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Atlas – La Cantine du Monde

Bienvenue dans le restaurant (pour le moment) éphémère Atlas, la Cantine du Monde !

Située en plein cœur de Paris, l’enseigne a été créée par Danone pour promouvoir leur nouvelle gamme de yaourts du monde. Vous pouvez aussi bien venir en journée, pour 5€ par heure vous aurez café, thé, wifi et yaourts à volonté. Mais également pour dîner (le mercredi) ou bruncher (le dimanche), pour 20€, avec des conférences, de la nourriture à thème selon le pays sélectionné pour le jour où vous y allez et bien d’autres surprises encore.

J’ai découvert Atlas par hasard en cherchant où bruncher un dimanche à Paris, sans me faire avoir par les restaurants dédiés aux touristes. Je me suis rendue au brunch dédié au Sri Lanka le mois dernier, où j’ai pu découvrir la nourriture locale, concoctée le matin même par une cuisinière srilankaise, en présence de représentants de l’ambassade. Buffet froid, chaud, plats salés, sucrés, vous aurez tout ce qu’il vous faut pour passer un bon moment et en apprendre plus sur la culture des pays sélectionnés.

Subventionné en partie par Danone, vous savez où va l’argent que vous dépensez pour le repas. Il vous faudra réserver pour assister aux dîners et aux brunches car ils ont lieu en petit comité (nous étiez à peu près une vingtaine de personnes, mais le bouche-à-oreilles va je pense aller bon train).

Bien sûr, on va se dire que tout cela n’est que du marketing mais je trouve l’idée vraiment novatrice et avec une réelle plus-value pour le consommateur. Le public peut aussi bien être exclusivement français qu’international et les échanges avec les représentants des pays sont dans un univers informel, permettant d’en apprendre plus sur les cultures de manière intelligente. Car quoi de mieux pour connaître de nouvelles cultures que d’en goûter les spécialités gastronomiques ?

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La magie du marketing

Contexte historique : un samedi minuit à Saint-Michel, dans un « restaurant » grec.

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Achetant mon sandwich, je choisissais dans le réfrigérateur du resto, une canette d’Oasis pour estomper tout le sel bien trop présent dans le repas. Sur la canette, le « Mangue de pot » me réjouit, moi qui ignorais même qu’Oasis faisait à présent du jus à la mangue. Sitôt achetée, sitôt bue, j’ai découvert là un breuvage délicat, avec un goût hors-normes, aussi rafraichissant qu’innovant. Chaque gorgée faisait frétiller au cœur de mes papilles le léger goût de mangue, avec moins de sucre qu’à l’habitude. En un mot, je félicitais intérieurement la firme d’avoir commercialisé ce nouveau parfum.

Là où le bât blessa, fut quand mon cousin se mit à regarder plus en détails la canette qui me laissait tant en admiration, pour me dire : « Euh, le « mangue de pot » c’est juste une pub, ton Oasis est juste un tropical, comme d’hab’ ».

C’est pratique ça, on pourrait nous faire manger de la m*rde tous les jours (pourquoi j’emploie le conditionnel moi ?), sans qu’on ne s’en rende compte, et tout le monde le trouverait à juste titre, son compte. Et je suis maintenant à la recherche d’une madeleine de Proust qui n’existe même pas encore. C’est magique le marketing !