Piranha

Horrifiante 3D

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Ce n’est un secret pour personne, je me nourris aux films d’horreur. Qu’ils parlent de zombies ou de fin du monde, qu’ils soient slahers ou films d’épouvante, je suis toujours au rendez-vous. Et comme toute fille qui se respecte, en plus de vouer une véritable admiration pour l’horreur sous toutes ses formes (la Mort, le sexe, hell yeah : déformation farmerienne oblige, qu’elle en soit la cause ou la conséquence), j’exècre tout ce qui se rapproche de près ou de loin à des comédies romantiques, mélodramatiques et niaises à l’extrême (désolée, j’ai beau essayer, je n’y arrive vraiment pas. Rien ne me fait plus plaisir que d’aller voir un film d’horreur pour la Saint-Valentin).

C’est donc sans surprise que je me suis précipitée voir le dernier film d’Alexandre Aja, Piranha, et en 3D s’il vous plait ! Fan d’horreur donc mais encore plus fan d’Aja (à qui on doit entre autres Mirrors, la Colline a des Yeux et Haute Tension – mes préférés), c’est excitée comme une puce que je suis allée voir sa dernière création. Il faut dire que j’attendais l’horreur en 3D comme un Saint Graal. Un peu moins objective que de raison, je peux dire que ce film est un très bon film. Pour expliquer ce sentiment, je vais m’appuyer sur l’avis de Studio Ciné Live, qui résume en trois mots l’impression que j’ai eue sur le film « gore, sexy et poilant ». Niveau gore, rien à redire là-dessus, en grande partie grâce aux 300 000 litres de sang utilisés pour le tournage, qui en font le film le plus saignant de l’histoire du cinéma. Pour ce qui est des séquences sexy, il y en a à foison, toutes les filles du film sont en bikini du début à la fin, au mieux (exception faite de la shérif, statut oblige) et ne sont pas les plus laides qui soient. Et puis il y a l’humour, humour particulier il faut dire, mais humour tout de même. On aura beau crier que ce film ne fait pas dans la dentelle et fonce souvent dans les clichés trop faciles des films d’horreur américains, il faut pouvoir se rendre compte de la volonté d’Aja de faire de ces clichés des stéréotypes décalés et assez barjots. S’ajoute à cela une liste d’acteurs « clins d’œil » (ou totalement à contre-emploi) qui ne pourra que réjouir un grand nombre, comme c’est le cas de Christopher Lloyd en scientifique électrique (le Doc de Retour vers le Futur) ou encore Eli Roth en animateur de concours de T-shirts mouillés (réalisateur de Hostel).

Avec en prime, une ouverture finale sur une possible suite … Affaire à suivre.

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