriture rapide et qui remplit plus la panse qu’elle ne ravit les papilles.

Mon hamburger était relativement bon, mais servi sans frites et en guise de sauce tomate j’ai eu droit à du ketchup. Cela reste un troquet où manger rapidement et à toute heure, mais qui n’a pas à être remarquable dans les lieux où manger à Rome.

Ayant mangé ce burger à 16 heures, c’est peu dire que je n’avais pas faim à 19 heures. Après un apéro rooftop qui donnait sur la fontaine de Trevi, c’est en rentrant à l’hôtel que je suis tombée sur un magasin que je cherchais depuis quelques jours : une pâtisserie italienne. J’ai donc été ravie de tomber sur l’Antico Caffe Santamaria, qui propose des desserts typiques et délicieux à grignoter sur place ou à emporter. Le principal reproche fait à cette pâtisserie sur internet est ses prix. Mais je préfère manger plus cher et bon que l’inverse, chacun son choix !

Jour 5

Dernier jour, dernier repas. Après une dernière belle marche pour visiter les derniers endroits emblématiques de la ville (forum romain, Colisée…), le périple s’est fini pour la seconde fois à Termini, où il est possible de manger à quasiment toute heure. Parmi la vingtaine de stands que j’avais vus lors de mon premier passage, un en particulier m’avait tapé dans l’oeil : les pâtes parsemées de truffe blanche. J’ai finalement succombé, pour mon plus grand plaisir. Pour seulement 20€ (ce qui a été mon plat le plus cher à Rome, mais à relativiser quand on compare aux restaurants à Paris), j’ai eu droit à une portion bien copieuse de pâtes carbonara, avec une portion tout aussi généreuse de truffes, ce qui reste rare quand on en prend dans un restaurant.

Cinq jours, c’était bien assez pour goûter à tout mais comme vous l’avez vu j’ai souvent pris la même chose. Cela ne m’a pas permis de varier mais au moins de comparer les différents lieux où j’ai pu déjeuner et dîner, en espérant que cet article puisse vous servir dans vos escapades !

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Au cinéma en 2018

Je ne vais évidemment pas faire la liste exhaustive de tous les films qui vont sortir cette année, mais plutôt mettre l’emphase sur ceux que j’attends et que j’irai fort probablement voir. Les dates de sorties (en France, hors festivals) sont données à titre indicatif et peuvent toujours être amenées à varier.

Pour commencer cette année je suis déjà allée voir trois films : Insidious : La Dernière Clé (dont j’ai parlé ici), 24H Limit (qui s’est révélé être un bon film d’action efficace, même si pas étonnant pour un sou) et La Monnaie de leur pièce (pas vraiment intéressant, tout juste passable, mais j’avais un moment libre sur ma pause déjeuner pour passer à l’UGC du coin). J’en attends donc de mieux pour la suite !

Le Labyrinthe : Le Remède mortel (7 février 2018)
Je n’ai jamais lu les livres mais j’ai beaucoup apprécié les deux premiers volets de la trilogie. Parmi la lignée des films pour adolescents qui sont sortis cette dernière décennie (Divergente, Hunger Games, Twilight), j’ai préféré le Labyrinthe car le suspense était en comparaison plus présent et faisait tenir le film, plus que ce dernier ne s’appuyait sur une romance avec des péripéties autour pour décorer. Ce que je reprocherais aux autres licences. Adapté du dernier tome de L’Épreuve de James Dashner, ce film est là pour clôturer la saga (en un seul volet s’il vous plaît) et permettra, je l’espère, de lever le voile sur certains points d’incohérence du deuxième.

La Forme de l’eau / The Shape of Water (21 février 2018)
Avec ses 13 nominations aux Oscars, Guillermo del Toro nous revient en forme depuis ses derniers blockbusters. Je suis assez curieuse quant au film, qui aborde deux genres pour lesquels j’ai un avis complètement opposé : le fantastique et les monstres (ouais !) et la romance (eurk). Quitte à aimer des vampires on peut bien aimer des hommes poissons. C’est un peu ce qui me fait peur dans ce film. J’ai pourtant confiance en Del Toro pour traiter le sujet en bonne intelligence.

