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#ChallengeNature

Petit article particulier mais qui vient d’une idée qui me plait assez. Les chaînes ayant d’abord envahi nos adresses mails, puis les réseaux sociaux, avant de sombrer peu à peu dans l’oubli. Mais certaines chaînes plus « sociales » (celles contre le cancer du sein) ou « funs » (comme celle dont je vais vous parler) continuent de fonctionner sur les internets. Je vais donc faire aujourd’hui d’une pierre sept jours puisque je vais unir mes sept photos du challenge nature en un article. N’étant pas vraiment fan de perpétuer ce genre de chaînes sur les réseaux, je préfère le faire ici, car la photo reste un domaine qui me tient particulièrement à coeur (dans mon cas, les animaux).

L’objectif du challenge « photographie de la nature » étant de capter chaque jour un peu, en ce monde secret qui nous entoure, quelque chose qui nous touche, ou qui retient simplement notre attention. Evidemment, toutes les photos présentes ici ont été prises par moi-même.

Photo 1 : un volatile pris à Copenhague l’an dernier

Photo 2 : encore un volatile, pris l’an dernier toujours, cette fois à Londres

Photo 3 : une mouette de New-York

Photo 4 : un pissenlit en Bourgogne

Photo 5 : mon rouquin, qui a bien grandi depuis

Photo 6 : je ne sais plus quel animal

Photo 7 : la petite couronne, à Paris

Si le principe vous intéresse n’hésitez pas à participer également à ce petit challenge, mettant en avant les belles choses du monde qui nous entourent, mais pour lesquelles nous prêtons de moins en moins d’attention.

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Comme une icône sous le Nikon

Caffe_by_jasamijesamoblak

Jusqu’à il y a encore un mois, j’avais en ma possession un « vieux » Kodak numérique – si tant est que l’adjectif puisse s’accoler au terme d’appareil photo numérique. Pas de problèmes jusqu’alors, m’efforçant de faire une cinquantaine de clichés par semaine, dont un petit dixième seulement réussissait à me servir de base pour Photoshop.

Aujourd’hui, un réflex rythme ma vie. Ce n’est plus 50 clichés hebdomadaires qui me font face mais un nombre quatre fois plus imposant, et je ne parle pas du bracketing. Pire, la proportion de photos réussies dépasse maintenant de loin le dixième du total. Plus question de passer des soirées entières sur une seule photo portait, la cadence se doit d’être augmentée, tout en maintenant le pouvoir d’imagination qui tiraient les clichés vers le haut.

Bien plus facile de prendre des photos que de les rendre marquantes et originales, comme de remarquer le « Made in Thailand » sous l’objectif de mon Nikon.
Lors du festival d’Angoulême, tous les photographes et leurs objectifs se pressaient devant Frédéric M., jouant des coudes et comparant le fort symbole phallique qu’ils tenaient dans leurs mains et agitaient dans tous les sens.

Celui qui a le plus petit est toujours le plus lésé.