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Une Foodie à Rome

Ce n’est pas la première fois que je vais en Italie mais à l’époque où j’avais parcouru les villes de Sienne, Milan, Florence, Turin ou encore Pise, je ne m’étais pas encore lancée dans mes articles foodie. Je rattrape donc le coup en me concentrant sur Rome, où je viens de passer une petite semaine. Restaurants, bars à cocktail ou à concert, de ces cinq jours, j’en retiendrai deux coups de cœur et beaucoup de « mouais », c’est parti pour un tour !

Jour 1

Mon premier coup de cœur du séjour a eu lieu lors de mon premier repas, chez Massenzio Ai Fori. Alors que je pensais me faire avoir comme une touriste dans un restaurant à une centaine de mètres du Colisée (toutefois sans la vue, car dans une petite ruelle pas très loin). Avec le recul, je peux dire que le plat que j’ai pris fait partie des meilleures pâtes alla carbonara que j’ai goûtées de ma vie. Je n’ai pas eu droit à de petits lardons, mais à des tranches de bacon poêlées et croquantes, tout simplement parfaites.

Massenzio Ai Fori

Les portions vont dépendre des plats (évitez les raviolis végétariens par exemple si vous souhaitez en avoir pour votre argent) mais les plats y sont vraiment très fins, pour des prix très abordables (une dizaine d’euros le plat). Même chose concernant les boissons, où le verre de prosecco peut en contenir trois de chez Vapiano.

En fin de journée, direction le Chakra-Cafè’ afin de boire un petit verre. Ambiance détente, moitié cave, moitié salon de couture. Ouvert de 16 heures à 2 heures du matin, le bar propose toutes sortes de cocktail et de boissons variées, pour des sommes modiques. En plein cœur de Trastevere (un peu notre Châtelet à nous), c’est un lieu atypique et agréable pour passer un bon moment.

Comme le mojito ouvre l’appétit, j’ai continué mon orgie de pâtes carbonara dans un restaurant non loin du Chakra, dans le même quartier, chez Ivo a Trastevere. Alors là ça n’était vraiment pas du tonnerre, mais je me suis rendue compte par la suite qu’il y avait pire, donc j’ai relativisé mon jugement. Ce que je reproche au plat que j’ai pris, je vais reprocher la même chose aux autres que je n’ai pas appréciés : trop de sauce, manque de finesse et lardons affreux (comprenez plus de gras que de viande). Ajoutons à cela le vin blanc en bouteille sur la carte qui se transforme en pichet pas bon et vous obtiendrez un repas assez médiocre, heureusement pour un petit budget.

Jour 2

Autant le premier jour était ensoleillé, autant les suivants ont tous été sous le signe de la pluie. Raison de plus (s’il en fallait une) pour se réfugier dès que possible à l’abri d’un restaurant ou d’un petit bar. Résidant dans un hôtel non loin de la gare centrale de Termini, le passage obligé était le marché situé dans la gare (mercato centrale), proposant des plats préparés au sein des différents stands et permettant de boire un verre provenant d’un stand, en même temps qu’un plat venant d’un autre, comme pour un dessert, le tout sur une seule et unique table. J’ai mangé deux fois à Termini, ce midi et le dernier jour (mon second coup de coeur, on y reviendra) et j’ai pu y voir de belles surprises. Toujours des pâtes alla carbonara comme vous pouvez le voir, mais avec trop de sauce là encore, même si la qualité restait toutefois présente. Et il est possible que je commençais à être écœurée par ce plat.

Pour le dîner, j’ai donc décidé de changer (enfin !) de mets de prédilection en optant pour une pizza, toujours dans le style italien quand même. C’est au restaurant Origano où j’ai cru pouvoir trouver mon bonheur. De style lounge / naturel, je me suis fait avoir par la devanture plutôt fraîche et l’ai réalisée dès que j’ai vu la carte : des plats de toutes origines et en bien trop grand nombre. C’est pour moi un adage aussi important que voir de beaux verres à vin sur la table pour en déterminer la qualité de la cuisine. A l’inverse, un restaurant qui propose trop de plats sur sa carte ne propose pas du bon, comme bien souvent dans les buffets illimités que j’évite au possible, m’voyez ?