Tomb Raider (14 mars 2018)
Nous y revoilà, un petit reboot de dernière les fagots. Alicia Vikander remplace Angelina Jolie et je dois dire que je vais devoir m’y habituer. On est d’accord, les premiers films ne sont pas transcendants mais ils avaient leur charme (elle aussi d’ailleurs) et ont pour moi ce goût nostalgique de l’adolescence. Rien de bien nouveau à expliquer au sujet de l’histoire, qui reprend celle de Lara Croft depuis le début et sera disponible en IMAX 3D selon les salles.

Ghostland (14 mars 2018)
Au risque de me répéter, (Incident in a) Ghostland n’est autre que le tant attendu film de Pascal Laugier, avec Mylène Farmer parmi les actrices principales. Présenté au prochain Festival international du film fantastique de Gérardmer, on devrait en déterminer le succès très prochainement. Car il ne suffit pas de mettre Farmer dans un film pour qu’il soit bon (on a hélas vu le contraire se produire). Pascal Laugier a réalisé le long-métrage mais a également fait le scénario, ce qui pèche en général le plus dans les films d’horreur. Il ne reste plus qu’à attendre et croiser les doigts.

L’Île aux Chiens (11 avril 2018)
Si vous vous souvenez de Fantastic Mr. Fox et que vous avez aimé, je pense que vous trouverez comme moi votre bonheur dans le dernier film de Wes Anderson (pas celui des Resident Evil, l’autre). La technique de l’animation en volume y est également utilisée, ce qui donne un ton très réaliste aux personnages canins. Film d’aventure (et d’amitié) qui prêtera sans nul doute à être ému, les voix américaines présentes au casting ont le mérite d’être connues : Bryan Cranston, Edward Norton ou encore Bill Murray, en passant par Scarlett Johansson et Yoko Ono. Le film fera l’ouverture à la Berlinale 2018 et nous promet assurément de passer un bon moment.

Avengers : Infinity War (25 avril 2018)
Allez, j’arrête de présenter le MCU et on va droit au but. Plus gros budget de l’histoire du cinéma (480 millions de dollars) et plus importante présence d’acteurs principaux / secondaires durant le film (67), et bankables et donc chers. Il sort en France une dizaine de jours avant de sortir aux Etats-Unis, et ne sera finalement qu’une étape pour nous mener à Avengers 4, 22ème film du MCU, prévu pour mai 2019. Je suis blasée de tous ces films de super-héros mais j’irai sûrement le voir également.

Slender Man (16 mai 2018)
Il en aura fallu du temps avant de passer d’une légende urbaine creepypasta (comme le thème de Lavanville alala) à un film d’horreur assumé. Pas grand chose à dire si ce n’est que les jeux inspirés de ce personnage étaient déjà bien flippants donc je n’ose imaginer sa présence à l’écran. Comme dit précédemment et comme souvent dans le genre de l’horreur, nous ne sommes toutefois pas à l’abri d’un bon gros navet.

Deadpool 2 (30 mai 2018)
C’est reparti pour la folie des grandeurs. Du loufoque, de la vulgarité, de l’action, le tout quand même plus mature que Kick-Ass, la suite de Deadpool arrive ! Et c’est à peu près à quoi se résume le synopsis du film : la suite des aventures de Deadpool. Et si ça peut empêcher Tim Miller de finir son Terminator 6, je dis oui.

