passion

Addicted

Addicted au téléphone, aux hommes, tout pour gâcher une soirée. Regarder son téléphone et voir que rien ne va plus. Que ce qui tirait vers le haut, ce qui faisait qu’on avait envie de faire des efforts, d’être bien, d’être belle, d’être heureuse, n’existe plus. Mais continuer à sourire, jusqu’à ce que l’on puisse laisser couler les larmes, la tristesse, le chagrin d’un amour qui n’avait même pas commencé. Le chagrin d’une incompréhension, d’une confiance donnée à quelqu’un dont on aurait aimé qu’il ne se comporte pas comme les précédents. S’arrêter en warning sur une nationale tellement les pleurs étreignent les yeux et ne permettent plus de conduire, comme si l’alcool était passé au second plan et tout ce qui comptait à présent était tout ce qui n’existait même plus. Conduire à 40km/h de plus que la vitesse autorisée, envie de rentrer chez soi, se blottir dans ses draps, tout en sachant que cela n’ira pas mieux demain.

Car demain la réalité continue et tout ce qui avait contribué au rêve s’échappe.

Burglary_and_Fireworks_by_imnotawizard_yet

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Ce n’est pas de l’Alcoolisme, simplement de l’Oenologie !

Ce n’est pas de l’alcoolisme, simplement de l’œnologie !
Texte fait à l’origine pour mon blog puis (rapidement) détourné pour une critique des Gouttes de Dieu, puis finalement terminé pour paraitre ici.
Descendre dans des caves de Chorey-les-Beaunes pour sentir la douce humidité si caractéristique de ce genre d’endroits. Goûter les vins sirupeux et comparer les millésimes, tantôt liquoreux, tantôt secs. Ce monde n’est pas celui de l’alcoolisme, mais celui du plaisir, de la découverte et de la redécouverte. Une gorgée de vin peut à elle-seule me rappeler une journée bien précise, un souvenir heureux comme malheureux ou bien encore un lieu, que mon esprit liera toujours au goût si particulier du vin qu’il est en train de déguster.
Pas besoin pour autant de connaître toutes les appellations, tous les noms de domaines ou de propriétaires. Il suffit juste de se laisser porter par tous les sentiments que peuvent nous insuffler la robe, le nez et le goût si délicat d’un bon alcool. Le vin, à l’instar des spiritueux, a cet avantage de pouvoir changer radicalement selon les années et la météo, les conditions de mises à maturité, de conservation, et tout cela, sans même changer de vignoble.
Le plaisir d’attendre patiemment des années durant, parfois une dizaine, qu’un vin finisse de développer un goût puissant et inimitable n’a pas de prix. La tension n’est alors que plus vive et la peur de laisser échapper la bouteille ou se tromper de mets pour la déguster n’en est que plus féroce.
L’alcoolisme est tout le contraire. A savoir acheter des bouteilles de rosé à bas prix dans un supermarché pour les boire sur les quais de Seine en un quart d’heure. Ou encore mélanger des alcools puissants avec des  boissons toutes plus sucrées les unes que les autres pour cacher méchamment les degrés superflus. Je n’ai rien contre les spiritueux, il suffit simplement de les déguster sans artifices et sans vouloir se rendre malade à tout prix. Profiter d’une gorgée pure d’Absinthe avec un sucre légèrement flambé n’est pas de l’alcoolisme, juste une dangereuse passion.

Ce n’est pas de l’alcoolisme, simplement de l’œnologie

!

vin-espagne

Texte fait à l’origine pour mon blog puis (rapidement) détourné pour une critique des Gouttes de Dieu, puis finalement terminé pour paraitre ici.

Descendre dans des caves de Chorey-les-Beaunes pour sentir la douce humidité si caractéristique de ce genre d’endroits. Goûter les vins sirupeux et comparer les millésimes, tantôt liquoreux, tantôt secs. Ce monde n’est pas celui de l’alcoolisme, mais celui du plaisir, de la découverte et de la redécouverte. Une gorgée de vin peut à elle-seule me rappeler une journée bien précise, un souvenir heureux comme malheureux ou bien encore un lieu, que mon esprit liera toujours au goût si particulier du vin qu’il est en train de déguster.

Pas besoin pour autant de connaître toutes les appellations, tous les noms de domaines ou de propriétaires. Il suffit juste de se laisser porter par tous les sentiments que peuvent nous insuffler la robe, le nez et le goût si délicat d’un bon alcool. Le vin, à l’instar des spiritueux, a cet avantage de pouvoir changer radicalement selon les années et la météo, les conditions de mises à maturité, de conservation, et tout cela, sans même changer de vignoble.

Le plaisir d’attendre patiemment des années durant, parfois une dizaine, qu’un vin finisse de développer un goût puissant et inimitable n’a pas de prix. La tension n’est alors que plus vive et la peur de laisser échapper la bouteille ou se tromper de mets pour la déguster n’en est que plus féroce.

L’alcoolisme est tout le contraire. A savoir acheter des bouteilles de rosé à bas prix dans un supermarché pour les boire sur les quais de Seine en un quart d’heure. Ou encore mélanger des alcools puissants avec des  boissons toutes plus sucrées les unes que les autres pour cacher méchamment les degrés superflus. Je n’ai rien contre les spiritueux, il suffit simplement de les déguster sans artifices et sans vouloir se rendre malade à tout prix. Profiter d’une gorgée pure d’Absinthe avec un sucre légèrement flambé n’est pas de l’alcoolisme, juste une dangereuse passion.