La pizza était trop lourde, la pâte trop épaisse, une trop grande présence d’huile et beaucoup trop de fromage pour couvrir le tout. Mais un restaurant qui sert des pizzas hawaïennes, cela aurait du me mettre la puce à l’oreille…

Jour 3

11 heures le dimanche = brunch. C’est aussi simple que cela. Pour ce faire, direction Bakery House, qui est le plus côté des lieux où bruncher à Rome sur les internets. Arrivée comme une fleur au sein de l’enseigne, j’ai réalisé qu’il fallait réserver, car il n’y avait plus aucune disponibilité avant … 15 heures. Fort heureusement, j’ai aperçu des tables hautes qui semblaient moins réservées (genre deux places face à un mur) que les autres. Après avoir demandé à la serveuse, elle a confirmé qu’il était possible de s’y installer une fois la table libérée, ouf. Le seul bémol est qu’il a fallu demander alors qu’elle aurait pu le proposer d’elle-même voyant ma mine déconfite.

Je confirme donc que Bakery House est un très bon endroit où bruncher à Rome (je ne peux pas dire « le meilleur » puisqu’il est le seul que j’ai essayé). Proposant des plats à la carte, salés comme sucrés, et tout ce qui peut se manger le matin ou le midi, on en ressort le ventre plein et bien équilibré.

Avant que la faim ne se fasse entendre, la soif est arrivée. Petit passage à l’Alcazar pour palier au manque, au sein de ce bar qui est dans le même temps une salle de cinéma. Ancienne salle professionnelle, les sièges sont toujours là, mais disposées différemment quand c’est l’heure de prendre l’apéro, et remises dans un sens plus confortable à l’occasion des régulières séances organisées par la salle. C’était l’occasion d’assister à un DJ set agréable, tout en sirotant un mojito bien corsé, le tout dans un cadre original, je valide !

Grand écart entre le matin et le soir, puisque le restaurant où je suis allée pour dîner a été la pire rencontre culinaire de mon séjour. Tout commençait pourtant bien car j’ai pris un suppli en guise d’entrée et je l’ai trouvé bon, même si je n’avais aucun point de comparaison. Et quand j’ai goûté le plat suivant, j’ai pensé que je n’avais pas forcément trouvé le bon endroit pour tester des spécialités (ici La Fraschetta à Trastevere).

Je suis désolée pour les photos que je vous inflige mais autant pour le suppli (à gauche) tout va bien, autant pour les spaghettis carbonara (à droite) c’était un vrai désastre. Si vous regardez bien, vous pouvez voir des petits bouts blancs dans les pâtes. Hé bien voilà les lardons qui composaient la sauce. C’est à dire simplement du gras et à aucun moment de la viande véritable. Le contraste est d’autant plus flagrant quand je compare avec mon premier repas de ce voyage. J’ai véritablement eu du mal à venir à bout de mon assiette où je n’ai finalement mangé que les pâtes et non la garniture. Je vous déconseille fortement ce restaurant.

Jour 4

Changement radical de gastronomie dans un bar de la place Campo di Fiori au Taba Cafe. Ambiance cosy, serveurs jeunes, tout a l’air sympa tant que l’on n’est pas encore servi. Je m’attendais à des plats raffinés (et surtout je rêvais d’un risotto mais ils n’en avaient pas) mais on a surtout droit à de la nourriture rapide et qui remplit plus la panse qu’elle ne ravit les papilles.

Mon hamburger était relativement bon, mais servi sans frites et en guise de sauce tomate j’ai eu droit à du ketchup. Cela reste un troquet où manger rapidement et à toute heure, mais qui n’a pas à être remarquable dans les lieux où manger à Rome.

