Le Labyrinthe : la Terre Brûlée

Le Labyrinthe : la Terre Brûlée

Suite du Labyrinthe, La Terre Brûlée sort donc complètement du cadre du premier film, puisque nous nous retrouvons ici « à l’extérieur » et évidemment face à de nouvelles contraintes.

Au casting, outre les acteurs déjà présents dans le premier opus, nous trouvons entre autres le brillant Giancarlo Esposito (Gus de Breaking Bad et le Miroir de Once Upon A Time), Aidan Gillen (la moitié de la salle soufflant « C’est Petyr Baelish ! ») et Thomas Brodie-Sangster, aussi présent dans Game of Thrones.

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Le scénario n’est pas fou fou et peut tout à fait tenir sur une page. Le plus difficile pour moi de regarder une trilogie pareille est que je suis en faveur des méchants à 100%. Entre espérer sauver tout le monde d’une façon hypothétique ou être sûr d’y parvenir en sacrifiant une partie de la population, je suis désolée, mais j’adhère à la seconde solution. Alors que je sais pertinemment que nous sommes dans un film pour teenagers et que les gentils gagneront. Ce qui m’énerve passablement. Scénario nullissime pour ce deuxième film car, bien qu’il y ait pléthore d’événements, l’histoire n’avance véritablement pas. Quelques incohérences m’ont également fait bondir, comme le fait de ne pas se disperser sous l’orage ou encore de tirer au sniper à bout portant…

Pour autant, je mets en exergue deux points positifs : la bande-son et le cadrage. Les musiques ne sont pas surfaites et ne prennent pas toute la place dès qu’une scène d’action pointe le bout de son nez. Pour ce qui est du cadrage, certains plans sont tout bonnement magnifiques, comme celui au cours duquel on peut entendre un coup de feu dans le désert (vous comprendrez en le voyant).

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Le film dure plus de deux heures mais on ne s’ennuie pas du début à la fin, avec en prime quelques moments de surprise à faire bondir dans son fauteuil …

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