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Portrait – Arash Derambarsh, l’élu anti gaspillage

Le gaspillage étant (et fort heureusement) de plus en plus à l’ordre du jour, je me permets de revenir sur un élu que j’ai pu suivre de près pendant les dernières élections municipales de Courbevoie : Arash Derambarsh.

Le combat contre cet énorme gaspillage passant d’abord par la communication, puisque tout le monde doit être conscient de la situation, je vous mets ci-dessous le descriptif des principales actions faites contre le gâchis alimentaire  et des liens qui pourraient vous éclairer :

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 Soutenant continuellement ce combat, je reviendrai également plus en avant sur les trucs et astuces du Pays Châtelleraudais afin de réduire nos déchets, merci Ultradelta pour le partage !

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Une Foodie à New York

Je sais, à l’heure à laquelle je publie cet article, cela fait pile deux mois que je suis revenue de mon second séjour aux Etats-Unis. Pour autant, les semaines ont passé vite et je ne parvenais pas à faire un billet consistant qui me satisfaisait. Voilà donc, avec énormément de retard, le récit de mes escapades culinaires à New York (pour le reste du continent, voir ici).

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A peine arrivée – et après avoir visité aussi sec l’Empire State Building – je me suis tout de suite dirigée vers un fast-food typique, une chaîne inconnue chez nous parmi tant d’autres (l’Uncle Sam’s US de la cinquième avenue en l’occurrence), comme on en croise là-bas à tous les coins de rues. J’y ai tout de suite trouvé la saveur unique d’un milkshake bu en plein cœur de l’Amérique (pour une somme modique qui plus est). J’ai enchaîné avec la même frénésie de nourriture trop grasse, trop sucrée et trop salée durant l’ensemble de mon périple.

Le lendemain soir, c’est au Harold que je me suis rendue, sur Broadway, à deux pas du Madison Square Garden. Se revendiquant bistro américain, c’est un véritable restaurant gastronomique qui s’est ouvert à moi (la qualité de l’image laissant à désirer à cause de l’ambiance feutrée du lieu). J’y ai évidemment pris un burger, afin de comparer avec les fast-food présents dans la ville. J’ai choisi le « burger maison », fait de boeuf, bacon fumé, cheddar, oignons et frites faites main. Ce burger étant le plus basique de la carte, pour une valeur de 19 dollars. Outrageusement copieux, le plat était servi avec une bonne dose de légumes (ce que je n’aurais pas cru) : concombre frais et chou rouge croquant. Installée à l’étage, j’ai pu profiter en toute quiétude d’un repas new-yorkais, mais peut-être trop sophistiqué pour les new-yorkais eux-mêmes…

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Le lendemain (je crois), c’est au Shake Shack que je me suis arrêtée, en plus d’avoir déjà pris un milkshake dans la même chaîne lors de mon séjour à Las Vegas. J’ai été passablement déçue car le credo du trop gras, etc etc, semble vraisemblablement s’appliquer à la lettre ici. Évitez au passage les horaires normaux de déjeuners et dîners si vous souhaitez trouver une place assise avant que votre repas ne soit froid.

J’ai ensuite flâné d’une manière complètement touristique : aller au Starbucks pour voir les différentes pâtisseries proposées, prendre un café au pub McGee’s (le MacLaren’s Pub de la série How I Met Your Mother), ou encore filer droit savourer un cheesecake dans le restaurant qui (d’après la grande majorité des guides et Google) fait les meilleurs de New York : chez Eileen. Au chocolat, aux fruits … vous pourrez acheter un gâteau entier ou individuel pour un prix bien raisonnable.

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Dernière escapade du séjour, le restaurant Spring Street Natural, situé quasiment en face de chez Eileen. Du même acabit que Le Harold, vous y trouverez de la nourriture haut de gamme (burgers, wok, vegan, fruits de mer …), à des prix qui se calent sur la qualité des mets servis (on n’est pas dans un fast-food quoi). Une très bonne façon de finir le voyage sur une bonne note, d’autant plus si vous prenez le temps de goûter quelques vins typiques dans le même temps.

Cet article n’est finalement pas si long que cela car j’ai l’impression d’avoir sauté la moitié des repas, entre le décalage horaire et les activités touristiques normales (comprenez : tout sauf la nourriture). La ville recèle bien plus de restaurants qu’on ne pourrait en dénombrer ailleurs (4000 à NY face à environ 1300 à Paris) et il est donc impossible d’en lister ne serait-ce qu’un infime pourcentage. J’espère toutefois vous avoir convaincus de découvrir tout ce que cette ville peut bien nous cacher.

NB : Ne goûtez pas de bière au gingembre, c’est une véritable infamie.

Une Foodie en Islande

Fan de poisson, un peu moins du froid, mais il on ne peut pas tout avoir, c’est avec joie que j’ai découvert l’Islande, ses musées, ses excursions, ses sources d’eau chaude, ses aurores boréales … et ses restaurants.