Ayant mangé ce burger à 16 heures, c’est peu dire que je n’avais pas faim à 19 heures. Après un apéro rooftop qui donnait sur la fontaine de Trevi, c’est en rentrant à l’hôtel que je suis tombée sur un magasin que je cherchais depuis quelques jours : une pâtisserie italienne. J’ai donc été ravie de tomber sur l’Antico Caffe Santamaria, qui propose des desserts typiques et délicieux à grignoter sur place ou à emporter. Le principal reproche fait à cette pâtisserie sur internet est ses prix. Mais je préfère manger plus cher et bon que l’inverse, chacun son choix !

Jour 5

Dernier jour, dernier repas. Après une dernière belle marche pour visiter les derniers endroits emblématiques de la ville (forum romain, Colisée…), le périple s’est fini pour la seconde fois à Termini, où il est possible de manger à quasiment toute heure. Parmi la vingtaine de stands que j’avais vus lors de mon premier passage, un en particulier m’avait tapé dans l’oeil : les pâtes parsemées de truffe blanche. J’ai finalement succombé, pour mon plus grand plaisir. Pour seulement 20€ (ce qui a été mon plat le plus cher à Rome, mais à relativiser quand on compare aux restaurants à Paris), j’ai eu droit à une portion bien copieuse de pâtes carbonara, avec une portion tout aussi généreuse de truffes, ce qui reste rare quand on en prend dans un restaurant.

Cinq jours, c’était bien assez pour goûter à tout mais comme vous l’avez vu j’ai souvent pris la même chose. Cela ne m’a pas permis de varier mais au moins de comparer les différents lieux où j’ai pu déjeuner et dîner, en espérant que cet article puisse vous servir dans vos escapades !

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Bouillon Chartier [Une Foodie à Paris]

Emblématique à plus d’un titre, c’est pourtant tout récemment que j’ai dîné chez Bouillon Chartier, brasserie créée à Paris en 1896. Ouvert tous les jours de la semaine, avec un service continu pendant les heures d’ouverture, il faut se rendre rue du Faubourg Montmartre (métro Grands Boulevards) pour s’échapper dans la vieille France le temps d’un repas.

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On fait bien souvent la queue pour y rentrer, mais rassurez-vous, l’attente ne dure jamais très longtemps, en raison du service extrêmement rapide de la maison. Le secret ? Des commandes prises quasi simultanément lors de l’installation à la table et une carte avec des plats simples, de façon à être préparés rapidement. De plus, si vous prenez une entrée et un plat, le second va être préparé en cuisine dès que la commande aura été passée. Ce qui signifie que vous n’avez jamais à attendre plus de cinq minutes entre les assiettes.

IMG_1570 Les mets proposés sont des plus abordables, comme le foie gras par exemple, qui est vendu pour 7 euros (et je dois avoir pris l’entrée la plus chère de la carte). De style belle époque, vous pourrez admirer les serveurs en noir et blanc et les alcools anciens, comme le Dubonnet, que je n’avais jamais eu l’occasion de goûter, alors que les publicités en province sont toujours légion sur les devantures des maisons. L’atmosphère est également très conviviale puisque, selon votre nombre, vous pourrez être placés à la même table que d’autres convives. A savoir également que ce sont les plats français qui sont ici mis à l’honneur : poulet fermier, confit de canard, andouillette, jambon de pays …

Si vous souhaitez manger bon et vite, l’endroit est tout indiqué. En revanche, je préfère prévenir, si vous souhaitez plutôt prendre votre temps en amoureux, privilégiez un autre restaurant. Dans tous les cas, pour s’imprégner de l’époque parisienne d’antan, foncez-y !

