Scandal

AHS, TWD et autres acronymes …

Octobre, on y est, les nouvelles saisons de séries sont arrivées ! En plus des animes automnaux (genre Terror in Resonance qui est pour moi la bonne surprise japonaise de l’année), j’essaye « seulement » de me tenir à jour pour Scandal (S4 en cours), American Horror Story (S4 en cours), The Walking Dead (S5 en cours) et The Big Bang Theory (S8 en cours). Je parle là uniquement des saisons en cours et en diffusion actuelle.

Je ne vais pas revenir sur Scandal car d’une, j’ai déjà fait un article dessus, et de deux, pas de réel changement concernant les nouveaux épisodes sortis, qui gardent le même rythme et la même continuité.

American_Horror_Story_Freak_Show

J’ai renoué avec plaisir avec American Horror Story, que j’avais un peu délaissée au cours de la saison 2. Cette saison 4 « Freak Show » montre comme son nom l’indique une fête foraine emplie de « monstres ». Avec plaisir donc, car cela me fait penser à deux choses : l’album Evelyn Evelyn et la série Carnivàle – La Caravane de l’Etrange (qui reste encore aujourd’hui ma série télévisée préférée de tous les temps). Deux épisodes sont sortis à l’heure où j’écris ce paragraphe, mais je n’en ai vu qu’un seul. Le format d’une heure complète permet de poser les bases et les acteurs sont toujours aussi bon pour le changement de personnages. Mention spéciale à Sarah Paulson (qui joue les deux têtes de son personnage de sœurs siamoises) et au montage qui montre à certains moments les deux visions simultanées des protagonistes en écran scindé.

Pour The Walking Dead, je suis déçue. Déçue car je trouve qu’il n’y a plus de suspense. A un moment donné, nos héros (et surtout, Ze héros) sont dans une situation complexe, voire mortelle. Sans vous révéler la fin (peut-on parler de spoil pour le premier épisode d’une saison ?), je n’ai absolument pas douté de l’issue de la péripétie. Et c’est bien triste. Plus les situations catastrophiques se multiplient, plus le résultat est toujours à peu près le même au final.

J’espère que ma bonne opinion sur les différentes saisons se verra confirmée et que ma déception envers la dernière sera contredite !

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Scandal !

Dans une semaine parait la quatrième saison de Scandal, l’occasion de revenir sur une série marquante de ces dernières années, que j’ai dévorée en l’espace de deux semaines.

Scandal_(logo)

Créée en 2012 par Shonda Rhimes (à qui l’on doit des séries que je n’ai jamais regardées comme Private Practice et Grey’s Anatomy), Scandal est une série que j’ai liée sous bien des aspects à House of Cards. La raison est simple : tout tourne autour des magouilles politiciennes américaines, qui sont censées être invisibles pour le commun des mortels. Kerry Washington (qu’on a dernièrement vue dans Django Unchained) y joue Olivia Pope, une chargée de communication très liée à la maison blanche, et encore plus au président des Etats-Unis.

J’ai dévoré Scandal comme j’ai dévoré House of Cards. Cette dernière nous trouve un Kevin Spacey rongé par l’ambition politique, qui crée des coups d’état en toute anonymat, afin de se rapprocher du siège de la présidence. Il brise le quatrième mur avec style en s’adressant au spectateur au fil des péripéties qu’il provoque ou subit. Dans Scandal c’est proche mais différent. Olivia Pope est avant tout là pour régler les histoires de mœurs, de tricherie et autres coups bas à l’encontre de la maison blanche, mais pas que. Car les coups bas viennent aussi de la maison blanche.

HENRY IAN CUSICK, KATIE LOWES, GUILLERMO DIAZ, KERRY WASHINGTON, COLUMBUS SHORT, DARBY STANCHFIELD, JEFF PERRY, TONY GOLDWYN

Cette série est prenante car il n’est pas question de « qui-couche-avec-qui » et autres sujets gnangnan. Elle est prenante car on assiste à une enquête par épisode, comme dans Elementary, toujours menée de main de maître, même si parfois tirée par les cheveux. Les services secrets et les méthodes de tortures sont dans la place, au même titre que les minorités, qu’elles soient noires, gays ou rousses. Scandal n’est pas pour moi une série avec un ramassis de ragots, mais plutôt une série policière qui se tient sur la longueur, sans s’essouffler, du moins jusqu’à présent. Mention spéciale à Guillermo Díaz, qu’on avait pu voir dans Weeds (troisième sur la photo en partant de la gauche), qui joue ici un ancien agent très secret. Tony Goldwyn (tout à droite) tient le rôle du président, à savoir qu’il est ancien réalisateur de Dexter et The L Word (le milieu est petit), séries dans lesquelles il avait également tenu un petit rôle.

Si vous avez du mal à vous décider, essayez au moins un épisode, voire une saison, sachant que la première n’en comporte que sept. Bien que chaque épisode soit indépendant au niveau des enquêtes, il est tout de même recommandé de suivre la chronologie, compte-tenu de la présence d’un important fil directeur.