réalité

Réalité [Film]

077619 N’ayant toujours pas internet à la maison, ma journée d’hier a été consacrée à regarder des films que j’avais pu mettre de côté, sans jamais véritablement prendre le temps de les visionner. J’ai donc vu hier Automata (film avec Antonio Banderas sur des IA, assez bien fait), La Famille Bélier (tout arrive) et finalement Réalité. Puis la moitié de la première saison d’Orange is the New Black, mais je verrai plus tard si j’en ferai un article ou non.

Réalité est le dernier film en date de Quentin Dupieux, alias Mr. Oizo, après Wrong Cops. Le pitch visible sur internet et dans les bandes-annonces ne dévoile qu’une infime partie du film, où rien ne se résume à cela quand on l’a vu : « Le réalisateur Jason Tantra (Alain Chabat) s’apprête à réaliser son premier film d’horreur. Bob Marshall (Jonathan Lambert), un riche producteur, accepte de le financer à condition que Jason trouve le meilleur gémissement de l’histoire du cinéma en 48 heures… ». Réalité est pour moi du gros WTF mais avec une bien meilleure histoire que Wrong Cops, elle est plus aboutie et notamment concernant le dénouement, où je trouve que Quentin Dupieux avait quelques lacunes à ce niveau-là, même concernant Rubber.

On retrouve également Élodie Bouchez en tant que femme d’Alain Chabat, mais aussi Michel Hazanavicius et Kyla Kenedy, qui joue la petite Micah Samuels dans The Walking Dead. Ce film m’a beaucoup fait penser à un film de David Lynch, mais en plus appréciable. La bande son marque les esprits, bien qu’elle possède moins de pistes différentes que Wrong Cops (qui était au top en ce domaine), car le thème de base revient souvent au cours du film.

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Réalité est une claque car on ne comprend pas toujours où le film veut nous mener sur l’instant, mais la surprise est étonnante de singularité quand on s’en rend compte. Les plans, les cadrages et les couleurs sont toujours aussi bien réussis que sur les précédents films de Quentin Dupieux, et quelle joie de retrouver des acteurs français en langue de Molière dans ses longs-métrages.

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Pour une Minute, Pour une Eternité

Nutella_by_StephZiemann

J’attendais l’inspiration.
Avant de me rendre compte que l’inspiration ne tombe pas du ciel un matin au réveil comme une tartine sur le sol côté Nutella.
L’inspiration se provoque, se mérite, se suscite. Elle se fait désirer pour mieux se laisser savourer.
J’attendais l’inspiration car j’avais laissé tomber mes rêves. Je n’avais plus besoin de rêver mais de simplement commencer à vivre. L’inspiration n’est qu’un prétexte pour avouer ses désirs subconscients ou ses peines passées. Quand les désirs deviennent réels, les peines s’effacent, l’inspiration n’a alors plus aucune raison d’être et est simplement reléguée au second plan. L’être humain a pourtant toujours eu besoin d’avouer ses sentiments, que tous compatissent avec sa peine et que tous se réjouissent avec lui.
Quand on est heureux on veut le dire, faire comprendre cet état d’esprit et le faire partager. On veut crier sa joie par delà les cheminées jusqu’à dépasser les frontières. Dépasser les frontières. Les dépasser et faire comme s’il n’y en avait pas plus.

Que mon cœur lâche,
Mes rêves d’amours excentriques
N’ont plus leurs strass.
Mon stress d’amour est si triste.

QMCL – MF