Une Foodie à la Défense

J’aurais du faire cet article depuis mal de temps mais je crois que je n’avais jamais pensé à une telle évidence. Erreur réparée donc, puisque je vais compiler ci-dessous une bonne partie (pas tout, ce serait indécent et je n’ai pas encore fait le tour) des restaurants de la Défense. Je n’ai pas pris de photos dans chaque endroit (cliquez dessus pour les agrandir) mais je compléterai cet article au fur et à mesure de mes escapades gourmandes. C’est donc parti pour un grand tour d’horizon de la Défense qui n’est pas, je préfère le rappeler, un quartier de Paris è_é


BerkoBerko

A part de temps en temps au Starbucks, il n’y a qu’un seul autre restaurant rapide où je me permets l’achat de cheesecakes : chez Berko. Spécialiste de ces mets mais aussi des cupcakes, je n’ai jamais vu une variété de produits aussi large. Les prix pratiqués dans cette enseigne ne sont pas donnés mais la nourriture servie vaut largement le coup. Que vous aimiez les fruits, le chocolat, la vanille, les framboises ou bien encore les fraises Tagada, vous trouverez votre bonheur à coup sûr. Berko ne fait pour autant pas que des sucreries, puisque vous pouvez également y déjeuner en achetant leurs bagels préparés sur place. Un bagel et une part de cheesecake, vous en aurez pour dix euros mais vous serez rassasié pour la journée !

Mise à jour 2017 : Berko n’est hélas plus présent au sein des 4 Temps.

Burger King

J’avoue avoir mangé très peu de fois au Burger King et la première fois (le lendemain de son arrivée dans les Quatre Temps) fut un désastre : pas de pailles, pas de serviettes, pas de sauce, hamburger froid et … en fait ils m’ont donné la commande de quelqu’un d’autre.

Burger King

Je n’ai jamais été fan des fastfoods et je n’ai pas compris l’engouement qui s’est créé autour de BK, qui est pour moi du même niveau que ses concurrents. Le service est en tout cas rapide et vous avez pléthore de bornes à votre disposition pour commander votre repas. Si vous cherchez le restaurant (pas forcément des mieux indiqués), il se trouve au-dessus du New Look, juste à côté du Castorama.

Chez Clément

Je m’avance quelque peu en parlant de l’enseigne Chez Clément de la Défense, puisque le restaurant (dont la devanture est déjà visible au sein du dôme) n’est pas encore ouvert à l’heure à laquelle j’écris ces lignes. Affaire à suivre donc …

Ching N’Ling

Ching N'Ling Et non, il n’y a pas que Veng Hour (voir plus bas) qui fait de la nourriture asiatique à emporter à la Défense, il y a Ching’n Ling aussi !

Proposant en grande partie des nouilles, ce restaurant permet de se faire un déjeuner chaud pour moins de dix euros (plat, dessert et boisson compris). Tous les ingrédients respirent l’Asie et permettent de quitter le quartier d’affaires, ne serait-ce que mentalement : bambou, soja, nouilles thaï, choux chinois, lait de coco, riz au jasmin, brochettes, vinaigrette de wasabi… La photo que j’ai prise n’est pas vraiment représentative mais on y mange bien et rapidement, d’autant plus que la nourriture change de celle d’un Sushi Shop…

Mise à jour 2018 : Ching N’Ling n’est hélas plus présent au sein des 4 Temps.

Chipotle

Arrivé il y a un bon moment déjà au sein de La Défense, Chipotle propose aussi bien des plats à emporter qu’à manger sur place. Le service est plutôt rapide mais prenez-garde à la nourriture assez épicée ! Les prix sont plutôt corrects car les portions sont bien généreuses, la salle étant quant à elle assez vaste pour accueillir de nombreux clients.

Factory & Co

Aïe aïe aïe ! Depuis la disparition de Berko, il était très difficile de contenter sa gourmandise autrement qu’en allant acheter des pâtisseries au Starbucks. Le problème est maintenant résolu grâce aux magnifiques bagels et surtout cheesecakes proposés par Factory & Co. Il y en a pour tous les goûts si on adore le sucré et si on ne fait pas attention à sa ligne (ce qui est généralement mon cas quand je tombe en admiration devant un beau dessert). Impossible de me lasser de leur carte, même si, pour des raisons de santé, je vous déconseille tout de même d’y manger tous les jours !

