Le Havre

Une Foodie au Havre [Kyriad]

Je n’ai sûrement pas fait le tour de tous les hôtels et restaurants du Havre, mais j’en ai quand même épuisé un petit quota ! Mon périple en ces terres étant maintenant terminé, voilà le dernier article de la saga foodie dédiée au Havre.

Jour 1

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Du poisson et de la viande, autant se la jouer sur les deux tableaux dès le début. En entrée, une mousse de saumon et en plat une brochette de poulet. Tout va très vite, à peine le temps de commander que l’assiette est déjà arrivée, à peine le temps de la finir qu’elle est déjà retirée. J’exagère un petit peu mais l’idée est là, je suis censée me détendre et je n’ai pas l’impression d’avoir le temps de souffler, alors même que nous sommes au dîner et donc logiquement non pressés par le temps. Premier jour mitigé car je ne parviens pas à me sentir à l’aise à table, un comble. Les serveurs et serveuses sont toutefois courtois et font preuve de bons sentiments, je prends donc mon temps pour rendre mon verdict.

Jour 2

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A table midi et soir en ce deuxième jour au restaurant du Kyriad que je n’avais pas encore cité : le Karousel. Les plats s’enchaînent et me révèlent que la cuisine n’est pas forcément du plus haut de gamme mais le restaurant semble pourtant y mettre les formes avec une large dose de bonne volonté. Poisson le midi, viande le soir, je tente au maximum de varier les plaisirs en parcourant à loisir l’étendue de la carte. Je vois le repas du terroir qui me fait de l’œil (à base de trou normand, de livarot, d’andouille, de camembert, de pommeau, de crêpe flambée au calvados, de saumon mariné au cidre aaaah), mais je ne sais pas encore si je craquerai un jour dessus, ayant trop peu de temps pour manger le midi et ne voulant pas rouler sous la table en ingurgitant tant de nourriture au dîner. Cela me conforte en tout cas de voir qu’il y a bien des plats régionaux servis ici. Quoiqu’il en soit j’ai trouvé mon petit canard très bon, peut-être grâce au verre de vin rouge, qui ce soir m’a été servi avant mon plat, ouf !

Jour 3

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Tarte aux pommes au miel

Encore du canard, vous avez percé le secret de ma longévité : du canard à tous les plats et à toutes les sauces. Quoique je puisse dire la même chose du poisson, du foie gras … bref, évidemment j’ai déjà regardé s’il y avait du foie gras au menu. Troisième jour et je me refuse toujours à choisir le buffet de hors-d’œuvre en guise d’entrée. Souhaitant tout de même goûter des plats du coin, je me suis décidée pour un filet de limande en plat et un fondant au caramel au beurre salé d’Isigny en guise de dessert, un vrai petit régal !

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Jour 4

Aurais-je finalement jugé trop sévèrement au premier plat ce restaurant ou m’habituais-je aux plats moins sophistiqués comme j’en ai pourtant l’habitude ? La nourriture n’était certes pas comme dans un restaurant étoilé, mais la forme et le fond étaient tout de même présents. Au début peu à mon aise, j’ai pu me familiariser avec les lieux et les membres du personnel, ce qui m’a peut-être manqué dans d’autres établissements, faute de temps. Je n’ai pas évoqué les petits-déjeuners mais ils étaient assez fournis, présentant aussi bien des pains au chocolat que du jambon.

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Blanc de poulet / jambon / Livarot coulant

Pour résumer je situerais la cuisine du Kyriad / Karousel au-dessus de celle servie à l’Ibis du Havre, mais en-dessous de la star incontestée jusqu’alors : le Novotel.