Restaurant Scandinavian

Restaurant Scandinavian

Bien que l’Islande soit connue pour ses brochettes de baleine ou encore son requin faisandé, je n’ai pu goûter ni l’un ni l’autre de ces plats. Pour cause, la plupart des restaurants de Reykjavík sont affublés d’un logo indiquant « nous ne servons pas de baleine ici ». Je me suis donc rabattue sur du poisson à plusieurs reprises, et j’ai craqué pour un hamburger (histoire de me mettre en bouche pour New York quelques jours plus tard). Je ne mentionnerai pas vraiment le poisson séché que j’ai également acheté (Harðfiskur), qui se mange comme des chips.

IMG_2409 Je préfère vous le dire d’emblée, la vie est chère en Islande. Quand on est un touriste européen en tout cas. Pour les plats que vous voyez plus haut, dégustés au restaurant Scandinavian, il faut compter une trentaine d’euros pour une assiette et une bière. Il m’a été difficile de trouver un établissement qui semblait bien, car il y a pléthore de brasseries qui ne semblent pas faire dans la gastronomie. Heureusement, le Scandinavian faisait partie de la bonne tranche des restaurants. Bien cuit, bien copieux, le saumon servi était de très goût, en plus de bénéficier d’un accompagnement adéquat.

Sur mon espèce de road trip, j’ai pu également goûter une spécialité, celle de la soupe de tomate fraîche faite sur place, dans des serres chauffées grâce à la bio-thermie dont dispose le pays. Servi avec le morceau de pain le plus gros que je n’aie jamais vu de ma vie, la soupe (au prix modique de quasiment dix euros, je vous avais prévenus) était un pur délice. Une vraie soupe, comme à la maison avec les tomates du jardin. Et puis avec une température de -15 dehors, une soupe bien chaude ne peut jamais faire de mal !

Autre étape gustative, le Public House Gastropub, situé en plein cœur de la capitale, comme le premier. Aussi cher que les autres établissements, les portions étaient en revanche bien plus petites, voire minimalistes. Je me suis donc décidée pour un petit hamburger respectable, avant d’aller prendre un dessert dans l’un des rares salons de thé de la ville, où tous les desserts font saliver.

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L’Islande a bien des particularités, mais n’ayant pas pu goûter les plats les plus typiques, la gastronomie n’est pas ce que j’en retiendrais. A noter que vous trouverez également une belle collection de bières nationales !

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

Je fais assez peu de publicité, surtout quand il s’agit de sujets liés à la politique, mais je vais faire ici une exception à la règle. Pour la simple et bonne raison que c’est un sujet qui transcende la politique et également qui se doit de toucher le maximum de personnes possible. Amie d’Arash Derambarsh, que j’ai rencontré via le Cherche Midi, et pour qui je suis devenue colistière et community manager au sein d’une association (de) commune, Courbevoie 3.0, je viens vous parler aujourd’hui de l’énorme gâchis alimentaire qui se fait en France et des projets pour contrer ces faits déplorables. Pour plus d’informations sur Arash et la cause qu’il soutient, je vous conseille l’article de France 24 à lire ici.

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Tout le monde (ou presque) est aujourd’hui au courant des pertes alimentaires énormes créées par l’industrie alimentaire et les grandes surfaces. Pour réduire cela au maximum, Arash a mis en ligne la pétition pour dire stop au gâchis alimentaire en France. Après quatre mois de mise en ligne (et non de lutte, qui avait commencé bien avant) et plus 210 000 signatures plus tard, l’Assemblée Nationale a voté, le 21 mai 2015, à l’unanimité, les amendements à la loi sur la transition énergétique qui rendent désormais obligatoires le don par les supermarchés de leurs invendus alimentaires à des associations caritatives.

C’est une belle victoire, une énorme victoire, mais ce n’est pas encore suffisant. De fait, la pétition a été lancée à l’international en soutenant le même projet de loi pour l’Europe. Près de 632 000 soutiens ont été apportés jusqu’à présent, ce qui est également énorme, mais pas assez, compte-tenu de la logique et de l’humanité que prône un tel projet. Si j’en fais la publicité aujourd’hui, c’est que ce projet n’est pas politique, n’est pas marketing et n’est surtout pas irréalisable : c’est un projet humain. Aidez-nous, aidez-les, soutenez cette cause qui est si évidente qu’on ne devrait pas avoir besoin de se battre pour la légitimer. A savoir également qu’Arash sortira en octobre prochain son Manifeste contre le gaspillage, qui devrait permettre au plus grand nombre de réaliser l’ampleur de la catastrophe, mais aussi les moyens d’y faire face.

Une Foodie au Havre [Novotel]

J’ai laissé parler mon cœur (et ma carte bancaire) en allant passer quelques jours au Novotel situé en face de la gare du Havre. Une chambre au Novotel c’est le truc qui fait pétiller ta journée, surtout quand tu te rends compte qu’elle est encore plus grande que ton appartement parisien, que la télé écran plat est reliée avec des enceintes placées dans toute la pièce, et même jusque dans la salle de bains, qu’il y a une théière avec une dizaine de thés différents qui t’attendent et que le canapé comme le lit sont king sixe.