Five Guys

Petit nouveau de La Défense, ce Five Guys ne m’a pas vraiment convaincue car j’ai attendu vingt minutes pour un hot-dog et des frites et je n’y suis jamais retournée depuis. Cela était peut-être une mauvaise expérience client exceptionnelle donc je ne peux pas non plus en faire une généralité. Y étant allée le soir, le service du midi est sans doute plus rapide.

Les menus sont plutôt variés et faciles à mixer, pour des prix qui sont tout de même assez hauts quand on compare la qualité de ce fast-food aux burgers qu’on pourrait déguster dans un restaurant. Five Guys est loin d’être un coup de coeur pour ma part.

Hanoï Cà Phê

 Le Hanoï Cà Phê a fait son entrée en 2018 au sein des 4 Temps, et le succès a été rapidement au rendez-vous, si l’on en croit la file d’attente incroyable durant les premières semaines du lancement de la chaîne à La Défense, qui avait jusqu’alors une seule enseigne dans Paris, aux Grands Boulevards. Le restaurant est un vent d’air frais dans le Dôme, puisqu’il nous permet d’élargir la carte des restaurants asiatiques, assez rares dans le centre commercial. Les prix sont alignés avec ceux de Paris et restent dans le même ton que ses concurrents. Une fois que vous avez commandé le service est assez rapide, et les plats sont aussi copieux que légers, vous permettant de vous sentir repus sans avoir pour autant le ventre trop lourd.

Happy Days Diner

Happy Days Diner La Défense

J’ai découvert les HD Diner pour la première fois il y a bien des années maintenant, en plein cœur du Marais à Paris. L’enseigne a depuis grandi puisqu’elle a conquis la banlieue parisienne (Boulogne, Levallois…) et même le territoire national (Lyon, Biarritz …). Le HD Diner de la Def’ ne se distingue pas des autres restaurants de la marque, dans le sens où on y retrouve évidemment les mêmes produits mais également la même qualité de service. HD Diner nous propose d’entrer comme dans un vrai diner américain : burgers, Diet Mountain Dew (hein Lana Del Rey), milkshakes et Dr Pepper sont au menu. Le seul malus du resto de la Défense réside en sa localisation. En effet, positionné quasiment en plein cœur du dôme, vous ne pouvez pas profiter du juke-box à loisir, comme c’est le cas dans d’autres lieux. Et si je ne me trompe pas, les serveurs ici ne se déplacent pas sur des patins à roulette, un manque certain de charme mais rien de bien réellement important.

HD Diner

Hippopotamus

Hippopotamus Au sujet du HD Diner, je disais qu’il n’y avait pas grande différence avec les autres enseignes du réseau. Concernant l’Hippo de la Défense il y en a une  : les prix. J’aurais pensé que les prix pratiqués à Paris intra-muros étaient plus hauts mais il faut croire que non car vous en aurez bien moins cher à déjeuner ou dîner à celui de Saint-Lazare par exemple.

Concernant les plats proposés, vous avez du saumon jusqu’à de l’andouillette, en passant par des nems ou encore de l’aligot. Avec plus d’une trentaine de mets sur la carte, autant dire que nous avons là l’embarras du choix. Il y a des jours où je suis convaincue et des jours où je le suis moins. J’ai l’impression que l’Hippo est le restaurant qui est le plus variable des 4 Temps, que ce soit au niveau de la cuisson des plats, du service parfois expéditif, parfois traînant en longueur, de la vente additionnelle trop prononcée ou encore de la confusion entre les accompagnements commandés. Franchement je ne saurais émettre un jugement clair et précis sur le restaurant. Pour les points positifs, la capacité d’accueil de la salle est très haute et les plats sont copieux, de la sorte que vous êtes rassasiés sans même avoir besoin de prendre un dessert, et c’est déjà pas mal !

