magicien

Insaisissables 2

C’est donc l’un des blockbusters de l’été 2016 que voilà, le second volet d’Insaisissables ; deuxième devrais-je même dire, puisque le troisième est déjà dans les tuyaux.

Un an après avoir échappé au FBI et gagné l’admiration du public avec leurs tours de magie spectaculaires façon Robin des Bois, les Quatre Cavaliers reviennent pour un nouveau spectacle, ce qui déplait à un jeune magnat de la technologie. Ce magnat n’est autre que Walter Mabry, un prodige de l’informatique. Il contre leurs numéros en les empêchant d’effectuer des hold-up spectaculaires. Pour lui faire face, les Cavaliers décident alors de travailler pour lui, dans l’espoir d’exposer son vrai visage au monde. [Wiki]

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Faites marcher à fond votre suspension d’incrédulité car il y a beaucoup de choses qui ne tournent pas rond dans ce film (et la critique de Durendal vous en parlera bien mieux que moi) mais ça reste quand même bougrement agréable à regarder. Peut-être car jeune, j’étais (comme la grande majorité des enfants) fan de magie ? Peut-être parce que je reste attachée à ce cher british de Daniel Radcliffe ? Peut-être parce que les effets spéciaux et la réalisation nous en mettent plein les yeux ? Peut-être un peu de tout ça à vrai dire. Et que je suis contente de retrouver Jesse Eisenberg, Lizzy Caplan (Virginia de Masters of Sex, qui remplace Isla Fisher au pied levé du fait de sa grossesse) et les autres. Je ne supportais pas Jesse Eisenberg à ses débuts, mais je le trouve de plus en plus bon dans ce qu’il fait. Et il y a du bon monde ici, ne serait-ce qu’en citant Michael Caine et Morgan Freeman.

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Alors oui c’est du gros budget, ce sont des scènes d’action qui claquent avec un scénario monté en épingle, mais ça sent bon l’été et la délicatesse de penser un peu à autre chose. Quelque chose de trivial et … d’amusant. Car je me suis amusée. Je n’ai pas ri aux éclats mais j’ai profité, j’ai pris du bon temps (grâce aux acteurs, à la réalisation, à l’enchainement des scènes, aux événements grandioses) et c’est ce qu’on attend du cinéma après tout.

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