Sea & Sex au Havre (No Sun)

A chaque fois qu’elle est en déplacement, dans ces fameuses chambres d’hôtels impersonnelles, Chloé s’ennuie. On pourrait d’ailleurs se demander pour quelle raison elle s’ennuie puisqu’elle ne fait pas plus de choses chez elle. Elle traîne sur internet, lit les bouquins qu’elle a dans son sac et, comble du raffinement, bénéficie même d’une télévision dans sa chambre, ce qu’elle ne possède même pas dans son propre logement. Seulement Chloé ne s’y sent pas chez elle. Contrairement à chez elle où elle ne sait pas laquelle est sa place. Alors elle profite de ces moments pour prendre du temps pour elle : rester une heure durant dans la baignoire avec une tasse de thé fournie par la maison, se promener juste un peu dehors, histoire de dire qu’elle est sortie, mais pas trop pour éviter la frayeur de se faire agresser, prendre un apéritif à chaque repas, voire même un digestif selon l’humeur du jour, au risque de se noyer dans l’alcool triste.

Allant prendre place à une table du restaurant de l’hôtel ce soir là, elle répond, rieuse à la question du serveur qui lui demande si elle est seule par un : « Oui, malheureusement« , avec une œillade pétillante à destination d’un jeune trentenaire assis comme elle, seul à une table. Brun comme l’ébène, le style Keanu Reeves / Jérôme Kerviel, tout à fait son genre si elle devait en avoir un. En donnant au serveur son numéro de chambre pour qu’il sache à qui adresser l’addition, Chloé espère que cela ne tombera pas dans l’oreille d’un sourd dans la salle.

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On n’était que lundi soir et c’était déjà une salle semaine. Revenue récemment de vacances, elle disait au revoir à des jours emplis de soleil et de bonne humeur, pour se renfoncer à nouveau dans la monotonie du travail. D’une, elle était en déplacement dans une ville qu’elle exécrait, de deux, elle changeait également de lieu de travail et de collaborateurs compte-tenu de son nouveau lieu de prestation sur Paris. Rajoutons à cela la perspective d’un enterrement ayant lieu cette semaine et la boucle était bouclée pour qu’elle se soit levée d’un très mauvais pied le matin même.

Bien qu’elle reste mélancolique, elle pleure beaucoup moins. Depuis quelques temps, elle est en colère. En colère contre tout le monde, en colère contre ceux qui la traitent d’hypocrite alors qu’elle leur dit justement ce qu’ils veulent entendre pour ne pas se braquer, alors qu’on la force à aimer des gens qu’elle n’apprécie pas, alors qu’elle se force à ne pas aimer des gens avec qui elle souhaiterait passer beaucoup plus de temps, alors qu’on tente de lui faire dire et faire le contraire de ce que sa tête et son cœur souhaitent.

Ayant fini de dîner et ayant eu l’impression de s’être perdue dans ses pensées pendant deux heures alors même qu’elle n’avait passé que dix secondes dans l’ascenseur qui la menait à son étage, Chloé sort de sa poche la clé de sa chambre, prête à affronter une nouvelle soirée d’ennui profond. Son Keanu Reeves à la barbe de trois jours bien entretenue, vu au restaurant, est là, à l’attendre devant la porte de sa chambre. Tous les deux le sourire aux lèvres, elle ne souvient plus qui le premier a dit bonjour à l’autre. En refermant la porte derrière eux, elle note toutefois de se souvenir de lui demander son prénom à celui-là, qu’elle puisse s’en rappeler pour la postérité.

Une Foodie au Havre [L’Aromate]

On m’avait conseillé l’Aromate depuis deux mois déjà mais je n’avais pas encore eu l’occasion d’y déjeuner. Pour cause, le restaurant n’est pas ouvert le soir en semaine, mais seulement le midi. Etant sur le Havre en semaine uniquement, j’ai enfin réussi à m’octroyer une pause assez longue pour tester un repas dans ce petit endroit, presqu’en plein cœur du centre-ville.

Les personnes m’ayant parlé de l’Aromate ne tarissaient pas d’éloges, malheureusement je n’ai pas été aussi enthousiaste qu’elles à la fin de mon déjeuner. Je vais toutefois expliquer mon point de vue et le relativiser. De l’extérieur, le restaurant semble assez simple mais très artisanal, coquet. Quand on y rentre, on ressent plutôt une impression de brasserie, avec RTL2 en fond sonore. J’ai été désappointée en regardant la carte car je m’attendais à déguster des plats typiques de la côte, ce qui était ma raison d’être ici. A la place j’y ai vu des burgers, des cuisses de canards ou encore des gratins d’andouillette à la Lyonnaise. Oui c’est bien gentil mais je ne suis pas dans un bouchon, je veux manger de la nourriture à la havraise !

