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Harry Potter et les Reliques de la Mort (2/2)

Pour l’article sur la première partie, c’est ici.

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Je ne vais pas faire à nouveau une liste de prétendues incohérences vues ça et là à travers le film (genre le grand méchant qui peut communiquer par la pensée avec le tout gentil, le ressent où qu’il soit, mais ne se rend pas compte de sa présence alors que ce dernier est accroupi derrière une vitre à un mètre de là, passons), car d’une c’est un film, et de deux ce sont des sorciers. Quoiqu’il en soit, un spectateur n’ayant pas lu le livre en premier lieu ne trouvera pas toutes les réponses aux questions posées lors de ce dernier volet. Deuxième petit détail, il est préférable d’avoir vu la partie précédente récemment pour ne pas être dans le flou pendant le premier quart d’heure du film. Pour la première fois pour les films sortant en 3D, je l’ai vu en 2D. Les décors restent tout ce qu’il y a de plus sublime, mais on reste tout de même dans un superbe monde surréaliste, où n’importe qui d’autre serait mort dans les quelques premières minutes du film. Du tout premier film.

Ce dernier opus reste plus passionnant que l’avant-dernier, ne serait-ce qu’en raison du dénouement, bien que magnifiquement prévisible. Ma seule fierté aura été d’avoir réussi à lancer des applaudissements lors du générique de début, rarissime. En agréable bonus pour clôturer le film, la vision « plus mature » des principaux protagonistes 19 ans après, qui n’est pas pour déplaire.

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Harry Potter et les Reliques de la Mort (1/2)

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Ce qu’il y a d’énervant avec les sorciers, c’est qu’on ne peut rien leur reprocher. Mais ce n’est pas l’envie qui me manque. Le film est ce qu’il est, c’est-à-dire à regarder en gardant son âme d’enfant, telle qu’elle était il y a dix années de cela, lorsque le premier film pointait le bout de son nez sur grand écran. Le septième opus est ce qu’il est, et reste donc un bon film pour quiconque s’intéresse aux aventures d’un adolescent de 17 ans, victime d’une tragédie à la Corneille et qui essaye de concilier du mieux qu’il peut, ses histoires amoureuses avec sa soif de vengeance contre l’ennemi public numéro un – pas Mesrine, l’autre. Un silence religieux s’est alors abattu dans la salle de cinéma quand les premières notes du générique se sont fait entendre (non, vous ne m’aurez pas, les participes passés des verbes laisser et faire restent invariables lorsqu’ils sont suivis d’un infinitif).

Mais il ne sert à rien de maugréer (Fol œil ? oh lol), des petites touches d’incohérence se sont tout de même mêlées au film, comme ça, mine de rien. Et pour la peine je ne vais même pas vous spoiler (véridique, de toute façon j’ai déjà oublié que Dobby mourrait à la fin).

Si mes souvenirs sont bons, Voldemort (je prononce son nom, je suis une ouf dans ma tête) a été défiguré suite à l’assassinat raté de Monsieur Harry Potter, et non avant. Bizarre donc de voir des flashes-back le montrant en train d’assassiner les parents d’Harry avec la tête qu’il a aujourd’hui.

Si mes souvenirs sont bons, Harry Potter fête son anniversaire le 31 Juillet, date à laquelle il part en cavale avec ses amis de toujours (A). Leur cavale finit quant à elle la veille de Noël (B). C arrive, démontré par A + B. Leur exil aura donc duré en tout et pour tout 5 bons mois. Qu’ont-il donc fait de tout ce temps ? A part avoir une illumination de la conduite à tenir pour la suite, au bout de 5 mois de chevauchée sauvage ? Je me le demande encore et je préfère même ignorer la réponse.

Si mes souvenirs sont bons, Godric Griffondor est l’un des sorciers les plus illustres de leur monde. Son village natal devrait tout naturellement être aussi visité que le Mont Saint-Michel en plein été. Que nenni. On peut s’y balader le soir de Noël en n’y croisant absolument quiconque sauf, bien évidemment, la seule personne qu’on désire rencontrer.

De plus, je veux bien essayer de renier mon esprit mercantile et très « école de commerce staïle » mais … comment se sont-ils nourris ces 5 mois durant ? Si mes souvenirs sont bons, tout se monnaye dans le monde des sorciers comme dans notre pauvre monde de moldus. Ne me dites pas que notre chère Hermione a pris dans son sac de quoi nourrir trois personnes (adolescentes de surcroit, avec un appétit à toute épreuve) pendant 5 mois. Je ne pense pas non plus qu’ils puissent faire apparaitre la nourriture à volonté, sinon adieu boulangers, pâtissiers et autres vendeurs de fruits et légumes. Hermione et ses amis auraient alors bouleversé toute l’économie mondiale, merci bien.

Oui, je me pose trop de questions. Mais sans cela, je n’apprécierais sans doute pas assez les films.

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