Muse

Muse – Psycho

Décrié ces derniers temps, le groupe Muse a dévoilé cette semaine leur nouveau single : Psycho.

Les avis sont assez tranchés concernant le premier titre de leur prochain album, Drones, à sortir le 8 juin prochain. Certains retrouvent les fondamentaux de Muse, d’autres trouvent que c’est une belle soupe.

Pour ma part je n’ai pas réussi à me faire un avis aux premières écoutes. J’ai du le réécouter à maintes reprises avant de parvenir à penser quoi que ce soit concernant le titre. J’ai finalement compris pourquoi, je fais face à une totale neutralité pour cette chanson. Je frémis toujours en entendant Matthew Bellamy mais je n’ai ni avis positif ni avis négatif. Difficile de se faire une idée sur un album avec une seule chanson, preuve que cet article est assez inutile.

MAIS NON ! J’en profite pour glisser, pour ceux qui ne le savent pas encore, que Muse serait toujours en train de travailler sur le prochain album de Mylène Farmer (Equinoxe), qui comprendrait également un duo avec le beau Matthew ~ Les britanniques d’Archive (Darius Keeler) ainsi que Chris Corner du groupe IAMX seraient également de la partie. Les informations sont distillées au compte-gouttes mais on devrait voir l’album pointer son nez d’ici la fin de l’année. Bref, Muse a tout pour se rattraper cette année !

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The Resistance Tour – Muse SdF 2010

1800

Il est près de 20 heures quand je déboule aux environs de la Plaine Saint-Denis. La première partie a déjà commencé depuis belle lurette mais je suis venue pour voir Muse, prévu dans un peu plus d’une heure, un point c’est tout. Désirant m’aérer un peu la tête avant le concert j’ai choisi de sortir de la station de RER la moins proche du Stade. Non, je déconne, évidemment des deux RER, B et D, j’ai choisi le mauvais, celui dont la sortie se trouve à un bon kilomètre de l’enceinte du stade. Et encore, un seul kilomètre je suis gentille ; le temps de dépasser un MacDo, quatre hôtels, traverser douze intersections et trois voies ferrées, passer devant seize stands de baraques à frites et cinquante-sept revendeurs de billets à la sauvette.

Les centaines de personnes en direction du stade marchent toutes comme des zombies, certaines d’arriver à destination elles marchent toutes au même rythme, ne se laissant perturber ni par lesdits vendeurs de billets ou de hotdogs. Suivant ma poisse de la soirée, la porte du stade par laquelle je me dois de rentrer se trouve à l’extrémité d’où je me trouve actuellement. Ce n’est pas grave, il fait beau, il fait chaud, j’en profite pour m’acheter une glace (ça y est, je viens d’exploser mon budget de la soirée) et commence à faire le demi-tour complet de l’enceinte.

A peine installée (place dans les gradins pour une fois, ça change de la fosse, surtout quand il pleut), ma voisine de la soirée me sort « Je suis une grande fan de Muse vous savez. En général dans les concerts les gens autour de moi en ont marre de mes sifflements tant je crie et fais du bruit. Haha. ». Toi ma grande, tu as beau être sympathique et Belge mais on ne va pas être copines. Je viens pour écouter Muse, pas tes jérémiades et gesticulations. Et comme d’habitude dans ce genre d’articles je vais parler de tout sauf des vrais événements du concert. Je n’arrive pas à décrire les concerts, tous se ressemblant plus ou moins : des chanteurs, des effets pyrotechniques (oui surtout au SdF en fait …) et des centaines voire parfois milliers de spectateurs. Les événements marquants du Resistance Tour à Paris : un OVNI gonflable flottant au dessus du stade avec un acrobate caché à l’intérieur, des cotillons lancés sur le public ainsi que des ballons en forme d’yeux remplis d’eau se déversant sur les têtes une fois crevés et enfin, un jeune homme derrière moi n’arrivant pas à siffler correctement et émettant donc un joli sifflement de merle plutôt qu’un son tonitruant crevant les tympans (et je l’en remercie). Niveau son on aura vu mieux mais on aura aussi vu pire, les mélanges sonores n’étant pas douloureux pour les oreilles mais tout de même bordéliques par moments. Dommage, on n’est pourtant pas dans une petite salle de spectacle d’un village au fin fond de la campagne (et je parle en connaissance de cause). Somme toute un bon concert, à part le petit bémol attribué aux vendeurs de boissons : impossible d’acheter un verre cautionné si on ne prend pas de bières. Foutage de gueule, il aurait fait tapisserie avec mes autres verres provenant de divers festivals des quatre coins de la France, mais nada. Dernier mot, big up aux fouilleurs de sac qui ont laissé mon appareil photo et mon encyclopédie rentrer à l’intérieur du stade malgré un « caméras et appareils photos interdits » inscrit en Arial 56, gras et souligné, sur le billet d’entrée. Il faut dire qu’avec les téléphones portables de maintenant, cette interdiction tombe quelque peu à l’eau.

Oui, je reprends un style d’article casual (casual c’est le mot, 910 au TOEIC et je suis déçue), j’essaye aussi de reprendre un style de vie casual. Une vie où je boufferais du pain perdu jusqu’à m’étouffer et où je me prendrais moins la tête. Melou’s way of life. Sinon, j’ai eu mon permis et mon passage en quatrième année est validé, DE QUOI JE ME PLAINS HEIN ? C’est vrai, être larguée par son copain en se faisant expliquer que de la sorte il puisse « être disponible pour pouvoir trouver mieux » ça met en de bonnes conditions pour les partiels et autres examens. Comme le dit ma sage mère « On ne peut pas être heureux partout ». Bien vrai, auquel cas cela en deviendrait ennuyeux … mais tellement jouissif.