Je ne vais pas m’étendre sur l’hôtel en lui-même, mais sur la nourriture servie, bien que les deux soient du même niveau, c’est-à-dire très bien. Avant de commencer, je vais prendre l’exemple du pain. Il y a les restaurants faiblards qui servent une baguette décongelée coupée en tranches. Il y a ceux qui servent du bon pain, en portions individuelles. Et il y a Novotel, qui sert du bon pain, nature et aux céréales, pour que l’on puisse choisir, et qui le sert encore chaud. Je ne vais pas pousser le vice jusqu’à parler des restaurants encore plus haut de gamme et hors de prix, qui apportent également sur la table du beurre directement moulé dans un plat adéquat. Ces petits éléments montrent la qualité apportée au service, comme c’est le cas par exemple de bénéficier de vraies serviettes en tissu et non d’un vulgaire mouchoir en papier.

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La nourriture servie au Novotel du Havre est vraiment exquise, tout en restant abordable (le plat du jour étant à 11€50 et le met le plus cher ne devant pas dépasser la vingtaine d’euros). Je n’ai pas pris énormément de plats différents car j’adore le poisson, et notamment la sole, ce qui explique que j’ai pris à trois reprises le même plat (j’ai tout de même fait un effort sur le changement de garniture à chaque fois). Je regrette que les photos ne fassent pas honneur à l’assiette, mais je ne pense jamais à emporter mon véritable appareil photo quand je suis en déplacement.

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Le service est à la hauteur des plats, très réactif, poli et aux petits soins. Le service que j’attends de tout restaurant somme toute. Petit bémol toutefois pour le soir de mon arrivée, où la responsable du service en salle ne faisait qu’invectiver les serveurs (non pas en les appelant par leur prénom, mais véritablement en les hélant) et en leur faisant fréquemment des remarques. C’est le métier, il faut bien apprendre, mais pour moi, les remarques de ce genre n’ont absolument pas à prendre les clients comme témoins. Le client ne doit pas savoir ce qui se passe en cuisine ou les réprimandes faites aux serveurs. Si cela ne concerne pas sa table, cela ne le concerne pas du tout.

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Cela mis à part, je n’ai absolument rien à redire de la conduite et le professionnalisme des personnes travaillant au restaurant comme à l’hôtel, comme je n’ai aucun point d’alerte à émettre au sujet de la cuisine, bien au contraire. Je vous ai également mis un aperçu des buffets du petit-déjeuner, bien qu’il soit délicat de le prendre en photo sans passer pour une groupie.

Une Foodie en Bretagne Altoséquanaise

Un titre disgracieux pour des raisons nécessaires puisqu’il est question aujourd’hui d’une crêperie en plein cœur des Hauts-de-Seine : Ker Lili, à Courbevoie.

Ce n’est pas la première fois que je suis allée dîner là-bas mais je n’avais pas eu le temps à l’époque d’en faire un article. Je décidais donc d’y retourner, non dans l’unique but d’en parler ici, mais aussi et surtout car la nourriture servie y est très bonne et le service des plus agréables.

WP_20150409_001 Pour une fois je commence par parler des prix : ils sont dans la moyenne de ce que l’on peut trouver. Il faut compter une dizaine d’euros en moyenne pour une galette servant de plat principal, ce qui se justifie largement de par la quantité d’ingrédients fournie.

Les galettes proposées sont multiples et originales, chacune portant le nom d’une région ou d’une spécialité. L’assiette devant moi contient une « Josselin », symbolisant la raclette puisqu’elle était composée de fromage, pommes de terre cuites au four, jambon blanc et jambon sec. Voici quelques exemples d’autres plats représentant la recherche des composants assemblés :
La Pontivy : emmental, poulet à la crème, champignons, confit d’oignons et persil
La Malonne : cheddar, confit de canard, pommes de terre vapeur, persil, crème de pruneaux
La Marinière : cocktail de fruits de mer cuisinés, poireaux à la crème, citron, chèvre

Au dessert, parmi tous les délices listés, je me « contentais » d’une simple crêpe beurre / sucre comme je les aime, c’est à dire avec autant de beurre que de sucre. Le service est rapide et surtout professionnel, aimable. Mine de rien, cela fait plaisir. Même s’il est nécessaire et logique, le sens du service et de la clientèle est de plus en plus absent des restaurants parisiens, ce qui n’est heureusement pas le cas ici.

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Calme le soir, le restaurant est plébiscité le midi par de nombreuses personnes travaillant aux abords de la Défense. Il convient donc de s’y prendre tôt pour avoir sa place au déjeuner. Enième preuve de son succès, s’il en fallait encore une. Ne possédant pas de site propre à eux, je vous glisse ici le lien vers La Fourchette, pour que vous ayez une idée des plats servis.