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Heureusement le plat du jour était là pour m’apporter du poisson, un carrelet plus précisément. J’apprécie l’effort bien que nous ne soyons ici NI SUR LES CÔTES DE LA CHARENTE-MARITIME NI SUR CELLES DE LA VENDEE. Que diable vient donc faire un carrelet ici ?! Il est venu comment ? A la nage ? o/

Arrivé de loin, le poisson était bon mais il aurait été encore plus appréciable s’il avait été servi avec autre chose que des frites. Et des frites ayant détrempé dans l’assiette avec apparemment l’eau du poisson, pas assez bien égoutté (l’eau de cuisson hein, ne grossissons pas le trait).

J’avais très envie d’un fondant au chocolat, alors même que j’en avais déjà dégusté un la veille au soir. Malheureusement il n’y avait qu’un moelleux sur la carte. J’ai quand même tenté le coup et ai commandé ce dessert. Grand bien m’en a pris puisque c’est un fondant qui a atterri dans mon assiette. Je continue toujours ma croisade contre l’utilisation du terme « moelleux » pour décrire un « fondant ». Moelleux = gâteau, fondant = c’est chaud au milieu et ça coule quand on plonge sa cuillère à l’intérieur, c’est pourtant pas bien sorcier ! Je suis assez acerbe aujourd’hui excusez-moi, j’en oublie de dire que je l’ai fortement apprécié.

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Le service de l’Aromate est rapide et agréable. J’aime quand on me demande si tout se passe bien et j’aime manger quand j’ai faim. Sans doute habitué aux hommes et femmes d’affaires devant déjeuner rapidement, le restaurant est efficace dans la prise et la restitution des commandes. On se lie de complicité avec les serveurs qui ont une attitude rassurante et empathique, sans qu’elle ne soit poussée à l’extrême et donc dérangeante.

Je reste plutôt sur … ma faim concernant les plats servis qui relèvent comme je l’ai dit plutôt de la brasserie qu’une cuisine gastronomique. Je ne cherchais pas un restaurant étoilé mais je suis toujours en quête d’un restaurant « coup de cœur » comme cela avait été le cas chez Jositha à Toulon, où le bon et le simple était alliés de la meilleure façon qui soit.

Je vous conseille tout de même l’Aromate pour son rapport qualité / prix avec son repas à moins de 14 €uros si vous êtes dans le coin et souhaitez manger rapidement et simplement. En revanche, de mes (més)aventures au Havre, je garde encore le restaurant du Novotel en top position.

Une Foodie au Havre [Casino Pasino]

Plus d’un an que je n’étais pas rentrée dans un casino, vous le croyez ça ? Comme j’étais habituée à toujours partir gagnante des casinos français, il faut croire que perdre l’équivalent de 200€ dans un casino suisse m’a un peu refroidie. En tout cas ce soir je n’étais pas – que – là pour jouer, mais pour déguster, dans le bon sens du terme, au casino Pasino. Le dîner ne m’a pas énormément convaincue mais il reste un rapport qualité / prix correct. Explications.

Je ne suis pas allée au casino par simple goût de luxe (notamment car je ne suis absolument pas fan du groupe Partouche) mais il s’avérait que la nourriture de l’Ibis commençait de plus en plus à me dépiter. Je ne vais pas revenir sur ce désastre gastronomique mais moi qui adore le poisson, j’ai encore eu droit à quelque chose qui s’apparentait plus ou moins à ça, comme si c’était une contrefaçon de poisson (sans goût, trop cuit…).