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Il Naturale

Il Naturale La Défense Je ne suis allée qu’une seule fois au restaurant italien Il Naturale mais il me tarde déjà d’y retourner. Pizzas, pâtes, mais aussi salades à composer et gratins, sans oublier l’incontournable escalope milanaise, sont autant de mets que vous trouverez ici. Je n’ai pas pu goûter aux desserts mais la carte est bien variée : moelleux au Nutella, tarte au citron, différentes panna cotta et profiteroles, entre autres. Les prix sont modérés mais j’ai toujours l’impression de me faire arnaquer en payant quinze euros une pizza ou un plat de pâtes. Hélas, férue de risotto, je n’en ai malheureusement trouvé aucun parmi les plats proposés … Le petit plus : les apéritifs proposés gracieusement aux personnes patientant afin d’obtenir une table en période de forte affluence.

Mise à jour 2017 : Il Naturale ne fait plus partie de la liste des restaurants des 4 Temps.

K10K10

J’ai boudé pendant des années le K10 car je suis une fan de restaurants japonais qui ne supporte pas le poisson cru et j’ai longtemps pensé que celui-ci ne faisait que cela, grossière erreur. Bon là j’étais en train de vous chercher une image de Johnny English qui se prend sa cravate dans le tapis roulant mais je me contenterai d’une photo que j’ai prise au restaurant de la Défense, mes excuses.

Quoiqu’il en soit, K10 est un restaurant pratique pour les pressés, puisque vous prenez vous-mêmes, et quand bon vous semble, les assiettes qui défilent sous vos yeux. L’addition étant calculée selon la couleur des plats ingurgités et la soupe Miso étant servie à volonté. La nourriture servie est des plus correctes et vous pouvez également commander des plats chauds disponibles sur la carte, préparés sous vos yeux également et servis eux aussi à la vitesse de l’éclair !

Marks & Spencer

Marks & Spencer La Défense Fan incontestée de Marks & Spencer, j’étais obligée de mentionner une nouvelle fois le magasin, puisque celui de la Défense est exclusivement dédié à l’alimentation. Ouvrant à sept heures du matin, M&S vend de tout pour tout le monde : bacon, apple pies, sandwiches des plus copieux et à toutes les saveurs possibles, biscuits vanille, cheesecakes, Christmas pudding … La boulangerie intégrée vous proposera également des petits pains et des muffins chauds à toute heure de la journée, un délice so british ! Des menus permettent d’acheter à moindre frais une boisson, une entrée et un plat de résistance. Fermant à 21 heures, n’hésitez pas à y passer après votre journée de travail car vous y trouverez beaucoup d’aliments avec de fortes réductions : tout ceux périmant le lendemain ou le surlendemain.

Moutarde Street

L’un de mes fiefs depuis mes années d’études (avec le Lavinia et ses très bons verres), je ne pouvais pas omettre de mentionner le Moutarde.

Moutarde Street

Je préfère vous le dire d’emblée, ceci est un vrai restaurant. Je veux dire par là ni un fast food, ni une chaîne ayant déployé ses tentacules partout (le second Moutarde étant dans le quartier Saint-Michel). Par conséquent, les prix sont au-dessus de la plupart des autres lieux de repas du quartier (et encore, quand je pense au Globe Trotter …). L’avantage d’aller au Moutarde réside en leur happy hour. Six euros pour un Mojito, c’est peut-être très cher quand on habite à Auxerre, mais à la Défense c’est du pain béni. Les plats servis ici sont très bons mais je préfère vous conseiller un cocktail avec un plat bien garni de tapas, qui vous ravira autant qu’un plat du jour.

Mise à jour 2017 : Le Moutarde n’est plus présent au sein des 4 Temps et a été remplacé par le Hanoï Cà Phê.