Jurassic World : Fallen Kingdom (6 juin 2018)
Le premier film (le tout premier) était emblématique, les suivants un peu moins. Jurassic World, sorti en 2015, a fait amende honorable et s’est bien débrouillé pour faire le lien avec l’histoire originale, tout en mettant à jour les effets spéciaux et rendant le tout cohérent. J’ai un peu peur qu’ils veuillent surfer sur le succès du précédent film, sans apporter de réelle valeur ajoutée. Mais pour une fois, l’histoire ne va pas être celle d’humains qui veulent se sauver, mais d’humains qui veulent sauver des dinosaures. Le duo photogénique Chris Pratt et Bryce Dallas Howard devra donc se serrer les coudes pour réussir et en faire un bon film.

The Nun (11 juillet 2018)
Arrêtez tout ! La nonne de Conjuring a enfin son film à elle toute seule, avec Taissa Farmiga au casting (contrairement à Vera Farmiga dans Conjuring) et Bonnie Aarons qui endossait déjà le rôle de la religieuse démoniaque. Chronologiquement avant tous les autres films de la franchise, The Nun a été tourné en Roumanie sur une trentaine de jours. Point notable (qui peut faire peur mais pas dans le bon sens), il ne sera pas réalisé par James Wan, mais seulement produit par lui.

The Predator (15 août 2018)
Mouais bof, on verra. Quatrième film de la franchise (à sortir plus de trente ans après le premier), je n’en attends rien de bon. Predators (sorti en 2010) n’était pas mauvais, mais la suite de films a été largement impactée par les deux lamentables AVP (comprenez Alien vs. Predator). Comme d’habitude ça va castagner en mode survie et je ne pense pas que le succès au box office soit au rendez-vous.

Venom (10 octobre 2018)
Bienvenue dans le Sony’s Marvel Universe. Tom Hardy change de look et endosse le costume de Venom, précédemment vu dans Spider-Man 3 (le bon, celui de Sam Raimi). Une histoire centrée sur un ennemi, ce n’est pas courant. A voir si cela sera tout de même intéressant. L’occasion peut-être de savoir s’il y a un lien entre le personnage principal et Split (en attendant Glass) …

Chair de Poule 2 (17 octobre 2018)
Avouez, vous ne l’aviez pas vu venir dans ma liste celui-là. Je n’étais pas allée voir le premier au cinéma mais je l’ai vu par la suite, et j’ai été agréablement surprise. Plutôt à destination des enfants, il n’en reste pas moins bien tourné et reprenant avec plaisir les traumatismes de notre enfance présents dans les livres de R.L. Stine. Ce n’est toutefois pas encore très clair concernant la présence ou non de Jack Black dans ce deuxième opus.

Les Animaux Fantastiques : Les Crimes de Grindelwald (14 novembre 2018)
Ressortez les fanboys qui ne parviennent pas à se remettre du film Voldemort : les origines de l’héritier (très bien réalisé au demeurant pour une équipe et un budget réduits). Comme son nom l’indique, le film se concentrera sur Grindelwald et nous permettra de faire revenir Dumbledore dans l’histoire (comme des petits oignons). Je n’ai pas énormément apprécié le premier film, qui n’était à mes yeux que pour continuer de faire tenir la licence, mais j’irai sans doute voir aussi celui-là, car moi aussi je suis fan d’Harry Potter.

Bohemian Rhapsody (fin décembre 2018 ou 20 février 2019)
Dernier film et non le moindre puisque ce projet sur la vie de Freddie Mercury et de Queen a été commencé en 2010, rien que cela. C’est finalement le très bon Rami Malek qui incarnera le chanteur, après moult changements. Sacha Baron Cohen ayant quitté le projet en 2013, Daniel Radcliffe annoncé par des rumeurs démenties, avant que le nom de Ben Whishaw ne soit proposé, pour finalement aboutir sur Rami Malek après le renvoi de Bryan Singer du plateau. C’est tumultueux mais c’est peut-être représentatif du film également. A voir si le long-métrage pourra proposer un scénario cohérent après autant de modifications du staff.


Comme vous le voyez, beaucoup de plus ou moins belles choses à venir pour cette année 2018, sachant que je n’ai parlé que des films principaux et qui m’intéressaient. Ce qui laisse la place pour le reste.