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Franchement, ça a du m’arriver un jour d’acheter des légumes en conserves un soir de famine où l’heure de marché était passée et tous les primeurs fermés, mais servir des haricots pareils dans un restaurant, d’un vert trop louche pour qu’il soit normal et croquants comme des surgelés, cela fait partie des choses qui me dépassent. Allez, on passe maintenant au restaurant du casino Pasino au Havre.

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Partie pour juste commander un plat, je me suis laissée tenter par le menu qui comprenait également une entrée (ou un dessert, ou les deux, au choix). Le menu composé de deux mets était à 16€, ce qui est relativement modeste. Le foie-gras que j’ai commandé n’était donc pas des plus délicats puisque 16€, c’est à peu près le prix d’un bon foie-gras en guise d’entrée. C’est là où je voulais en venir quand je disais que le restaurant était correct au niveau du rapport entre le prix et la qualité. Pour un menu à ce prix, je ne m’attendais certes pas à avoir des plats d’exception, mais tout dans le service et l’aménagement du restaurant laissait paraître un endroit de grand standing.

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Poursuivant dans mes envies de poisson, j’ai ensuite pris un filet de dorade royale avec sa sauce au beurre blanc. Et j’ai déconné grave, j’ai pris des frites. En effet, cela ne va absolument pas avec le poisson, mais cela fait partie des aliments qui permettent de juger très facilement un restaurant. Rien à redire au niveau du poisson, il était bien assaisonné et la cuisson était parfaite. En revanche, les frites donnaient vraiment l’impression de sortir d’un stand de restauration rapide. Ce décalage être les deux mets était assez déconcertant et reflétait finalement la poudre aux yeux envoyée au client à la lecture de la carte et lors de la découverte de la salle.

Le Pasino n’est toutefois pas un mauvais restaurant car j’y ai tout de même apprécié mon repas. Compte-tenu des prix affichés, la nourriture servie n’est pas décevante non plus, disons que je m’attendais à un cran au-dessus, comme bien souvent.

Une Foodie au Havre [Novotel]

J’ai laissé parler mon cœur (et ma carte bancaire) en allant passer quelques jours au Novotel situé en face de la gare du Havre. Une chambre au Novotel c’est le truc qui fait pétiller ta journée, surtout quand tu te rends compte qu’elle est encore plus grande que ton appartement parisien, que la télé écran plat est reliée avec des enceintes placées dans toute la pièce, et même jusque dans la salle de bains, qu’il y a une théière avec une dizaine de thés différents qui t’attendent et que le canapé comme le lit sont king sixe.

Je ne vais pas m’étendre sur l’hôtel en lui-même, mais sur la nourriture servie, bien que les deux soient du même niveau, c’est-à-dire très bien. Avant de commencer, je vais prendre l’exemple du pain. Il y a les restaurants faiblards qui servent une baguette décongelée coupée en tranches. Il y a ceux qui servent du bon pain, en portions individuelles. Et il y a Novotel, qui sert du bon pain, nature et aux céréales, pour que l’on puisse choisir, et qui le sert encore chaud. Je ne vais pas pousser le vice jusqu’à parler des restaurants encore plus haut de gamme et hors de prix, qui apportent également sur la table du beurre directement moulé dans un plat adéquat. Ces petits éléments montrent la qualité apportée au service, comme c’est le cas par exemple de bénéficier de vraies serviettes en tissu et non d’un vulgaire mouchoir en papier.

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La nourriture servie au Novotel du Havre est vraiment exquise, tout en restant abordable (le plat du jour étant à 11€50 et le met le plus cher ne devant pas dépasser la vingtaine d’euros). Je n’ai pas pris énormément de plats différents car j’adore le poisson, et notamment la sole, ce qui explique que j’ai pris à trois reprises le même plat (j’ai tout de même fait un effort sur le changement de garniture à chaque fois). Je regrette que les photos ne fassent pas honneur à l’assiette, mais je ne pense jamais à emporter mon véritable appareil photo quand je suis en déplacement.