Pacific Pizza

Pacific Pizza Situé dans le CNIT (à côté du RED), Pacific Pizza est un restaurant aux couleurs de la Californie. Et dire que je n’y suis pas retournée depuis mon escapade outre-Altantique *sigh*

Je commence tout de suite par le point noir du restaurant : l’agencement et la réverbération acoustique du lieu qui en découle. La capacité de la salle doit être d’une centaine de personnes, et rien qu’aux trois quarts pleine le son émanant des discussions des convives est infernal.

Pour le reste je n’ai aucun mauvais commentaire à faire. Les plats proposés sont multiples (bien qu’on ait toujours l’impression vu mes photos que je m’acharne à manger des burgers où que j’aille) et les frites que vous voyez sont faites à base de patates douces, ce qui permet de varier les plaisirs. Les serveurs sont polis et si vous demandez d’être servis rapidement, vous le serez.

Le Paradis du Fruit

Je ne vais pas m’étendre sur le Paradis du Fruit dans cet article puisque je l’ai déjà fait, et en détails, ici même. J’avoue qu’il fait partie de mes restaurants préférés du coin. Donc pour la peine je vous ajoute une autre photo prise là-bas :

Le Paradis du Fruit La Défense

Red (Hippo)

Red (Hippo) La Défense

Filiale du groupe Hippopotamus, il vaut mieux pour vous ne pas être végétarien si vous allez chez Red. Le concept : se focaliser quasiment exclusivement sur la viande. Mi fast-food, mi-haut de gamme, Red Hippo sert extrêmement rapidement des plats extrêmement copieux (un steak de 300 grammes n’étonnera personne ici bas), tout en effectuant une politique de prix pas nécessairement basse. Le nom RED ne fait d’ailleurs pas tout à fait référence à la viande rouge, comme je le pensais la première fois où j’y ai mangé, mais est l’acronyme de Restauration Express D’Hippo. La sensible différence entre la maison-mère est le nombre réduit de plats proposés : une dizaine. D’où le fait que le service se fasse bien plus rapidement chez Red. Si vous n’avez qu’une demi-heure pour manger, courez dans ce restaurant situé à l’intérieur du CNIT, mais préparez-vous à dépenser plus d’argent que dans un bistro (à titre d’exemple, le filet de bœuf charolais est à 26 euros…). A savoir qu’il est également possible de commander à emporter.

Le Valmy

Le Valmy est de loin le meilleur restaurant de gastronomie française que j’ai pu goûter à La Défense. Situé quasiment au pied des tours Société Générale, dans le quartier Valmy (ça ne s’invente pas), il jongle tous les jours avec les mets de sa carte afin de proposer des plats en fonction des saisons et des arrivages.

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A première vue il ne paie pas de mine, mais quand on regarde la carte, et encore mieux, quand on regarde les plats qui passent entre les tables à travers les baies vitrées, on se rend très vite compte des délices proposés à l’intérieur. Toutefois, je ne vous le cache pas, les prix ne sont pas donnés. Mais le service et la nourriture servie en vaut la peine.

Vapiano

Vapiano La Défense

Niveau qualité / prix (boissons comme plats), préférez Vapiano à Il Naturale dont j’ai parlé plus haut (Vapiano vous évitera de devoir payer six euros la flûte de prosecco). Bien que je le préconise pour tous les restaurants, ce dernier est d’autant plus valable ici : allez-y très tôt ! Le principe de Vapiano étant de faire la queue debout pendant que vos pâtes sont préparées devant vous, comprenez qu’il est préférable de ne pas avoir beaucoup de personnes patientant avant vous.

