Nightcrawler

Night Call

Cela fait un mois pile poal que je ne suis pas allée au cinéma, faute de temps. Y aller un dimanche de décembre n’était pas forcément la meilleure idée que j’ai eue, mais au moins je ne suis pas allée voir Le Hobbit ou Hunger Games ; j’attends que les salles se vident.

Nightcrawler-poster

J’avais regardé la bande-annonce de Night Call d’un œil, n’étant pas vraiment film d’action. Je m’étais donc fourvoyée dans le synopsis en pensant que le personnage principal commettait lui-même les faits divers qu’il filmait : ce n’est pas le cas (je préfère le dire au cas où quelqu’un d’autre aurait été aussi tête en l’air que moi). Film intitulé Nightcrawler dans sa version originale – je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi un tel changement de titre – il montre le quotidien de Lou Bloom, looser un peu paumé qui va se mettre à filmer les faits divers de Los Angeles pour vendre les vidéos aux chaînes locales.

Malgré quelques longues, le film tient en haleine pendant près de deux heures, même si les éléments marquants commencent à affluer lors du dernier tiers. Jake Gyllenhaal maîtrise le rôle qu’il lui a été donné et fort heureusement car le film repose uniquement sur lui. La bande son est quant à elle agréable sans être omniprésente. Je ne regrette pas d’être allée à voir ce film même s’il est facile de passer à côté.

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