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Le service est à la hauteur des plats, très réactif, poli et aux petits soins. Le service que j’attends de tout restaurant somme toute. Petit bémol toutefois pour le soir de mon arrivée, où la responsable du service en salle ne faisait qu’invectiver les serveurs (non pas en les appelant par leur prénom, mais véritablement en les hélant) et en leur faisant fréquemment des remarques. C’est le métier, il faut bien apprendre, mais pour moi, les remarques de ce genre n’ont absolument pas à prendre les clients comme témoins. Le client ne doit pas savoir ce qui se passe en cuisine ou les réprimandes faites aux serveurs. Si cela ne concerne pas sa table, cela ne le concerne pas du tout.

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Cela mis à part, je n’ai absolument rien à redire de la conduite et le professionnalisme des personnes travaillant au restaurant comme à l’hôtel, comme je n’ai aucun point d’alerte à émettre au sujet de la cuisine, bien au contraire. Je vous ai également mis un aperçu des buffets du petit-déjeuner, bien qu’il soit délicat de le prendre en photo sans passer pour une groupie.

Une Foodie au Havre [Ibis]

Ayant passé une bonne quantité de jours et de nuits, et donc de déjeuners et de dîners, au Havre dernièrement, j’ai donc décidé de faire un article foodie de la ville dans son ensemble. Pour autant, difficile évidemment d’être exhaustive sur tous les hôtels / restaurants d’un lieu, pour des raisons de temps, de coût ou encore d’appétit ! Je ne parlerai par exemple pas de l’Aromate, qui m’a pourtant fait les yeux doux pendant un bout de temps, car son planning ne pouvait pas concorder avec le mien. Je pensais à la base faire un article regroupant tout les hôtels / restaurants, mais vu le temps que j’y passe à chaque fois et la longueur de mes textes, j’ai préféré les découper par endroit.

L’hôtel Ibis du Havre

J’ai commencé tout doux avec l’hôtel Ibis du centre ville. J’aime beaucoup cette lignée d’hôtels assez simple mais avec des chambres affectueuses et propres. J’y ai beaucoup dormi au cours de ma vie mais j’y ai toutefois rarement dîné. J’ai compris pourquoi. Je ne vais pas généraliser d’un hôtel à une chaîne entière mais j’ai été assez déçue par la qualité de la nourriture qui m’y a été servie. Pour des raisons logistiques pratiques j’y ai mangé plusieurs fois et je n’ai pas vraiment apprécié ce que j’avais dans mon assiette. Sur la première photo vous pouvez voir un risotto avec des légumes et des fruits de mer.

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Bawi, je voulais essayer de manger local quand même ; c’est le met le plus local que j’ai trouvé sur la carte, avec le poisson dont je vais vous parler juste après. Le risotto était servi trop brûlant et était trop liquide, comme s’il y avait plus d’huile d’olive que de riz. Les tranches de fromage semblaient reposer sur le dessus depuis trop longtemps, ou alors mon plat a été chauffé au micro-ondes. Dans les deux cas cela se voyait qu’il y avait quelque chose de bizarre dans la présentation. La deuxième photo est un dos d’aiglefin avec du riz et de la ratatouille. Je vous laisse chercher le poisson pendant une minute.

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Alors ? Vous le voyez ce poisson enseveli sous les doux petits légumes ? Je pense que cette mise en forme s’est justifiée pour attendrir la chair du poisson qui pouvait laisser à désirer avant de la servir. Vaste blague donc de cacher ainsi l’élément principal du plat, qui est censé être mis en avant par rapport à l’accompagnement.

Fort heureusement, Ibis se rattrape évidemment sur le petit-déjeuner, toujours aussi bien fourni et varié. En nous encourageant même à emporter un ou plusieurs fruits pour la journée. Cela fait plaisir de pouvoir partir avec de la nourriture du buffet du petit-déjeuner sans avoir à se cacher 🙂

J’ai été assez acerbe concernant la critique de leur cuisine mais Ibis est avant tout un hôtel plus qu’un restaurant. Les chambres sont toujours aussi bien entretenues et adéquates pour passer un bon séjour. Sans rancune !