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La cuisine de Vapiano est vraiment fine et les mets proposés sont sophistiqués sans trop pousser sur les prix, ce qui fait que je classe ce restaurant dans le haut de ma liste ; le point négatif étant vraiment la façon de récupérer ses plats. Si vous n’aimez pas attendre debout (ce qui se comprend aisément), optez plutôt pour les pizzas, puisqu’un biper vous sera alors remis, signalant quand elle sera prête, vous laissant le temps de déguster un bon apéritif en attendant. A savoir qu’il y a maintenant plusieurs Vapiano au sein du centre (côté cinéma et côté Castorama), avec une option terrasse pour celui qui se trouve près du dôme.

Veng Hour

Veng Hour La Défense

Alors là c’est non, je suis désolée mais je dois faire partie des rares personnes du centre n’appréciant pas Veng Hour (prononcer « our », pas « awoueur », ce n’est pas un resto anglais hein). A travers mes précédents postes, j’ai été habituée au restaurant chinois du coin de la rue qui fait de bonnes portions à emporter (bonnes au sens excellentes comme au sens bien dosées) en échange d’un ticket restaurant. Veng Hour est pour moi un fast food asiatique cher et peu goûteux. Cela ne me dérange pas de payer pour de la bonne nourriture, ce qui n’est vraiment pas le cas ici, que ce soit dans les deux restaurants de la chaîne présents dans les 4 Temps.

The Waffle Factory

Ou la tentation olfactive … et l’orgasme gustatif.

The Waffle Factory

Vous vous dirigez vers tel ou tel magasin, prenons le New Look ou La Poste, tous les deux dans la zone ciblée, et là vous sentez une merveilleuse odeur marketing de … gaufres. Vous êtes déjà foutus sans le savoir. Sur place ou à emporter, vous avez chez Waffle Factory, comme son nom l’indique, des gaufres à toutes les saveurs. Salées ou sucrées, légères ou façon tartiflette, tout est possible ici. Peu de places assises étant hélas disponibles, je vous conseille plutôt de vous y arrêter pour le goûter, à condition de ne pas être au régime !

Wok by Tiger Wok

Tiger Wok Situé à l’intérieur du CNIT, dans la partie rotonde, Tiger Wok nous propose le seul restaurant typique et spécialisé Wok de la Défense. Servi dans l’énorme plat du même nom, accompagné d’une bolée de riz à part, le plat principal est bien fourni et permet d’être rassasié en une fois. Je regrette que les plats soient un peu trop secs et l’accompagnement de sauce assez léger. De fait, la portion immense se trouve être un véritable étouffe-chrétien pour peu qu’on ne pense pas à s’hydrater régulièrement. Pour le reste, le service est vif et les prix dans la moyenne. A noter la présence d’une terrasse donnant sur le parvis, pour profiter des rayons de soleil, ce qui est rare parmi les restaurants de la zone.

Yin’s

En marge des autres restaurants, car situé à côté des tours de la Société Générale, côté Nanterre, Yin’s est l’un des meilleurs restaurants japonais que j’ai pu goûter. Mais attention, les menus oscillent entre 30 et 35 euros.

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A mon arrivée, un portier m’accueille et l’on me place à une table où m’attendent déjà des biscuits apéritifs. Quelques minutes plus tard, on me propose de me nettoyer les mains avec l’habituelle serviette chaude, mais préférablement apportée avant de commencer à déjeuner. Les prix de la carte peuvent refroidir mais une fois les plats goûtés, on comprend pourquoi c’est si cher, un peu comme Chez Ly si je peux oser la comparaison. Jamais je n’ai apprécié une brochette au fromage avec du vrai bon fromage dedans, jamais je n’ai apprécié les brochettes de poulet avec autant d’appétit. Pour un repas d’affaires, ou une réelle envie gastronomique, foncez chez Yin’s.


Un conseil important pour finir : pour déjeuner à la Défense, privilégiez au maximum une arrivée dans les restaurants choisis à midi pile. Rien qu’à 12h15, il y a bien trop de monde et des durées d’attente qui peuvent se révéler très longues. Tous les restaurants mentionnés ici et tous les liens pointant vers des sites externes concernent des lieux présents à la Défense. Bon appétit !